National Media & National News

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Viktor Troska
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Re: National Media & National News

Message par Viktor Troska »

09 Février 2046

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« LE WENTWORTH VEUT DU RESPECT ? QU'IL COMMENCE PAR RENVOYER LES CRIMINELS DE GUERRE QU'IL HÉBERGE SUR SON SOL »

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Le nouveau coup de canon de la délégué du peuple de l'ONC n'est pas passé inaperçu

Les discussions qui s'amorcent entre le Westait et le Wentworth vont très probablement être au cœur de l'actualité régionale durant les prochaines semaines. Après une quinzaine d'années sans relations formelles, c'est le Wentworth qui a initié une première tentative de rapprochement que le gouvernement s'est empressé de saisir afin de ne pas louper le coche comme on dit. Il fallait se douter néanmoins que ce premier rapprochement ne serait pas simple, surtout quand l'on passe quinze ans à s'ignorer cordialement. Le choix du gouvernement wentwhorth de l'époque avait été quasiment unique en son genre, puisqu'il avait refusé de reconnaître le coup d'état militaire de Warren Richmond et cinq ans plus tard, refusait de reconnaître le gouvernement républicain-révolutionnaire qui sortait vainqueur du conflit civil. La position du pays était de ne reconnaître que comme légal les institutions de la "Old Republic", comme on l'a nomme désormais dans nos contrées. Cela n'a pas empêché le Wentworth de recueillir sur son plus plusieurs milliers de westréens et westréennes quittant le pays, parmi lesquelles des anticommunistes et des partisans de la junte. Ce sont eux qui se sont fait entendre lors de la venue du Président du Présidium Yuuji Nakagawa, qui doit rencontrer dans les prochaines heures la Présidente Katie PettyJohn afin d'amorcer les premières discussions sur une reconnaissance mutuelle et le début de relations cordiales entre nos deux pays.

Si les exilés manifestent bruyamment contre ce rapprochement, au sein de la majorité l'on reste également perplexe sur ce choix d'accepter de rencontrer le Wentworth sur son sol. C'est notamment depuis les rangs de l'Oshiwax National Congress que viennent les critiques les plus acerbes et les plus violentes, toujours à la pointe quand il s'agit de s'emparer des dossiers internationaux. C'est l'inévitable Ariel "Sokanon" Wilsney qui a ouvert les hostilités, en déclarant qu'elle ne voyait aucun intérêt à perdre du temps et de l'énergie pour un pays qui n'a jamais eu comme intention d'être en relation de bon voisinage avec le Westrait. « Cette musique nous à l'ONC on commence systématiquement à l'entendre dès qu'il s'agit d'entamer des discussions avec des nations olgariennes stupidement anticommunistes » s'est-elle exclamée devant la Chambre Populaire Exécutive des Conseils. « Quand j'entend des membres de cette engeance protestante tötterno-britonne commencer à nous expliquer qu'ils représentent le véritable modèle olgarien, nous savons où ils veulent en venir. Ils ont volé des terres ne leur appartenant pas, génocidé des populations entières au nom d'une prétendue supériorité civilisationnelle. Si c'est ça le modèle olgarien qu'ils défendent, alors c'est que nous ne sommes pas olgariens. Mon conseil à ces gens, c'est qu'ils devraient au plus vite retourner chez eux, et par chez eux je veux bien sûr dire en Dytolie » Des propos sans filtres qui n'ont évidemment pas plus à grand monde, surtout dans les rangs de l'opposition.

Enfonçant encore le clou, la délégué finira par lâcher à l'attention du Westrait National People's Party qui est un ardent partisan de cette réconciliation : « Le Wenthworth veut du respect ? Qu'il commence par renvoyer les criminels de guerre qu'il héberge sur son sol » Une position franche mais qui n'est pas celle de la majorité, bien au contraire. Décidé à mettre de l'eau dans son vin, le gouvernement souhaite avant toute chose aplanir les relations et possiblement éviter un éloignement mutuel qui n'aide en rien à pouvoir gérer les dossiers olgariens sans la mise en place d'une relation mutuelle et de confiance. Pourtant, le fait que l'ONC se positionne une fois de plus et avec virulence dans un dossier international n'est pas nouveau et la plupart du temps, fini même par payer. Mark Waters a très bien résumé cela en expliquant que sur le cas du Shidao, du Karmalistan ou de l'Owawa, c'est bel et bien l'Oshiwax National Congress qui parvient souvent à faire bouger les lignes : Condamnation du social-fascisme wen, rapprochement avec le Karmalistan sous l'hospice de la Confédération Oshiwax ou encore soutien à l'Owawa où des brigades autonomes partent actuellement se battre avec l'ANRO contre les seigneurs de guerre, avec l'autorisation de pouvoir tester pour la première fois les nouveaux chars de combats de dernière génération sur le terrain. Malgré tout cela, il semblerait que l'ONC soit pour le moment seul à réellement être vent debout contre un rapprochement avec le Wentworth mais la situation pourrait changer si les discussions venaient à traîner ou si le premier traité entre les deux pays venaient à être refusé par la partie wentworth.
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Re: National Media & National News

Message par Viktor Troska »

12 Février 2046

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LE WESTREAN NATIONALIST MOVEMENT S'INTÈGRE AU SEIN DU
WESTRAIT NATIONAL PEOPLE'S PARTY


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William Ramsey répondant aux questions de certains militants

C'est fait. Après plus d'une année entière à parlementer et chercher une solution afin de pouvoir trouver sa place au sein du paysage politique westréen, le Westrean Nationalist Movement de William Ramsey a voté à l'unanimité pour sa dissolution afin de rejoindre massivement les rangs du Westrait National People's Party de Terry Holder. C'est d'ailleurs par une poignée de main qui a été vue plus d'un million de fois sur les réseaux sociaux que les deux hommes ont scellé leur nouvel avenir politique en commun. C'est une première depuis la fin de la guerre civile, car jamais une organisation qui avait été crée par des exilés n'avait encore fait un geste de reconnaissance du régime actuellement en place à Cewell. Il en est d'ailleurs de même pour le gouvernement, qui souhaite après plus d'une décennie mettre un terme à l'existence d'une myriade d'organisations qui refusent de reconnaître la réalité post guerre civile. Bien qu'il existe toujours des criminels de guerre recherché activement par le gouvernement, une organisation comme le Westrean Nationalist Movement avait très vite décidé de faire le "ménage" en interne en prenant une position ferme contre la junte militaire et ses soutiens potentiels.

Un orientation stratégique qui avait provoqué beaucoup de remous chez les exilés plus farouchement anticommunistes et qui avait presque conduit à la mise de côté du WNM quand celui-ci se trouvait encore au Raj Dahar. Ce coup politique semble en tout cas renforcer la position du Westrait National People's Party,, qui s'inscrit dans une nouvelle logique qui vise à cesser les provocations inutiles et se positionner comme étant un rassembleur au sein de l'opposition, laissant de côté un style qui jusque là ne lui aura valut que des ennuis et une animosité partagé par le reste de l'opposition. Mais si Terry Holder s'est longuement félicité de cette adhésion au sein du WNPP en se plaçant comme son élément central et moteur, William Ramsey n'a pas hésité à rappeler de son côté que l'agrandissement des forces nationalistes et conservatrices lui revenait également et qu'il souhaitait jouer un rôle actif sur la scène politique westréenne. Conscient que la perte de son mouvement pourrait le marginaliser, l'ancien exilé semble vouloir faire comprendre aux éléphants du WNPP qu'il faudra compter sur lui et qu'il n'est d'ailleurs pas le seul à vouloir se faire une place au soleil.

Si l'unification semble avoir été plus ou moins une formalité jusqu'ici, deux égos comme Holder et Ramsey arriveront-ils à pouvoir cohabiter et éviter de se marcher dessus ? Le Republican Party considère lui de toute manière que l'entrée du Westrean Nationalist Movement au sein des forces nationales ne changera aucunement la brouille politique qui peut exister entre libéraux et conservateurs, voir même que cela pourrait même aggraver davantage les dissensions. De manière à peine voilé, le Republican Party craint qu'à travers le WNM, ce soit des exilés avec des intentions belliqueuses qui essayent de truster puis de verrouiller l'appareil du WNPP pour repartir dans une confrontation directe avec le gouvernement. William Ramsey a immédiatement fait connaître son déplaisir suite à cette déclaration, considérant qu'elle était hautement insultante pour lui et les siens, tenant à rappeler que son mouvement a depuis longtemps rompu avec les partisans de la junte et les éléments qui visaient à déstabiliser par des moyens terroristes la république des conseils. Mais déjà à l'époque de la dissolution du Traditionalist Worker Party, le WNPP avait été accusé d'avoir ouvert ses portes à certains de ses éléments pour leur redonner une nouvelle vie politique. Le Westrean Nationalist Movement serait-il un cheval de Troie ?
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Re: National Media & National News

Message par Viktor Troska »

17 Février 2046

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FUITE EN AVANT ET DÉNI KARSAIS

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Jamais la position de la monarchie marquésienne n'a semblée aussi précaire

Disons tout de suite les choses sans tourner autour du pot. La longue (trop pour certains) absence de l'Etat du Jernland sur la scène internationale est un atout majeur qui profite totalement aux forces du PACAM. De l'autre côté de la barricade, les forces qui sont encore actives au sein de la LDN se retrouvent sans un partenaire majeur, poids lourd économique et technologique incontestable. Leur seule et unique solution est d'attendre que les choses se tassent et que le rapport de force puisse à nouveau basculer en leur faveur. D'ici là, tenir est l'unique option. C'est le choix qui semble être acté par les autorités du Royaume de Kars, se refusant tout bonnement à signer le décret de mise en demeure de la LDN au profit de la réorganisation du monde musulman. Comme j'ai pu l'écrire précédemment, la position du Royaume de Kars a été fragilisé par les multiples secousses que l'on a pu voir au cours de l'an passé, que cela aille de la révolution islamique au Khalouat en passant par la révolution nationale-démocratique à la Byrsa. Cette dernière a acté son départ de la LDN, que le Royaume de Kars a fait semblant de bien prendre pour immédiatement mobilisé sa flotte et l'envoyer dans la Mer de Cérulée, prétextant que cela faisait partie du droit international coutumier et que l'on ne pouvait aucunement lui interdire. Le risque est grand pour la région, car la position de la Byrsa suite au deuxième tour des élections va être déterminante dans les affaires régionales.

Si les islamistes l'emportent, le Khalouat assurera sur le nord de l'Algarbe une hégémonie importante qui ne peut qu'entrer en opposition flagrante avec à la fois le Kars mais également le Saog. Si la Byrsa parvient à maintenir son cap laïc en refusant de s'aligner sur une quelconque organisation internationale, ce serait probablement un match nul. Mais les fractures au sein du monde islamique semblent désormais impossible à pouvoir panser, tant l'animosité prédomine sur l'ensemble des dossiers. Sans le dire concrètement, le Kars a refusé tout net la possibilité de voir ressurgir une LIM sous prétexte que cette alliance serait entièrement sous le contrôle... du PACAM. Manière dissimulée de dire qu'il ne souhaitait pas être dans la même organisation que le Karmalistan... Ce même Karmalistan qui a posé comme base de refondation d'une LIM le fait de n'être ni membre de la LND, ni même du PACAM. Il est facile de comprendre la logique karsaise. Puisque le Karmalistan soutien le Khalouat et qu'ils souhaitent fonder une nouvelle LIM, il y aurait objectivement une alliance tacite entre les forces socialistes d'un côté et les forces islamistes de l'autre, même si le Karmalistan n'est pas membre du PACAM. Si nous étions dans le domaine de la fantaisie, nous pourrions dire qu'il s'agit effectivement d'une fiction avec un sacré potentiel.

Comme à son habitude - et au moins depuis les élections au Makengo - la psyché karsaise tourne en boucle : Il y aurait un complot dirigé par les forces socialo-communistes tapis dans l'ombre, qui hier voulaient affamer les karsais via Felix Kompaoré et qui aujourd'hui aiguiseraient les couteaux des islamistes les plus fanatiques, toujours contre ces bons karsais qui ne veulent que vivre en paix et en harmonie possiblement en déversant leur pétrole partout car business is business ! La revanche du Royaume de Kars est actuellement entrain de jouer pour le compte des élections à la Byrsa, où le soutien du pouvoir va évidemment à celui du président par intérim sortant et possiblement rempart face aux islamistes qui le talonnent. S'il n'est pas possible de pouvoir certifier à l'heure actuelle qu'il y a bien eu des intimidations dans les votes byrsiens au Kars, les récentes arrestations dans les milieux islamistes semblent sonner comme un avertissement que tout le monde peut comprendre : Il doit y avoir un vainqueur démocratique à la Byrsa et tous les moyens sont bons pour que sa victoire soit totale.

Cette petite victoire karsaise n'empêchera certainement pas de voir son influence rapidement dégringolé dans la région, notamment par ses actions en Mer de Cérulée et les échanges houleux avec les autorités de la République Islamique du Khalouat. La Mahra peut compter sur le Saog comme allié indéfectible, violemment anti-khalouati et tout autant en froid avec le Karmalistan. De cette gigantesque bataille d'influence pour le partage et le repartage du monde musulman dans l'ensemble marquésien, la fuite en avant karsaise est palpable alors que le silence de Karagol lui apporte finalement tout ce qu'il souhaite depuis ces dernières années : Se porter comme garant de la reconstitution d'un bloc musulman, hors de toutes influences extérieures, brandissant un modèle social et économique totalement à l'opposé de celui du Saog ou du Kars. Inutile ici de reprendre ce que j'ai pu avancer dans un autre article, mais le fond du propos reste totalement valide. Le Kars se cramponne à la LDN par refus de voir son leadership sur le monde musulman tomber entre les mains du Karmalistan, son principal adversaire sur le plan religieux mais également géopolitique. Pour reprendre en conclusion ce que disait la presse flave il y a quelques temps lors de l'affaire du nucléaire karmali et de la hausse des tensions qui en résultaient, à force de crier au loup en pensant que le PACAM rôde en coulisse, ce dernier finira bien par être une force d'attraction par défaut, dépit ou alors par intérêt contre l'insolence du Kars.



Elias Rinsmore

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Re: National Media & National News

Message par Viktor Troska »

21 Février 2046

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LE SPECTRE DE LA RUPTURE AU SEIN
DES REDSHIRTS INQUIÈTE LE GCRC


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Une organisation qui serait dors et déjà à bout de souffle ?

Produit direct de l'énorme mouvement de masse déclenché il y a maintenant deux ans, les RedShirts ont été un bélier d'une force incommensurable afin d'asseoir la légitimité et le dynamisme de la Révolution Culturelle. Intégré dans l'ensemble de ses combats depuis son lancement, les RedShirts ont notamment réussi à accomplir deux choses fondamentales dans la transition socialiste : La première fut de mener une lutte vigoureuse au sein de l'enseignement afin d'en déloger les sommités académiques et bourgeoises qui y proliféraient, la deuxième a été de se lier aux travailleurs et travailleuses quand ces derniers ont commencé également à transformer intégralement les rapports sociaux et politiques au sein de leur lieu de travail. Cela semble pourtant être lointain, puisque des signes de fissure apparaissent dans la structure des RedShirts. La sonnette d'alarme a été tiré par Philipp Vaughn lors d'une réunion récente du Groupe Central de la Révolution Culturelle. « Le factionnalisme commence à dominer dans de nombreuses structures et certains sections de RedShirts rivalisent dans la surenchère sur la plan politique, idéologique mais également physique » Par "surenchère physique", le dirigeant principal du GCRC veut dire qu'après la lutte des mots se profile dangereusement une autre forme de lutte, physique et peut-être violente.

S'il n'y a jamais réellement eu de leadership défini au sein des RedShirts, le profond ancrage selon les Etats et régions semblent diviser et cela se ressent au niveau des aspirations et du discours. Depuis plusieurs semaines, des organisations de RedShirts de la capitale appellent à relancer vigoureusement la lutte des classes, punir les partisans de la voie capitaliste et hâter la transformation du Westrait en une Fédération de Communes pour célébrer le centième anniversaire de la mort de Lénine. Qualifié "d'ultragauche", ces organisations haussent le ton et réclament des moyens supplémentaires afin d'écraser ceux qu'ils considèrent comme des partisans du maintien des autorités capitalistes et bourgeoises au sein de l'appareil d'Etat. Face à elles, des organisations plus "conservatrices" se dressent et demandent une mise au pas rapide des ultragauchistes. Souvent issu de familles de cadres dans l'organisation administrative, syndicale ou politique du pays, ces organisations de RedShirts veulent éviter une nouvelle flambée de violence et rediriger l'ensemble des RedShirts vers leur première mission, qui est celle de soutenir le renforcement de la dictature du prolétariat. Certains se défendent des attaques de l'ultragauche en se retranchant derrière leur attachement total à ce qu'ils nomment la "Pensée Grant", qu'ils voient comme un nouveau développement dans la théorie marxiste-léniniste-urdzhariste.

Le risque de conflit entre ces multiples tendances et factions pourrait bien mettre en péril l'ensemble de l'action porté par le Groupe Central de la Révolution Culturelle, voir même affaiblir grandement la Révolution Culturelle en elle-même qui va entrer dans sa deuxième année le mois prochain. « Avec la disparition de la Ligue Internationale, les RedShirts sont à la recherche d'un ennemi qui leur permettrait de nouveau pouvoir frapper ensemble et d'éviter des querelles idéologiques et politiques. Depuis que le Westrait National People's Party a fortement bridé les Wide Awakes, il ne reste rien à part face aux RedShirts comme force politique englobant la jeunesse et se montrant active sur le terrain. Les risques de voir l'organisation s'auto-cannibaliser sont grandes » commente de son côté Mark Waters, analysant toujours au scalpel et avec beaucoup de retenue la vie politique de notre pays sur son blog. « Cette génération n'a connu la guerre civile révolutionnaire qu'à travers ce que leurs parents ont pu leur raconter, vu qu'ils étaient pour la plupart des enfants. D'où leur organisation très (trop) fortement paramilitaire et les nombreuses références au conflit, dans un mimétisme presque effrayant pour tout œil étranger à notre société. Sans une remobilisation concrète, les RedShirts se chercheront des ennemis entre eux » Le gouvernement attend de son côté qu'un nouveau rapport de la part du Groupe Central de la Révolution Culturelle lui parvienne, afin de pouvoir adopter une ligne de conduite qui soit la mieux adapté à la situation.
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Re: National Media & National News

Message par Viktor Troska »

26 Février 2046

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"AIDER" LES AUTRES AVEC DE L'ARGENT QU'ILS N'ONT PAS

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Il commence à y avoir de plus en plus de monde attendant son tour

La transparence est le mot d'ordre de notre brave petite république des conseils. Mais le domaine de la transparence semble être à géométrie variable, surtout quand le sujet porte sur les ventes d'armes et sur les fonds disponibles au sein du PACAM. L'on peut lire assez régulièrement dans la presse saratove ou zufranaise que l'aide apporté par le PACAM va être cruciale pour permettre la relance du pays, lui apporter les fonds nécessaires pour mener à bien la reconstruction ou le développement économique. C'est pour la bonne cause, vous répète le gouvernement ainsi que toute sa presse aux ordres ! Il s'agit de faire preuve "d'internationalisme prolétarien" et de se montrer ouvert et tolérant vis à vis de nos alliés qui n'ont pas la même chance que nous. Mais à combien s'élève le coup de "l'internationalisme prolétarien" au juste ? Nous n'en savons rien. Car les fonds qui sont injectés au sein du PACAM ne sont pas connu de la population, tout comme ces fonds ne sont pas connus non plus des organismes étatiques zufranais par exemple. Nous aimons bien nos alliés, mais comme nous savons qu'ils utiliseront l'argent disponible pour tout et n'importe quoi... L'internationalisme prolétarien, mais pas trop quand même !

Car si les vannes sont grandes ouvertes et que les crédits coulent à flots, comment vont-ils être remboursés ? Il paraît impossible qu'un pays comme le Zufrana avec son taux d'endettement puisse un jour éponger tout ce qu'il doit à ses partenaires. Peu de solutions s'offrent alors dans ce cas de figure. Soit le pays est capable en échange de cette manne financière gigantesque de vendre des produits aux pays du PACAM, soit notre gouvernement acceptera d'éponger la dette zufranaise. Nous espérons sincèrement que l'administration Grant soit capable de réfléchir deux minutes et de ne pas envisager la deuxième solution, car cela voudrait tout simplement signifier qu'il existerait une manne d'argent infini que des pays comme le Zufrana pourraient utiliser sans avoir à rembourser. Mais qui paye en fin de compte ? C'est vous, citoyens et citoyennes ! A travers vos impôts notamment, qui ne servent pas à améliorer le bien-être de notre peuple ou envisager des transformations importantes dans notre production énergétique. Non, cela sert simplement à porter à bout de bras un gouvernement fantoche qui sait parfaitement que si le PACAM - et surtout le Westrait - décidait d'arrêter les frais, alors le pays serait littéralement balkaniser et ingouvernable pour longtemps.

Nous voyons donc que derrière la "coopération", "l'amitié" et "l'internationalisme prolétarien", il n'y a finalement que la reproduction d'un schéma très clair de domination qui est caché par le fait que tout le monde s'entraiderait dans l'harmonie la plus parfaite alors qu'un pays comme le Zufrana est littéralement dépendant de notre bon vouloir. Pour faire cesser cela la solution est simple : Rendons sa souveraineté au Zufrana, cessons de le financer de manière gargentuesque et faisons de même avec les autres pays du PACAM, ou hors de ce dernier. A combien s'élève les pseudos missions humanitaires envoyé partout en Algarbe depuis bientôt une décennie ? Combien d'armes ont été vendus aux forces d'invasions saratoves pour mener une guerre que les alandais n'ont jamais voulu ? Tout cela n'est pas accessible à vos yeux, car sous le sceau du secret d'Etat apparemment. Pourtant, nous avons entendu notre chef de gouvernement expliquer en début d'année qu'il fallait plus que jamais s'intéresser aux affaires de l'Etat. Très bien, nous demandons officiellement une transparence totale sur les fonds transitant vers le PACAM ainsi que la fin du secret d'Etat concernant les ventes d'armes à l'étrangers. Alors là, nous serons quitte. Tant que cela ne sera pas ouvert, discuté et publiquement exposé, toutes les fariboles concernant la "transparence" et autres facéties appelant à s'occuper des affaires de l'Etat ne seront que de la propagande grossière nous détournant des véritables enjeux de notre temps !
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Re: National Media & National News

Message par Viktor Troska »

28 Février 2046

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WILLIAMS INCITE LE GCRC A PRENDRE UNE NOUVELLE DIRECTION

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Une membre influente bien que discrète qui pour une fois donne de la voix

Textes, tracts, pamphlets, articles. Depuis des semaines, divers organisations de RedShirts écrivent, commentent, critiquent l'état général de la politique du pays, ainsi que sur son orientation idéologique ou économique. Une activité intense et débordante qui met à jour des contradictions importantes ainsi que des oppositions de vues cruciales. Si elles ne semblent pas être encore arriver à un point où la réconciliation n'est pas possible, l'animosité qui existe au sein des principales tendances est bel et bien prégnante. Des slogans qui ont pu être entendu dans des meetings de RedShirts en provenance des universités et du monde académique a semé la discorde et sonne presque comme des attaques ciblées : « A père (mère) réactionnaire, fils (fille) réactionnaire » ou « Parents de mauvaise classe, contre-révolutionnaire en devenir » Une sorte de tri commence à s'effectuer dans certains organisations des RedShirts, qui demandent désormais pour devenir membre de justifier de l'appartenance de classe de ses parents voir même d'une grande partie de sa famille. Un procédé inqualifiable qui est pourtant fortement défendu par les tenants de cette politique, qui ne semblent pas y avoir un effet de stigmatisation.

Une sorte de grande enquête interne qui viserait à débusquer celles et ceux qui veulent entrer dans les RedShirts mais qui par leur ascendance de classe n'en seraient absolument pas digne, voir seraient tout au plus des éléments infiltrés qui auraient pour but de saper la dictature du prolétariat en la faisant dégénérer en son contraire. Les protestations ont été assez nombreuses bien que les organisations incriminées expliquent qu'elles ne font que mener une politique de classe tourné contre les "ennemis de classe". C'est dans ce contexte que Anne Williams s'est exprimée devant des RedShirts dans la ville d'Aristead, une ville qu'elle connaît très bien puisqu'elle était jusqu'à la fin l'an passé à la tête du conseil de la ville. Militante syndicaliste et surtout membre du Groupe Central de la Révolution Culturelle, sa parole a un poids aussi important que sa légitimité gagné lors de la "Révolte d'Aristead" au cours du printemps et de l'été 2042. Prenant totalement à contrepied ce qu'elle considère comme de la phraséologie bourgeoise, elle a exhortée les RedShirts qui étaient directement attaqué par ces propos à ne pas baisser les bras et au contraire, se battre avec une ardeur décuplée afin de montrer « qu'il n'existe pas de personne naissant authentiquement révolutionnaire mais qu'on le devient par une pratique aiguisée et une conception du monde juste »

Lors de sa prise de parole, sa position a également été de bien faire comprendre que le Groupe Central de la Révolution Culturelle n'accepterait jamais qu'une telle division puisse se faire au sein des RedShirts et même dans les autres secteurs de la société westréenne. Il faut que les organisations de RedShirts qui sont attaquées ripostent non pas en tombant dans la violence, mais au contraire décident de se cramponner fermement aux principes qui sont les leurs depuis leur création. « A l'opposé de ces slogans creux et réactionnaires, je n'ai qu'une seule chose à vous dire : "A père (mère) réactionnaire, fils (fille) révolutionnaire !" » Une manière bien à elle de remobiliser et surtout de couper court à une tentative de scinder de manière "biologie" et "héréditaire" la possibilité de pouvoir appartenir aux RedShirts. Quasi immédiatement après ses déclarations, Anne Williams a porter devant le GCRC la nécessité absolue de combattre toute déviation et tout opportunisme, quitte à devoir agir de façon vigoureuse sur les organisations qui voudraient saper l'unité du mouvement RedShirts sur des bases douteuses. La réponse du reste du Groupe Central de la Révolution Culturelle est encore attendu, mais il est fort à parier qu'il prenne au sérieux les déclarations d'un de ses membres fondateurs et surtout le plus actif sur le terrain politique comme idéologique.
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Re: National Media & National News

Message par Viktor Troska »

03 Mars 2046

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WENTWORTH : LE GOUVERNEMENT VEUT Y CROIRE,
L'OPINION PUBLIQUE N'EN A RIEN A CIRER


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Les vieilles rengaines ont souvent la peau dure et plus qu'il n'y paraît

Ce qui devait arriver s'est finalement produit. Le Sénat wentworth a rejeté le traité qui devait permettre de renouer les relations avec le Westrait. S'agit-il d'une surprise ? Absolument pas. Au moment où le Président Nakagawa s'apprêtait à partir pour rencontrer son homologue PettyJohn sur ses terres, cela ne soulevait pas l'enthousiasme des foules mais il va s'en dire que l'échec de l'adoption du traité ne va pas arranger les choses. La profonde défiance qui existe entre les deux pays ne risque pas de s'arranger et pourrait même tout simplement perdurer. Alors que s'ouvrent les élections de midterms au Wentworth, beaucoup comprennent déjà que l'essentiel de la campagne qui sera porté par le Parti Populiste consistera à brandir la menace communiste du nord et que pour résister face à elle, il faudra s'en tenir aux bons vieux principes olgariens qui n'ont absolument jamais été cause de malheur dans l'histoire du pays. Les capacités du Parti Libéral à pouvoir faire autre chose que de s'aligner sur le discours dominant paraît plus que probable, rendant probablement ces élections fades et ternes. L'on aurait pu voir de la colère dans le refus de ce traité entre les deux pays, mais au contraire il semblerait que l'opinion publique comprenne... dans le sens où avoir des relations avec le Wentworth semble être la dernière chose à laquelle il faut penser en ce moment.

Les réactions sont multiples et variés, mais tendent tous vers un point commun : "Ils ne veulent pas rétablir les relations, alors qu'ils nous foutent la paix". C'est peut-être la première fois qu'un tel ressentiment se fait dans la population, alors que depuis le début de l'année les initiatives diplomatiques ont déjà été nombreuses et bien accueilli. Le résultat des élections à la Byrsa devrait par exemple permettre une remise à plat des discussions et de renouer avec le pays suite à une brutale rupture il y a maintenant plusieurs années. L'on connait l'engouement qui existe à propos d'une prochaine réconcilation franche et honnête avec le Karmalistan. Mais quand il s'agit du Wentworth, c'est le haussement d'épaule, voir presque un crachat de dégoût. Pourtant dans l'équipe gouvernementale, on essaye réellement d'y croire. Le Président Nakagawa s'était dit assez content de la rencontre qu'il avait eu avec la Présidente PettyJohn malgré les différences politiques et idéologiques notables entre eux individuellement, mais également au niveau national et étatique. C'est pour éviter d'ailleurs une embardée trop importante que le présidente wentworth avait conseillée de faire en sorte que ce premier traité puisse permettre une réouverture formelle des relations et rien d'autre. Elle devait certainement craindre ce qui est entrain de se passé, c'est à dire un rejet assez important (jusque dans son propre camp) du traité.

Visionnaire dans sa fatalité ? La Secrétaire Générale du CCCP se range de l'avis du Président du Présidium et considère que les portes ne sont pas encore totalement fermées et qu'il ne fallait pas écouter des personnages grotesques comme Wyatt Pickford. « J'invite la Présidente PettyJohn a venir prochainement au Westrait, afin que nous discutions une fois de plus et que nous trouvions un terrain d'entente même minime. Nous promettons d'éviter les banquets de chair humaine et nous ne lui offrirons pas les trois tomes du Capital comme cadeau diplomatique » Il est rare de voir la Secrétaire Générale du CCCP s'adonner à un tel humour et pour une fois, cela ne passe pas ni dans son propre camp politique, ni dans une majorité du gouvernement et encore moins dans l'opinion. Du côté de l'Oshiwax National Congress, on se félicite même d'ailleurs que le Wentworth n'ait pas signé ce traité car cela montre très bien qu'il ne peut pas y avoir de coopération olgarienne avec "l'engeance protestante tötterno-britonne" comme on surnomme désormais le pays chez les natifs. Le gouvernement veut y croire alors que l'opinion publique n'en a rien à cirer, voir se montre hostile. Cela ne changera pas de sitôt, certainement pas durant les prochaines semaines et les prochains mois qui vont voir les anticommunistes westréens en exil au Wentworth peser de tout leur poids électoral pour maintenir une hostilité qui leur sert beaucoup. Au fond de la salle, un petit malin lèvera la main et demandera avec beaucoup de politesse : "Et l'Olgarie dans tout ça ?". L'Olgarie mon bonhomme, tout le monde s'en fiche pour l'instant.
Für die Freiheit,
Für die Arbeit,
Für die Freizeit,
Für die Einigkeit,
Führen wir Streit,

Gegen West dann,
Und Manhattan,
Gegen Reagan,
Gegen den Tyrann,
Gehen wir an ♪

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Viktor Troska
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Re: National Media & National News

Message par Viktor Troska »

09 Mars 2046

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LE SOCIALISME A RENDU SES LETTRES DE
NOBLESSE AU SERVICE PUBLIC


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Mieux adapté, plus réactifs et surtout géré différement depuis plus d'une décennie

Les récentes enquêtes de satisfaction concernant la tenue et l'efficacité du service public westréen ont atteint des niveaux jamais atteint depuis la révolution, en l'espace d'une décennie. Considéré pendant longtemps comme un secteur inefficient, toujours gangréné par des lourdeurs administratives et des incapacités chroniques à répondre à de simples demandes sans des délais incroyablement long, le travail de transformation et de rationalisation fini par porter ses fruits. La dernière enquête de satisfaction ne concerne d'ailleurs pas uniquement le ressentiment des personnes bénéficiant de ces services, mais également de celles et ceux qui participent activement à les faire fonctionner. Ce qui s'en dégage, c'est avant tout un sentiment d'être "enfin utile" et de ne pas se retrouver dans une organisation bureaucratique et purement administrative, incapable de réagir et de se montrer capable de prendre les bonnes décisions quand elles s'imposent. « Quand l'on repense aux enquêtes qui avaient été mené avant la guerre civile, c'était tout simplement effroyable et nous avons progressé dans le bon sens » commente Brooke Powell, Présidente de l'Administration d'État pour la Sécurité au Travail.

En effet, une majorité des agents qui ont répondu aux enquêtes de satisfactions expriment le plus souvent le fait que désormais, ils comprennent le sens de leur travail et ils ne le font plus uniquement de manière purement machinale et monotone. « Il y a un net recul dans le fait d'être régulièrement confronté à un sentiment d'absurdité dans l'exercice de leur travail, qui semble de nos jours entrain de disparaître alors qu'il était encore très présent quelques années après la guerre civile révolutionnaire » rénchérit Brooke Powell sur ce sujet. La cause principale vient autant de la nature profonde des changements dans l'appareil d'Etat et administratif, mais surtout dans le fait que l'énorme majorité des services publics ont connu un véritable phénomène de "munipalisation" et de recentrage à des tailles humaines et administratives plus viables et gérables. Malgré l'importante centralisation qui a été effectué au cours de ces dernières années, une marge de liberté assez conséquente est laissé dans la gestion et l'organisation des branches des différents secteurs publics que comprend le pays. « Il y a confusion chez de nombreuses personnes amis comme hostiles à notre révolution, qui pensent que l'application du centralisme démocratique rimerait nécessairement avec bureaucratisme. Il est possible de pouvoir s'appuyer sur le centralisme tout en reconnaissant une large autonomie administrative locale ou régionale » souligne la porte-parole du gouvernement Anna Lloyd.

Pour elle, le besoin de se défendre contre de nombreux ennemis constitue toujours le renforcement d'un centralisme décisionnel et formaliste, d'autant plus dans des pays arriéré économiquement ou qui comme le Westrait, sortait de cinq années de conflits permanents. Malgré tout comme elle l'a justement rappeler, « cela n'est qu'une succession de mesures temporaires et non pas une fin en soi, comme si l'Etat de la dictature du prolétariat ne pouvait avoir que cette conception fausse et déformée » Autre point important, c'est le contrôle direct de nombreux services publics par les travailleurs et travailleurs, ou alors par des fonctionnaires qui ne dépendent pas de l'Etat mais qui sont directement élus par la population et contrôlé par cette dernière dans l'exercice de ses mandats. Grâce à la coopération technologique qui s'opère toujours plus au sein des forces du PACAM, l'administration westréenne commence dors et déjà à chercher des moyens d'augmenter ses capacités et son temps de réactivité, notamment en comptant sur l'aide saratove dans l'installation et le perfectionnement de nouveaux logiciels informatique qui donneront très probablement un coup de pouce dans un futur proche. Lénine proclamait que le communisme, c'est le pouvoir des conseils plus l'électrification. Au Westrait nous pouvons proclamer que le communisme, c'est le pouvoir des conseils au service du bonheur universel.
Für die Freiheit,
Für die Arbeit,
Für die Freizeit,
Für die Einigkeit,
Führen wir Streit,

Gegen West dann,
Und Manhattan,
Gegen Reagan,
Gegen den Tyrann,
Gehen wir an ♪

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