Encyclopédie kirépienne

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Alexei
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Encyclopédie kirépienne

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Nacionalna Enciklopedija od Kirep
Народна енциклопедија од Киреп


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Proleterska Narodna Demokratska Republika od Kirep
République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep


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Ophrone, capitale du Kirep.
Le Kirep, cette nation millénaire bâtie et construite d'années en années non pas par un, mais plutôt une multitude de peuples. Le Kirep, ce pays multiethnique s'étendant des Monts Tvrđava jusqu'à l'île de Metenica, au Pesak. Autrefois puissance rayonnante de l'Alméra et du Jeekim, unie à la Tcherkessie et au Pesak pendant plus de 1 000 ans. Ophrone en est la capitale, concentrant à la fois églises, mosquées et synagogues, elle est le symbole même d'un Kirep lui-même découpé en plusieurs régions bien distinctes ethniquement : la Nihjovie, la Zvezdanie et Devetak (serbes), Kraljevo (bosniaques), la Kardjali (macédoniens), les îles de Surdup et Valjevo (croates) et pour finir l'île de Metenica (Albanie, Kosovo).

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SOMMAIRE


I- Présentation générale
Données politiques
Législation
Drapeau de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep
Armoiries de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep
Hymne

II- Géographie
Géographie physique
Géographie politique et administrative
Villes
Régions
Paysages

III- Histoire

IV- Institutions politiques

V- Culture

VI- Démographie et populations

VII- Economie

VIII- Défense

IX- Transports

X- Législation

XI- Constitution
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I - Présentation générale

A) Données politiques


Nom officiel : République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep
Nom courant : Kirep
Système politique : Démocratie populaire, dictature du prolétariat, gakisme
Système économique : Socialisme, collectivisme, étatisme
Chef de l'Etat : Alexey Nikita

Capitale politique : Ophrone
Capitale économique : Ophrone
Autres villes : Pregrada, Kalup, Vuzvushen, Vitocha, Adzibegovo, Koman
Langue officielle : Serbo-croate (cyrillique)
Langues secondaires : Albanais, bosniaque, slovène, macédonien, dialectes locaux
Gentilé : Kirepien, kirepienne
Population globale : 205 030 000 habitants
Superficie totale : 1 053 227 km²
Densité de population : 175,23 hab/km²

Découpage administratif : 49 districts plus ou moins autonomes (de podeli, simple préfecture, à république autonome)
Devise nationale : Dinar Kirepien (1 Đ = 0,05 Y)
Animal national : Loup
Orientation idéologique : Démocratie populaire gakiste à parti unique
Priorité du gouvernement : Défense et Industrie
Produit intérieur brut par habitant : /
Industries majeures : Acier, tabac, armement
Taux de chômage : 0% officiellement
Fête Nationale : 22 novembre (date de la victoire des gakistes en 1991 et proclamation de la R.P.D.P.K)

B) Législation
Majorité citoyenne : 21 ans
Service militaire : obligatoire pour toutes les personnes aptes physiquement et psychologiquement.

Droits fondamentaux et sociaux

Liberté d'expression : garantie mais encadrée par l'État
Liberté de presse : encadrée par l'État
Liberté de rassemblement : encadrée par l'État
Liberté d'associations : encadrée par l'État
Liberté de culte : garantie (mais de plus en plus mal vue et strictement interdite dans les lieux publics)
Droit de grève : encadré et contrôlé (interdit si remise en cause des principes socialistes et de l'Etat)
Droit d'entreprendre : inexistant
Droits des femmes : garantis par l'Etat
Droits des enfants : garantis et protégés par l’État (éducation gratuite et obligatoire pour tous jusqu'à 18 ans)
Droits des animaux : minimum fixé par l’État

Législation sur les mœurs

Divorce : autorisé en situation exceptionnelle mais limité et encadré par l’État
Relations sexuelles hors-majorité : interdites (3 à 10 ans de rééducation)
Relations sexuelles hors-mariage : autorisées
Relations extra-conjugales : interdites (10 à 20 ans de rééducation en cas d'adultère prouvé)
Relations et mariage consanguins : interdit (10 à 15 ans de rééducation)
Polygamie : interdite (15 à 25 ans de rééducation pour le polygame, 5 à 10 ans de rééducation pour l'épouse si consentement de celle-ci à cette pratique)
Contraception : autorisée
Avortement : interdit (sauf en cas de détresse extrême, viol ou risque de décès chez la mère)
Euthanasie : autorisé en situation exceptionnelle (souffrances extrêmes pour maladie incurable) ou au moyen de procédures indirectes (fin d'acharnement thérapeutique)
Homosexualité : strictement interdite en public, tolérance si discrétion et chasteté absolues (7 à 20 ans de rééducation)
Mariage homosexuel : interdit (inexistant)
Adoption homosexuelle : interdite
Transsexualisme : interdit ((15 à 30 ans de rééducation)
Exhibitionnisme de toutes formes : interdit (7 à 20 ans de rééducation)
Prostitution : interdite (3 à 15 ans de rééducation pour les victimes et déportation à vie ou peine de mort pour les proxénètes)
Pornographie : interdite (3 à 15 ans de rééducation pour les victimes et déportation à vie ou peine de mort pour les promoteurs)
Jeux d'argents : interdits (3 à 15 ans de rééducation pour les victimes et déportation à vie ou peine de mort pour les promoteurs)
Pédophilie : interdite (déportation à vie ou peine de mort)
Zoophilie et autres perversités : interdites (de 15 ans de rééducation minimum à la déportation à vie, peine de mort pour les promoteurs)
Sectarisme : interdit (10 à 20 ans de rééducation)

Législation sécuritaire

Arme à feu : vente, possession et port interdits pour les civils -sauf miliciens- (lourdes amendes)
Espionnage domestique : interdit sauf pour les forces et polices spéciales
Torture : interdite sauf pour les services spéciaux de sécurité intérieure et extérieure (déportation à vie ou peine de mort)
Peines pour meurtre : déportation à vie ou peine de mort
Peines pour viol : déportation à vie ou peine de mort
Offense à l'État ou au Chef d'État : toléré mais risqué et mal vu
Offense à la Nation : interdit (20 à 30 ans de rééducation)
Promotion d'idéologies malsaines (capitalisme, fascisme, etc...) : déportation à vie
Peine capitale : en vigueur

Autre législation

Métissage : toléré
Clonage : strictement interdit, tant pour la population que l'Etat
Recherche génétique : surveillée et encadrée par l’État
Organisme génétiquement modifié : interdit
Organisation non gouvernementale : autorisée mais soumise au contrôle de l’État
Consommation d'alcool : tolérée
Consommation de tabac : tolérée
Consommation de drogue : interdite (3 à 15 ans de rééducation pour les victimes et déportation à vie ou peine de mort pour les promoteurs/vendeurs)
C) Drapeau et armoiries

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La bande bleue surplombant les autres, symbolise la Mer de Carù et l'Océan barebjalien, ayant une place énorme dans la culture et l'histoire kirépienne. Ce bleu rappelle également la vérité ainsi que la sagesse, deux valeurs auxquels les Kirépiens sont attachés.

La bande blanche rapporte à la pureté des Kirépiens et à l'union des ethnies et différentes religions de la République prolétarienne.

La bande rouge a pour représentation le socialisme, mais aussi le sang des martyrs tombés durant les deux Révolutions, il rappelle aussi le fait que les Kirépiens demeurent toujours unis dans l'adversité.

L'étoile rouge représente le Parti des Travailleurs du Kirep et le socialisme, au coeur de la nation yougoslave.

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L'étoile rouge dominant le paysage symbolise l'idéologie communiste ré-adoptée par le Kirep en 2023. Elle symbolise la suprématie du socialisme dans la vie des Kirépiens et joue un symbole de protection envers eux.

Le soleil en fond est le symbole du Pesak, territoire à part entière du grand-Kirep.

Les montagnes (Monts Tvrđava se trouvant dans le nord du pays) au second plan et l'océan au premier plan symbolisent la diversité et la richesse du territoire kirepien s'étendant des montagnes jusqu'à la mer de Carù ainsi que l'Océan Barebjalien en passant par les champs et les fleuves. Elle montre toute la nature du Kirep et l'attachement du peuple pour elle.

Les deux épis de blé et les coquelicots symbolisent l'agriculture, l'âme paysanne du Kirep.

D) Hymne

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Titre : Po šumama i gorama ("Par les monts et par les plaines", également "le Chant des Partisans kirépiens")
Compositeur : Anonyme
Auteur : Vladimir Giliarovski
Composé en : 1858 (réadapté en 1948 et en 1980 en serbo-croate)
Paroles :
--- Transcription française :

Par les monts et par les plaines
De notre fière Patrie
S'avançaient les Partisans,
Répandant la lutte et la gloire !

Je suis un Partisan : c'est ma fierté
Tout le monde ne peut l'être,
Mourir pour la liberté
Seul un vrai héros le peut !

Que l'ennemi l'entende
Une terrible guerre a lieu,
Nous préférons mourir
Qu'abandonner notre Patrie !

Nous punirons les traîtres,
Et nous libérerons notre peuple
Nous crierons au monde entier
Qu'une lutte acharnée a lieu !

Les hordes noires ne nous terrifient pas,
Un sang héroïque coule dans nos veines
Nous ne permettrons pas que nos terres
Soient piétinées par les fascistes !

--- Transcription en alphabet latin :

Po šumama i gorama
naše zemlje ponosne
idu čete partizana,
Slavu borbe pronose !

Partizan sam, tim se dičim
To ne može biti svak,
Umrijeti za slobodu
Može samo div-junak !

Neka čuje dušman kleti
krvavi se vodi rat,
Prije ćemo mi umreti
Nego svoje zemlje dat' !

Kaznićemo izdajice,
Oslobodit' narod svoj,
Kazaćemo celom svetu
Da se bije ljuti boj !

Crne horde nas ne plaše,
Krv herojska u nas vri,
Mi ne damo zemlje naše
Da je gaze fašisti !


--- Version originale :

По шумама и горама
наше земље поносне
иду чете партизана,
Славу борбе проносе !

Партизан сам, тим се дичим
То не може бити свак,
Умријети за слободу
Може само див-јунак !

Нека чује душман клети
крвави се води рат,
Прије ћемо ми умрети
Него своје земље дат' !

Казнићемо издајице,
Ослободит' народ свој,
Казаћемо целом сјету
Да се бије љути бој !

Црне хорде нас не плаше,
Крв херојска у нас ври,
Ми не дамо земље наше
Да је газе фашисти !
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Alexei
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II - Géographie

A) Géographie physique


Le Kirep est un pays d'Alméra du Sud-Est, qui s'étend sur une partie continentale (75% de la superficie et de la population), et un archipel de 4 îles (par taille : Valjevo, Surdup, Metenica et Devetak) appelé le Pesak.
Il possède sa plus grande frontière terrestre avec l'Herria au Nord (874 km), mais également la CESS et le Danmaya. Il possède de ce fait un littoral côtier très important par rapport à sa superficie : 13 785 km de côtes.
Son climat est majoritairement tempéré chaud, notamment sur les côtes, ce qui en fait une destination très prisée des citadins kirepiens (le tourisme étranger existe encore très peu). On remarque cependant une très grande diversité climatique : les terres les plus septentrionales sur Metenica comprennent un désert de 21 000 km², des terres tropicales, des zones tempérées froides et chaudes.

Ci-dessous, quelques relevés de températures dans les villes les plus importantes du Kirep :

Ophrone :

La capitale kirépienne, au bord de la Mer de Carù possède un climat méditerranéen, signifiant des étés secs et chauds ainsi que des hivers humides.

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Pregrada :

La deuxième ville du pays, enclavée dans les terres à la différence de sa cousine, Ophrone, subit un climat continental donnant des étés doux, mais des automnes humides ainsi que des hivers très froids.

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Kalup :

Kalup, située sur l'île de Valjevo, est la préfecture de l'archipel de Pesak kirépien. Elle possède un climat semi-aride débouchant sur des étés chauds et secs et des hivers doux.

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Ces climats ne sont que des exemples parmi tant d'autres, néanmoins, les géographes kirépiens ont établi une carte des principaux climats du pays.

Carte des climats

Gris : Climat Montagnard
Bleu : Climat océanique
Jaune : Climat méditerranéen
Marron clair : Climat semi-continental
Marron foncé : Climat semi-océanique

La carte des climats est ainsi très multipolaire et fait du Kirep une nation très polyvalente : pouvant posséder des plages de sable blanc comme des pics enneigés. Ces montagnes sont symbolisées dans la carte des reliefs comme suit :

Carte des reliefs

Les reliefs :

Compte tenu de son vaste littoral, le Kirep ne possède pas de montagnes particulièrement hautes, et ne présente pas un relief très accidenté globalement. Il existe néanmoins trois chaînes et massifs montagneux importants :

Le massif Spokojan est la principale chaîne montagneuse sur le territoire kirepien. Située dans le Kraljevo (Kirep musulman). Il s'étend sur 18 571 km² en un vaste parc naturel protégé pleinement par l'Etat.
Son point culminant, le Pic Jelinovač, s'élève à 4247 m, soit également le point culminant du pays.

Le plateau des aigles, situé quelques centaines de kilomètres à l'Est du précédent massif, est la seconde chaîne du pays, largement en deça du Spokojan cependant. S'étendant dans un parc naturel de 6800 km², son point culminant, le Pic Slobodn, s'élève à 2791 m au dessus du niveau de la mer.

Les monts Zapad sont la troisième plus importante chaîne, et s'étendent à l'extrême ouest du Kardjali, à la frontière avec le Danmaya, sur une superficie de 6722 km², dont le point culminant est le Pic Cetković, à 2347 m.

D'autres chaînes de montagnes de moindre importante parsèment également le pays, sans être officiellement regroupées sous des parcs naturels par le gouvernement :

- Les monts de Tvrđava, qui s'étendent au Nord du pays, près de la frontière avec l'Herria, culminent sur le Pic Stranje à 2187 m.
- Les monts Gjilva, sur l'île de Valjevo, au Pesak, culminent quant à eux au Pic Tito à 1981 m.

Les fleuves :

Le Kirep est traversé par environ 7 000 rivières, ce grand nombre étant dû au littoral très vaste et aux nombreuses îles qu'il comporte. Il comporte six grands fleuves et rivières présentés sur la carte de la géographie physique, répartis sur le Kirep continental et l'île pesakienne de Valjevo :

1- Le Miran (1229 km)
2- Le Skoljka (978 km)
3- Le Sreca (811 km)
4- Le Blur (794 km)
5- Le Sila (577 km)
6- Le Korito (284 km)


Les lacs :

Autant que de rivières, il existe énormément de lacs au Kirep, dont les plus importants, situés sur les trajets des principaux cours d'eau :

Le Lac du repos est le plus vaste lac du Kirep (1229 km² de superficie), c'est également un lac naturel, qui comporte en son sein une centrale hydroélectrique qui alimente la ville de Banja, plus au Sud, sur le littoral. Il est situé sur le Miran, habrite une station de pêche, des activités de loisirs et de détente. Il est appellé ainsi car c'est une destination fréquente des citadins kirepiens du littoral.
Le Lac Sreca est le second lac, lui aussi naturel, situé sur le fleuve du même nom (981 km²). Sa traversée n'est plus surveillée depuis 2014, lors de l'ouverture totale des frontières entre les deux pays, et les postes de garde-frontières ont été supprimés par le gouvernement. Il abrite un Institut de langue euskara, en raison de sa proximité avec l'Herria.
Le Lac Sila, d'une superficie de 651 km², situé sur le fleuve du même nom, est quant à lui un lac artificiel créé afin de pouvoir comporter la Centrale Hydroélectrique "La lumière du Parti", plus vaste centrale du pays, construite en 2007. Il est un lieu d'entraînement pour les soldats de l'Armée Populaire Kirepienne, notamment en zones de hauts risques, du fait de la grande violence des eaux du Sila. Il est totalement fermé au public et regroupé au sein d'une zone militarisée placée sous le commandement direct de l'Armée.
Le Lac Toplota, troisième lac naturel et quatrième lac kirepien, d'une superficie de 412 km², est situé au coeur de l'île de Valjevo. Il est bordé par plusieurs villages de bûcherons, et pêcheurs et de manufacturiers. La zone avoisinante est une exploitation forestière. Une prison est également située sur une île en son milieu.

B) Géographie politique et administrative

La République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep est divisée en 8 régions et 132 podelis :

Carte administrative vierge du Kirep
Carte administrative des subdivisions par type
Carte des régions kirépiennes

Eux-mêmes classés en quatre catégories différentes :
- Les komitats (52), préfectures, dépendent directement du pouvoir central. Ils sont gouvernés par des Préfets de komitats, nommés directement par le secrétaire du peuple, validés par l'Assemblée du Peuple et reconduits chaque année.
- Les okrugs (38), régions, possèdent sensiblement la même structure que les komitats, mais leur octroyant d'avantage d'autonomie. Ils sont mis en place là où d'importantes minorités non-kirs, ou des majorités non-kirs bien intégrées existent. Ils sont dirigés par une administration nommée par le secrétaire du peuple, mais fortement épaulée par les autorités locales (conseils ouvriers et paysans, mairies).
- Les districts autonomes (43) jouissent d'une indépendance relative, ses dirigeants étant nommés par les autorités locales. Cependant, l'état garde le droit de remplacer à tout moment un dignitaire qui irait à l'encontre des limites très fermement fixées : l'état contrôle toujours la politique monétaire, militaire, étrangère, de ces républiques.
Les républiques sont cependant autonomes au niveau local, et judiciaire, les tribunaux populaires locaux étant, contrairement aux autres, élus par le peuple sans être validés par le pouvoir central, octroyant une relative souplesse législative. Les citoyens des républiques autonomes possèdent notamment sur leurs passeports et leurs cartes d'identité la mention de ressortissant d'une république autonome et la nature de cette république.
Enfin, les dirigeants des Républiques Autonomes gèrent localement une Police Locale, qui agit en parallèle avec la Police Autonome, régit directement par Ophrone. La législation kirepienne concernant ces républiques autorise que les effectifs de la Police Locale soient au maximum égaux à 30% des effectifs de la police autonome, afin de faire garder à l'Etat la main-mise dans le domaine de la sécurité.
Elles ont été fixées par la présence de fortes minorités ou même de majorités non-kirs (musulmans, albanais, kraljeviens).
- Les cités autonomes (1), la seule existante actuellement est la Cité Autonome de Buzetgrad, sur la plus petite île du Pesak, Devetak. Ce statut lui a été donné en raisons de sa relative petite taille, de son calme, et de son éloignement des flux politiques et commerciaux des autres régions.
Divisions administratives du Kirep a écrit :1- Komitat d'Ophrone
2- Komitat d'Oslomej
3- Komitat de Manastira
4- Komitat de Provjilski
5- Komitat de Sopotnica
6- Komitat de Nihjovie Méridionale
7- Komitat d'Omoljica
8- Komitat de Nemanija
9- Komitat de Novigrad
10- Komitat de Nihjovie Occidentale
11- Komitat de Probishtip
12- Komitat de Pozeđeno
13- Komitat de Pojeneva
14- Komitat de Banja Stanka
15- Komitat de Petrilova
16- Okrug de Nova Slatina
17- Okrug de Vinodolska
18- Komitat de Kvetozarevo
19- Okrug de Prigovo
20- Okrug de Miliveć
21- Okrug de Sumniv
22- Okrug d'Ispanievica
23- Komitat de Sredinevo
24- Okrug de Vijenica
25- District autonome d'Ebrevac
26- District autonome du Temerinja
27- Okrug de Zitice
28- Okrug d'Osinković
29- Komitat de Regilema
30- Komitat de Svetlo
31- Komitat de Zvezdanie centrale
32- Okrug de Pregrada
33- Okrug de Udaljenice
34- Komitat de Melejovo
35- Komitat de Brijedor
36- Komitat de Mitrovica
37- Komitat de Preljina
38- Komitat de Zvezdanie méridionale
39- Komitat de Varvarin
40- Komitat de Negotinja
41- Komitat de Silopanja
42- Okrug de Čeropavić
43- Okrug de Vojković
44- Comitat de Adzibegovo
45- Okrug de Trasinjevo
46- Comitat de Novosica
47- District autonome de Garujice
48- District autonome de Svetojevice
49- District autonome de Nebregovo
50- District autonome de Jerenik
51- District autonome de Koman
52- Comitat de Kriste Prajić
53- District autonome de Banja Golena
54- District autonome de Dubišani
55- District autonome de Nosarvica
56- Comitat de Mionić
57- District autonome de Slovograd
58- Comitat d'Iljabanica
59- District autonome de Tabarine
60- District autonome de Ronjavice
61- District autonome de Mazevice
62- District autonome de Sekonova
63- District autonome de Vinari
64- District autonome de Kraljevo Occidental
65- Okrug de Blistava
66- Okrug de Nikishtanë
67- District autonome de Planinska
68- Okrug de Trdava
69- District autonome de Svilenkast
70- District autonome de Heskaj
71- District autonome de Vitocha
72- District autonome de Gojakovo
73- District autonome de Nesmetanka
74- Comitat de Krvac
75- District autonome de Blagojevac
76- District autonome de Uticava
77- District autonome de Peternica
78- Komitat de Zatova
79- Komitat de Posnina
80- Okrug de Posvečen
81- Okrug de Odlavac
82- Okrug de Kisaljik
83- Okrug de Radukovenja
84- Okrug de Razimejlevo
85- Okrug de Davolak
86- Okrug de Napredan
87- Komitat de Dovođa
88- Komitat de Našereva
89- Komitat de Jurumileri
90- Okrug de Vuzvushen
91- Komitat de Cerevna
92- Okrug de Zavđevo
93- Comitat de Buzetgrad
94- Okrug de Južna
95- District autonome de Nova Varos
96- Komitat de Zajanevo
97- District autonome de Erđeva
98- Okrug de Staroselo
99- Komitat de Kolvić
100- Okrug de Acivelno
101- Okrug de Ribarja
102- Okrug de Goljusanka
103- Okrug de Lepetanja
104- Komitat de Makarska
105- Okrug de Bilič
106- Okrug de Gramoš
107- Okrug de Vigorac
108- Komitat de Zelenja
109- Komitat de Skorodinovo
110- District autonome de Ručka
111- District autonome de Bavanice
112- Komitat de Svećan
113- Okrug de Dovikovo
114- Okrug de Jelino
115- District autonome de Rodožna
116- District autonome de Ljutonica
117- Komitat de Prepustovica
118- Komitat de Paruževina
119- Komitat de Kalup
120- District autonome de Durdekovac
121- Komitat de Shkelën
122- Komitat de Qevaj
123- Okrug de Kolonjë
124- District autonome de Qjëret
125- District autonome de Agonas
126- District autonome de Metenica
127- District autonome de Blerimaj
128- District autonome de Vorozen
129- District autonome de Plavje
130- District autonome de Topojë
131- District autonome de Hajdaraj
132- District autonome de Devetak-Nord
133- District autonome de Devetak-Sud
C) Villes

Carte des villes kirepiennes
Carte des densités de population

La population du Kirep est assez bien répartie, plus fortement urbaine (59% de la population totale) que rurale cependant. 88 millions de kirepiens (près d'un sur deux) vit dans une ville de plus de un demi-million d'habitants.

1- Ophrone : 34 898 332 habitants
2- Pregrada : 10 149 788 habitants
3- Kalup : 7 729 441 habitants
4- Vuzvushen : 5 720 000 habitants
5- Koman : 4 613 000 habitants
6- Oslomej : 2 611 000 habitants
7- Negotino : 1 592 000 habitants
8- Adzibegovo : 1 551 000 habitants
9- Provjilski : 1 523 000 habitants
10- Makarska : 1 471 000 habitants
11- Trem : 1 129 000 habitants
12- Vitocha : 1 114 000 habitants
13- Nasseber : 1 007 000 habitants
14- Metenica :1 984 000 habitants
15- Ilabanir : 972 000 habitants
16- Izveden : 848 000 habitants
17- Vinodolski : 811 000 habitants
18- Ribari : 799 000 habitants
19- Devetak : 778 000 habitants
20- Ebrevac : 768 000 habitants
21- Jelino : 751 000 habitants
22- Itmek : 749 000 habitants
23- Nova Varos : 713 000 habitants
24- Dovođa : 701 000 habitants
25- Novigrad : 674 000 habitants
26- Ručka : 666 000 habitants
27- Peternica : 628 000 habitants
28- Zajanevo : 604 000 habitants
29- Mauzk : 602 000 habitants
30- Podvorica : 597 000 habitants
31- Banja : 556 000 habitants
32- Novasici : 524 000 habitants
33- Mionici : 517 000 habitants
34- Nezdonica : 503 000 habitants
35- Čelčenja : 471 000 habitants
36- Mitrovica : 384 000 habitants
37- Dolnenka : 362 000 habitants
38- Blagojevac : 356 000 habitants
39- Makarska : 352 000 habitants
40- Skorodinovo : 351 000 habitants
41- Bavanice : 347 000 habitants
42- Napredanja : 345 000 habitants
43- Upisač : 343 000 habitants
44- Banja Golena : 342 000 habitants
45- Nevžanja : 338 000 habitants
46- Nikovici : 337 000 habitants
47- Probišjce : 331 000 habitants
48- Postovanje : 324 000 habitants
49- Aktvelno : 317 000 habitants
50- Svetojevice : 314 000 habitants
51- Nadalje : 297 000 habitants
52- Ljutonica : 289 000 habitants
53- Kvetozarevo : 288 000 habitants
54- Lepetanja : 281 000 habitants
55- Iljabanica : 272 000 habitants
56- Plavje : 264 000 habitants
57- Želena : 258 000 habitants
58- Manastir : 257 000 habitants
59- Varvarin : 251 000 habitants
60- Savnik : 224 000 habitants
61- Jurumileri : 219 000 habitants
62- Ninkovo : 216 000 habitants
63- Soromica : 208 000 habitants

Ci-dessous, une description des plus grandes villes kirépiennes :

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Kalup : C'est la capitale politique du Pesak. Peuplée de près de 7 millions d'habitants, cette ville concentre en son sein les principales institutions du pays. Fondée au VIII ème siècle par les migrants slaves arrivés du Nord, elle est une cité riche en histoire et bénéficiant d'une croissance et d'un essor économique assez importants, malgré l'éclipse que lui fait subir sa puissante voisine orientale. Bordée au sud par l'océan barebjalien, son port est un important pôle économique et un point de jonction entre le Sud et l'Est Alméra. Elle est dotée d'un important canal de navigation, au carrefour entre les principaux flux commerciaux kirepiens, arrivant du Nord -Rostovie, Herria-, et du Sud -Eran principalement-.

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Ophrone : La capitale économique est aussi la plus grande ville du monde, forte de ses 34 millions de citadins. Fondée en 988 par des chevaliers kirs venus du centre du pays, elle est depuis toujours reine du commerce au sein de la mer de Carù. Cependant, elle a toujours été privée des décisions politiques. Son port de commerce est le plus important du pays, et de la région. Pont historique entre l'Alméra et le Jeekim, bénéficiant aujourd'hui d'un essor respectable, elle souhaite devenir un des grands pôles de l'Alméra Oriental.

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Pregrada : Peuplée de 10 millions d'habitants, mère de toutes les cités, c'est la plus ancienne ville du pays et sa capitale culturelle incontestable : on y recense des traces de vie depuis 2000 av JC. Située à l'intérieur du territoire, elle concentre ses activités économiques autour de l'agriculture : le podeli de Mauzk est le véritable grenier à blé du Kirep, voire de l'Alméra Oriental.

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Vuzvushen : Quatrième ville du pays, souvent restée à l'écart des grands axes du pays, Vuzvushen est la capitale historique et économique du "Kirep occidental", ou Kardjali. Principale ville musulmane (80% de sunnites y résident), elle a été le théâtre de tensions permanentes au XXème siècle, avant d'être vue par le pouvoir kirepien comme une potentielle place forte de l'économie kirepienne et la base avancée du développement des contrées musulmanes kirepiennes qui souffrent encore aujourd'hui d'un important retard de développement sur l'Ouest ophronais et le Sud pesakien.
Elle bénéficie depuis quelques années de plans de réurbanisation intensifs et a vu son PIB augmenter de moitié depuis 10 ans, quand celui du pays en général n'a augmenté "que" de 20%.
Elle concentre ses activités autour de l'industrie maritime et militaire (premier port militaire du pays), de la sidérurgie et de la métallurgie.

D) Régions

Population des régions kirepiennes :

Nihjovie : 56 980 718 habitants
Zvezdanie : 31 920 271 habitants
Kraljevo : 26 473 899 habitants
Kardjali : 46 578 911 habitants
Devetak : 816 212 habitants
Surdup : 9 694 844 habitants
Valjevo : 23 473 988 habitants
Metenica : 6 185 755 habitants

Présentation des régions

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Zvezdanie (Звезданска - Zvezdanska)
Capitale : Pregrada (10 149 788 habitants)
Langue officielle : Kirepien (serbo-croate) à 100%
Langues régionales : Zvezdanien (dialecte serbe) (85%), Temerinite (valaques, roumains) (5%), Kir (10%)
Religions : Orthodoxie (83%), Islam sunnite (8%), Catholicisme (5%)

Coeur historique de la culture kirepienne, elle a longtemps été également la région la plus aisée et la plus dynamique du pays, abritant la capitale culturelle (Pregrada), et de nombreuses importantes villes kirepiennes, historiquement et économiquement importantes (Vinodolski, importante place commerciale sur l'axe routier et ferroviaire Ophrone-Pregrada, Varvarin, ancien port de marchandise, Negotino).
Abritant une importante communauté kir (5 millions de personnes, la plus importante au monde) aux alentours de Negotino et de Varvarin (aujourd'hui partiellement sédentarisés), et une minorité Temerinite dans la ville d'Ebrevac (valaques, roumains), elle se targue d'une importante diversité culturelle.
La Zvezdanie regroupe autant d'importantes métropoles (Varvarin, Negotino, Ebrevac, Zitice, Pregrada) que de vastes étendues agricoles.
Les terres fertiles se concentrent principalement sur les rives aujourd'hui urbanisées du Kundunci et du Nekopi. La région représente ainsi 68% de la production kirepienne de céréales, et 80% de sa production de viande. L'agriculture zvezdane est extrêmement collectiviste, les paysans adoptant tous le mode de production socialiste.
Si certaines zones sont encore vouées à l'élevage extensif, l'agriculture intensive est aujourd'hui largement majoritaire.
En terme de relief, la région bénéficie d'une altitude très basse, à l'exception du Nord qui abrite les monts Stokojević.

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Nihjovie (Нихжовска - Nihžovska)
Capitale : Ophrone (34 898 332 habitants)
Langue officielle : Kirepien (serbo-croate) à 100%
Langues régionales : Nihjovien (monténégin) (23%)
Religions : Orthodoxie (91%), Catholicisme (5%), Islam sunnite (4%)

Forte de bien plus de 50 millions d'âmes, et abritant la principale métropole kirepienne, capitale économique, politique et judiciaire du Royaume, Ophrone, la Nihjovie est aujourd'hui le centre dynamique du pays.
Elle abrite 25% de sa population pour 40% de son PIB, et, paradoxalement à l'idéologie communiste du pays, de vastes inégalités demeurent entre la Nihjovie et le reste du Kirep. 70% de la production industrielle kirepienne est effectuée en Nihjovie, secteur privilégie au détriment de l'agriculture (5% de la production nationale).
En dehors d'Ophrone, le premier port du pays, et de sa banlieue proche aujourd'hui phagocytée (Izveden, Ilabanir, Novisici), la Nihjovie abrite également d'autres centres de commandement plus locaux, complémentaires de la capitale, de construction plutôt ancienne (Oslomej), ou récente (Novigrad, Provjilski).
Si les langues régionales anciennes et les dialectes du kirepien se sont progressivement fondus dans un parler nihjovien qui aujourd'hui constitue la norme du kirepien, une importante diaspora pesakienne vit aujourd'hui à Ophrone (700 000 des 1 000 000 de pesakiens du Kirep), contribuant à la diversité ethnique d'une ville au demeurant assez uniforme.

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Kraljevo
Capitale : Trem (1 129 000 habitants)
Langue officielle : Kirepien (serbo-croate) à 100%
Langues régionales : Kir (1%), Kraljevien (croate) (64%), Kardjalite (macédonien) (2%), Dolnène (bosniaque) (32%)
Religions : Catholicisme (64%), Islam sunnite (34%), Orthodoxie (2%)

Majoritairement catolique, la population Kraljevite est en réalité beaucoup plus fragmentée, puisque sa capitale, Trem, est majoritairement peuplée d'orthodoxes (à 78% environ), du fait de sa proximité avec la Zvezdanie, tandis que sa seconde ville, Koman, possède une majorité de musulmans sunnites.
Région reculée, en retard de développement, axée sur l'industrie lourde et une agriculture extensive, elle bénéficie d'une place entre Vuzvushen et Ophrone, sur l'axe littoral.
Si les régions côtières sont très développées (bien qu'assez inégalement encore), l'intérieur des terres est considéré comme la zone la plus en retard sur le reste du Kirep (Kardjali et Pesak compris), les populations musulmanes rurales du massif Spokojan demeurant à l'écart des grands axes du pays (alphabétisation tardive, espérance de vie inférieure à la moyenne, faible pénétration des axes routiers).
Le district autonome de Goleni Dol est ainsi le podeli le plus pauvre de la République Prolétarienne, au Nord du Kraljevo.

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Kardjali (Карџали)
Capitale : Vuzvushen (2 720 000 habitants)
Langue officielle : Kirepien (serbo-croate) à 100%
Langues régionales : Kardjalite (macédonien) (50%), Kraljevien (croate) (28%), Dolnène (bosniaque) (22%)
Religions : Islam sunnite (59%), Orthodoxie (35%), Catholicisme (2%)

Seconde région la plus peuplée, le Kardjali est celui dont le rattachement au Kirep a été le plus récent. Sa population a conservé une langue assez éloignée du kirepien parlé en Nihjovie et en Zvezdanie, mais néanmoins compréhensible par ces individus. Aujourd'hui, la majorité de la population est capable de "switcher" entre les deux dialectes, bien qu'une minorité (20%) de la population soit encore incapable de s'exprimer distinctement en "ophronais" comme disent les Kardjalites.
Le Kardjali possède une situation similaire à celle du Kraljevo, bien que plus nuancée : le développement de Vitocha à l'intérieur des terres a permis de rendre dynamiques des zones rurales qui ne l'étaient pas auparavant, et qui ont massivement exprimé leur choix de se voir rattachées au Royaume du Kirep.

Un quart de la population est composée de Kraljeviens, qui représentent la majorité des catholiques, tandis que la population est globalement musulmane. Une importante communauté kardjalite réside dans le Kraljevo.

Troisième port du pays, la capitale, Vuzvushen, est une ville dynamique qui donne néanmoins une impression d'artificialité. Ceci est dû aux efforts colossaux investis par le pouvoir communiste pour en faire une "petite Ophrone", ou une "Ophrone de l'Ouest", capable de servir de phrare à l'influence économique kirepienne en Alméra Centrale.

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Devetak (Деветак)
Capitale : Devetak (778 000 habitants)
Langue officielle : Kirepien (serbo-croate) à 100%
Langues régionales : Pésakien (slovène) (17%)
Religions : Orthodoxie (81%), Catholicisme (17%), Islam sunnite (2%)

La région de Devetak englobe l'île du même nom. Elle se rattache au Pesak, mais contrairement aux trois autres îles, elle est majoritairement peuplée de kirepiens du continent, arrivés sur l'île au XVème siècle. La majorité des habitants de l'île professent également l'Orthodoxie, comme les kirepiens et non les pesakiens majoritairement catholiques. Une minorité pesakienne, un cinquième de la population, demeure néanmoins.

Souvent à l'écart du développement du pays, l'île de Devetak est aujourd'hui principalement connue pour le cosmodrome qu'elle abrite, et qui représente le principal centre d'impulsion de la puissance spatiale kirepienne. Les emplois créés en lien avec cette activité ont permis de redynamiser l'économie de l'île.

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Surdup
Capitale : Makarska (1 129 000 habitants)
Langue officielle : Kirepien (serbo-croate) à 100%
Langues régionales : Pesakien (slovène) (97%), Metenicien (albanais) (3%)
Religions : Catholicisme (68%), Islam sunnite (24%), Orthodoxie (8%)

L'île de Surdup est, avec l'île de Valjevo, le coeur de la culture pesakienne. Partagée entre une population majoritairement catholique dans la partie est, autour de Makarska la capitale, et la partie ouest musulmane, elle est une région intermédiaire dans l'économie kirepienne. Si certaines régions demeurent en retard, notamment à l'intérieur de l'île, de nouveaux village ont été édifiés par le régime communiste durant les années 2010, notamment au travers de l'industrie du bois (60% de la production nationale). Nova Varos, Ribari, Crevna demeurent des villes secondaires au sein du circuit économique kirepien, et Makarska semble devoir se contenter du stade de "port relai" entre Kalup et l'Alméra Centrale, et entre Ophrone et le Barebjal.

Le dialecte pesakien est largement plus répandu que le kirepien officiel, néanmoins compris.

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Valjevo
Capitale : Kalup (3 729 741 habitants)
Langue officielle : Kirepien (serbo-croate) à 100%
Langues régionales : Pesakien (slovène) 40%, metenicien (albanais) (6%)
Religions : Catholicisme (64%), Orthodoxie (33%), Islam sunnite (3%)

L'île de Valjevo est de loin la région pesakienne la plus dynamique, regroupant plus de 50% de la population de l'archipel. Kalup est le centre le plus influent de la région, indubitablement, bien qu'au nord, Želena, majoritairement orthodoxe soit un pôle de plus en plus important dans la région.
Etendue sur Valjevo aussi bien que sur Metenica, Kalup concentre 85% de la production industrielle de l'île. Le salaire moyen des habitants de l'île de Valjevo est le plus important de la République Prolétarienne, supérieur de 25% à la moyenne nationale.
L'économie du tabac est le premier secteur économique de l'île, 70% de la production pesakienne y étant réalisée. C'est la première région productrice de tabac au monde. Les plantations à l'intérieur de l'île ont détruit toute inégalité de développement entre le centre (Kalup) et ses périphéries qui sont complémentaires.

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Metenica (Metenitsë)
Capitale : Metenica (1 984 000 habitants)
Langue officielle : Kirepien (serbo-croate) à 100%
Langues régionales : Metenicien (albanais) (79%), Pesakien (slovène) (21%)
Religions : Islam sunnite (79%), Orthodoxie (14%), Catholicisme (7%)

L'île de Metenica conserve une culture très différente du reste du Kirep et même du Pesak. Traditionnellement musulmane (excepté les banlieues de la Metenica-ville au Nord), les meteniciens conservent une langue propre, différente du Kirepien (contrairement au Pesakien qui en est un dialecte), ce qui a longtemps créé des tensions entre le pouvoir central d'Ophrone et les populations locales favorables à une émancipation.
Les mines d'argent, au coeur de l'île, représentent 90% des revenus de l'île. L'île de Metenica est donc très loin d'être une périphérie "à la ramasse".

E) Paysages

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Une Eglise orthodoxe dans les plaines zvezdanes, République Autonome de Valadskie // Pregrada au couché du soleil, Komitat de Pregrada

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Paysage typique de Nihjovie, Komitat de Nihjovie méridionale // Ophrone de nuit, Komitat d'Ophrone

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Canal naturel sur l'île de Devetak, Okrug de Devetak // Devetak sous les nuages, Okrug de Devetak

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Chutes de Pođevac, Okrug de Kraljevo Intérieur // Adzibegovo, capitale du Kraljevo, République Autonome de Kraljevo-oriental

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Embarcation sur la Skoljka, Komitat de Našereva // Centre-ville de Vuzvushen, Komitat de Vuzvushen

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Bateau de pêche sur une plage de Surdup, Okrug de Buzetgrad // La vieille ville de Makarska, Komitat de Makarska

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Vieux canon de l'ancien fort de Kalup, Komitat de Kalup // L'est de Valjevo, Okrug de Gramoš

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Plaine agricole de Metenica, République Autonome de Metenica Méridional // Plage de Plavje, République Autonome de Metenica septentrional
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Alexei
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Re: Encyclopédie kirépienne

Message par Alexei »

Nacionalna Enciklopedija od Kirep
Народна енциклопедија од Киреп


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III - Histoire

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— L'antiquité (3200 av JC - 500 ap JC)
- Les origines (3200 - 350 av JC) :
- La civilisation de Mazkit (3200 - 2000 av JC) et le Bloz Grertim
- Le chaos et le royaume d'Etkar (1400-1000 av JC)
- Division et réunification (1000-350 av JC)
— Le Moyen-Âge (350 av JC-1575
– L'Empire de Kirep-Tcherkessie (1050 - 1951)
- Le royaume d'Ophrone (350 av JC -854 ap JC)
- Déclin économique et contacts commerciaux (854-1050)
- Période précoloniale, dynastie des Agonistes (1049-1074)
- Début des invasions impériales (1050-1281)
- L'âge sombre (1281-1575)
— La Renaissance (1575-1809)
- La renaissance et le second essor agricole (1575-1684)
- Le retour de la prospérité (1684-1809)
— Le Kirep moderne (1809-maintenant)
- La révolution industrielle et intellectuelle et la Grande Guerre (1809-1951)
- La République Populaire du Kirep (1955-1980)
- L'intermède fasciste (1980-1991)

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L'antiquité (3200 av JC - 500 ap JC)

Les origines (3200-1400 av JC)
Les premières tribus slaves seraient arrivés dans la vallée de Mauzk en 3200 av JC. Leur développement rapide favorise l'agriculture dans la région, particulièrement fertile et riche en terres arables. La ville de Mauzk, plus ancienne du pays, serait d'abord un petit village nommé Mazkit, fondé aux alentours de 2800 avant JC, qui prendra de l'ampleur avec le temps. On estime la population totale de Kirs dans la vallée à 20 000 personnes en 3000 av JC, à 70 000 en 2800 av JC (dont 500 à Mazkit), et à 130 000 en 2700 av JC, dont 20 000 à Mazkit. La ville de Mazkit est une des premières grandes métropoles de la région est-almérane, et peut être même de tout le continent. Entourée de toute part de terres fertiles et cultivées de facon novatrice pour l'époque, irrigées par le Bunad, la cité connaît la prospérité et initie la tradition agricole et la culture céréalière de la région qui perdure encore, 4000 ans après, le grenier à blé de la région.
Les peuplades mazkites parlaient vraisemblablement une langue iranienne occidentale, avant de la troquer contre un embryon de ce qui allait devenir le Kir commun, langue du pays jusque durant les Vème et VIème siècles après JC. Le système économique de la région ressemblait assez au collectivisme primitif, mêlé cependant de certains élements d'individualisme.
La première entité politique fut créé en 2250 environ, sous le nom de Kram Maz (la communauté des Maz). Elle fut un exemple inédit d'organisation dans une société encore primitive. La hiérarchie qui régissait la ville est un modèle dans le genre. Tout en haut de l'échelle sociale se manifestait un conseil des sages, lui même situé au dessus de nombreux conseils, chacun étant plutôt une corporation de métiers : agriculteurs, forgeurs, puiseurs, porteurs.
Le reste du pays, lorsque la vallée de Mazkit s'épanouissait, était encore à ses premeirs pas : des populations troglodytes éparses habitaient sur les côtes, vivant d'une pêche rudimentaire.
Mais la civilisation Mazkite fut victime d'une catastrophe climatique, ce qu'on retrouve dans les inscriptions des murs de Mazkit sous le nom de Bloz Grertim (Colère des esprits) : un refroidissement important dispersa les populations et sonna le glas de la prospère civilisation mazkite, construite en plus d'un millénaire, en seulement 5 années.

Le chaos et le royaume d'Etkar (1400 - 1000 av JC)
Les populations mazkites furent forcées de se disperser dans les plaines aux alentours de leur métropole d'origine. La population de Mauzk est brusquement, suite à la catastrophe du Bloz Grertim, de 45 000 habitants à seulement 5 000 habitants. Les premiers comptoirs sont installés à Oron (future Ophrone), Kam (future Koman) et Stup (future Zuprof) aux alentours de 1700 av JC. Le long de la côte, après la catastrophe passée, la prospérité revient lentement. Les colons reproduisent, en compagnie des populations troglodytes, le système collectiviste hiérarchisé est restauré avec de nombreuses modifications.
Aux alentours de 1500 av JC, les différentes communautés reprennent contact avec les mazkites, restés dans la région et qui retrouvent une ère de prospérité. Les communautés -Kram- commencent à s'unifier et à se fédérer. En 1400 apparait le royaume d'Etkar (étymologiquement par déformation, royaume des Kram, royaume des communautés). Il est le premier état de la région à se doter dès les années 1300 d'une armée organisée qui lui permet de gagner une influence certaine dans la région.

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Le drapeau représentant le royaume d'Etkar. Bien après sa disparition, l'aigle sera reprit et deviendra le symbole de la Nihjovie.


Division et réunification (1000 - 350 av JC)
Le royaume d'Etkar sera mysterieusement divisé en de nombreux domaines en 1000 av JC, vraisemblablement du fait d'un héritage malencontreux. La division du royaume en plusieurs états rivaux et hostiles fait baisser l'influence de l'Etkar dans la région, sans pour autant sonner le glas de la civilisation etkarienne. Les grands ensembles de communauté sont réduits, mais pas détruits. Il convient cependant de noter durant la période de faiblesse de la région l'usage des premiers vaisseaux maritimes. La tradition maritime millénaire du Kirep vient de naître. Des pêcheurs d'Ophrone accostent à Caru, sans pour autant y rester du fait de la pauvreté de l'île, puis fondent un premier village de commerce au nord de Charmi, dans les îles des Sand.

Le royaume d'Ophrone (350 av JC - 854 ap JC)
Cependant, le dynamisme économique de la région orientale du pays, et notamment de la ville d'Ophrone : la ville dépasse le million d'habitants en 300 av JC. Est fondé à ce moment là un nouveau royaume, qui, sans guerre, par influence économique, acquierra à nouveau l'intégralité du territoire etkarien, appellé aujourd'hui "Vieux Kirep". Le royaume se dotera pour la première fois d'une armée de conscrits, et imposera une première forme de levée en masse qui jouera un grand rôle dans sa pérennité. Un royaume s'opposera cependant à son extension : l'empire de Chirvan, aujourd'hui Trek, à l'ouest du pays. La guerre durera de 122 à 198 ap JC. La victoire des ophronais sur les chirvanais, au bout d'une guerre essoufflante de 76 ans , signera la naissance du Kirep.

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Peinture représentant trois riches chevaliers du Royaume d'Ophrone


L'avancée technologique du royaume d'Ophrone sur ses voisins (Herria, Upisnav,...) lui permettra d'accroitre son influence. La flotte ophronaise est réputée invincible dans la région. Elle adopte une tactique très impérialiste et influente dans la région, ce qui mène à de nombreux conflits. La première guerre kirépo-herriane (231-235) est marquée par l'opposition des deux marines. La victoire de Charmi détruira complètement la flotte herriane, mais l'armée de terre ophronaise ne permettait pas l'invasion du pays, les capacités de débarquement étant encore faibles.
La guerre d'invasion de l'Upisnav dura de 511 à 513. Elle fut marqué par l'usage inédit des premières pièces d'artillerie dans la région, du côté des ophronais, qui leur permit de prendre la ville de Mergot en 513, au bout d'un siège de seulement 2 mois. En 678 après JC, enfin, la seconde guerre kiro-sandaise est déclarée. Elle permet à l'Ophrone de faire preuve de sa puissance maritime écrasante : le premier débarquement massif a eu lieu. 50 000 hommes sont débarqués sur Charmi, alors coupée entre un comptoir ophronais et le royaume sandais. Les deux autres îles sont prises au moyen de l'usage d'un blocus encore assez primitif, mais très fonctionnel. La flotte kirepienne concoit alors des vaisseaux de taille impressionnante pour l'époque : mais les sandais mènent une résistance acharnée. Une guerre interminable s'engage, l'infanterie des ophronais n'étant pas adaptée aux combats de brousse. C'est le début des combats irréguliers, voire de "guerilla". L'île de Charmi est annexée, mais les deux autres grandes îles ne se rendent pas.
En 854, une crise dynastique ébranle le royaume. Le prince Sabon, héritier, est contesté par son frère Vlokor. Il fait massacrer tous les siens, la cour, les courtisans. La capitale est déplacée à Rabajnom, une stagnation économique inédite s'engage, tandis que l'armée prend une place inédite dans la société : le royaume d'ophrone disparaît au profit de l'empire du Kirep.

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Le Moyen-Âge (350 av JC-1575)

L'Empire de Kirep-Tcherkessie (854 - 1951)

Déclin économique et contacts commerciaux (854-1050)
La tradition maritime du pays ne se dément pas, mais son dynamisme commercial est fortement mis à mal. Le niveau de vie et le système social deviennent archaïques. La pauvreté s'installe dans un pays alors prospère. Des famines déchirent le pays de 911 à 913 puis de 988 à 992. L'empire encaisse les coups, mais aucune autre pays n'est capable de rivaliser avec lui, malgré sa décadence économique : sa puissance est toujours indéniable. Les kirepiens, qui n'a rien perdu de sa tradition de navigation, fait des incursions de plus en plus fréquentes dans le golfe impérian, mais aussi de l'autre côté de la Mer de Carù. Finalement, ils rencontrent en 947 des pêcheurs et marins magyars établis dans des petits villages de l'ouest d'une région nommée "Tcherkessie". La connaissance d'un autre pays presque aussi grand que l'empire du Kirep dans la région va radicalement modifier sa façon de voir le monde. Des liens très étroits sont noués avec ce qui est alors la Principauté de Tcherkessie : commerciaux principalement, l'empire du Kirep achetant une grande quantité de bois et de fourrures venus du pays.
En 978, les premiers marins kirepiens apercoivent un continent nouveau. Ses habitants le nomment Barebjal. Des incursions se font dans la région, pour le moment elles sont encore temporaires et très peu efficaces. Cependant, à l'ouest de l'océan Berabjalien, le Kirep avance chaque année un peu plus. En 1007, des vaisseaux en provenance d'un pays inconnu sont localisés. C'est le début des rapport avec le Numancia. En premier lieu, des liens amicaux et commerciaux sont liés.
En 1021, c'est l'embrasement, l'Empire veut voir plus loin que des petits liens commerciaux avec ses voisins : il entreprend alors simultanément, dans un effort incroyable pour l'époque, la conquête de Pesak, Carù et de la Tcherkessie. Si les deux premières tombent assez rapidement, la Tcherkessie s'avère être beaucoup plus compliquée à prendre et à soumettre.

Période précoloniale, dynastie des Agonistes (1049 - 1074)
En 1049, faute de succession mâle, le roi Nikon III meurt en laissant le Kirep sans nouveau souverain. La dynastie sabonite tente de faire modifier l'ordre de succession par primogéniture mâle, ce que refuse le conseil des sages du pays : il faut organiser un nouveau concile pour rediriger le pays. Si les sabonistes ne sont pas entre eux assez prospères, il faut une nouvelle famille pour gouverner le Kirep. Finalement, le concile de Mauzk qui se tient durant l'année 1050 élit Agon 1er comme nouveau nouveau roi du Kirep. Sa dynastie regnera par la suite près de 400 ans sur la pays, et le sortira lentement de son marasme économique pour en refaire un phare de l'économie régionale.
Agon 1er redressera de façon remarquable. Son premier bienfait fut une importance nouvelle accordée à la culture céréalière, délaissée depuis 200 ans. Il fait planter les premiers champs d'orge en 1071, et les premiers champ de blé en 1074. Ces nouvelles cultures supplantent le seigle dont les techniques d'irrigation étaient impraticables suite aux changements climatiques de la région : cette céréale a été amené par des hordes centre asiatiques venues du Jeekim en 7000 av JC, de pays ou le climat continental permettait ces activités.
Le commerce du bois et de pierres précieuses avec la Rostovie, son haut voisin slave, lles premières ventes de blé et d'orge aux pays voisins, l'influence de l'empire sur les villages de pêche nord barebjaliens permettent à Agon de faire redorer le blason de sa nation.
La dynastie agoniste sera pendant longtemps la fierté du Kirep : ses nombreux rois plus ou moins compétents, dont certains le seront extrèmement, conduisent le Kirep dans une ère de prospérité économique, alors même qu'une guerre à lieu au-delà de la Mer de Carù, où l'ouest de la Tcherkessie est conquise mais l'Est résiste encore, probablement aidé par les Réminiens.

Début des invasions impériales (1074-1281)
En Tcherkessie, le conflit avance et les Kirépiens finissent enfin par s'emparer de Krasìn, dernière ville résistant encore aux armées impériales où, ironie du sort, c'est un Kirépien qui avait organisé la défense : Stjepan "le noir" Đorđević, qui est encore un symbole en Tcherkessie.
La progression navale du Kirep se fait lentement, celle par la terre est plus rapide. Le système féodal, qui menace l'indépendance des empereurs du Kirep, est aboli dès 1198, et joue pour beaucoup à la formation d'une puissante force terrestre.
Une révolte sur l'île de Carù fait perdre une grande partie des comptoirs situés au nord de cette île, tandis que les empereurs s’attellent à gagner des terres agricoles au centre du pays au moyen de grandes invasions en 1192/1196.
La tradition militaire kirepienne durant les XIIème et XIIIème siècles se base sur l'offensive et une importance particulière portée sur la cavalerie, permettant de prendre de court l'adversaire venu du Sud utilisant des archers, et celui du Nord utilisant des cavaliers également, bien que moins performants.
En 1207, l'armée kirepienne, alors qu'elle contrôle l'océan Barebjalien Nord situé entre les Sand et le Barebjal Nord. Ils débarquent dans l'émirat Al Machir auxquels ils souhaitent s'en prendre. La guerre dure de 1211 à 1217, et s'achève par le siège de Baradei, la ville tombant le 17 Aout 1217. Le Kirep maintiendra le pays au prix de massacres en 1221 et 1237, avant d'exercer un joug de fer sur le pays. Le commerce des figues et des dattes dans la région donne l'occasion au Kirep de prendre possession de nombreuses denrées exotiques et peu connues en Alméra qui vaudront chers et assurent grâce à Al Machir un nouvel élan au Kirep, qui conservera le monopole alméran dans la région pendant près de 400 ans avec l'établissement du Numancia à Al Sabliheir.

L'âge sombre (1281-1575)
Le XIIIème siècle, les années qui le suivirent et celles qui le précedèrent sont appellés l'âge sombre par les historiens kirepiens, car il ouvre une ère de contre-offensives ennemies, d'alliances malveillantes, mais aussi une ère de décadence agricole et sociale à l'intérieur du pays. L'agriculture est délaissée par l'état central au profit des navires de commerce. La féodalité s'installe petit à petit au Kirep, comme dans tous les pays almérans et de nombreux états makarans.
Le roi Boris V proclame l'édit d'Ophrone en 1312, qui consacre une nouvelle division administrative du territoire kirepien, octroyant d'immenses pouvoirs à certains vassaux, et laissant parfois des millions de sujets sous le joug d'un seul et même seigneur.
L'organisation sociale archaïque est totalement détruite par cet abandon des anciennes sphères de pouvoir, on voit de nombreux paysans tenter de s'enfuir des champs où ils sont rendus serfs par leurs maîtres féodaux.

Alors que tout semble aller mal à l'intérieur, une nouvelle armée inconnue vient provoquer le Kirep dans son Emirat d'Al-Machir : cette armée étincelle de pierres précieuses, attaque à cheval, avec des éléphants et ses armes sont puissantes, presque faites d'or. C'est le début de l'invasion barebjalienne ottomane sur le Kirep, l'Emirat est rapidement submergé et Baradei tombe sans coup férir. Alors même qu'énormément de Kirépiens décident de s'exiler en Tcherkessie, province fortement prospère et conservant une très relative indépendance, les premiers navires musulmans touchent terre en Upisnav, une armée d'un million d'hommes est, d'après la croyance populaire, prête à fondre sur l'Empire du Kirep.

Tout le Nord du pays est cédé à la puissante principauté d'Ebrevac, et avec elle près des neuf dixièmes des rendements agricoles du pays. L'empire du Kirep, jusqu'alors peuplé de 25 millions d'habitants, voit sa population baisser à 19 millions.
Les empereurs seront désormais occupés sur les côtes, afin de repousser les Barebjaliens, toujours plus nombreux, mais souvent forcés de céder des tributs et des terres, de la main d'oeuvre et une partie de son trésor aux princes d'Ebrevac, qui se porte faussement garants de l'intégrité de l'empire, de qui émane une permanente pression et un constant besoin d'acheter de la nourriture.

Le nord est dépeuplé mais riche en nourriture, le sud surpeuplé mais dénutri.

De nombreuses expéditions sont lancées sur les côtes pesakiennes afin de récupérer de nombreux comptoirs perdus dans les siècles passés. Finalement, la flotte se développe, Devetak est totalement conquise en 1487.
Kalup, au sud de l'île de Valjevo (cf encyclopédie du Pesak), est en 1512 le théâtre d'une vaste bataille navale entre les Ottomans barebjaliens et les Kirépiens remportée d'une façon tonitruante par les kirepiens, suivi d'un long siège naval et terrestre qui fera finalement chuter les musulmans, privant l'Empire Ottoman barebjalien d'un de ses points d'appuis pour prendre Ophrone, puis envahir la Tcherkessie, en 1531.

Finalement, les pressions incessantes de la principauté d'Ebrevac forcent les empereurs à entrer en guerre contre leurs vassaux. La guerre civile kirepienne (1536-1572) va durer plus de 30 ans et ravager le pays, le jetant encore plus dans la confusion et laissant le Sud du pays sans défense face aux hordes barebjaliennes avec lesquelles un traité est fixé : le traité de Vuzvushen. Plusieurs centaines de milliers de paysans et de vilains moururent dans les famines de 1541 et 1559, les victimes des conflits armés sont elles assez rares. Après plusieurs décennies de guerre, le siège de Mauzk est triomphalement remporté par l'armée impériale. Le traité de Smaredevic (1574) fixe définitivement le destin des princes d'Ebrevac comme des vassaux très affaiblis et totalement subordonnés au pouvoir central. Alors que les Kirépiens croient pouvoir souffler un peu, les Barebjaliens, qui avaient amassées des forces énormes durant la trêve, lance définitivement la conquête du Kirep qui se sent condamné. Vuzvushen, Vitocha, toutes les villes du sud du pays tombent dans les premiers mois, en moins d'un an de guerre, les Barebjaliens atteignent Ophrone et sa forteresse qui tombent une première fois. Le Kirep continental est envahi aux trois-quarts, seul le Nord est protégé par, ironie du sort, les princes d'Ebrevac qui tiennent. Pendant ce temps-là, tout est déplacé dans ce qui est appelé le "Second Kirep". La Tcherkessie compte à l'époque presque 10 millions de Kirépiens pour 20 millions d'habitants. Néanmoins, les Tcherkesses agissent avec tact et conservent les majeures institutions politiques. Le roi Venceslav II de Tcherkie, qui dispose d'un pouvoir extraordinaire, accepte que l'Empereur Cvetko II vienne se réfugier à Tcherkovo, en échange d'une plus grande liberté. C'est chose faite, Venceslav contrôle désormais toute la Tcherkessie. L'Empire devient "l'Empire de Kirep-Tcherkessie" et sa capitale est Tcherkovo en 1575.

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La Renaissance (1575-1809)

La renaissance et le second essor agricole (1575-1684)
Alors que tout semble perdu, les princes d'Ebrevac, derniers résistants d'un Kirep asservis, sont sauvés in extremis par le nouveau sultan, Soliman le Magnifique qui propose un traité de paix. Ce traité de paix survient alors même que les Ottomans s'apprêtaient à percer les lignes du Prince Miloš V, ayant rebaptisé la Principauté d'Ebrevac en "Zvezdanie". Ce-dernier, qui bénéficie d'un dernier port, demande du secours à Tcherkovo qui accepte de lui envoyer une armée de 10 000 guerriers, pour la première fois composée de Kirépiens et de Tcherkesses. Ces renforts acquis, Miloš, qui brûle de passer à l'attaque, lance la "Rekonkviste" ; la Reconquête. Celle-ci commence à Ophrone, qui, après avoir changé une dizaine de fois de mains, redevient entièrement kirépienne. Au même moment, Les Kirépiens de Pesak s'unissent aux résidents de l'archipel dans une grande armée qui débarque, en surprise, à Koman où les Ottomans, totalement pris au dépourvu, sont repoussés. Partout, les Kirépiens se révoltent contre l'envahisseur qui, en 1581, est obligé de rembarquer et de retourner au Barebjal.

Après cet ultime effort, le Kirep est harassé, son armée est en piteux état et sa flotte est presque laissée à l'abandon, seuls les navires dans les ports tcherkesses sont encore opérationnels. Après la mort de Cvetko III, un nouvel empereur est couronné ; Vladislav Ier de Tcherkessie, en 1595. Celui-ci est le premier étranger à être couronné Empereur du Kirep, il adopte le nom de "Car" (prononcé "tsar") et l'Empire devient ainsi un Tsarat. Sa capitale, qui est restée Tcherkovo, est modernisée et une véritable renaissance culturelle est adoptée. Après les guerres qui ont ravagé le Kirep, les exilés kirépiens de Tcherkessie retournent au pays où ils développent une nouvelle forme d'art et un nouveau type d'architecture. Le pays est progressivement redressé et se pare de nouveau de comptoirs. L'agriculture est remise au jour et la nourriture abonde de nouveau pendant tout le règne de Vladislav qui perdurera jusqu'en 1653 où il mourra de maladie. Sa succession devait normalement être assurée par son fils, mais les princes de Zvezdanie, grands libérateurs du pays, court-circuitent le pouvoir et Miloš IV devient Tsar. Durant son règne, la même politique sera continuée, à l'inverse de la politique sécuritaire de son prédécesseur qui changera radicalement pour une plus grande répression, notamment sur l'île de Carù.

Le retour de la prospérité (1684-1809)
À l'aube de l'an 1684, la prospérité est de retour pour l'Empire de Kirep-Tcherkessie, des deux côtés de la Mer de Carù, les échanges se font de plus en plus nombreux : l'or tcherkesse est acheté en Alméra et au Makara tandis que le fer kirépien est fondu chez tous ses voisins. Très vite, l'argent afflue et l'Empire se reconstitue une flotte digne de ce nom qui contrôle de nouveau les mers. Les alliances sont nombreuses et fructueuses, la Rostovie tsariste est un partenaire commercial incontournable et les échanges ne manquent pas, très vite, en 1700, la prospérité alimentaire et l'augmentation du niveau de vie crée un boom démographique énorme, portant la population de 50 millions de Kirépines et Tcherkesses en 1700 à 80 millions en 1751. La capitale est de nouveau Ophrone à partir de 1752 et les Tsars se succèdent sans grands changements politiques.

Néanmoins, c'est une guerre qui va perturber la prospérité du Tsarat. De nouvelles tensions sont nées au Barebjal, divisé entre les Fiémançais, les Kirépiens et autres Adéliens. Lors d'une escarmouche contre ces-derniers, l'Armée Tsariste se révèle incapable de rivaliser, les formations carrées et un bon usage de l'artillerie et de la cavalerie mettent les yougoslaves à rude épreuve qui sont obligés de se replier. C'est à cet instant que Slaven Jovanović, alors major-général, comprend qu'il faut réformer tactiquement et matériellement l'armée. Il tente de convaincre Kristian Ier, en vain. Il sera finalement écouté, en 1809, par Bogoljub Ier, conscient du retard militaire de son pays, qui accepte d'adopter les tactiques occidentales et achète de nouveaux canons. Les formations kirépo-tcherkesses se parent d'un bleu entre l'azur et le marin, rappelant l'aspect maritime de la nation. Ces tactiques seront appliqués un an après contre les Coors, aidés par des Adéliens, lors d'un incident aux frontières tcherkesses de l'Empire. Ceux-ci sont repoussés violemment par les Armées du Tsar. L'affront est lavé.

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Le Kirep moderne (1809-maintenant)

La révolution industrielle et intellectuelle et la Grande Guerre (1809-1951)
Suite à ces relatifs incidents, la paix revient dans l'Empire et un renouveau intellectuel se fait connaître. La multiplication des échanges avec l'ouest provoque une soif d'intelligence énorme. Bientôt, des érudits tels que Blažević, ou Klobučar, défendant une pensée jugée fort révolutionnaire. Dans l'ouvrage du second "Liberté & Société", la question de la pérennité du pouvoir tsariste est posée, de même que la démographie toujours en hausse du Kirep. Ce sont aussi des Tcherkesses indépendantistes qui se distinguent en 1817. Ladislav Pokorný défend un modèle de Royaume de Tcherkessie tandis que Petr Cihlář défend le modèle libéral à l'adélienne. Fortement influencés par Marx et Engels, les, respectivement, kirépiens et tcherkesses, Sretan Prstec et František Žiška, défendent la vision de la lutte des classes et de la dictature du prolétariat. Le Tcherkesse sera exécuté en 1871 tandis que Sretan Prstec s'exilera en Adélie où il aura l'honneur suprême de rencontrer Karl Marx. Sretan Prstec revient au Kirep en 1882 après onze ans d'exil afin de prêcher sa parole. Il sera jeté dès son arrivée dans une prison de Sankt-Vladislav.

Néanmoins, l'heure est aux découvertes industrielles, et avec l'aide de la Rostovie et de quelques ingénieurs occidentaux, le Kirep commence à se doter d'une industrie puissante, où les inégalités feront, bien entendu, l'objet de critiques virulentes des philosophes kirépiens cités ci-dessus. Le travail des enfants est établi, mais dans de moindres proportions comparé à l'Occident. De même, les paysans kirépiens ne s'exileront pas pour les villes, trop attachés à leurs terres et à leur mode de vie. Cela créera un manque de main d'oeuvre dans un Kirep tendant à s'industrialiser. On fait alors venir des ouvriers de toutes les provinces de l'Empire : Tcherkessie, Pesak, Carù et même des Barebjaliens d'Al-Machir. Cet effort se poursuivra jusqu'en 1920 où des conflits sociaux et ethniques perturberont le calme installé jusqu'à présent.

En 1927, une guerre d'influence commence entre la Rostovie et le Kirep sur le Jeekim. Les yougoslaves arrivent à garder la mainmise sur le sud du continent tandis que les Rostovs contrôlent le Finnherland, la Varlovie ou encore la Transyldavie. Au même moment, des troubles indépendantistes en Tcherkessie inquiètent Ophrone, fort heureusement, ceux-ci seront matés assez rapidement. Presque vingt-ans plus tard, la Guerre Mondiale commence, allié à la Rostovie et à une dizaine d'autres pays, le Kirep combat les forces républicaines d'Alméra de l'Est avec succès durant les trois premières années. Toutefois, des échecs cuisants se font ressentir dans le camp monarchique, des conflits internes débutent entre les musulmans, les catholiques et les orthodoxes. La mobilisation de toutes les ressources alimentaires et industrielles provoquent famine et chômage, Marinko Ier est fortement critiqué. En 1951, pour renforcer son pouvoir, l'Empire abandonne son nom de "Tsarat de Kirep-Tcherkessie" pour devenir le "Royaume du Kirep". De l'autre côté de Carù, Miloš Ier se fait couronner roi et se déclare indépendant du Kirep qui est incapable de réagir.

La République Populaire du Kirep (1955-1980)
À Ophrone, un groupe de révolutionnaire communiste dirigé par Višeslav Debeljak renverse Marinko Ier qui est fusillé avec toute sa famille, à l'exception du jeune Bogoljub II qui est envoyé se réfugier au Thorval. Ce renversement inédit retire le Kirep de la guerre et un événement similaire a lieu en Tcherkessie, orchestré par Tibor Fuksa, mais échoue rapidement. Debeljak devient le premier président de la nouvelle République Populaire du Kirep. Le Kirep devient le second Etat communiste après la Rostovie et les deux pays garderont des relations plus que cordiales, s'entraidant dans tous les domaines. À l'inverse de la nouvelle URSR, le Kirep ne connaîtra pas la guerre civile et une période de stabilité commence dès 1965 à 1980 où le pays reste profondément refermé sur lui même. Au final, en 1980, Debeljak est déchu par une soudaine rébellion fasciste au sein même du Parti Communiste Kirépien.

L'intermède fasciste (1980-1991)
Durant le fameux intermède fasciste, c'est Dare Relič qui assurera le pouvoir du Kirep. Dirigeant le pays d'une poigne de fer, et directement issu de la communauté catholique kraljevienne du pays, il s'appuiera uniquement sur des Kraljeviens pour assurer son pouvoir et mènera une véritable croisade contre les musulmans, puis les orthodoxes. Traumatisé, le peuple se révolte et les communistes reviennent de nouveau au pouvoir en 1991, par un leader jeune et charismatique. C'est le début de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep de Vliduj Gak.
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IV - Institutions politiques

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Le Kirep possède un système dit de "centralisme démocratique" : la quasi-totalité des pouvoirs politiques sont concentrés au Palais de la Révolution, le coeur névralgique de l'Etat, centre de commandement de l'Armée Populaire, où sont réunies deux des quatre instances suprêmes : le pouvoir exécutif symbolisé par le Président du Conseil des Commissaires (ou premier-ministre) et le pouvoir judiciaire incarné par le Tribunal populaire Suprême. Officieusement, le Quartier-général Suprême (QGS) de la Surigimi, les services secrets kirépiens, est établi dans l'édifice. L'immense Palais de la Révolution, résidence des Tsars kirépiens, bâti lors de la Renaissance, est connu pour son faste, ses nombreuses antichambres et son luxe démesuré. Celui-ci fait parti du patrimoine historique national et n'est donc pas accessible à ceux qui y résident afin d'éviter toute corruption idéologique.

A) Le Président du Conseil des Commissaires du Peuple

Le Président du Conseil des Commissaires du Peuple -appelé plus simplement "premier-ministre" est le chef de l'Etat.
Il dispose de ce fait d'un pouvoir, diminué en comparaison avec le Kirep de Vliduj Gak, mais bien réel dans les plus hautes instances de la République Prolétarienne. Il représente le pouvoir exécutif et est membre du Bureau Politique du Parti des Travailleurs du Kirep.
Il préside les conseils des ministres et nomme ses représentants. Le Président du Conseil des Commissaires du Peuple est élu pour sept ans, par l'Assemblée nationale populaire et son mandat est renouvelable deux fois.
Il signe les lois passant devant l'Assemblée nationale populaire et peut dissoudre celle-ci. Il est le Chef suprême des armées, et travaille de concert avec le Président de la Commission militaire populaire.
L'actuel Président du Conseil des Commissaires du Peuple est le camarade Marko Vujin.

B) L'Assemblée du Peuple

L'Assemblée du Peuple est l'organe législatif de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep. Elle est composée de 740 membres, appellés les élus du peuple. Issus de l'AFPJ, les élus du peuple siègent, désormais, dans le Palais du Peuple à Ophrone.
L'Assemblée du Peuple nomme le Secrétaire du peuple, et peut le démettre de ses fonctions de manière exceptionnelle. Elle vote le budget et reçoit les propositions du secrétaire du peuple en matière de politique intérieure. Toute déclaration de guerre doit se faire avec l'aval de l'Assemblée du peuple.

C) Le Front d'Action pour l'Unité du Prolétariat

Le Ackija Front za Proleterskog Jedinstva, le Front d'Action pour l'Unité du Prolétariat, est le parti unique autorisé au Kirep. Il défend des positions radicalement communistes, marxistes-léninistes, et nationalistes.
La totalité des membres de l'Assemblée du Peuple en est issue. Le Bureau Politique est l'instance supérieure du Parti, et il se réunit de façon hebdomadaire dans l'Aile gauche du Palais de la Révolution. Il est composé de 12 membres, la plupart issus des ministères, des services de renseignement, et presque tous de l'Armée : en 2014, sur les 12 membres du Bureau Politique, 10 étaient des militaires...
Le bureau politique fait également office de Haute Assemblée et de Chambre Constitutionnelle.

D) Le Tribunal Populaire Suprême

Le Tribunal Populaire Suprême est la plus haute instance judiciaire. Ses membres, au nombre de 6, sont directement nommés par l'Assemblée du Peuple afin de garantir la complète séparation des pouvoirs exécutifs et judiciaires, et sont responsables devant l'Assemblée de leurs décisions.
Le Tribunal administre les tribunaux locaux et régionaux, valide les nominations effectuées par le secrétaire du peuple en la matière, et a le pouvoir de remettre en cause toute condamnation à mort validée par les tribunaux provinciaux (la peine de mort étant appliquée couramment au Kirep).
Cette institution est seule à pouvoir régler les différends entre régions, entre républiques autonomes (par exemple et surtout les affaires ethniques et religieuses), les contentieux entre les différents tribunaux et les différentes échelles.

C'est la plus haute juridiction du pays, elle est composée d'anciens membres éminents du SZAP, d'élus du peuple, de ministres, et ses décisions ne peuvent être remises en question. Nulle personne armée ne peut pénétrer dans l'enceinte du Tribunal. En outre, il est le seul à être, constitutionnellement parlant, supérieur au secrétaire du peuple : tout amendement de la constitution doit passer par lui. Les procès impliquant des personnalités politiques de premier rang (élus du peuple, ministres, militaires) sont tous sous son contrôle direct.

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V - Culture

A) Littérature

La naissance de la littérature kirepienne traditionnelle est habituellement placée au Xème siècle après Jésus Christ, lors de l'introduction par des moines orthodoxes venus de Rostovie de l'alphabet cyrillique.
Le plus ancien manuscrit en alphabet cyrillique kirepien (rostov aux influences barebjaliennes) date du XIIème siècle : il s'agit d'un riche document de plusieurs dizaines de feuillets (181), baptisé l'Evangile de Yaroslav, et rédigé par des clercs anonymes.
Les pillages successifs n'ont pas réussi à entamer les documents séculaires, seuls les feuillets 165 et 172 sont conservés à Novgorod, en Rostovie, depuis l'invasion du Kirep par l'Armée Rostove en 1807. Les autres sont conservés au Musée des Arts Traditionnels, à Ophrone.

Le Haut Moyen-âge, en matière de littérature, est fortement influencé par les arts barebjaliens, voire makarans, ce qui a découlé sur de fortes tonalités lyriques et épiques dans les récits qui nous sont restés de cette période de l'Histoire littéraire kirepienne.
Cependant, jusqu'à la fin de l'époque moderne, les écrivains kirepiens ne rédigeaient qu'en "slavon", tout comme les écrivains rostovs de la même époque : dit vieux-slave, c'était la langue des savants, inusitée dans les basses couches de la population.
Au XVIIIème siècle, pour la première fois, l'écrivain et moine orthodoxe Aleksi Dostivić use pour la première fois du serbo-croate commun dans ses romans, permettant leur introduction auprès des couches non instruites de la société. Il est encore, de nos jours, considéré et loué en tant que premier grand auteur classique yougoslave. Son influence a été énorme auprès de ses contemporains plus jeunes et de ses successeurs. Sa devise, restée célèbre depuis, et appropriée par le régime socialiste était : "Ecris comme tu parles".

Ses successeurs, Branko Sava (Du Citoyen, de ses droits, de ses dûs, 1791), Višeslav Bojković (Le soi dans le nous, 1749), vont dominer la scène littéraire du pays jusqu'en 1770, date à laquelle le Kirep est défait par les puissances latérales. Après ce choc, l'idée d'une culture kirepienne toute puissante semble s'évader, et le courant réaliste de Dostivić fait la place à une période de décadence artistique et idéologique. En 1810, après la brève occupation rostove, une jeune génération vigoureuse et optimiste, souhaitant renouer avec le passé, initie le mouvement panslaviste : c'est Dmitar Đorđe qui en est le chef de file et le précurseur à la fois.

Connu notamment pour sa "Prose naturaliste" et son roman "Les démons de sable", il se suicide en 1842, laissant toute cette génération vieillissante, utopiste et déçue en proie au délitement.
La période 1840 - 1871 est un foisonnement idéologique inégalable : dans le Kirep décadent et peu prospère, toutes les élucubrations sont possibles : mais aucun poète, aucun philosophe, aucun écrivain ne s'est démarqué, et rien ne reste que des coquilles vides derrière les mots floutisme, orphisme, pré-nihilisme.
En 1888, c'est l'exotisme, une période très influencée par le Makara et ses merveilles. Des écrivains comme Draža Borislavić écriront leurs "Mémoires makaranes", ou comme Anka Nikolina leurs "Lettres à une amie eranéene" ou leur "Voyage au Sionving". Mais dans ce pays ou tout est à reconstruire, cet exotisme est vite concurrencé par un courant bien plus attrayant : le nihilisme révolutionnaire. Réfutant toute responsabilité, toute autorité, tout pouvoir, pessimiste, noir et décadentiste, il est initié par le roman "Les pluies de mai" de Bogdan Nenad.

B) Peinture et Architecture

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Un exemple de l'architecture typique kirépienne : la cathédrale Saint-Sava, emblématique d'Ophrone


La peinture et l'architecture kirepiennes, identiquement à la littérature, ne naissent véritablement qu'à la fin du XIème siècle, avec la centralisation progressive des pouvoirs dans le Kirep d'alors et la période de prospérité économique et commerciale que connaît le pays à cette époque.
L'influence orthodoxe venue de Rostovie fait alors prédominer le style clérical, c'est ainsi que les principaux vestiges architecturaux qui nous sont parvenus de cette période sont des abbayes et des églises orthodoxes.

Picturalement parlant, c'est l'art de l'icône qui est le plus marquant.
L'influence barebjalienne n'est alors pas absente, et les arts orientaux ne manquent pas de s'immiscer dans les conceptions architecturales et sculpturales de l'époque, notamment dans les îles pesakiennes où de nombreuses églises peuvent être amalgamées à des mosques médiévales.

C'est le cas, par exemple, de l'Eglise de la Vierge de Metenica, église orthodoxe bâtie à la fin du XIIème siècle et transformée en Mosquée par les migrants barebjaliens et makarans musulmans, ceci du XIIIème au XIXème siècle (voir paysages).
Le Haut moyen-âge et la Renaissance ont vu émerger un style architectural mêlé d'influences latines (venues de la mer de Médie), rostoves (par le biais de l'intense commerce avec la Rostovie), et barebjaliennes (par les récits des navigateurs kirepiens autour des comptoirs arabes). De nombreux monastères kirepiens sont fondés par des missionnaires envoyés explorer les terres lointaines. La pointe sud de Metenica abrite à ce titre un monastère, le monastère Saint Slava, qui abrita de 1297 à 1943 une communauté orthodoxe minoritaire.

La peinture kirepienne restera très classique, globalement et très attachée aux traditions de l'icône orthodoxe, jusqu'à la fin du XIXème siècle où les courants picturaux vont se démultiplier : le Kirep du XIXème/XXème siècle est principalement connu pour ses peintures naïves et son Art Brut. Un important musée d'Arts Naïf et Brut est ouvert à Vuzvushen, au Kardjali, et recense les plus grands tableaux kirepiens en la matière.

C) Musique

La musique kirepienne est divisée entre musique classique et musique traditionnelle, la première étant souvent l'oeuvre des nobles et des puissants aux XVIIIème et XIXème siècles, la seconde celle des couches populaires.

La musique traditionnelle reprend beaucoup de genres d'ensemble, de coutumes, très localisées mais souvent encore vivaces et pratiquées.

Le Klapa est l'exemple le plus représentatif de musique traditionnelle kirepienne. Il est un ensemble de chants a capella (sans musique), chantés par un groupe de personnes, souvent 5 ou 6. Un ensemble Klapa est soit uniquement et entièrement constitué d'hommes, soit entièrement et uniquement constitué de femmes : les deux ne se mêlent jamais. Le Klapa est apparu sous l'impulsion du gouvernement socialiste dans les années 1970, et est principalement localisé au centre-sud du pays.

Le Tamburica (prononcé "tambouritsa") , né dans les années 1850, est un style de musique particulièrement répandu au Kirep, et dans tout l'Est-Alméra grâce aux communautés kirs très proches de leurs traditions. Elle est jouée souvent avec une Tamboura (guitare ancienne kirepienne), un zurna (petite flûte à emboût), ou encore de nombreux instruments kirepiens traditionnels.
Les thèmes du Tamburica sont souvent rattachés à la campagne, au folklore, au lyrisme mais également aux sentiments tels que l'Amour, la Famille ou la Mort.

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Exemple d'instrument kirepien : une zurna


Quelques genres modernes tentent de percer au Kirep, mais leur public reste assez restreint. L'exemple le plus représentatif en est le turbo-folk, mélange de musique industrielle urbaine et de tradition folklorique rurale. C'est un genre où les instruments traditionnels sont délaissés, bien que les mélodies et les façons de jouer qui leur sont apparentées soient utilisées. Ce sont des musiques souvent muettes, tranquilles, sur des thèmes divers, souvent tristes mais également plus joyeux.

E) Calendrier et jours feriés

Au Kirep, les fêtes nationales sont définies par la loi. Il n'existe pas de fête non applicable sur l'ensemble du territoire.

Les fêtes kirepiennes sont les suivantes, elles sont feriées :

1er Janvier : Nouvel An

18 Mars : Anniversaire de la Révolution de 1971

1er et 2 Mai : Fêtes du travail

29 Juin : Anniversaire de la création de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep.

19 Juillet : Anniversaire de la réunification kirepo-pesakienne, appellée fête de l'Union

7 Octobre : Anniversaire de la Révolution de 1991

H) Education

1°)Éveil de l'enfant : de 2 à 5 ans
1ère classe d'éveil : 2 ans
Eveil créatif : L'enfant apprend à reconnaître des couleurs et exprime sa créativité au travers d'activités simples.
Eveil musical : L'enfant apprend à reconnaître des sons et les bruits.
Eveil linguistique : L'enfant est confronté aux autres enfants afin de stimuler ses capacités linguistiques.

2ème classe d'éveil : 3 ans
Eveil créatif : L'enfant reproduit des dessins simples et des figures géométriques (cercle, triangle, carré).
Eveil musical : L'enfant produit des sons simples avec des instruments rudimentaires à 2 tons.
Eveil linguistique : L'enfant apprend les mots courants du vocabulaire au travers d'activité quotidiennes simples et est évalué par les professeurs. Il est éduqué en russe dans certaines matières afin qu'il l'assimile comme langue maternelle.
Eveil mathématique : L'enfant apprend à compter jusqu'à 10 avec ses doigts et des objets éducatifs : cailloux, crayons, pinceaux.

3ème classe d'éveil : 4 ans
Eveil créatif : L'enfant est évalué sur ses capacités picturales. Il apprend également le mélange des couleurs.
Eveil musical : L'enfant choisit un instrument favori et en apprend les différents sons. Les possibilités sont : flûte à bec, flûte traversière, djembé, xylophone, métallo-phone, harpe.
Eveil linguistique : L'enfant apprend l'alphabet phonétique et le vocabulaire de la nature, de la musique, de la ville.
Eveil mathématique : Assimilation de l'addition au travers d'échanges concrets ( pommes, cailloux ).
Eveil social : Assimilation des valeurs de la société ( respect, liberté ).

4ème classe d'éveil : 5 ans
Eveil créatif : L'enfant diversifie ses créations par la découverte de différents styles (art abstrait, contemporain, classique) et différentes techniques (pastels, aquarelle...)
Eveil musical : Apprentissage des notes et des gammes, assimilation de mélodies simples.
Eveil linguistique : L'enfant apprend une troisième langue (russe ou albanais), et apprend à écrire sa langue maternelle en cyrillique.
Eveil mathématique : Apprentissage de la soustraction. L'élève compte jusqu'à 100.
Eveil social : Compréhension des rapports sociaux.

2°)Classes primaires
1ère classe primaire 6 ans
Langue :[/b] L'élève apprend à lire dans les trois langues ( 9 h par semaine ).
Musique : Apprentissage du jeu en groupes réduits. (3h)
Mathématiques : Addition, Soustraction, Multiplication. (6h par semaine)
Biologie : L'élève apprend le fonctionnement du corps (coeur, cerveau, sang). (3h)
Sport : Badminton, Passe à 10, Gymnastique. (4h)

2ème classe primaire : 7 ans
Langue : Lecture de textes de grands auteurs dans différentes langues. Apprentissage des règles poétiques et prosaïques.
Musique : Solfège et évaluations des compétences. Début de l'apprentissage d'un second instrument (piano, guitare, harpe, ou instrument non pris en premier choix) (4 h)
Mathématiques : Approfondissement des connaissances. Evaluation du QI et tests de calcul mental.
Biologie : Sorties en plein air et expériences afin de comprendre la nature.
Sport : Badminton, Gymnastique, activités ludiques, rugby.

3ème classe primaire : 8 ans
Langue : Etudes des écrivains classiques et apprentissage de poésies. Dictées et évaluation du niveau d'orthographe.
Musique : Première compositions, exercices de lecture de notes.
Mathématiques : Apprentissage des valeurs de mesures (poids, taille), et conversions.
Biologie : Etude des animaux et du système digestif humain.
Sport : Spécialisation au choix (Badminton, Rugby, Volley, Gymnastique, Football, natation).

4ème classe primaire : 9 ans
Langue : Rédactions de textes courts et simples mais évalués de près. Exercices d'autodictées. Ceci se fait dans les trois langues.
Musique : Transpositions de différentes partitions. Jeu en public.
Biologie : Etude du système nerveux et étude de la botanique
Sciences : Différenciation des différents liquides,
Sport : Poursuite de la spécialisation.

5ème classe primaire : 10 ans
Langue : Rédactions de textes plus longs. Accent mis sur l'orthographe.
Musique : Apprentissage des gammes, des tonalités, en profondeur. Accent mis sur la lecture de notes.
Biologie : Expériences de dissection afin d'approfondir les connaissances sur les différents organismes.
Sciences : Phénomènes de dissolution, de mélanges. Spectre des couleurs.
Sport : Jeu en championnat et intensification des entrainements.
Mathématiques : Apprentissage et approfondissement de toutes les connaissances. Associations de différentes opérations, connaissance de la division euclidienne.

3°)Classes secondaires
1ère classe secondaire : 11 ans
Langue : Immersion linguistique dans des familles de cultures différentes.
Musique : Intervention de personnels spécialisés (musiciens, chefs d'orchestre) et approfondissement intensif des connaissances de solfège.
Biologie : Sorties dans la nature. L'enfant apprend à élever des animaux de petites tailles (phasmes, mouches) et en tire des conclusions.
Sciences : Apprentissage de la physique atomique. Année d'apprentissage exclusivement théorique et non pratique.
Sport : Inscription dans les ligues nationales. L'enfant est formé à l'esprit de compétition.
Mathématiques : Equations à une inconnue, résolutions de problèmes intermédiaires.

2ème classe secondaire : 12 ans
Langue : Année d'évaluation intensive par les professeurs. Les élèves peu compétents sont envoyés dans des modules d'aides spécifique afin de les faire rattraper leur retard.
Musique : Les élèves sont formés à diriger un petit orchestre, et apprennent le jeu par coeur. Les meilleurs élements peuvent entamer l'apprentissage d'un nouvel instrument dans un conservatoire public lié à leur établissement scolaire.
Biologie : L'enfant apprend à modifier certains élements, il doit connaître le jardinage, et entame des connaissances élementaires en médecine d'abord sur des animaux simples.
Sciences : Accent mis sur la Chimie.
Sport : L'élève continue ses championnats en ligue et peut entamer un second sport.
Mathématiques : Approfondissement des connaissances, aprentissage des carrés des nombres, et des résolutions de problèmes complexes.

3ème classe secondaire : 13 ans
Langue : Lectures de textes longs et études dans une langue choisie d'un grand philosophe.
Musique : L'élève choisit définitivement son instrument et est envoyé dans un conservatoire perfectionner sa pratique.
Biologie : Intensification des connaissances sur le corps humain, et usage d'outils médicaux simples.
Sciences : Accent sur la physique. Equations avec des ions, mesures de PH.
Sport : Année de gymnastique afin d'aider à la croissance de l'enfant.
Mathématiques : Problèmes très complexes, apprentissage des racines carrées.

4ème classe secondaire : 14 ans
Langue : Apprentissage d'une 4 ème langue, souvent non parlée comme langue maternelle au Kirep.
Musique : Etude de l'histoire de la musique, et de la musicologie. Travaux sur la respiration afin d'aider l'enfant en représentation.
Biologie : L'enfant teste ses connaissances en médecine sur ses camarades. Apprentissage de la génétique.
Sciences : Etude du ciel, astronomie. Usage de téléscope et reconnaissance à l'oeil nu des principaux objets cosmiques.
Mathématiques : Théorèmes de Thalès et de Pythagore, trigonométrie. Travaux sur la proportionnalité de l'analyse.

5ème classe secondaire : 15 ans
Langue : Etude de plusieurs grands auteurs dans toutes les langues apprises. Rédactions de textes longs évalués. Apprentissage des différentes cultures en rapport avec les langues étudiées.
Musique : Spécialisation ou non dans le second instrument appris. Jeu en concert ou non, selon le choix de l'élève.
Biologie : Etude de la reproduction des animaux, puis des hommes.
Sciences : Apprentissage des bases de la physique quantique, approfondissement des notions d'astronomie.
Mathématiques : Apprentissage de la théorie des nombres.

Après ceci, les jeunes kirepiens sont envoyés pendant 3 années d'études intensives, qui sont au choix :

Etudes de sciences expérimentales : Accent porté sur la recherche et les sciences dures expérimentales (Physique, Astrophysique, Neurosciences, Mathématiques formelles). Réservé aux meilleurs d'entre les meilleurs.
Etudes de mathématiques : Accent porté énormément sur tous les domaines mathématiques.
Etudes de sciences simples : Accent porté sur la Biologie, la chimie, la pharmacie, la botanique, les mathématiques.
Etudes de sciences humaines : Accent porté sur l'Histoire, la Géographie, l'anthropologie, la politique, la sociologie, la psychologie.
Etudes artistiques : Accent porté sur la littérature, la peinture, la poésie, la sculpture.[/quote]
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Alexei
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Re: Encyclopédie kirépienne

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Nacionalna Enciklopedija od Kirep
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VI - Constitution

Constitution de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep de 2027

(23 octobre 2027)

Titre premier. Organisation de la société prolétarienne.
Titre II. Organisation de l'État prolétarien.
Titre III. Organes supérieurs du pouvoir d'État de la RPDPK.
Titre IV. Organes de l'administration d'État de la RPDPK.
Titre V. Organes supérieurs du pouvoir d'État des Républiques prolétariennes démocratiques populaires et autonomes.
Titre VI. Organes locaux du pouvoirs d'Etat.
Titre VII. Tribunaux et parquet.
Titre VIII. Droits et devoirs fondamentaux des citoyens.
Titre IX. Système électoral.
Titre XII. Armes, drapeau, capitale.
Titre XIII. Révision de la Constitution.
Titre premier.
Organisation de la société prolétarienne.


La République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep est un État socialiste des ouvriers et des paysans.

Article 2.

La base politique de la RPDPK est constituée par les conseils de députés des travailleurs, qui ont grandi et se sont affermis à la suite du renversement du pouvoir des grands propriétaires fonciers et des capitalistes, et grâce à la conquête de la dictature du prolétariat.

Article 3.

Tout le pouvoir en RPDPK appartient aux travailleurs de la ville et de la campagne en la personne des soviets de députés des travailleurs.

Article 4.

La base économique de la RPDPK est constituée par le système socialiste de l'économie et par la propriété socialiste des instruments et moyens de production, établis à la suite de la liquidation du système capitaliste d'économie, de l'abolition de la propriété privée des instruments et moyens de production et de la suppression de l'exploitation de l'homme par l'homme.

Article 5.

La propriété socialiste en RPDPK revêt soit la forme de propriété d'État (bien du peuple tout entier), soit la forme de propriété coopérative.

Article 6.

La terre, le sous-sol, les eaux, les forêts, les usines, les fabriques, les mines de charbon et de minerai, les chemins de fer, les transports par eau et par air, les banques, les PTT, les grandes entreprises agricoles organisées par l'État (kolrovanje, stations de machines et de tracteurs, etc.), ainsi que les entreprises municipales et la masse fondamentale des habitations dans les villes et les agglomérations industrielles sont la propriété de l'État, c'est-à-dire le bien du peuple tout entier.

Article 7.

Les entreprises communes dans les fermes collectives et dans les organisations coopératives avec leur cheptel vif et mort, la production fournie par les fermes collectives et les organisations coopératives, ainsi que leurs bâtiments communs constituent la propriété socialiste commune des fermes collectives et des organisations coopératives.

Chaque foyer collectif (kolrovanje), outre le revenu fondamental de l'économie kolrovanienne commune, a, conformément au statut de l'artel agricole, la jouissance personnelle d'un petit terrain, attenant à la maison et, sur ce terrain il possède en propre une économie auxiliaire, une maison d'habitation, le bétail productif, la volaille et le menu matériel agricole.

Article 8.

La terre occupée par les kolrovanje leur est donnée en jouissance gratuite pour une durée illimitée, c'est-à-dire à perpétuité.

Article 9.

A côté du système socialiste d'économie, qui est la forme dominante de l'économie en RPDPK la loi admet les petites économies privées des paysans individuels et des artisans, fondées sur le travail personnel et excluant l'exploitation du travail d'autrui.

Article 10.

Le droit des citoyens à la propriété personnelle des revenus et épargnes provenant de leur travail, de leur maison d'habitation et de l'économie domestique auxiliaire, des objets de ménage et d'usage quotidien, des objets d'usage et de commodité personnels, de même que le droit d'héritage de la propriété personnelle des citoyens, sont protégés par la loi.

Article 11.

La vie économique de la RPDPK est déterminée et dirigée par le plan d'État de l'économie nationale en vue d'augmenter la richesse sociale, d'élever d'une manière continue le niveau matériel et culturel des travailleurs, d'affermir l'indépendance de la RPDPK et de renforcer sa capacité de défense.

Article 12.

Le travail, en RPDPK, est pour chaque citoyen apte au travail un devoir et une question d'honneur selon le principe : « Qui ne travaille pas ne mange pas ». En RPDPK se réalise le principe du socialisme : « De chacun selon ses capacités, à chacun selon son travail ».


Titre II.
Organisation de l'État prolétarien.


Article 13.

La République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep est un État centralisé et uni constitué sur la base de l'union librement consentie des régions historiques yougoslaves qui sont les suivantes :
- La Nihjovie
- La Zvezdanie
- Le Kraljevo
- La Kardjali

Ainsi que ses régions insulaires :
- Devetak
- Surdup
- Valjevo
- Metenica

Article 14.

Sont du ressort de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep, en la personne des organes supérieurs du pouvoir et des organes d'administration d'État :
A) La représentation de la RPDPK dans les relations internationales, la conclusion et la ratification des traités avec les autres États ;
B) Les questions de la guerre et de la paix ;
C) L'administration des régions historiques et des Républiques autonomes
D) Le contrôle de l'exécution de la Constitution de la RPDPK et les mesures assurant la conformité des constitutions des Républiques autonomes avec la constitution de la RPDPK ;
E) L'approbation des modifications de frontières entre les régions historiques ;
F) L'approbation de la formation de nouveaux territoires et régions, ainsi que de nouvelles Républiques autonomes au sein des régions historiques ;
G) L'organisation de la défense de la RPDPK et la direction de toutes les forces armées de la RPDPK ;
H) Le commerce extérieur sur la base du monopole d'État ;
I) La sauvegarde de la sécurité de l'État ;
J) L'établissement des plans de l'économie nationale de la RPDPK ;
K) L'approbation du budget unique de la RPDPK, ainsi que des impôts et recettes affectés aux budgets de la RPDPK, aux budgets des Républiques autonomes et aux budgets locaux ;
L) La direction des banques, des établissements et des entreprises industrielles et agricoles, ainsi que des entreprises commerciales, intéressant toute la RPDPK ;
M) La direction des transports et l'administration des PTT ;
N) La direction du système monétaire et de crédit ;
O) L'organisation des assurances d'État ;
P) La conclusion et le consentement d'emprunts ;
Q) L'établissement des principes fondamentaux de la jouissance de la terre, ainsi que de la jouissance du sous-sol, des forêts et des eaux ;
R) L'établissement des principes fondamentaux dans le domaine de l'instruction publique et de la protection de la santé publique ;
S) L'organisation d'un système unique de la statistique de l'économie nationale ;
T) L'établissement des principes de la législation du travail ;
U) La législation sur l'organisation et la procédure judiciaire : codes pénal et civil ;
V) Les lois sur la citoyenneté de la RPDPK ; les lois sur les droits des étrangers ;
W) la promulgation des actes d'amnistie.

Article 15.

La souveraineté des régions historiques n'a d'autres limites que celles indiquées à l'article 14 de la Constitution de la RDPDPK. En dehors de ces limites, chaque région historique exerce son pouvoir d'une manière indépendante. La RPDPK protège les droits locaux des régions historiques.

Article 16.

Chaque région historique a un texte fondamental, qui tient compte des particularités de la région et est établie en pleine conformité avec la Constitution de la RPDPK.

Article 17.

Chaque région historique de demander une modification de ses frontières.

Article 18.

Le territoire des régions autonomes ne peut être modifié sans leur consentement.

Article 19.

Les lois de la RPDPK ont force égale sur le territoire de toutes les régions historiques.

Article 20.

En cas de divergence entre la région historique et la nation, c'est la nation qui prime.

Article 21.

Une citoyenneté nationale unique est établie pour les citoyens de la RPDPK. Tout citoyen d'une région historique, d'un district autonome ou d'une République autonome est citoyen de la RPDPK.

Article 22.

La République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep est composée des des régions historiques de : Nihjovie, Zvezdanie, Kraljevo, Kardjali ; des districts autonomes de Garujice, d'Ebrevac, du Temerinja, de Svetojevice, de Nebregovo, de Jerenik, de Koman, de Banja Golena, de Dubišani, de Nosarvica, de Slovograd, de Tabarine, de Ronjavice, de Mazevice, de Sekonova, de Vinari, de Vitocha, et de Kraljevo occidental.

Article 23.

La République Prolétarienne Démocratique Populaire et Autonome de Pesak est composée des régions insulaires de Devetak, Surdup et Valjevo ; des districts autonomes de Planinska, Devetak septentrional, Devetak méridional, Durdekovac, Ljutonica, Rodožna, Ručka, Bavanice, Erđeva, Nova Varos, Peternica, Uticava, Blagojevac, Nesmetanka, Gojakovo.

Article 24.

La République Prolétarienne Démocratique Populaire et Autonome de Metenica est composée des districts autonomes de Svilenkast, Heskaj, Qjëret, Agonas, Metenica, Blerimaj, Vorozen, Plavje, Topojë, Hajdaraj.

Titre III.
Organes supérieurs du pouvoir d'État de la RPDPK.


Article 25.

L'organe supérieur du pouvoir d'État de la RPDPK est le Conseil Suprême du Peuple (Vrhovni Savet Naroda) de la RPDPK.

Article 26.

Le Conseil suprême du Peuple de la RPDPK exerce tous les droits attribués à la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep, conformément à l'article 14 de la Constitution, et qui, en vertu de la Constitution, ne sont pas de la compétence des organes du pouvoir de la RPDPK dépendant du Conseil suprême du Peuple de la RPDPK : du Comité permanent du Conseil suprême du Peuple, du Conseil des commissaires populaires de la RPDPK et des commissariats populaires de la RPDPK.

Article 27.

Le pouvoir législatif de la RPDPK est exercé exclusivement par le Conseil suprême du Peuple.

Article 28.

Le Conseil suprême du Peuple de la RPDPK se compose d'une seule chambre.

Article 29.

Le Conseil suprême du Peuple de la République prolétarienne est élu par les citoyens de la RPDPK par circonscriptions électorales, à raison d'un député par 300 milles habitants.

Article 30.

Le Conseil suprême du Peuple de la RPDPK est élu pour une durée de quatre ans.

Article 31.

L'initiative législative appartient au Conseil suprême du Peuple.

Article 32.

Une loi est considérée comme telle si elle est adoptée à la majorité simple par le Conseil suprême du Peuple.

Article 33.

Les lois adoptées par le Conseil suprême du Peuple de la RPDPK, sont promulguées en langue serbo-croate et dans les langues locales dans le cas des Républiques autonomes.

Article 34.

Le Conseil suprême du Peuple de la République prolétarienne élit le Président du Comité permanent du Conseil suprême du peuple et deux vice-présidents.

Article 35.

Le président du Comité permanent du Conseil suprême du Peuple dirige les séances de son assemblée et fait appliquer son règlement intérieur.

Article 36.

Les sessions du Conseil suprême du Peuple de la RPDPK, sont convoquées par le Comité permanent du Conseil Suprême du Peuple de la RPDPK douze fois par an. Les sessions extraordinaires sont convoquées par le Comité permanent du Conseil Suprême du Peuple de la RPDPK de sa propre initiative ou sur la demande d'une majorité de députés.

Article 37.

Le Conseil suprême du Peuple de la RPDPK élit le Comité permanent du Conseil suprême du Peuple de la RPDPK et les Commissaires populaires.

Article 38.

Le Comité permanent du Conseil suprême du Peuple de la RPDPK :

A) Convoque les sessions du Conseil suprême du Peuple ;
B) Donne l'interprétation des lois de la RPDPK en vigueur, édicte des ordonnances ;
C) dissout le Conseil suprême du Peuple de la RPDPK en vertu de l'article 47 de la Constitution de la RPDPK et fixe de nouvelles élections ;
D) Procède aux consultations populaires (référendums) sur sa propre initiative ou sur la demande de l'Etat prolétarien ;
E) Annule les arrêtés et décisions du Conseil des Commissaires populaire de la RPDPK au cas où ils ne seraient pas conformes à la loi ;
F) Dans l'intervalle des sessions du Conseil suprême du Peuple de la RPDPK relève de leurs fonctions et nomme les commissaires populaires de la RPDPK sur la proposition du président du Conseil des commissaires populaires de la RPDPK, sous réserve de l'approbation ultérieure du Conseil suprême du Peuple ;
G) Décerne les décorations et confère les titres honorifiques de la RPDPK ;
H) Exerce le droit de grâce ;
I) Nomme et relève le haut commandement des forces armées de la RPDPK ;
J) Dans l'intervalle des sessions du Conseil suprême du Peuple de la RPDPK proclame l'état de guerre en cas d'agression militaire contre la RPDPK ou en cas de nécessité d'exécuter des engagements découlant des accords internationaux pour la défense mutuelle contre l'agression ;
K) Ordonne la mobilisation générale ou partielle ;
L) Ratifie les traités internationaux ;
M) Nomme et rappelle les représentants plénipotentiaires de la RPDPK dans les États étrangers ;
N) Reçoit les lettres de créance et de rappel des représentants diplomatiques des États étrangers accrédités auprès de lui.

Article 39.

Le Conseil suprême du Peuple élit des commissions des mandats, qui vérifient les pouvoirs des députés de la chambre. Sur proposition de la commission des mandats, l'assemblée décide soit de reconnaître les pouvoirs des députés, soit de casser leur élection.

Article 40.

Le Conseil suprême du Peuple de la RPDPK nomme, lorsqu'il le juge nécessaire, des commissions d'enquête et de révision pour toute question.

Toutes les institutions et tous les fonctionnaires publics sont tenus de se conformer aux demandes de ces commissions, et de leur présenter les matériaux et documents nécessaires.

Article 41.

Un député du Conseil suprême du Peuple de la RPDPK ne peut être poursuivi devant la justice ni arrêté sans l'assentiment du Conseil suprême du Peuple de la RPDPK et, dans l'intervalle des sessions du Conseil suprême du Peuple de la RPDPK, sans l'assentiment du Comité permanent du Conseil suprême du Peuple de la RPDPK.

Article 42.

A l'expiration des pouvoirs du Conseil suprême du Peuple de la RPDPK, ou en cas de sa dissolution avant le terme de sa législature, le Comité permanent du Conseil suprême du Peuple de la RPDPK conserve ses pouvoirs jusqu'à la formation d'un nouveau Comité permanent du Conseil suprême du Peuple de la RPDPK par le Conseil suprême du Peuple de la RPDPK nouvellement élu.

Article 43.

A l'expiration des pouvoirs du Conseil suprême du Peuple de la RPDPK ou dans le cas de sa dissolution avant le terme de sa législature, le Comité permanent de de la RPDPK fixe de nouvelles élections dans un délai de deux mois au plus, à partir du jour de l'expiration des pouvoirs ou de la dissolution du Conseil suprême du Peuple de la RPDPK.

Article 44.

Le Conseil suprême du Peuple de la RPDPK nouvellement élu est convoqué par le Comité permanent du précédent Conseil suprême du Peuple de la RPDPK un mois au plus tard après les élections.

Article 45.

Le Conseil suprême du Peuple de la RPDPK forme le gouvernement de la RPDPK : le Conseil des commissaires populaires de de la RPDPK.

Titre IV.
Organes de l'administration d'État de la RPDPK.


Article 46.

L'organe exécutif et administratif supérieur du pouvoir d'État de la RPDPK est le Conseil des commissaires populaires de de la RPDPK.

Article 47.

Le Conseil des commissaires populaires de la RPDPK est responsable devant le Conseil suprême du Peuple de la RPDPK et lui rend compte de son activité, et, dans les intervalles des sessions du Conseil suprême du Peuple, devant le Comité permanent du Conseil suprême du Peuple, auquel il rend compte de son activité.

Article 48.

Le Conseil des commissaires populaires de la RPDPK édicte des arrêtés et des décisions sur la base et en exécution des lois en vigueur, et en contrôle l'exécution.

Article 49.

Les arrêtés et décisions du Conseil des commissaires populaires de la RPDPK doivent être obligatoirement exécutés sur tout le territoire de la RPDPK

Article 50.

Le Conseil des commissaires populaires de la RPDPK :
A) Assure l'unité et dirige l'activité des commissariats populaires de la RPDPK, et des autres institutions économiques et culturelles relevant du Conseil des commissaires populaires de la RPDPK ;
B) Prend des mesures pour l'exécution du plan de l'économie nationale, du budget de l'État et pour l'affermissement du système monétaire et de crédit ;
C) Prend des mesures pour assurer l'ordre public, la défense des intérêts de l'État et la protection des droits des citoyens ;
D) Exerce la direction générale dans le domaine des relations avec les États étrangers ;
E) Fixe les contingents annuels des citoyens devant être appelés au service militaire actif, dirige l'organisation générale des forces armées du pays ;
F) Forme, en cas de nécessité, des comités spéciaux et des directions générales près le Conseil des commissaires populaires de la RPDPK, pour les questions d'organisation économique, culturelle et de la défense.

Article 51.

Le Conseil des commissaires populaires de la RPDPK est formé par le Conseil suprême du Peuple de la RPDPK, comme suit :
Le président du Conseil des commissaires populaires de la RPDPK ;
Les vice-présidents du Conseil des commissaires populaires de la RPDPK ;
Le président de la Commission du plan d'État de la RPDPK ;
Le président de la Commission de contrôle prolétarienne ;
Les commissaires populaires de la RPDPK ;
Le président du comité des stockages ;
Le président du comité des arts ;
Le président du comité pour les écoles supérieures.

Article 52.

Le gouvernement de la RPDPK ou le commissaire du peuple de la RPDPK saisis d'une interpellation émanant d'un député du Conseil suprême du Peuple de la RPDPK, sont tenus, dans un délai de trois jours au plus, de répondre verbalement ou par écrit devant la chambre correspondante.

Article 53.

Les commissaires populaires de la RPDPK dirigent les branches de l'administration d'État qui sont de la compétence de la RPDPK.

Article 54.

Les commissaires populaires de la RPDPK édictent, dans les limites de la compétence des commissariats populaires respectifs, des ordres et instructions sur la base et en exécution des lois en vigueur, ainsi que des arrêtés et décisions du Conseil des commissaires populaires de la RPDPK et contrôlent leur exécution.

Article 55.

Les commissariats populaires dirigent sur tout le territoire de la RPDPK, soit directement, soit par des organes nommés par eux, la branche de l'administration d'État qui leur est confiée.

Article 56.

Les commissariats populaires sont ceux :
De la Défense et de l'Industrie militaire ;
Des Affaires étrangères ;
De l'Economie ;
De la Santé, des Transports et de l'Energie ;
De la Culture, de l'Education et de la Formation du Prolétariat, des Divertissements, de la Propagande, des Constructions Publiques et de l'Art National ;
De l'Intérieur et de la Justice ;
De l'Industrie et du développement industriel ;
De l'Agriculture et du développement agricole.

Titre V.
Organes supérieurs du pouvoir d'État des Républiques prolétariennes démocratiques populaires et autonomes.


Article 57.

L'organe supérieur du pouvoir d'État de la République autonome est le Conseil suprême du Peuple de la RPDPA.

Article 58.

Le de la RPDPK de la République autonome est élu pour une durée de quatre ans par les citoyens de la République d'après les normes de représentation établies par la Constitution de la République autonome.

Article 59.

Le Conseil suprême du Peuple de la République autonome est l'unique organe législatif de la RPDPA.

Article 60.

Chaque République autonome a sa Constitution qui tient compte des particularités de la République autonome, et est établie en pleine conformité avec la Constitution de la RPDPK.

Article 61.

Le Conseil suprême du Peuple de la République autonome élit le Comité permanent du Conseil suprême du Peuple de la République autonome et forme le Conseil des commissaires populaires de la République autonome, conformément à sa Constitution.

Titre VI.
Organes locaux du pouvoir d'État.


Article 62.

Les organes du pouvoir d'État dans les régions, régions autonomes, arrondissements, districts, villes, localités rurales sont les conseils de députés des travailleurs.

Article 63.

Les conseils de députés des travailleurs des territoires, régions, régions autonomes, arrondissements, districts, villes, localités rurales, sont élus pour une durée de deux ans respectivement par les travailleurs du territoire, de la région, de la région autonome, de l'arrondissement, du district, de la ville, de la localité rurale.

Article 64.

Les conseils de députés des travailleurs dirigent l'activité des organes de l'administration qui leur sont subordonnés, assurent le maintien de l'ordre public, l'observation des lois et la protection des droits des citoyens, dirigent l'édification économique et culturelle locale, établissent le budget local.

Article 65.

Les conseils de députés des travailleurs prennent des décisions et donnent des ordres dans les limites des droits que leur confèrent les lois de la RPDPK.

Article 66.

Les organes exécutifs et administratifs des conseils de députés des travailleurs des régions, régions autonomes, arrondissements, districts, villes et villages, sont les comités exécutifs élus par les soviets, et composés d'un président, de vice-présidents, d'un secrétaire et de membres.

Article 67.

Dans les petites agglomérations, l'organe exécutif et administratif des conseils ruraux de députés des travailleurs, conformément à la Consitution de la RPDPK, est représenté par le président, le vice-président et le secrétaire, élus par le conseil.

Article 68.

Les organes exécutifs des conseils de députés des travailleurs rendent directement compte de leur activité aussi bien au conseil de députés des travailleurs qui les a élus, qu'à l'organe exécutif du conseil de député des travailleurs, qui lui est supérieur.

Titre VII.
Tribunaux et parquet.


Article 69.

La justice en RPDPK est rendue par la Cour suprême du Peuple de la RPDPK par les tribunaux des régions, par les tribunaux des Républiques autonomes, des régions autonomes et des districts, par les tribunaux spéciaux de la RPDPK institués sur décisions du Conseil suprême du Peuple de la RPDPK, par les tribunaux populaires.

Article 70.

L'audition des affaires dans tous les tribunaux a lieu avec la participation des assesseurs populaires, sauf les cas spécialement prévus par la loi.

Article 71.

La Cour suprême du Peuple de la RPDPK est l'organe judiciaire supérieur. La Cour suprême du Peuple de la RPDPK est chargée du contrôle de l'activité judiciaire de tous les organes judiciaires de la RPDPK et des Républiques autonomes.

Article 72.

La Cour suprême du Peuple de la RPDPK et les tribunaux spéciaux de la RPDPK sont élus par le Conseil suprême du Peuple de la RPDPK pour une durée de cinq ans.

Article 73.

Les cours suprêmes des Républiques autonomes sont élues par les Conseisl suprêmes du Peuple des Républiques autonomes pour une durée de cinq ans.

Article 74.

Les tribunaux des régions, les tribunaux des régions autonomes, les tribunaux des districts, sont élus par les conseils de députés des travailleurs des territoires, régions ou districts, ou bien par les conseils de députés des travailleurs des régions autonomes, pour une durée de cinq ans.

Article 75.

Les tribunaux populaires sont élus par les citoyens de l'okrug au suffrage universel, direct et égal, au scrutin secret, pour une durée de trois ans.

Article 76.

La procédure judiciaire se fait dans la langue de la République autonome ou de la région autonome, toute possibilité étant assurée aux personnes ne possédant pas cette langue, de prendre entièrement connaissance du dossier par un interprète et d'user du droit de s'exprimer à l'audience du tribunal dans leur langue maternelle.

Article 77.

Les débats dans tous les tribunaux de la RPDPK sont publics, sauf les exceptions prévues par la loi, et le droit de défense est assuré à l'accusé.

Article 78.

Les juges sont indépendants et ne relèvent que de la loi.

Article 79.

La surveillance suprême quant à la stricte exécution des lois par tous les commissariats populaires et les institutions qui leur sont subordonnées, ainsi que par les fonctionnaires publics et les citoyens de la RPDPK incombe au procureur de la RPDPK.

Article 80.

Le procureur de la RPDPK est nommé par le Conseil suprême du Peuple de la RPDPK pour une durée de sept ans.

Article 81.

Les procureurs des régions historiques, ainsi que les procureurs des Républiques autonomes et districts autonomes sont nommés par le procureur de la RPDPK pour une durée de cinq ans.

Article 82.

Les procureurs de district, de l'okrug et de ville sont nommés par les procureurs des régions pour une durée de cinq ans avec l'approbation du procureur de la RPDPK.

Article 83.

Les organes du parquet exercent leurs fonctions indépendamment des organes locaux du pouvoir quels qu'ils soient et ne relèvent que du procureur de la RPDPK.

Titre VIII.
Droits et devoirs fondamentaux des citoyens.


Article 84.

Les citoyens de la RPDPK ont droit au travail, c'est-à-dire le droit de recevoir un emploi garanti, avec rémunération de leur travail, selon sa quantité et sa qualité. Le droit au travail est assuré par l'organisation socialiste de l'économie nationale, par la croissance continue des forces productives de la société prolétarienne, par l'élimination de la possibilité des crises économiques et par la liquidation du chômage.

Article 85.

Les citoyens de la RPDPK ont droit au repos. Le droit au repos est assuré par la réduction de la journée de travail à sept heures pour l'immense majorité des ouvriers, par l'établissement de congés annuels pour les ouvriers et les employés avec maintien du salaire, par l'affectation aux besoins des travailleurs d'un vaste réseau de loisirs, de maisons de repos, de clubs.

Article 86.

Les citoyens de la RPDPK ont le droit d'être assurés matériellement dans leur vieillesse, ainsi qu'en cas de maladie et de perte de la capacité de travail. Ce droit est garanti par un vaste développement de l'assurance sociale des ouvriers et des employés aux frais de l'État, par le secours médical gratuit pour les travailleurs, par la mise à la disposition des travailleurs d'un réseau de stations de cure.

Article 87.

Les citoyens de la RPDPK ont droit à l'instruction. Ce droit est assuré par l'instruction primaire générale et obligatoire, par la gratuité de l'enseignement, y compris l'enseignement supérieur, par un système de bourses d'État dont bénéficie l'immense majorité des élèves des écoles supérieures, par l'enseignement à l'école donné dans la langue maternelle, par l'organisation de l'enseignement gratuit, professionnel, technique et agronomique pour les travailleurs dans les usines, les fermes d'Etat, les stations de machines et de tracteurs et les fermes collectives.

Article 88.

Des droits égaux à ceux de l'homme sont donnés à la femme, en RPDPK dans tous les domaines de la vie économique, publique, culturelle, sociale et politique. La possibilité de réaliser tous ces droits des femmes est assurée par l'octroi à la femme de droits égaux à ceux de l'homme quant au travail, au salaire, au repos, aux assurances sociales et à l'instruction, par la protection par l'État des intérêts de la mère et de l'enfant, par l'octroi à la femme de congés de grossesse, avec maintien du salaire, par un vaste réseau de maternités, de crèches et de jardins d'enfants.

Article 89.

L'égalité en droits des citoyens de la RPDPK sans distinction de nationalité et de race, dans tous les domaines de la vie économique, publique, culturelle, sociale et politique est une loi immuable. Toute restriction directe ou indirecte aux droits, ou inversement, l'établissement de privilèges directs ou indirects pour les citoyens selon la race et la nationalité à laquelle ils appartiennent, de même que toute propagande d'exclusivisme ou de haine et de dédain racial ou national, sont punis par la loi.

Article 90.

Afin d'assurer aux citoyens la liberté de conscience, l'Église en RPDPK est séparée de l'État, et l'école de l'Église. La liberté de pratiquer les cultes religieux et la liberté de propagande antireligieuse sont reconnues à tous les citoyens.

Article 91.

Conformément aux intérêts des travailleurs et afin d'affermir le régime socialiste, sont garanties par la loi aux citoyens de la RPDPK :
a) la liberté de parole,
b) la liberté de la presse,
c) la liberté des réunions et des meetings,
d) la liberté de cortèges et démonstrations de rue.
Ces droits des citoyens sont assurés par la mise à la disposition des travailleurs et de leurs organisations, des imprimeries, de stocks de papier, des édifices publics, des rues, des services des PTT, et autres conditions matérielles nécessaires à la réalisation de ces droits.

Article 92.

Conformément aux intérêts des travailleurs et afin de développer l'initiative des masses populaires en matière d'organisation, ainsi que leur activité politique, le droit est assuré aux citoyens de la RPDPK de s'associer en organisations sociales : syndicats professionnels, unions coopératives, organisations de la jeunesse, organisations sportives et de défense, sociétés culturelles, techniques et scientifiques, alors que les citoyens les plus actifs et les plus conscients de la classe ouvrière et des autres couches de travailleurs s'unissent dans le Parti des Travailleurs du Kirep dans leur lutte pour l'affermissement et le développement du régime socialiste et qui représente le noyau dirigeant de toutes les organisations de travailleurs, tant sociales que d'État.

Article 93.

L'inviolabilité de la personne est garantie aux citoyens de la RPDPK. Nul ne peut être mis en état d'arrestation, autrement que par décision du tribunal ou sur sanction du procureur.

Article 94.

L'inviolabilité du domicile des citoyens et le secret de la correspondance sont protégés par la loi.

Article 95.

de la RPDPK accorde le droit d'asile aux citoyens étrangers persécutés pour la défense des intérêts des travailleurs ou pour leur activité scientifique, ou bien pour la lutte en faveur de la libération nationale.

Article 96.

Chaque citoyen de la RPDPK est tenu d'observer la Constitution de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep, d'exécuter les lois, d'observer la discipline du travail, de remplir honnêtement son devoir social, de respecter les règles de la vie en société socialiste.

Article 97.

Tout citoyen de la RPDPK est tenu de sauvegarder et d'affermir la propriété commune, socialiste, qui est la base sacrée et inviolable du régime prolétarien, la source de la richesse et de la puissance de la patrie, la source d'une vie aisée et cultivée pour tous les travailleurs. Les personnes qui attentent à la propriété sociale, socialiste, sont les ennemis du peuple.

Article 98.

Le service militaire général est une obligation. Le service militaire dans l'armée populaire ouvrière et paysanne est un devoir d'honneur pour les citoyens de la RPDPK.

Article 99.

La défense de la patrie est le devoir sacré de tout citoyen de la RPDPK. La trahison de la patrie : la violation du serment, le passage à l'ennemi, le préjudice porté à la puissance militaire de l'État, l'espionnage sont punis selon toute la rigueur de la loi comme le pire forfait.

Titre IX.
Système électoral.


Article 100.

Les élections des députés à tous les conseils de députés des travailleurs : Conseil suprême du Peuple de la RPDPK, conseils de députés des travailleurs des régions, Conseils suprêmes du Peuple des Républiques autonomes, conseils de députés des travailleurs des régions autonomes, conseils de députés des travailleurs des districts, okrugs, villes et localités rurales, se font par les électeurs au suffrage universel, égal et direct, au scrutin secret.

Article 101.

Les élections des députés se font au suffrage universel : tous les citoyens de la RPDPK ayant atteint l'âge de 18 ans, indépendamment de la race ou de la nationalité à laquelle ils appartiennent, de leur religion, du degré de leur instruction, de leur résidence, de leur origine sociale, de leur situation matérielle et de leur activité passée, ont le droit de prendre part aux élections des députés et d'être élus, à l'exception des aliénés et des personnes condamnées par le tribunal à une peine portant privation des droits électoraux.

Article 102.

Les élections des députés se font au suffrage égal : chaque citoyen a une voix ; tous les citoyens prennent part aux élections sur la base de l'égalité.

Article 103.

Les femmes jouissent du droit d'élire et d'être élues à l'égal des hommes.

Article 104.

Les citoyens servant dans l'Armée populaire jouissent du droit d'élire et d'être élus à l'égal de tous les citoyens.

Article 105.

Les élections des députés se font au suffrage direct : les élections à tous les conseils de députés des travailleurs, depuis les conseils de députés des travailleurs des localités rurales et de villes jusqu'au Conseil suprême du Peuple de la RPDPK, se font par les citoyens directement, au suffrage direct.

Article 106.

Aux élections des députés le scrutin est secret.

Article 107.

Aux élections les candidatures sont présentées par circonscriptions électorales. Le droit de présenter des candidats est garanti aux organisations sociales et aux associations de travailleurs : aux organisations du parti communiste, aux syndicats, aux sociétés coopératives, aux organisations de la jeunesse, aux sociétés culturelles.

Article 108.

Chaque député est tenu de rendre compte aux électeurs de son travail et du travail du conseil de députés des travailleurs et peut être rappelé à tout moment sur décision de la majorité des électeurs selon la procédure établie par la loi.

Titre X.
Armes, drapeau, capitale.


Article 109.

Les armes d'État de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep se composent d'une étoile rouge surplombant une montagne en bas de laquelle s'écoule un fleuve, tous deux éblouis par un soleil radieux. L'arme est enserrée d'épis de blé et contient un napperon traditionnel rouge et blanc. Le rapport de la largeur à la longueur est de 1:2.

Article 110.

Le drapeau d'État de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep se compose de trois bandes tricolores horizontales : bleue, blanche et rouge. Sur la gauche du drapeau sont représentées les armes de la RPDPK.

Article 111.

La capitale de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep est Ophrone.

Titre XIII.
Révision de la Constitution.


Article 112.

La Constitution de de la RPDPK ne peut être modifiée que par décision du Conseil suprême du Peuple de la RPDPK, adoptée à une majorité d'au moins les 2/3 des voix.
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