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Galaad
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23. desember 2042


Smart Røros 2050 vise aussi à éviter l’éviction de l’industrie de la capitale

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Le Jernland ne masque plus son intention de devenir la première puissance économique mondiale d’ici la fin de la décennie. Alors que l’industrie du pays est déjà la plus développée au monde, avec une capacité productive inégalée au regard de la démographie nationale, l’objectif de 2050 correspond parfaitement à l’initiative lancée au début du deuxième semestre de cette année qui ambitionne de faire de Røros une ville modèle et à la pointe des enjeux d’organisation de l’espace public, de l’optimisation des déplacements et de la préservation de l’environnement par une nette réduction des émissions de gaz à effet de serre et de l’empreinte carbone. Pour parvenir à concilier l’ensemble de ces objectifs, le Statsråd (trad. Conseil d’Etat) entend s’appuyer sur une planification efficace de la ville mais également sur de nombreuses innovations technologiques aussi bien issues du Jernland qu’à l’étranger. Smart Røros 2050 devrait également conduire à un réinvestissement de plusieurs domaines d’activités avec un focus important autour des modes de transport, la logistique urbaine et l’approvisionnement de la capitale ainsi que l’activité économique, notamment industrielle.

La modernisation de Røros s’intensifie

Après le programme Leve i Morgen ainsi que l’objectif de réduire d’ici quinze ans son empreinte sur l’environnement pour atteindre la neutralité carbone d’ici 2060, la stratégie Smart Røros 2050 s’inscrit dans la droite ligne des deux précédents plans. « Il ne faut pas voir dans la multiplication de ces annonces un empilement des actions. Au contraire, il existe une cohérence d’ensemble » assure d’ailleurs Sjur Lindhal, le ministre de la planification qui dispose à présent de la haute main sur l’ensemble des initiatives déjà lancées. Avec Leve i Morgen, le Statsråd avait initié la première étape qui consistait à rénover de nombreux quartiers, à les rendre plus agréables à la vie, plus écologique et plus adaptés aux nouveaux besoins d’un Jernland moderne. Smart Røros 2050 consiste pour sa part à inscrire la capitale dans un vaste programme de modernisation des habitudes et à encore davantage intégrer le numérique et l’électronique dans la vie quotidienne ; l’intelligence artificielle représentant en effet une véritable révolution aussi bien pour les particuliers que pour les entreprises. « Ces deux programmes poursuivent d’ailleurs une même finalité : assurer un accroissement de l’activité économique tout en s’assurant de réduire à la portion congrue l’aspect néfaste de cette dernière sur l’environnement. C’est un projet très ambitieux qui illustre parfaitement la volonté du Kommandør de transformer la société en profondeur » assure Godtfred Amundsen, professeur de sciences politiques à l’université de Røros.

« Transformer l’activité économique en l’intégrant mieux dans l’écosystème globale des villes permettra de confirmer le dynamisme du Jernland. Si nous voulons nous imposer dans la compétition mondiale et prouver que notre modèle est le meilleur, nous devons repenser la société, la transfigurer et la faire entrer dans la nouvelle ère que prépare le Kommandør. L’économie et la ville doivent être au service des causes et desseins immenses du Jernland ».
Sjur Lindhal, ministre de la planification

Ainsi, en plus d’avoir profondément réorienter les politiques du logement, la décision d’étendre le réseau de transport en commun, notamment avec des lignes de métro automatisées et rallongées – Røros comptera également une nouvelle ligne, portant ainsi à quatre le nombre de lignes desservant les principaux pôles urbains. « L’extension de la ligne 3, la modernisation des lignes déjà existantes ainsi que la construction d’une ligne circulaire vont permettre de rendre plus dynamiques certains quartiers et de mieux connecter les grands centres économiques et industriels entre eux » assure le gouverneur militaire de la ville. En effet, l’objectif est tout à la fois de rendre plus accessible le port de plaisance et commercial de Røros – « on a tendance à oublier qu’il s’agit d’un important centre de transit pour de nombreuses marchandises, alors que toute l’attention se focalise sur celui d’Ålesund, certes plus important en nombre de containeurs » rappelle Sjur Lindhal – mais également l’aéroport et les autres centres de vie et économique. Plusieurs zones industrielles devraient ainsi voir arriver des stations de métro d’ici 2045, en même temps que la finalisation de l’automatisation des lignes du métro de la ville. Grâce aux investissements du ministère de la planification, certains temps de trajet vont ainsi être divisés par deux. « Le métro circulaire ainsi que l’extension de la ligne 3 sont des atouts supplémentaires pour Røros, indéniablement » promet le gouverneur. De même, lieu de vie et lieu de travail, notamment dans l’industrie, devraient ainsi souvent être mieux connectés.

Un modèle avant la généralisation à d’autres villes

Si Ålesund n’a pas attendu de voir les résultats positifs qui découleront des chantiers en cours dans la capitale, Trømsengaard, grande ville, bien connue pour abriter le siège de plusieurs grands groupes visibles à l’international dans le domaine de l’informatique et du numérique - Altek a installé il y a plusieurs décennies son siège social à Næroy dans la banlieue la ville – pourrait bien profiter des enseignements de Smart Røros 2050. Le ministère de la planification a en effet confirmé que les conséquences positives profiteraient également aux autres grands centres urbains jernlanders et ceux dans la perspective de généraliser les villes intelligentes. « Il ne s’agit pas uniquement de disposer d’une vitrine à Røros, mais bien de faire entrer tout le pays dans cette ère de modernité et d’intelligence. Aucun Jernlanders ne sera laissé à l’écart du formidable progrès que nous sommes en train de préparer » promet le ministre. Selon lui, d’ici trois ans, il sera temps de proposer un deuxième grand plan, possiblement intitulé Smart Jernland, intégrant les grands enseignements des plans précédents. Extension de l’intelligence artificielle à des pans entiers de l’économie et de la société, nouvelles politiques sociales, réorientation des priorités industrielles, positionnement du Jernland comme leader économique mondial sont autant d’objectifs que le Statsråd s’est fixé et compte réaliser d’ici 2060.

« Le succès jernlander pourrait bien permettre l’émergence d’une superpuissance norroise. En transformant d’abord les habitats, maintenant les moyens de production c’est bien la société qui se transforme. Une superspuissance jernlander en 2060 coïnciderait avec l’échéance de la majorité des grands projets initiés jusqu’à présent. Ecologique, très productive, innovante, voilà ce à quoi pourrait ressembler la société de demain ».
Sjur Lindhal, ministre de la planification

Si dans la capitale l’extension des transports en commun et leur modernisation est très en vue, ce sont également deux autres moyens de déplacement qui sont de plus en plus investis par le Statsråd. En effet, le transport fluvial tout d’abord fait l’objet d’une attention toute particulière par le ministère de la planification. « Nous l’avons pleinement intégré dans nos schémas directeurs, de sorte que les grands centres urbains d’où arrivent et partent des millions de tonnes de marchandises disposent également de connexions avec l’arrière-pays ». C’est d’ailleurs ce qui a justifié d’ailleurs un renforcement de la connexion ferroviaire et aéroportuaire avec le nouveau terminal du port d’Ålesund, mais également la volonté de procéder, localement, à des mises au grand gabarit de certaines portions fluviales. Grâce aux canaux creusés il y a plusieurs années pour permettre le raccordement de Røros au Glovna ainsi qu’Ålesund à la Vårma, ce sont ainsi de nombreuses péniches qui peuvent acheminer des conteneurs vers les autres centres de productions du pays. « Nous allons assister dans les prochaines années à une massification du trafic fluvial aussi parce qu’il s’agit d’un moyen peu polluant et économique de faire transiter les marchandises à travers le Jernland » garantit Sjur Lindhal, alors qu’Ennis anticipe elle-aussi une renaissance du fluvial. Enfin, le Statsråd a également investi le champ des micro transports. La multiplication des super pistes cyclables dans les grandes villes ainsi que dans leur périphérie immédiate doit favoriser une meilleure mobilité tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre. La distance moyenne relativement faible entre le domicile et le lieu de travail – elle ne dépasse pas les quinze kilomètres – a d’ailleurs contribué à encourager ces investissements. D’ici 2045, ce sont d’ailleurs près d’un milliard de dalers (600 millions de dollars, NDLR) qui seront affectés à leur développement.

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Galaad
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31. desember 2042


Pour le Kommandør, 2043 sera l’année du Jernland

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2042 a été l’année du Kommandør, avec son triomphe électorale et la mise à disposition de sa personne pour la grandeur du Jernland. Et elle pourrait bien être excellente si l’on en juge par les premiers éléments macroéconomiques habituellement rendus publics à la fin de l’année, une fois le budget adopté pour l’année suivante. Dans son allocution du 31 décembre, il devrait d’ailleurs en profiter pour remercier chaque Jernlander pour l’important travail réalisé au service de la communauté populaire mais également exhorter à ne pas baisser la garde face à des adversaires du Jernland de plus en plus résolus à entraver son inexorable marche vers sa Destinée manifeste. La tonalité de l’intervention devrait d’ailleurs être assez différente de celle de l’an passé, avec un fort accent mis sur les nouveaux défis de la puissance pour le Jernland qui doit s’assumer de plus en plus comme la future puissance dominante en occident.

La consécration de la culture norroise

Pour clôturer l’année 2042, le Kommandør a fait le choix d’assister en avant-première à la projection du dernier film d’Asbjørn Wollan, Siegfried, à l’opéra national de Røros. Pour l’occasion, cette œuvre d’un petit peu plus de deux heures qui retrace l’ascension, le triomphe et la fin tragique de Siegfried, personnage héroïque de la mythologie norroise, sera projetée sur un grand écran installé pour l’occasion dans l’auditorium Edvard Hageru^ de ce haut lieu des représentations lyriques et culturelles classiques au Jernland. « Le choix fait par le Kommandør d’assister dans ce symbole de l’art et de la culture national témoigne justement de la volonté de positionner le cinéma comme une discipline aussi noble que les arts de la scène » souligne Oddevar Odegaard, ministre de l’éducation populaire. Simultanément, une projection sera également assurée dans la deuxième salle de l’édifice. Au total ce sont ainsi plus de deux milles spectateurs qui assisteront à ce qui est déjà décrit comme l’événement culturel de la fin de l’année 2042. Placée sous le signe romantisme national, elle se termine avec une œuvre qui devrait permettre la transition avec 2043. « Nous avons amorcé un nouveau soutien aux œuvres norroises et au 7ème art en 2042. Le nouveau budget qui vient d’être présenté et enregistré au Stortinget témoigne d’ailleurs de cette ambition du Statsråd » a souligné le ministre de l’éducation du peuple en indiquant que grâce à dix milliards de dalers (six milliards de dollars, NDLR) consacrés à la préservation du patrimoine et au développement culturel, « le Jernland est l’un des pays qui réalise les plus importants efforts en la matière ». Une suite devrait d’ailleurs être proposée ensuite, dont le titre est d’ailleurs déjà connue ; Kriemhilds hevn », La vengeance de krimhilde.

« La transformation de la société passe par la réappropriation des arts norrois et le bannissement progressif de toute uniformisation de la culture. Le cinéma touche tous les Jernlanders. Nous devons revenir à une culture plus entreprenante et conquérante. La Skadinavie est riche de son patrimoine et de ses créations ».
Oddvard Odegaard, ministre de l’éducation du peuple

C’est justement cet état d’esprit que continue de prôner Henrik Tellefsen avec son Kutlurkampen (trad. Combat culturel). Toutes les cultures ne se valant pas et elles devraient dans les décennies à venir s’entrechoquer de plus en plus ouvertement. Il confirme d’ailleurs que « il va y avoir un accroissement des rivalités et de la compétition pour imposer son modèle d’organisation politique, de société, ses modes de vie. La culture est d’ailleurs le cheval de Troie pour ces tentatives pour certains ». Alors que le Jernland s’est surtout parlé à lui-même depuis plusieurs années, notamment dans le contexte de redressement et de réarmement moral, politique, économique, mais aussi militaire, le moment est venu d’avoir à nouveau une vision et une ambition continentale, mais également mondiale. Le Kommandør s’est ainsi fendu d’une brève allocution en amont de son déplacement à l’opéra national de Røros dans lequel il a rappelé sa vocation de « permettre au Jernland de confirmer son rang, son statut de grande puissance artistique et culturelle », avant de compléter son propos par une indication sur ce qui sera surement dans les années à venir de plus en plus ouvertement assumé : « il va falloir à présent compter avec nous et il ne sera plus possible de seulement se contenter d’écouter et d’entendre ce qu’affirme le Jernland, mais bien aussi en prendre largement compte et davantage l’intégrer dans les grilles d’analyse en Dytolie ». Ainsi, en choisissant une projection de Siegfried pour le passage à la nouvelle année, le Kommandør envoie aussi un signal fort à la Dytolie. L’heure est à l’affirmation du Jernland et à assumer le rang de première puissance en devenir.

Les réussites économiques mises au service des ambitions jernlanders

Avec une croissance qui devrait être sensiblement équivalente à celle de l’an passé – au ministère de la planification, le budget a été construit avec une anticipation légèrement supérieure pour « prendre en compte l’exceptionnel dynamisme économique de 2042, avec les retours sur investissements de certains grands plans et l’accroissement du commerce à destination et en provenance du Jernland » - le Jernland prévoit une dépense publique qui sera stable en valeur par rapport à 2042. « Nous estimons qu’à 45,73% du produit intérieur brut, la dépense publique permet de couvrir l’essentiel des besoins des masses ainsi que l’action du Statsråd » confirme Sjur Lindhal qui présente son premier budget de plein exercice comme ministre de la planification tandis que les prélèvements obligatoires baisseront encore en 2043. « Grâce à une gestion rigoureuse des dépenses publiques, nous avons pu baisser encore d’un point de PIB le montant des prélèvements obligatoires ». Cette réalité est le fruit de la démographie jernlander, mais également de l’accroissement du produit intérieur brut. « Comme les entreprises produisent davantage, les recettes croissent aussi, malgré la baisse des taux ». Ainsi, en volume, ce sont plus de 300 milliards de dalers (190 milliards de dollars, NDLR) qui devraient entrer dans les caisses de l’Etat en 2043, « suffisamment pour couvrir nos besoins aussi bien pour l’éducation, la culture, la protection sociale ou encore la guerre et les armées ».

« Cette année, nous allons mettre toute la puissance industrielle et productive du Jernland au service de la réalisation de nos ambitions. C’est une formidable machine qui est en train de se mettre en branle alors que pendant plusieurs années, le Jernland était comme endormi. Il a été tiré de sa léthargie ».
Magnuss Løvenskiold, Kommandør av Jernland

Cette bonne santé économique s’explique aussi bien par la capacité importante des entreprises jernlanders à s’imposer sur des marchés internationaux, mais aussi par des innovations technologiques de rupture. « Que ce soit au travers de l’intelligence artificielle ou de la robotisation des chaines de montage, le progrès au Jernland permet d’améliorer aussi bien la productivité que les cadences. Il s’agit d’un élément important pour garantir que notre pays se maintienne comme l’usine du monde pour de nombreux produits à haute valeur ajoutée comme par exemple l’informatique et l’électronique, les équipements et robots ménagers ou encore des véhicules et machines-outils » souligne Sjur Lindhal, qui voit également dans le succès économique des raisons dans le soutien conséquent aux industries lourdes. « Nous n’avons jamais abandonné les secteurs de la métallurgie et de la chimie » rappelle-t-il également. Mais 2043 devrait surtout marquer une rupture encore plus profonde avec les années précédentes puisque le ministère de la planification aurait déjà pris attache avec le Forsvaret Overkommando pour organiser l’industrie militaire pour les prochaines années. Avec déjà plusieurs plans de réarmement lancés ou sur le point de l’être, la filière de l’armement représente un secteur d’activité de plus en plus important au Jernland. « Nous nous préparons dans une optique avant tout défensive pour l’instant. Cependant nous serons prêts si jamais nos intérêts sont menacés. En cas de besoin, le Jernland pourra répliquer avec toute la puissance de ses armées et la mobilisation de tout son appareil productif industriel » alors que l’année à venir marquera l’accélération de la transformation militaro-industrielle avec en ligne de mire aussi bien des innovations en matière de propulsion, d’industrie nucléaire et de production de navires militaires à fort tonnage.

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Galaad
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02. januar 2043


L'avenir radieux des entreprises jernlanders

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Le Jernland devient la deuxième puissance économique mondiale | La croissance à un niveau historique | Consécration pour la stratégie du Kommandør | Un budget pour accélérer encore la transformation économique

La croissance jernlander a une nouvelle fois été au rendez-vous. En effet, en 2042, le produit intérieur brut s’est envolé de +17,46% pour atteindre les 670 milliards de dalers (408 milliards de dollars, NDLR). En augmentant de cent milliards de dalers (soixante milliards de dollars, NDLR) il s’agit de la plus forte progression de produit intérieur brut enregistré dans le monde, faisant de facto du Jernland le moteur de la croissance économique mondiale. Si en valeur l’augmentation de la richesse nationale n’est pas la plus spectaculaire – le Daer Wen a vu son PIB s’envoler de +40% - elle est la plus impressionnante en volume. Dorénavant, le Jernland se positionne comme le nouveau pôle d’attractivité en Dytolie, mais également dans le monde, concurrençant directement le Commonwealth de Britonnie. Cette nouvelle position est également confortée par les très bons résultats en matière d’attractivité touristique et académique puisque là encore, le Jernland figure à la première place du nombre de touristes accueillis en 2042 en Dytolie et dans un mouchoir avec la Flavie pour les étudiants et chercheurs internationaux ayant été enregistré à l’entrée du territoire pour une période allant de quelques jours à plusieurs mois.

Les entreprises de taille intermédiaire confortent leur dynamique

Tout comme en 2041, l’activité économique jernlander a eu des conséquences sur la structure même de l’économie. En effet, si le nombre de microentreprises – il s’agit ici principalement des entreprises individuelles, c’est-à-dire ne comptant pas de salariés, comme nombre d’entreprises de l’artisanat et du commerce – reste écrasant puisqu’elles représentent plus de 90% du nombre total des entreprises, le nombre d’entreprises de taille intermédiaire a encore progressé pour dépasser à présent les cinq mille. C’est une progression de +8% par rapport à l’année précédente. « 371 entreprises ont réussi à passer le cap des 250 salariés ou la barre du milliard et demi de dalers de chiffre d’affaires » indique le Statistisk sentralbyrå (ndlr. Bureau central des statistiques). De l’aveu de Morten Brulandsen, représentant des employeurs à l’Arbeidsfront, c’est la traduction des efforts consentis par le Statsråd pour accompagner les entreprises dans leur croissance et à la conquête de nouveau marchés internationaux qui a permis de consolider la vitalité des entreprises de taille intermédiaire. Pour lui, « depuis maintenant plus de cinq ans, notamment avec la création de la Offentlig Investerings Bank, l’économie jernlander a pu compter sur le soutien des acteurs publics qui ont mis en place les outils pour provoquer la bascule ». En effet, si l’Etat n’a pas mis l’économie sous perfusion, il ne l’a pas non plus laissée se confronter aux seules lois du marché.

« Les entreprises de taille intermédiaire sont le cœur battant de notre économie. Si nous voulons permettre le maintien d’un haut niveau de production, il nous faut poursuivre la transformation et accompagner les microentreprises dans leur croissance vers les petites et moyennes entreprises et ces dernières vers les entreprises de taille intermédiaire ».
Sjur Lindhal, ministre de la planification

Si les grands groupes – le Jernland en compte un certain nombre avec Altek, Netweave, Uendeling, les laboratoires pharmaceutiques et entreprises de la chimie, ou encore dans l’énergie, les télécommunications et la finance pour ne citer qu’eux – l’ambition est bien de permettre la consolidation des entreprises intermédiaires pour aller conquérir de nouveaux marchés à l’étranger. « Evidemment les grandes entreprises permettent un affichage, de montrer que le Jernland est présent et investit de très nombreux secteurs d’activité, mais il serait illusoire de croire qu’elles seules peuvent porter la croissance. Ce qui permet à une économie de tenir et de répondre aux besoins aussi bien des consommateurs que des unités de production c’est bien la vitalité des petites et moyennes entreprises ainsi que des entreprises de taille intermédiaire » rappelle Børgen Sveaas, le président de la Offentlig Investerings Bank (trad. Banque publique d’investissement, OIB). Au ministère de la planification l’analyse est largement partagée. Le ministre a d’ailleurs confirmé que l’objectif à présent est de consolider les bases de l’économie jernlander et d’accélérer la modernisation de l’outil productif pour achever l’objectif fixé il y a quelques années de faire du pays la principale puissance économique continentale. « C’est largement à notre portée et 2043 pourrait être, comme l’a déclaré le Kommandør, l’année du Jernland ».

Industrie et agriculture, priorité pour 2043

La nouvelle année qui s’annonce devrait d’ailleurs confirmer également les grandes tendances dans la stratégie économique jernlander. En effet, le soutien à l’industrie représente encore une priorité avec notamment le développement et la généralisation de la robotique sur les chaînes de montage. Si dans les grandes entreprises comme Gnaa, le spécialiste du commerce en ligne, se sont déjà saisies d’innovations de rupture, l’ambition gouvernementale est d’accompagner davantage les petites et moyennes entreprises ainsi que celles de taille intermédiaire vers les nouvelles solutions qui émergent sur le marché de l’innovation. « Plusieurs entreprises se sont déjà saisies de l’intelligence artificielle, comme Elementor, spécialiste de la protection des installations et la sécurité, ou encore de la robotique, à travers par exemple des prothèses bioniques, c’est-à-dire intégrant une grande part d’engins robotiques, ou même pour moderniser leurs lignes de production grâce à des robots conçus et produits au Jernland. Il nous faut cependant généraliser encore ce phénomène pour parvenir à atteindre les nouveaux objectifs que nous nous sommes fixés au ministère de la planification » souligne Sjur Lindhal. Selon lui, l’industrie est la base pour disposer d’une économie robuste aussi bien pour assurer le marché domestique que pour s’imposer à l’export. « La robotique ne doit pas servir cependant uniquement à accroître les volumes, mais également à améliorer la qualité et ainsi allier justement haute productivité et grande robustesse et fiabilité des produits ».

« L’agriculture peut également largement profiter de la robotisation. Elle est une filière moins attendue sur ce sujet, mais nos rendements ont vocation à croître grâce à la combinaison des nouvelles méthodes liées à la génétique ainsi que grâce à une massification des outils robotisés ».
Ketil Fuglestad, représentant des agriculteurs à l’Arbeidstfront

En voulant accroître son soutien à l’innovation agricole, le Statsråd cherche à doper les entreprises spécialistes de la filière et ainsi renforcer l’autosuffisance alimentaire jernlander. « Actuellement nous dépendons encore beaucoup des importations valdaques et magyares en ce qui concerne les produits d’origine agricole. La crise économique qui se profile chez notre allié et ami valdaque n’est pas de nature à nous rassurer outre mesure, notamment compte tenu des conséquences que cela pourrait avoir pour l’approvisionnement national ». Ce constat, dressé par Ketil Fuglestad, conduit d’ailleurs à vouloir accélérer sur les enjeux de robotique qui pourraient permettre d’améliorer les rendements. En réduisant les coûts liés aux récoltes, grâce aux robots agricoles, l’objectif est aussi de permettre aux agriculteurs et aux entreprises du secteur de flécher les économies réalisées vers l’investissement sur de nouvelles semences, plus résistantes au froid par exemple. Cette volonté de regarder davantage vers le marché intérieur se traduit aussi dans le discours, puisque le ministre de la planification a confirmé l’information selon laquelle le Jernland entend également avancer de front sur la question de la consommation intérieure. « Depuis quelques années, la progression de la richesse par habitant a été très importante, au point qu’en Dytolie le Jernland est parmi les cinq pays les plus riche per capita. Nous souhaitons donc encourager la consommation pour ne pas être trop dépendant de nos exportations qui restent à un niveau record, en attendant la mise à jour des données concernant 2042 ». Un renforcement de la consommation intérieure permettrait également au Jernland de consolider son indépendance en décorrélant plus fortement croissance et exportations, en somme faire grandir la part de la consommation dans la croissance, sans nécessairement sacrifier les exportations.

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Galaad
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05. januar 2043


L’industrie est l’un des piliers de l’innovation jernlander

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Si le Jernland s’est hissé en seulement cinq ans sur la deuxième marche du podium économique mondial et fait figure de cœur de l’innovation à travers le monde, c’est évidemment grâce aux réussites de ses nombreuses jeunes entreprises particulièrement dynamiques – les start-up dans le langage briton mondialisé – ainsi qu’à son industrie du numérique et de l’électronique. De grands noms comme Altek ou Atmel font figure de porte-étendard de l’économie jernlander florissante. Pourtant, l’industrie chimique et pharmaceutique connait également des succès fulgurants qui ont permis de donner à la croissance un aspect particulièrement concret, palpable. Représentant un vivier d’emploi colossaux, elle s’est au cours des dernières années particulièrement réinventées pour redevenir attractive et surtout plus moderne. Aujourd’hui, de nombreux nouveaux procédés industriels et formules sortent des usines des géants du secteur que sont Den Nordisk Kjemiskfabrikk ainsi que Nærdal Inc. qui est parvenue à se hisser parmi les sociétés majeures de la filière.

La consolidation du secteur a permis de pérenniser les emplois

De tout temps le Jernland a été une terre pour l’innovation médicale et la miseau point et la conception de traitement. C’est d’ailleurs ce qui a permis l’émergence du leader mondial de l’industrie pharmaceutique Den Nordisk Kjemiskfabrikk et de son principal concurrent jernlander NovoAstra. « Évidemment il existe d’autres entreprises, notamment étrangères, qui réalisent des performances économiques intéressantes. Cependant, rares sont celles qui peuvent se targuer de bénéficier d’une telle exposition que les mastodontes Den Nordisk Kjemiskfabrikk et NovoAstra » rappelle Bernt Thomassen, directeur de la Sentral Teknisk Høyskole (trad. Collège central technique) qui a formé plusieurs ingénieurs-chimistes aujourd’hui cadres dans des entreprises du secteur. L’atout de ces entreprises repose cependant sur le fait qu’elles sont aussi bien actives dans le secteur de la pharmaceutique – donc la conception de traitements à usage médical ou vétérinaire – que dans la chimie à proprement parler. « Den Nordisk Kjemiskfabrikk par exemple conçoit également des produits pour l’industrie métallurgique, des plastiques ou encore l’industrie des hydrocarbures. Cela lui offre un large spectre d’activité et c’est ce qui a fait son succès ». Ces dernières années, cette vitalité de cette branche industrielle s’est également manifestée par l’émergence – rapide – de nouveaux acteurs importants. C’est par exemple le cas de Nærdal Inc. qui a ouvert déjà sa deuxième usine dans la zone franche du port d’Ålesund.

« Très clairement, le succès est au rendez-vous et cela démontre que les choix stratégique fait par le Statsråd étaient les bons en matière de politique industrielle. Ce sont plusieurs milliers d’emplois qui ont pu être pérennisés ou créés grâce au renforcement de la chimie au Jernland ».
Sjur Lindhal, ministre de la planification

Le dynamisme important de ce secteur d’activité a permis à l’industrie chimique et pharmaceutique de dépasser, pour la première fois de son histoire, les quarante milliards de dalers (vingt-cinq milliards de dollars, NDLR) de chiffre d’affaires. Cela représente une part très conséquente du chiffre d’affaires dytolien de cette filière et représente pour le ministère de la planification « la confirmation de la stratégie de soutien très active déployée depuis maintenant cinq ans par le Statsråd ». Sans compter qu’en matière d’emploi, l’industrie chimique frôle à présent les 180 000 personnes. Cette réalité a d’ailleurs conduit le ministère de la planification à accélérer son plan en faveur du foncier industriel. « Le chiffre le plus marquant reste cependant la valeur ajoutée créé per capita » assure cependant Sjur Lindhal. Ainsi, avec plus de 160 000 dalers (100 000 dollars, NDLR) par salarié du secteur, il s’agit de l’une des industries les plus rentables du Jernland. Cette réalité trouve d’ailleurs son origine dans les importants efforts consentis au cours des dernières années par les entreprises pour investir le champ de la recherche et du développement. Arne Haukelid, président de Den Nordisk Kjemiskfabrikk rappelle d’ailleurs que « la chimie n’est plus une filière vieillotte, au contraire elle est source de nombreuses innovations et découvertes. La miser au point de nouveaux traitements contre le diabète, avec de l’insuline génétiquement modifiée par exemple, est l’une des illustrations de ce nouvel état de fait ».

L’innovation est au cœur de la stratégie de l’industrie

Alors que le secteur secondaire, qui regroupe essentiellement l’industrie et l’artisanat, souffre d’une image renvoyant au passé – la tendance est de plus en plus aux nouvelles technologies et aux services -, la Offentlig Investerings Bank (trad. Banque publique d'investissement, OIB) à amplifier son action de soutien à l’innovation dans l’industrie. Et tout particulièrement dans la chimie. C’est d’ailleurs grâce à l’aide résolue de cette dernière que Nærdal Inc. est parvenu à isoler une bactérie dont les effets ont été nouvellement découverts. « Nous connaissions depuis longtemps l’existence de certaines bactéries en question, mais cette connaissance était surtout théorique » assure l’un des chercheurs qui a participé au groupe de travail autour de ces bactéries mangeuses de métal. Théorisée il y a plus de cent ans, elles ont finalement reçu une existence scientifique par hasard. « Initialement nos travaux ne portaient pas sur cet aspect. Nous souhaitions étudier certaines des caractéristiques du manganèse pour améliorer ensuite les alliages dans la métallurgie et la conception des aciers ». Pourtant, à l’issue d’une des phases de tests, il s’est avéré que les bactéries consommaient le manganèse, matériau proche du fer, et laissaient derrière elles du manganèse oxydé. « Ce phénomène intervient en plusieurs mois et pourrait conduire à un affaiblissement des alliages intégrant du fer. Il s’agit d’un vrai défi puisque de nombreux alliages contiennent jusqu’à 15% de manganèse », notamment l’industrie militaire où nombre de blindages recourent à ce matériau.

« Ce n’est qu’un des exemples de ce que réalise en ce moment l’industrie jernlander. Un autre chantier majeur est la biochimie et les chimies vertes, dont la valeur ajoutée n’est pas négligeable, potentiellement quatre fois supérieure encore à celle de la chimie classique. A la Offentlig Investerings Bank nous entendons accompagner ces mutations pour consolider le secteur et créer des emplois ».
Børen Sveaas, directeur de la Offentlig Investerings Bank

La biochimie pourrait bien continuer de révolutionner le secteur médical et pharmaceutique. En effet, jusqu’à présent plusieurs découvertes notables sont dues à cette dernière comme par exemple la découverte de la structure de l’ADN – « la biochimie a permis de donner naissance à la génétique avec les bouleversements que nous connaissons » rappelle le directeur de la recherche chez Den Nordisk Kjemiskfabrikk – ou encore la découverte des prions qui sont un nouveau principe biologique d’infection avec comme « produit phare » la maladie de la vache folle. Nærdal Inc. pour sa part a choisi de développer à nouveau plusieurs produits soumis à des réglementations importantes et s’est ainsi fait accréditer par le Forsvaret Overkommando dans la manipulation d’agents pathogènes et neurotoxiques. « Nous souhaitons mener, dans les années à venir, des études autour des gaz neurotoxiques comme le tabun, le phosphore ou encore le gaz moutarde pour en comprendre les ressorts, en développer potentiellement de nouveaux avec finalité de proposer éventuellement des traitements ». Du côté du Forsvaret Overkommando on ne dit d’ailleurs pas autre chose puisque l’industrie chimique et pharmaceutique y est considérée comme un interlocuteur majeur, au regard des défis et risques de prolifération des armes de destruction massive. « Le Jernland doit se préparer à un usage immodéré de ce type d’armes, même s’il en rejette lui-même, à ce stade, l’usage ».

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Galaad
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08. januar 2043


L’Arbeidstjeneste est un outil au service de la grandeur du Jernland

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*Un grand Jernland grâce à l’Arbeidstjenesten


L’Arbeidstjeneste (trad. Service du travail) a été créé officiellement par le Décret d’Etat sur le fonctionnement de l’administration et des institutions suite à la victoire triomphale du Nasjonal folkefellesskap Front (trad. Front national de la communauté populaire) lors des élections législatives d’avril 2042. Après presque un an d’existence, il s’est révélé être un outil important dans la construction d’un Grand Jernland et l’accélération des transformations économiques et sociétales du pays. Avec 290 000 jeunes hommes qui effectueront un service de six mois à partir de leur dix-huitième année et de presque 295 000 jeunes femmes qui viendront grossier les rangs également dans des tâches pensées pour elles, l’Arbeidstjeneste mobilise largement au sein des forces vives de la jeunesse. De nombreux chantiers et de nouvelles réalisations au service de la communauté nationale populaire attendent ainsi tous ces volontaires. A l’appel du Kommandør les masses se sont levées pour prendre leur part dans la création d’un nouveau monde et d’un homme nouveau.

La ligne Sigur∂r mobilise très largement au sein de l’Arbeidstjeneste

L’ouvrage défensif dont le Kommandør a décidé de doter le Jernland pour garantir l’imperméabilité de ses frontières occidentales et méridionales mobilise très largement au sein des masses travailleuses nationales avec le soutien de l'Arbeidstjeneste. « Si nous nous renforçons de jour en jour, cela ne doit pas signifier qu’il nous faut renoncer à préparer la défense du territoire. Il faudrait être un fou pour s’en prendre au Jernland aujourd’hui. Mais les forces ennemies sont à l’œuvre et préparent déjà leurs assauts contre la forteresse de la civilisation. Chacun doit prendre sa part et participer à la défense de la communauté populaire nationale » a rappelé le Kommandør lors de son allocution de fin d’année sur les ondes radiotélévisées jernlanders. Alors que ce sont au total 600 000 jeunes Jernlanders qui chaque année, arrivé leur dix-huitième anniversaire, rejoignent pour un semestre les rangs de l’Arbeidstjeneste pour participer à différents grands chantiers ou travaux agricoles, pour le ministère de l’éducation du peuple, il s’agit aussi d’un excellent moyen de forger et consolider tous les jours un petit peu plus justement la communauté populaire. « C’est en travaillant côte-à-côte que ces jeunes font l’apprentissage de ce que signifie appartenir à une même communauté de destin. Voilà l’objectif recherché par cet organe d’Etat ». Pour Oddvar Odegaard, le ministre, 2043, première année pleine de cette nouvelle institution mise au service du ministère de la planification, démontrera son efficacité. Ce sera également l’occasion de voir émerger Den unge arbeideren (trad. Le jeune travailleur) qui deviendra ainsi le journal officiel des membres de l’Arbeidstjeneste.

« L’Arbeidstjeneste s’inscrit dans la droite ligne de l’ambition qu’a fixé le Kommandør pour toute la jeunesse jernlander : enseignement obligatoire, service de travail obligatoire puis service militaire obligatoire ».
Oddvar Odegaard, ministre de l’éducation du peuple

Avec une école déjà obligatoire et réputée comme étant l’une de celles offrant les meilleurs débouchés professionnels au monde, en témoigne l’attractivité académique jernlander, et à présent le service de travail obligatoire de six mois, la prochaine étape devrait être, d’ici 2045, la création du service militaire obligatoire de dix-huit mois pour l’ensemble des jeunes hommes ayant terminé leur scolarité yrkesskole (école professionnelle, NDLR) ou à la vidergaendskole (lycée général, NDLR) ainsi que leur service d’un semestre au sein de l’Arbeidstjeneste. A vingt ans, l’ensemble des jeunes pourront ainsi, s’ils le souhaitent poursuivre avec leur parcours dans le supérieur au sein des universités et écoles. L’instauration d’un service militaire devrait représenter une charge supplémentaire de 5,87 milliards de dalers (3,6 milliards de dollars, NDLR) pour le Forsvaret Overkommando (trad. Haut commandement des forces armées) dans deux ans, ce qui incite le Statsråd à maintenir, voire accroître, les objectifs fixés jusqu’à présent au travers du premier plan quinquennal 2043-2047, notamment en matière de croissance économique. Sjur Lindhal, ministre de la planification, a ainsi rappelé qu’une croissance supérieure à 10% par an permettrait de garantir au Jernland de dépasser à l’issue de ce premier plan les mille milliards de dalers (655 milliards de dollars, NDLR) et il a exhorté tous les Jernlanders à « participer à l’effort collectif », estimant qu’il s’agit là du premier devoir de la communauté populaire que de se mettre entièrement au service de l’Etat et de son pays.

L’ensemble de l’appareil partisan est mobilisé pour la réalisation des desseins jernlanders

Le Nasjonal folkefellesskap Front (trad. Front national de la communauté populaire) quant à lui est également entièrement au service de la construction du Grand Jernland, de la réalisation de Destinée manifeste et donc de l’avènement de l’homme nouveau, l’homo jernlanderus. A la chancellerie du parti, organe de liaison entre le Kommandør et les instances partisanes, on ne se cache pas de vouloir voir le Nasjonal folkefellesskap Front participer à tous les aspects de la vie quotidienne des Jernlanders. « Nous devons transfigurer la société, changer les mentalités pour assurer l’avènement d’une nouvelle ère, une ère où les masses, au service de l’Etat et du parti, assureront à travers leur soumission et leur obéissance la consécration du Jernland » a confirmé d’ailleurs Oddevar Odegaard. Claes Borre éminent penseur et théoricien d’un nouveau modèle d’organisation de la société ne dit d’ailleurs pas autre chose. Aussi, il a préconisé de renforcer encore l’Ungdomsfronten (trad. Front de la jeunesse) pour en faire véritablement le lieu pour repérer les futures élites du parti et donc de l’Etat. « L’école est au service de l’Etat et il doit pleinement l’investir pour y enseigner les savoirs fondamentaux, là où l’Ungdomsfronten sert le parti et permet de forger la doctrine et l’idéologie jernlander ». Alors qu’au début de l’année dernière, le nombre de jeunes qui y étaient membres n’était encore que de 50 000 personnes, début 2043, ils sont à présent plus de 1,2 millions.

« Que le parti prenne progressivement en importance et en envergure s’inscrit dans la droite ligne de ce que doit devenir à terme l’Etat. Parti et Etat se confondront pour ne former plus finalement presque qu’une seule entité, tout comme les individualités doivent s’effacer au bénéfice de la communauté populaire. C’est le sens de l’histoire du Jernland ».
Claes Borre, philosophe

Au sein du Nasjonal folkellesskap Fronten plusieurs organisations ont d’ailleurs déjà vu le jour. L’Arbeidstfront (trad. Front du travail) syndicat qui regroupe aussi bien les ouvriers et travailleurs que les représentants du patronat et des entreprises est donc l’expression de ce nouveau modèle où ne prime plus les petits intérêts des uns contre les autres et où toute référence à une supposée lutte des classes a été méthodiquement effacée. « Ces idées absurdes ne peuvent que conduire à affaiblir en réalité la nation. Lorsqu’une partie des citoyens affronte une autre partie c’est tout le pays qui n’est pas en vérité concentré sur ce qui devrait être son objectif final. On ne peut être fort et grand quand tous ne concourent pas aux mêmes objectifs, sauf à supprimer soit les uns soit les autres » professe Claes Borre. Thorbjørn Espe, le directeur de l’Arbeidstfront ne dit d’ailleurs pas autre chose, alors qu’il continue d’afficher la volonté résolue de lutter contre les particularismes des associations dans le milieu professionnel. La décision de rendre adhérent de facto les vingt millions d’actifs au Jernland. « Chaque salarié, chaque fonctionnaire, mais aussi chaque jeune dès lors qu’il a commencé à exercer une profession, même temporairement dans le cadre de ses études, doit être représenté et profiter de l’action bénéfique de l’Arbeidstfront » estime le ministre de la planification qui y voit aussi un autre outil au service de la cohésion de la communauté populaire. « Tout ce qui contribue à la consolider est utile, tandis que nous continuerons à combattre au contraire toutes les origines de la division ».

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11. januar 2043


Au Jernland, la thèse « out of Algarbia » contestée

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« Out of Algarbia » est une théorie de paléontologie qui s’intéresse particulièrement aux origines de l’homme moderne. Selon cette dernière, l’ensemble de l’humanité trouverait son berceau en Algarbe et c’est de là que se serait ensuite opéré la dispersion de l’Homo sapiens sur l’ensemble des continents. Si cette thèse à tout pour plaire aux chantres du mondialismes, du métissage et du multiculturalisme, elle n’en demeure pas moins fausse. C’est en tout cas ce qu’a permis de mettre à jour un très important travail de la Forskningsstiftelse til forfedrearv (trad. Société pour la recherche sur l’héritage ancestral). Cette fondation, créée au début de l’année 2042 pour s’intéresser particulièrement aux origines des peuples norrois, a souhaité commencer ses travaux en se penchant sur la naissance même de l’homme tel que nous le connaissons. Avant de s’interroger sur la lignée mythologie des norrois, il était impératif de pouvoir établir les ascendances ethniques et culturelles des peuples skadinaves.

La fin d'une belle (et mensongère) histoire

Il faut remonter à la naissance de l’anthropologie au cours du XIXème siècle pour trouver les premières traces des débats sur les origines de l’humanité. Ainsi, longtemps la thèse d’une origine algarbienne de l’homme a été celle communément admise. Qu’importe les différences évidentes et apparentes entre les différents groupes ethniques – le mot race faisant se hérisser les poils, il a été progressivement effacé des tablettes de l’histoire, au point de devenir presque même une insulte dans le débat au sein de la communauté scientifique – pour la doxa il est primordial de faire croire à une origine unique de l’humanité. Pourtant, une étude de la Forskningsstiftelse til forfedrearv risque de mettre à mal le roman idyllique que les défenseurs de cette thèse ont cherché à écrire. En effet, la découverte de restes d’un représentant de l’homo sapiens par un groupe de paléontologues jernlanders en Byrsa où ils effectuaient des fouilles sur un site préhistorique ébranle cette théorie. Cette expédition, autorisée dans le cadre de coopérations scientifiques bilatérales, a permis de mettre à jour des ossements plus anciens de cent milliers d’années que ceux jusqu’alors considérés comme les plus anciens de ceux considérés comme anatomiquement modernes au Zufrana lors de campagnes précédentes. « Ce genre d’expéditions a vocation justement à permettre de mettre à jour de nouvelles découvertes, voire de permettre une meilleure compréhension de notre histoire. Et ces ossements déterrés en Byrsa mettent à mal l’enracinement en Algarbe noire de l’homme moderne. C’était pourtant une vérité scientifique martelée comme absolue jusqu’à présent ». Selon Morten Volle, direcyeur de la Forskningsstiftelse til forfedrearv, « c’est la preuve qu’il manquait pour battre en brèche la thèse Out of Algarbia ».

« La mise à jour de ces ossements il y a quelques mois puis leur analyse grâce aux dernières techniques scientifiques de datation dont dispose la fondation va permettre de redéfinir ce que beaucoup considéraient comme définitivement acquis ».
Yngve Elisassen, paléoanthropologue

La théorie défendue par l’équipe qui a mis au jour ces prélèvements est celle du buisson généalogique et d’un buissonnement dans l’évolution de l’homo sapiens. « Pourquoi ne pas imaginer plusieurs pôles et régions ayant accueillies les premiers hommes modernes ? L’effondrement de Out of Algarbia rend imaginable aussi des hommes en Dytolie, et sur d’autres continents ». Ainsi, la Forskningsstiftelse til forfedrearv a annoncé que dorénavant elle ne considérera plus comme valide les thèses défendues jusqu’à aujourd’hui pour privilégier davantage une vision buissonnante de l’évolution, correspond plus à une mosaïque ayant vu apparaître puis disparaître des espèces avant de conduire finalement à l’humanité telle que nous la connaissons, avec une lignée unique jusqu’à la domestication du feu. « Nous allons mettre nos connaissances en matière de séquençage de l’ADN mais également de maîtrise du génome et de ses ressorts pour étudier les fragments collectés, dont plusieurs d’os pour mieux comprendre ce qui a conduit à l’émergence de différentes races » souligne Morten Volle. Du point de vue « jernlander » de l’apparition de l’humanité, il faudrait davantage considérer qu’il existait plusieurs espèces humaines qui se sont côtoyées. « Nous sommes face à une pièce de théâtre dont on connaît la première scène avec plusieurs espèces se fréquentant et se mélangeant et la dernière scène avec une espèce humaine unique comptant plusieurs races ». C’est d’ailleurs cela que le museum d’histoire naturelle de Røros entend mettre en avant dans sa grande galerie de l’évolution. Son directeur assure que prochainement « elle sera réorganisée pour mieux faire figurer ces récentes découvertes ».

Une première victoire contre l’uniformisation et le relativisme culturel

Henrik Tellefsen s’est très tôt réjouit de ces bouleversements scientifiques. En effet, l’auteur et essayiste à succès, s’est fait le chantre du combat contre la tendance qui consiste à estimer que tout est pareil, que tout se vaut dans le champ culturel, relançant ainsi son Kulturkampen (trad. Combat culturel). « J’ai très tôt dénoncé cette uniformisation culturelle, sur arrière-fond de multiculturalisme et de standardisation des modes de consommation et de la création. Aujourd’hui, ces découvertes scientifiques incontestables ». Il n’a d’ailleurs pas été le seul à s’enthousiasmer. Anders Folstad, théoricien jernlander et de la société norroise, au point d’y voir d’ailleurs une manifestation accréditant la Destinée manifeste du Jernland. « Rien ne permet d’exclure que la Skadinavie n’ait été peuplée par des hommes dont le berceau aurait été beaucoup plus proche de l’actuel espace norrois que ce que nous pensions jusqu’à aujourd’hui ». Ainsi, c’est toute la théorie de la descendance mythologique des norrois. « Beaucoup affirmerons que ce n’est pas possible, que ce serait fantaisiste d’affirmer pareil chose. A ceux-là, il faut rappeler qu’hier encore nous pensions fantaisiste que l’homme ne soit pas originaire d’Algarbe. Gardons-nous des jugements hâtifs ». Si Hyperborea et son peuple mythique sont décrits comme « des délires propres à des excentriques et des marginaux n’ayant aucune connaissance anthropologique ni même de biologie élémentaire », jamais ceux-ci n’ont été autant en vogue que depuis la révélation des nouvelles origines de l’homo sapiens.

« Nous allons évidemment prendre le temps d’étudier ces thèses. Mais si, comme nous le pensons, elles sont scientifiquement étayées et solides, il n’y a aucune raison pour que nous ne les intégrions pas dans les programmes scolaires et universitaires au même titre que celles sur l’origine algarbienne de l’homme, bien qu’elle ait nettement perdu en crédibilité puisque s’étant longtemps appuyé sur l’existence d’une seule origine en Algarbe noire ou du sud ».
Oddvard Odegaard, ministre de l’éducation du peuple

La Dytolia Stiftelse for Kultur (trad. Fondation Dytolia pour la culture) pour sa part a prévu de se rapprocher de l’équipe qui a réalisé ces découvertes pour intégrer dans son cycle de conférences et de travaux les réflexions de la Forskningsstiftelse til forfedrearv. « Nous voulons pouvoir créer le débat et confronter les points de vue d’une partie de la communauté scientifique jernlander avec le reste de la communauté des chercheurs et spécialistes » assure son directeur. Cependant, pour lui, il s’agit avant tout de sensibiliser d’abord les Dytoliens sur leurs origines, leur histoire et comment leurs ancêtres ont traversé les siècles avant de devenir ce qu’ils sont devenus. « C’est un important travail de sensibilisation et de développement intellectuel. Nous ne nous attendons pas à rencontrer des succès majeurs du jour au lendemain. Mais face aux preuves évidentes issues des recherches en Byrsa, il sera compliqué de nier une évidence : l’homme tel que nous le connaissons n’a pas une origine unique ». De même, un cycle de conférences devrait avoir lieu cette année, principalement en Asdriche, Magyarie et Zeederland, sur les origines des peuples norrois de Skadinavie et tout particulièrement du Jernland ; l’occasion aussi de mieux faire connaître la Destinée manifeste, objet de nombreux fantasmes et inventions. « Elle a des origines anthropologiques et ne consiste pas à voir le Jernland, demain, déferler sur la Dytolie avec des chars. Nous laissons cet imaginaire à la propagande marxiste westréenne qui manque cruellement de subtilité » souligne-t-on à la Dytolia Stiftelse for Kultur.

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Galaad
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20. januar 2043


Le sport est le miroir d’une civilisation

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Après avoir structuré la jeunesse et le travail, le Nasjonal folkefellesskap Front (trad. Front national de la communauté populaire) entend dorénavant s’occuper du sport pour permettre de refaire du Jernland une grande nation sportive. Débutée il y a un an exactement, cette politique sportive avait alors vocation à renforcer la place du sport dans la société, alors que le Jernland s’est essentiellement illustré au cours des dernières années comme une grande nation des sports d’hiver, mais pas nécessairement dans des disciplines plus grand public et plus en vue. Bien que dénonçant vertement les pratiques telle qu’elles sont actuellement mises en avant – le football est l’illustration parfaite de ce que le ministère de l’éducation du peuple entend combattre, à savoir un avilissement des masses par du sport-spectacle mis au service de l’argent et du profit – Oddvard Odegaard, le ministre de l’éducation du peuple, souhaite conforter le sport comme miroir de l’esthétisme national et ciment de la communauté populaire.

Une nouvelle organisation des pratiques sportives

Si jusqu’à présent l’ensemble des fédérations sportives étaient plus ou moins indépendantes les unes des autres, le Nasjonal folkefellesskap Front a fait le choix de créer la nasjonalt folkeforbund for kroppsøving (trad. Fédération nationale populaire pour l’éducation pyhysique) dont l’ensemble des fédérations sportives ont vocation à devenir membre. Cette décision, prise par le parti, sera mise en œuvre par le ministère de l’éducation du peuple avec l’objectif de permettre l’émergence et la promotion d’un nouvel esprit pour le sport avec une attention toute particulière pour le culte du corps et de l’esthétisme physique norrois. En effet, les pratiques sportives se doivent de participer à la création de l’homo jernlanderus, individu d’un nouveau genre. Le Gruppeleder (trad. Chef de groupe au sein des Overfallsbatalsjoner) Bård Hellberg, qui prendra la direction de la nasjonalt folkeforbund for kroppsøving, « il convient de valoriser le culte du corps sain et d’un physique robuste permettant de se mettre entièrement au service de la communauté populaire comme l’a exigé de chacun le Kommandør ». Ce militaire, membre depuis leur fondation des Overfallsbataljoner, les unités d’élites des Forsvaret (trad. Forces armées), est réputé pour partager les objectifs du Kommandør tout en entretenant des liens étroits au sein des différentes fédérations sportives actuellement existantes. Il siégeait d’ailleurs jusqu’à présent au sein du comité olympique jernlander. Ce dernier organisme sera d’ailleurs également supplanté par la nasjonalt folkeforbund for kroppsøving qui reprend ainsi l’ensemble de ses prérogatives.

« Le sport n’est pas uniquement un divertissement. Il est une arme puissante au service de la race nouvelle qui émergera demain des terres norroises, au service d’un homme réinventé, exaltation de la puissance et de l’esthétisme jernlander ».
Bård Hellberg, chef de la nasjonalt folkeforbund for kroppsøving

Cette réorganisation et le message que doivent dorénavant porter les pratiques sportives visent également à préparer le corps à être un guerrier pour la communauté populaire nationale, tandis que l’exercice physique se doit d’améliorer aussi bien le moral que la productivité des travailleurs. Ainsi, pour Bård Hellberg, « les exercices physiques contribuent à améliorer le mental en connectant également moral et esprit pour mettre en avant une communauté populaire forte et unifiée ». C’est dans cette perspective que le ministère de l’éducation du peuple proposera davantage de grandes manifestations autour d’activités sportives, de compétitions nationales et d’occasion de valoriser l’effort et la réussite. « Il ne fait nul doute que derrière cela le sentiment national s’en trouvera exalté et que la beauté physique des norrois transparaîtra aux yeux du monde, aux yeux de tous ». L’Ungdomsfront (trad. Front de la jeunesse), organisation rassemblant l’ensemble des jeunes de moins de dix-huit ans, quant à lui, verra également son rôle renforcé dans l’organisation des pratiques sportives. En effet, c’est lui qui aura la charge des équipes d’âge. Les sections locales de l’Ungdomsfront auront ainsi la mission de fédérer la jeunesse autour des valeurs sportives de la communauté populaire tout en permettant justement la reconnaissance des habiletés sportives dans les critères de cotation scolaire. Tout comme certaines qualifications sont nécessaires dans le monde professionnel, le monde de l’enseignement devrait à l’avenir mieux prendre en compte les aptitudes sportives pour pouvoir suivre certaines études ou être admis dans certaines facultés. « Le sport n’est pas une discipline optionnelle. Le sport forge l’esprit et renforce le mental. Chaque jeune qui intégrera lors de son service militaire les Overfallsbataljoner se doit d’être physiquement robuste et de répondre aux standards norrois » assure Bård Hellberg.

Des investissements dans les infrastructures pour favoriser ces ambitions

Oddvard Odegaard et Sjur Lindhal ont annoncé ainsi un grand plan, dès 2043, pour développer les infrastructures sportives et de masse. Le ministre de l’éducation du peuple entend ainsi « doter le Jernland et le parti des moyens de réaliser les objectifs qu’ils se sont fixés et tout l’appareil d’Etat sera mis au service des volontés sportives immenses du Kommandør ». Le chantier le plus emblématique devrait ainsi être le Grand Stade Olympique Magnuss Løvenskiold qui est en cours de rénovation dans la capitale. Situé en bordure de Røros, les travaux d’extension et de couverture de l’ensemble sportif devraient lui permettre à terme d’accueillir plus de 75 000 spectateurs, y compris lorsque les conditions météorologiques sont à la pluie. « Nous voulons offrir à la communauté populaire, mais également au monde, un lieu entièrement dédié à l’exaltation du corps et des performances sportives, de sorte qu’il devienne comme un temple pour les athlètes » assure le ministre de l’éducation du peuple. Le Kommandør entend procéder à l’inauguration de ce nouvel équipement avant la fin de cette année et organiser à cette occasion le premier grand rassemblement sportif. « Des olympiades nationale permettront de mettre en valeur ce que le Jernland compte de champions et d’athlètes de haut niveau, pour offrir un modèle aux jeunes générations » assure Bård Hellberg. Alors que le Jernland fêtera en 2044 les 100 ans de la précédente organisation des Jeux Olympiques d’été – la précédente édition avait eu lieu à Røros en 1944 -, le Kommandør verrait positivement que tout le pays se mobilise pour rééditer, possiblement un siècle après, la prouesse d’accueillir un grand événement sportif de cette nature, bien qu’aucune décision n’ait encore été prise officiellement.

« Le Jernland est une terre de sport et de grandes réalisations. La communauté populaire sait se montrer accueillante et chaleureuse quand il s’agit de recevoir des hôtes étrangers. Il est temps aussi que notre pays reprenne sa pleine place dans le concert des nations et cela passe aussi par une plus forte affirmation pour l’organisation de ce type d’événements ».
Magnuss Løvenskiold, Kommandør

Pour superviser ces grands chantiers – il est question de doter de nombreuses communes de petites et moyennes installations pour permettre les pratiques sportives – un secrétaire d’Etat a été désigné auprès du ministre de l’éducation du peuple. Sa mission sera essentiellement de superviser les travaux ainsi que la rénovation, extension ou construction de nouvelles infrastructures, dont ceux sur le Grand Stade Olympique Magnuss Løvenskiold. De même, ce fonctionnaire du parti aura la charge de remettre d’ici la fin du semestre un rapport au Statsråd sur l’opportunité d’organiser, ou non, une candidature jernlander à l’accueil des 32ème olympiades d’été. « Tout le monde sait déjà que certaines villes se sont déjà portées candidates à l’organisation de ce grand rendez-vous sportif qui n’a lieu qu’une fois tous les quatre ans. Cependant, la célébration du centenaire des derniers Jeux Olympiques au Jernland pourrait être justement l’occasion de proposer une candidature » estime le nouveau secrétaire d’Etat. Le ministère de l’éducation du peuple, mais aussi celui de la planification ont tous deux fait savoir que « nous serons prêts si le Kommandør prend la décision de proposer au comité olympique international une candidature jernlander ». La nasjonalt folkeforbund for kroppsøving quant à elle estime que ce pourrait être l’occasion de se fixer une date pour mesurer les premiers effets d’une politique sportive nationale entièrement revue. Elle rappelle toutefois que l’objectif reste évidemment de pouvoir, un jour, accueillir des olympiades d’hiver, « compte tenu des atouts évidents dont dispose notre pays en matière de sports d’hiver et d’infrastructures d’accueil en cette matière ».

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20. januar 2043


Le renforcement du daler, objectif économique autant que politique

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En 2039, Tronde Gronde, le directeur de la Jernlander Bank (trad. Banque du Jernland), la banque centrale du pays, avait déjà annoncé la volonté de l’Etat, et du ministère de l’économie et des finances de l’époque, de mettre l’économie au service du politique. Alors que les prévisions de croissance pour le premier trimestre sont estimées à 3,5%, Tronde Gronde estime possible de renforcer encore les exportations du Jernland de sorte de conforter la position de pays industriel du pays. Si aucun changement n’est prévu en matière de politique monétaire, la Jernlander Bank entend accompagner davantage l’émergence du daler comme monnaie de référence en Dytolie et dans le monde. Alors que le daler s’échange contre 0,61 dollars lianwais – à titre de comparaison, la livre britonne vaut 0,84 dollars lianwais – la parité dalers-dollars est de plus en plus dans le viseur. Mais cette stratégie monétaire qui vise à favoriser les exportations devrait se coupler, dans un futur proche, à une stratégie renforcée en matière de marché intérieur et de consommation des ménages.

Le daler doit incarner le Jernland triomphant dans le monde

Alors que la croissance du Jernland a dépassé en 2042 les 17% du produit intérieur brut – le pays s’est imposé comme le nouveau véritable pôle d’attractivité dytolien sur l’ensemble des aspects, combinant aussi bien très forte croissance du PIB, hausse du nombre de touristes accueillis mais également une recherche scientifique dynamique permettant de rendre le Jernland attrayant dans les milieux académiques et scientifiques – la question de la monnaie s’impose de plus en plus. En effet, alors que NT Technologies, ainsi que Visma AS, intégrée à présent au sein de la MinneDexa qui lui a permis de relancer son activité, poursuivent le développement de solutions en matière de robotisation des chaînes de montage, le Jernland apparaît toujours davantage comme l’usine du monde. Sjur Lindhal, le ministre de la planification, confirme d’ailleurs que « le Jernland a déjà dépassé ses objectifs de triplement des capacités industrielles par rapport à leur niveau de 2039 », en faisant ainsi le pays avec la plus importante capacité pour ses usines à approvisionner aussi bien les marchés internationaux que sa propre économie. Cette explosion des exportations – le Jernland a multiplié au cours des dernières années les coopérations bilatérales s’ouvrant ainsi la porte de nombreux marchés étrangers dans lesquels se sont engouffrés les entreprises jernlanders – a aussi conduit à renforcer la position du daler face au dollar lianwais, monnaie de référence mondiale, malgré l’effacement de cette cité-Etat que de plus en plus de monde a à placer sur une carte.

« Le renforcement du daler traduit justement le dynamisme des entreprises du jernland sur les marchés mondiaux. La position du tissu économique national se renforce dans les échanges, ce qui se ressent mécaniquement, à politique monétaire constante, sur les taux de change. Le daler est en train de devenir une monnaie refuge pour de nombreux investisseurs ».
Tronde Gronde, directeur de la Jernlander Bank

Au sein du ministère de la planification, on se cache de moins en moins viser une parité entre le daler et le dollar d’ici quelques années. C’est d’ailleurs l’un des objectifs assignés directement par le Kommandør à son ministre lors de la première réunion du Statsråd qui s’est tenue après la publication des très bons résultats de l’économie jernlander. « Avec une croissance moyenne de plus de 12% depuis 2035, le Jernland s’est inscrit comme un acteur économique mondial incontournable, au point que nous pourrions, dès cette fin d’année devenir la première puissance au monde » confirme le ministre. Si effectivement le Jernland parvenait à se hisser sur la première place du podium, cela confirmerait la stratégie retenue jusqu’à présent par Sjur Lindhal après sa promotion comme responsable pour le grand ministère de la planification souhaité au lendemain du triomphe du Kommandør. « L’objectif est dorénavant de confirmer les bonnes performances de notre économie et de voir si effectivement nous parviendrons à maintenir le même rythme de croissance, alors qu’arrivent progressivement dans les usines les nouvelles méthodes de production, largement appuyées sur la robotique ». En effet, avec l’essor des entreprises de taille intermédiaire à l’international – elles constituent le socle des performances jernlanders aux côtés des grands sociétés très en vue comme Altek, Den Nordisk Kjemiskfabrikk, Atmel, NT Technologies par exemple – la croissance trimestrielle atteindra vraisemblablement 3,5% en 2043.

Vers un renforcement du marché intérieur

Parallèlement à cette politique d’expansion des biens manufacturés et industriels produits au Jernland puis exportés vers les partenaires internationaux, le Nasjonalt folkefellesskap Front (trad. Front national de la communauté populaire) a vanté la nécessité de ne pas se consacrer « exclusivement à l’étranger » mais de soutenir également le renforcement du marché intérieur. Cet appel, lancé par plusieurs économistes proches du parti, dont notamment Tronde Gronde – ce dernier fait souvent référence dans les domaines des politiques économiques compte tenu de sa grande expérience au sein de la banque centrale -, a d’ailleurs été entendu au ministère de la planification. Les préconisations faites par celui qui est en charge de concevoir la stratégie du Jernland pour lui assurer la première place sur le podium des grandes puissances économique. « Nous ne visons pas le haut du classement international pour la seule beauté de la compétition, mais bien parce que nous estimons que le modèle que prône le Jernland est le meilleur et que nous entendons bien le démontrer factuellement » prévient Sjur Lindhal. Aussi, parmi les grandes orientations définies par le Kommandør figure celle de renforcer le marché intérieur et donc la consommation des ménages. Il s’agit ainsi d’améliorer le pouvoir d’achat des foyers pour que ceux-ci accroissent leur demande à destination des entreprises nationales. La Jernlander Bank estime d’ailleurs que « le pendant du daler fort étant un renchérissement des importations, cela renforce l’attractivité des entreprises produisant sur le territoire du Jernland ».

« Une grande puissance doit être capable de garantir sa souveraineté industrielle et économique. C’est toute l’ambition de notre pays et c’est la consigne que j’ai donné à l’ensemble des acteurs économiques ».
Magnuss Løvenskiold, Kommandør

Disposant d’un sous-sol riche en hydrocarbures – le Jernland a étendu son domaine sous-marin pour intégrer des zones maritimes riches en pétrole et il dispose également de ressources gazières – ainsi qu’en minerais – fer, tungstène, or, argent sont autant d’exemples des atouts dont jouit le pays -, le Jernland entend s’appuyer largement dessus pour renforcer l’indépendance de son industrie pour produire les biens dont les acteurs économiques ont besoin pour assurer leur position sur les marchés mondiaux, ainsi que pour alimenter l’économie nationale avec les produits dont elle a besoin. Sjur Lindhal estime que « d’ici cinq ans, nous pourrions être en mesure de supporter davantage la compétition mondiale et donc de positionner le pays parmi les principaux acteurs ». L’ambition portée par le Kommandør dans son discours de fin d’année était justement d’assurer une meilleure intégration du pays dans les échanges mondiaux – à ce titre les accords bilatéraux devraient continuer de se multiplier, au grand dam des réseaux sociaux flaves (hrp : censuré) -, mais également de garantir à l’économie nationale une plus forte autonomie. « En cas de crise ou de ralentissement mondial, ou même de tension avec tel ou tel pays membres de la communauté internationale, le Jernland doit pouvoir s’assurer de ne pas être l’otage des jeux d’intérêts de l’un ou l’autre » confirme d’ailleurs le ministre de la planification.

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Galaad
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26. januar 2043


Les universités sont le moteur de l’innovation jernlander

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Alors que le Jernland est devenu en 2042 le deuxième pays au monde le plus attractif au monde pour les étudiants, enseignants et les chercheurs – entre 2041 et 2042, la progression a été tout simplement fulgurante avec +150% - le ministère de l’éducation du peuple entend confirmer cette bonne tendance. Les presque 24 000 « cerveaux » attirés l’an derniers permettront ainsi de renforcer encore le dynamisme de la recherche et de l’innovation au Jernland, alors que la réforme visant à moderniser l’université entre dans sa phase opérationnelle. Son objectif est de renforcer encore l’adéquation entre les profils souhaitant venir étudier, faire de la recherche ou travailler au Jernland avec les besoins du pays. Pour beaucoup, l’objectif est à présent de franchir un nouveau cap en faisant monter le Jernland sur la première marche du podium de l’attractivité académique et scientifique. Une mobilisation de tous les établissements est ainsi attendue au sommet de l’Etat.

Le système universitaire jernlander comme modèle de performance

Le Jernland s’est imposé au cours des dernières années comme le pays le plus actif en matière de recherche, mais également le plus prolifique en ce qui concerne l’innovation. Ainsi, en seulement cinq ans, il est devenu l’un des principaux centres mondiaux pour les nouveautés technologiques. Aussi bien la recherche fondamentale, notamment en matière de biologie et de chimie, que la recherche appliquée permettent au Jernland de faire preuve d’un très grand dynamisme et contribuent à la rendre attractif au regard de nombreux acteurs du monde enseignant et professionnel. Le développement de nouvelles solutions médicales contribue d’ailleurs à favoriser le dynamisme des universités. Pour Frank Hovde, président de l’Université de Røros, la combinaison des efforts en matière de recherche fondamentale et appliquée permettent de trouver le bon équilibre entre temps long et rapidité de la compétition internationale en matière d’innovations. « La recherche fondamentale ne se transforme que rarement immédiatement en innovation et en découvertes notables, à l’inverse de la recherche appliquée qui jouit d’une autre temporalité ». Il s’agit donc de renforcer justement le socle scientifique qu’elle forme pour permettre à d’autres types de recherches de se développer et de permettre au Jernland de se maintenir en haut de classement, voire d’atteindre prochainement l’objectif de devenir le pays le plus attractif académiquement, après s’être imposé comme la première destination touristique dytolienne en 2042. « Si en matière touristique la Dytolie bénéficie d’une multitude de destinations – cela explique aussi la dispersion des visiteurs sur plusieurs pays – en ce qui concerne l’enseignement supérieur et la recherche, quelques pays concentrent l’essentiel de l’attraction des talents ».

« Le Jernland profite des efforts très importants réalisés ces dernières années pour moderniser son système d’enseignement, mais également pour renforcer son attractivité. Plus nous parviendrons à attirer, plus nous serons innovants. Faire de nos universités des pôles mondiaux d’excellence contribue à accélérer le développement jernlander et à améliorer la qualité de vie à travers le monde grâce à nos découvertes ».
Oddvard Odegaard, ministre de l’éducation du peuple

Déjà particulièrement habituées à la recherche fondamentale, au temps long – le fait que les travaux universitaires s’étalent sur huit ans dans le cadre des doctorats qui concentrent l’essentiel de l’effort en matière de recherche fondamentale joue naturellement en sa faveur – les universités cherchent à accroître leurs liens avec le monde de l’entreprise. Là où les écoles informatiques et d’ingénieurs ont déjà assez largement réussi leur connexion au monde professionnel, les universités devraient davantage s’intéresser dans les années à venir à la recherche appliquée. « Nous voulons les rapprocher de la réalité, réaliser plus de travaux en partenariat avec la société et le monde économique pour accélérer justement l’essor de nouveaux pôles scientifiques capables de répondre aux grands enjeux qui se posent à nous : protection de l’environnement, numérisation de l’économie, ou encore santé du XXIème siècle ». Dans le contexte de la mondialisation de l’innovation et de la propagation plus rapide de l’information et des talents – il est devenu particulièrement aisé pour les jeunes de passer d’un pays à un autre, malgré les dernières barrières qui peuvent encore exister – la compétition est très forte. Pour parfaire encore leur statut d’établissements à vocation mondiale, les universités jernlanders entendent ainsi également doper leurs pôles d’enseignants-chercheurs. « C’est aussi le sens des coopérations que nous souhaitons mettre en place avec le Kars, le Satake Bakufu, Al Aqsa ou le Byrsa pour permettre une meilleure circulation des scientifiques, idéalement vers le Jernland pour en faire un grand pays de la recherche, le premier » assure Oddvard Odegaard, le ministre de l’éducation du peuple.

L’association entre universités, entreprises et unités de recherche pour l’innovation

A côté du monde de la recherche, les écoles d’ingénieurs – mais pas seulement elles – ont su prendre le tournant du rapprochement avec l’entreprise. « Ne serait-ce qu’en raison des enseignements que nous dispensons et des perspectives professionnelles de nos étudiants, nous avons toujours entretenu des liens étroits avec le monde professionnel et le secteur privé » souligne le président de la conférence des écoles d’ingénieurs au sein du ministère de l’éducation du peuple. Ces dernières sont d’ailleurs en grande partie financer directement par des entreprises et elles sont un vivier majeur pour nombre d’entre elles qui cherchent à croître en innovant. « La compétition, ne serait-ce que nationale, est déjà très rude pour dénicher puis garder les meilleurs talents. Les rémunérations ont eu tendance à s’envoler et aujourd’hui il faut être en mesure de proposer des missions intéressantes, notamment dans l’innovation et la recherche justement ». Mais l’idée de ces écoles n’est déjà plus seulement de capter les étudiants, mais bien de les inciter à rester ensuite sur le territoire national. Le ministère de l’éducation du peuple et celui de la planification ont d’ailleurs décidé de travailler encore davantage ensemble pour s’assurer du maintien au Jernland des ingénieurs les plus prometteurs. « C’est aussi comme cela que nous parviendrons à nous hisser tout en haut du classement de l’attractivité académique et professionnelle » assure Sjur Lindhal. Pour atteindre l’objectif de devenir la première puissance économique mondiale, le défi est donc à la dynamisation aussi bien des écoles, mais ensuite d’offrir des perspectives professionnelles aux jeunes diplômés étrangers. « D’autant que les conditions pour l’obtention d’un visa de travail sont assez claires : le Jernland cherche à recruter là où il a des besoins ».

« L’exemple de la Teknisk Sentral Høskole est éloquent au regard de sa participation à tous les grands projets scientifiques jernlanders récents, que ce soit avec ses étudiants qu’avec les directeurs de recherche qui en sont issus et qui pilotent nombre de grands programmes ».
Sjur Lindhal, ministre de la planification

Que ce soit en matière de nucléaire, aussi bien sur la propulsion que sur l’énergie, qui concentrent nombre de financements et de contributeurs, que sur les sujets d’armement – la Teknisk Sentral Høskole forme parmi les meilleurs ingénieurs de l’armement, notamment en raison de son statut assez caractéristique puisque lié aux Forsvaret – qu’en matière de médecine, robotique et mécanique avec des prothèses d’un nouveau genre, l’établissement fait figure de modèle pour de nombreux autres. « Il s’agit surement de la meilleure école aujourd’hui au Jernland pour quiconque envisage une carrière d’ingénieur ou dans le monde de l’entreprise. On ne compte plus le nombre de dirigeants d’entreprise qui en sont issus et qui au long de leur parcours ont vu s’ouvrir les portes des meilleures sociétés ». A l’international, elle attire également grâce à plusieurs programmes spécialement destinés aux étudiants étrangers et qui prévoient des cours essentiellement en langues étrangères. De même, les partenariats avec d’autres grandes écoles, spécialisées dans les sciences économiques, permettent aux diplômés d’envisager des carrières variées et avec un socle solide de connaissances dans plusieurs domaines. « Aujourd’hui, que ce soit sur le programme de la propulsion nucléaire, que sur les futurs vaisseaux des Sjøforsvaret, la Teknisk Sentral Høskole est présente au travers de ses anciens étudiants ». De nombreuses entreprises profitent ainsi des connaissances et savoirs acquis aussi bien sur les bancs que lors des expériences professionnelles intégrées dans les parcours qui font la part belle à la recherche et la sensibilisation à ses enjeux.

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Galaad
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29. januar 2043


La traque des ennemis de l’intérieur s’intensifie

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La lutte contre la corruption est depuis quatre ans une priorité pour le Nasjonal folkefellesskap Front (trad. Front national de la communauté populaire). Ainsi, plusieurs centaines de fonctionnaires ont fait l’objet d’une condamnation pour s’être enrichis personnellement, au détriment de l’Etat et de la communauté populaire. Purgeant des peines allant jusqu’à dix ans de prison, ces agents contribuant à affaiblir l’autorité de l’Etat et du parti ne sont que quelques exemples de ceux qui cherchent, à l’intérieur des frontières du Jernland, à nuire à l’avènement de la toute-puissance de l’appareil étatique au service de la réalisation de la Destinée manifeste. Le Kommandør a annoncé que les actions répressives allaient s’intensifier pour débusquer tous les ennemis de l’intérieur, où qu’ils se trouvent et quel que soit leur niveau de responsabilité. Alors qu’au Zeederland l’agitation secoue le gouvernement, le Jernland entend couper l’herbe sous le pied de ceux qui voudraient nuire à ses intérêts.

La Sikkerhetspoliti lance plusieurs opérations simultanées

La Sikkerhetspoliti (trad. police de sécurité) a lancé une vaste opération anticorruption avec le soutien des services du ministère de la planification qui avait identifié plusieurs milliers d’irrégularités qui lui avaient été signalées par les services de renseignement du Sikkerhetsjeneste, mais aussi par des particuliers et des entreprises. Cette opération, s’inscrivant dans un contexte plus large de lutte contre la criminalité, doit permettre de « purger l’appareil d’Etat ainsi que le parti de tous les éléments qui nuisent à son autorité ». Elle a ainsi permis de placer 11 035 personnes en garde à vue, d’en incarcérer 5 714, de licencier 2 129 fonctionnaires à l’issue de procédures disciplinaires conduites et d’interdire de sortie du territoire – les puces sous-cutanées de ces individus ont été bloquées, de sorte que lors de leur passage à l’aéroport, aux frontières ou aux embarcadères empêchant leur départ – à 31 748 autres. « Pour certains cas de figure, ce sont plusieurs dossiers simultanés qui ont conduit à interdire les sorties du Jernland tout en les licenciant de la fonction publique par exemple » assure la Sikkerhetspoliti, dont les compétences ont été très élargies lors de la réforme du Hovedkontoret for statenssikkerhet (trad. Office pour la sécurité de l’Etat). Le Gruppeleder (trad. Chef de groupe) Arne Odlo, précédemment Generalløytnant a annoncé qu’il ne s’agit que du début d’une campagne beaucoup plus vaste qui va s’intensifier dans les prochains mois pour éliminer systématiquement quiconque œuvre contre les intérêts vitaux du pays. Derrière ces arrestations et ostracisassions se cache en vérité la volonté de terminer ce qui a été entamé voilà presque dix ans par le Kommandør lorsqu’il a décidé implacablement de rendre au Jernland toute sa gloire.

« Face aux ennemis de l’intérieur il n’y aura aucune pitié. Qu’ils agissent pour leur propre compte par la prévarication, ou pour le compte de l’étranger, nous les trouverons et nous les éliminerons impitoyablement. Cela renforcera la sécurité du Jernland pour ses concitoyens, mais aussi pour les étrangers qui cherchent à trouver un climat de sécurité lorsqu’ils viennent chez nous ».
Gruppeleder Arne Odlo, président du Hovedkontoret for statenssikkerhet

Le Sikkerhetsjeneste quant à lui, pleinement impliqué pour apporter son concours à la Sikkerhetspoliti, entend dans les prochaines semaines accélérer ses initiatives de contre-espionnage. Le Brigadeleder (trad. Chef de brigade) Marius Lunde a annoncé que plusieurs vagues ont déjà été menées et que bientôt le Jernland sera débarrassé de tous les « rats qui, tapis dans l’ombre, en attendant le moindre signe de faiblesse pour saisir l’opportunité de lui nuire ». Selon les informations rendues publiques, ce sont ainsi plusieurs pays qui ont été identifiés comme étant particulièrement susceptibles de vouloir infiltrer le Jernland pour y conduire des opérations illégales. Le chef du Sikkerhetsjeneste a d’ailleurs tenu à avertir quiconque chercherait à affaiblir le Jernland devrait en répondre. « Nous ne ferons preuve d’aucune clémence, d’aucune indulgence et nous riposterons avec toute la puissance de nos moyens. Chaque agent de l’étranger sera systématiquement exécuté, chaque traître subira le même sort ». Au sein du Nasjonal folkefellesskap Front, plusieurs cadres ont été arrêtés aux aurores puis conduits dans les locaux du Sikkerhetsjeneste. Cependant, l’armée elle-même a vu plusieurs officiers et sous-officiers faire l’objet d’une procédure pour avoir tenu des propos contraires aux idéaux défendus par le parti. Premières manifestations de l’arrivée d’officiers politiques, ces arrestations marquent la reprise en main par le politique de l’appareil militaire. Nombreux sont ceux qui ont d’ailleurs été remplacés dans la foulée par des officiers et sous-officiers des Overfallsbataljoner, réputés être l’armée idéologique du Jernland, la force de demain.

La Sikkerhetspoliti lance plusieurs opérations simultanées

Quatre ans après le durcissement de la politique carcérale et pénale qui a rendu possible l’incarcération des délinquants dès leur treizième année, avec notamment la construction de plusieurs nouveaux établissements pénitentiaires, le Hovedkontoret for statenssikkerhet a également officialisé la réforme du système carcéral. « Il s’agit de faire mieux fonctionner nos prisons en séparant les détenus de droits communs, les voleurs, individus violets et ainsi de suite, des criminels politiques, plus dangereux parce qu’ils s’en prennent au pacte entre la communauté populaire et le parti, l’Etat ». Ainsi, si l’ensemble des personnes qui ont été arrêtées et placées en détention dans le cadre des purges au sein des administrations et des instances partisanes, à terme, elles devraient rejoindre des établissements spéciaux, « avec un autre degré de sécurité et d’incarcération ». Pour le président du Gruppeleder Arne Odlo – c’est lui qui aura la charge de mettre en œuvre et superviser ces nouvelles politiques – la prison telle qu’elle est connue ne répond pas aux besoins de ces détenus au statut bien particulier. « Il nous faut prévoir des endroits où nous pourrons concentrer nos ennemis intérieurs pour les faire contribuer à la réussite du Jernland par le travail ». D’ici le milieu de l’année, plusieurs camps d’internement devraient ainsi voir le jour et accueillerons leurs premiers détenus dans la foulée. Des prisonniers de plus longue date, actuellement retenus dans les centres pénitentiaires de droit commun, rejoindront ainsi les condamnés des purges de l’administration, de l’armée et du parti.

« Cette réorganisation va également laisser place à un nouveau fonctionnement de la justice, puisqu’elle jugera à l’avenir la corruption comme un crime politique, en cela qu’en s’accaparant les richesses de l’Etat, on contribue à l’affaiblir, à lui ôter des moyens ».
Gruppeleder Arne Odlo, président du Hovedkontoret for statenssikkerhet

Au total, ce sont près de 100 000 places qui sont prévus dans les futurs camps d’internement qui vont être répartis sur le territoire national. « Nous estimons que cela devrait répondre, dans un premier temps, aux besoins qui se sont faits jour au regard des dossiers traités ». A terme cependant, selon les travaux de la Sikkerhetspoliti il n’est pas à exclure un renforcement de ce réseau pénitentiaire d’un nouveau genre qui pourrait également être adossé davantage aux acteurs économiques. « Pour certaines tâches, les prisonniers seront mis à contribution pour qu’ils aident à assembler des pièces, là où l’utilisation de robots n’est pas envisageable par exemple » assure le président du Hovedkontoret for statenssikkerhet. Toutefois, les détenus étrangers ne devraient pas faire l’objet de mesures visant leur incarcération dans le complexe d’internement jernlander, réservé aux seuls ressortissants nationaux. « Si un étranger commet un crime politique, il sera jugé, condamné par nos tribunaux et purgera sa peine dans un établissement spécialisé qui regroupera les potentiels fauteurs de troubles n’ayant pas la nationalité du Jernland, avant d’être expulsé du pays ». Pensée pour rassurer les chancelleries étrangères, cette décision s’inscrit dans la droite lignée de la politique judiciaire telle qu’elle est menée depuis des années. « Nous avons toujours veillé à respecter autant que possible la protection qu’offre une nationalité étrangère, et il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Nous continuons de le dire : lorsque l’on n’a rien à se reprocher, on n’a rien à craindre ou à cacher ».

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Galaad
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29. januar 2043


La cybersécurité constitue la priorité en matière de défense des intérêts nationaux

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Le Jernland a toujours été à la pointe de l’anticipation du prochain conflit majeur qui devrait impliquer notamment des opérations de guerre électronique et sur internet de grande ampleur. Aussi, des exercices sont organisés régulièrement par le Forsvaret Overkommando (trad. Haut commandement des forces armées) afin d’analyser l’état des infrastructures numériques, mais également le degré de préparation des unités d’identification de la menace et des entreprises. A cette fin, 150 opérateurs d’intérêt vital ont été désignés par le SIkkerhetsjeneste – il s’agit des 150 entreprises et administrations considérées comme les plus sensibles du Jernland et dont le fonctionnement doit être assuré, y compris en cas d’attaque informatique massive – vise justement à parer aux différents scenarii. Ces opérateurs ont ainsi été contraint de se doter de systèmes informatiques sécurisés, avec le concours de plusieurs spécialistes du secteur. L’objectif reste ainsi aussi bien de contrer les tentatives d’espionnage ou de pillage technologique, alors que le Kontor II - Signaletterretning (trad. Division II - Intelligence des signaux) continue d’être l’autorité de référence en la matière au Jernland.

L’intelligence artificielle accélère le temps de réponse

Plusieurs grands groupes ont déjà franchi le pas en faisant largement entrer l’intelligence artificielle dans leurs activités. Ainsi, aussi bien Altek, spécialiste du numérique et de l’informatique, mais aussi Atmel, électronicien jernlander qui s’est construit une réputation grâce au développement de ses puces sous-cutanées, ou encore Gnaa, acteur incontournable du commerce électronique qui entend automatiser ses usines grâce à cette technologie, ont fait le choix de recourir de plus en plus massivement à ces techniques, mais surtout d’en développer pour améliorer leur activité dans des marchés ultraconcurrentiels. Ce n’est pourtant pas le seul usage qu’ils entendent faire de l’intelligence artificielle qui, s’y on suit leur avis « va profondément révolutionner notre manière de concevoir le monde et notamment l’économie et la manière de produire ». Que ce soit en matière de cloud computing, la robotique en nuage, des machines apprenantes et la gestion de centres de production grâce aux moyens prédictifs qu’offre l’intelligence artificielle sont autant d’atouts sur lesquels les entreprises jernlanders souhaitent s’appuyer pour conforter leur position face à leurs concurrents mais également pour conquérir de nouvelles parts de marchés. Pour le président du directoire de Gnaa, Brage Gilbertsen, en améliorant les performances dans les usines, grâce à leur automatisation principalement, il serait possible de répondre davantage aux commandes, d’être plus rapide que nos concurrents et donc de répondre plus efficacement aux attentes de nos clients et des potentiels consommateurs ; une incitation à privilégier nos services évidemment ».

« L’intelligence artificielle représente une opportunité en matière de sécurité informatique que de nombreuses entreprises sont justement en train de s’approprier pour améliorer leur réponse face à ces menaces protéiformes qui apparaissent sur internet. Nous les encoruageons et accompagnons dans ce sens ».
Sjur Lindhal, ministre de la planification

Netweave est l’un des exemples les plus marquants concernant cette tendance à concevoir des solutions pour répondre aux attentes des professionnels, dans un contexte de multiplication des attaques informatiques. En effet, son président, Eigil Jensen, confirme que ses équipes travaillent sur des systèmes pouvant collecter une quantité importante de données – « face à la complexité et aux volume des cyberattaques, mais également en raison du foisonnement de documentation à leur propos, l’intelligence artificielle pourrait aider à les traiter dans des temps records, là où il faudrait des semaines et des moyens humains considérables en procédant avec des méthodes classiques » - et en tirer les enseignements utiles pour améliorer la méthodologie et les outils à disposition des professionnels et des administration dans leur lutte contre les cyberattaques et les moyens pour s’en prémunir. « L’intelligence artificielle va permettre de fournir des informations instantanées pour aider les responsables chargés de la sécurité des systèmes d’information de gérer les milliers d’alertes quotidiennes, en réduisant les temps de réaction ». Pour cela, les algorithmes sont conçus pour apprendre en consommant cet important volume de données issus de sources nombreuses accessibles – il s’agit du « deep-learning » - ce qui permet à l’intelligence artificielle de mieux comprendre les menaces pour la cybersécurité. De même, elle « raisonne » pour identifier les liens qui existent entre les menaces que représentent les fichiers malveillants, les adresses IP suspectes ou même les menaces internes. Là où un être humain nécessiterait vraisemblablement des heures, voire des jours, il ne lui faut que quelques secondes avant d’éliminer enfin les tâches de recherches et analyse des risques de façon approfondie. Les analystes peuvent ainsi se concentrer sur les décisions critiques et lancer les réponses orchestrées d’élimination de la menace.

Le Jernland mise sur la multiplication des solutions

Si Gnaa a, en outre, recruté un ancien responsable du Kontor II – Signaletterretning du Sikkerhetsjeneste pour superviser ses équipes chargées de la sécurité informatique. Spécialiste de la collecte des données et de leur analyse et traitement. Selon Brage Gilbertsen, il s’agit avant tout de ne pas prendre de retard, voire même d’être à la pointe en matière de protection des activités du principal groupe jernlander de commerce électronique. « Il n’est pas à exclure que d’ici quelques années, les contrats en matière de cloud computing se multiplient et Gnaa entend pouvoir répondre présent aussi souvent que possible, de sorte de varier nos activités et de nous imposer comme une entreprise globale, c’est-à-dire présente sur divers secteurs d’activité que nous considérons comme porteurs de chiffre d’affaires ». L’une de ses premières décisions a d’ailleurs été de recommander au directoire l’acquisition de nouveaux supercalculateurs pour traiter la masse de données existantes en open source mais également de renforcer les moyens de la lutte contre la cybermenace. « D’ici quelques années, de nombreux acteurs, institutionnels ou malveillants se lanceront des opérations de déstabilisation par des moyens informatiques et électroniques. L’objectif est d’anticiper ces nouveaux risques et de nous en prémunir ». Gnaa vise ainsi également à déployer justement les solutions d’intelligence artificielle dans le cadre de l’automatisation programmée de ses usines ; « Nous allons également accroître nos coopérations avec Netweave et Hengelås Secure, leaders du marché au Jernland, pour réduire autant que possible les menaces » assure Brage Gilbertsen.

« Les puces sous-cutanées ont déjà permis d’accroître la sécurité en limitant mieux les accès aux centres les plus sensibles. Combinée aux autres techniques, elles représentent une opportunité pour mieux contrôler et filtrer les allers et venues sur les sites les plus sensibles ».
Gruppeleder Arne Odlo, président du Hovedkontoret for statenssikkerhet

L’arrivée des empreintes palmaires au Jernland a permis de renforcer la sécurité de nombreuses installations, notamment dans les administrations d’Etat, mais également au sein des Forsvaret et des entreprises qui ont fait le choix de privilégier ce nouveau mode d’identification à celui des simples empreintes digitales. « Nous disposons de davantage de points de comparaison que sur des empreintes digitales et le Sikkerhetsjeneste a préconisé de multiplier ce type de lecteurs en remplacement des précédents » indique le Gruppeleder (trad. chef de groupe dans les Overfallsbataljoner) Arne Odlo, président du Hovedkontoret for statenssikkerhet (trad. Office centrale pour la sécurité de l’Etat). Avec les puces sous-cutanées, il s’agit d’un moyen d’améliorer le contrôle des entrées et sorties sur les sites les plus sensibles, mais également pour de très nombreux groupes – les petites et moyennes entreprises, ainsi que les entreprises de taille intermédiaires s’en sont aussi saisies – de mieux se prémunir contre les intrusions. Elementor qui commercialise ces lecteurs y voit « une prise de conscience face à la menace qui plane sur les sociétés qui innovent alors que certains concurrents et Etats sont prêts à tout pour combler leur retard ». C’est également Elementor qui avait raflé déjà l’appel d’offres du Statsråd sur l’installation de nouvelles caméras de vidéosurveillance dans le cadre du déploiement du système Skjold (trad. Bouclier) et de crédit social. « Le Jernland dispose d’une véritable expertise en matière de sécurité et de protection des installations physiques et numériques. Les années qui viennent seront notamment l’occasion de renforcer les outils déjà existant pour rester au meilleur niveau » promet d’ailleurs son président.

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Galaad
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11. februar 2043


Les puces d’Atmel rencontrent un nouveau succès

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Les puces sous-cutanées d’Atmel, les fameuses LITEN qui ont également inspirées à travers le monde, ont permis au fabricant jernlander de conforter sa position en entrant aussi au capital de Denshi Electronics, l’entreprise Chikkai qui a mis au point les puces INTERFACE, pendant ventélien de l’initiative jernlander en matière de transhumanisme. Les projets de développement d’Atmel devraient d’ailleurs lui permettre de conserver une longueur d’avance sur ses concurrents. En effet, si jusqu’à présent, associé à Elementor, l’expert en surveillance et protection des biens et personnes assistées par la technologie, l’essentiel des activités liées aux puces LITEN s’orientait vers le programme Skjold et la mise en place du fameux crédit social – il s’agit de renforcer la protection des individus en garantissant les comportements sociaux optimaux – le partenariat avec le géant du commerce électronique Gnaa devrait accroître la dynamique en faveur d’Atmel.

Gnaa ouvre au Jernland son premier magasin sans caisse

C’est un projet qui pourrait profondément révolutionner la manière de concevoir la consommation au Jernland. Alors que dans ses usines – et pas seulement chez Gnaa d’ailleurs – l’entreprise spécialisée dans le commerce en ligne accroît chaque jour la robotisation, son ambition de se doter à l’avenir de points de vente sans caisse pour l’alimentaire permettrait de revoir en profondeur l’organisation de ces superettes. « Nous avons fait le choix de ne pas limiter nos activités à la simple commande par internet et la livraison du produit. Nous voulons devenir un acteur diversifié, c’est-à-dire présent sur plusieurs secteurs d’activité » assure Brage Gilbertsen, le président du directoire de Gnaa. Après les assistants vocaux augmentés par l’intelligence artificielle et son service de streaming vidéo compris dans son offre Gnaa+, le géant débarquera dès l’année prochaine dans le quotidien des consommateurs en leur permettant de faire leur course dans l’un de ses dix supermarchés. Et le dirigeant de prévenir que « ce n’est qu’un début : en cas de succès nous multiplierons ce type de points de vente au Jernland, mais également à travers le monde ». En effet, Gnaa vise une présence plus vaste en Dytolie ainsi qu’en Ventélie – « la sensibilité aux nouvelles technologies y est particulièrement forte, en témoigne par exemple l’engouement teiko pour les puces LITEN/INTERFACE ». Ces magasins physiques, une première pour Gnaa, habitué davantage au commerce en ligne, est aussi un moyen de renforcer sa visbilité au-delà des frontières nationales.

« Le Jernland et le Chikkai sont deux pays à la pointe de la technologie. Tous deux ont réalisé des investissements conséquents et anticipe, à raison, un profond changement dans le rapport que les gens entretiennent avec les puces, l’informatique, et les opportunités qu’offre le numérique. Gnaa anticipe justement cet engouement ».
Brage Gilbertsen, président du directoire de Gnaa

Au Jernland, ces superettes où les clients pourront faire leurs courses alimentaires ainsi qu’acquérir les produits du quotidien ne disposeront plus de caisses. En effet, à l’entrée, chacun scannera, à l’aide de portiques lecteurs, sa puce sous-cutanée pour s’enregistrer à l’entrée, puis à la sortie, grâce aux puces RFID qui seront intégrées directement dans l’emballage des produits, fera ses achats puis partira « sans payer ». Cette sortie sans passer par les caisses ne sera toutefois que virtuelle puisque là encore, des portiques installés à l’issue du parcours commercial liront les puces RFID présentent dans le panier avant de débiter le compte bancaire du titulaire de la puce LITEN qui a fait ses achats. Chez Gnaa, on envisage cette nouvelle manière de faire ses courses comme « révolutionnaire » et on prévoit d’ailleurs déjà de proposer également des possibilités dans les pays sans puces sous-cutanées. Pour Gnaa, « il suffira de simplement remplacer les LITEN ou les INTERFACE par un QR code installé sur une application pour téléphone intelligent ». Un moyen de gagner beaucoup de temps en évitant les passages en caisse qui ralentissent souvent l’expérience commerciale des acheteurs. Pour accroître encore l’efficacité du système, le géant du commerce en ligne prévoit d’installer plusieurs capteurs dans les étagères et caméras de vidéosurveillance au plafond de ses magasins pour identifier les produits saisis et les ajouter dans le panier virtuel de l’application ou de la puce sous-cutanée. « En combinant la technologie des puces RFID dans les produits et de multiples capteurs dans le magasin, le client, en traversant les portiques, sera facturé soit sur son compte bancaire lorsqu’il l’a relié à son application, soit au compte de celle-ci ; une manière de faire ses courses de façon zéro clic ».

D’autres marques misent sur les puces électroniques

Mais Gnaa n’est pas la seule entreprise à vouloir massifier l’usager des puces électroniques. Atmel a en effet confirmé avoir été sollicité par plusieurs autres entreprises pour développer des appareils capables de répondre à divers besoins. C’est notamment le cas de la ville d’Ålesund (comté de Thorvalmark, NDLR) qui a décidé d’expérimenter l’obligation de doter les vélos et engins deux roues non motorisés – cela inclus les trottinettes mais exclus de facto les scooters et motos – de puces implantées dans les cadres. Ces puces, véritables carte grise des vélos, permettront tout à la fois d’identifier en temps réel par les autorités les flux de cyclistes à travers la ville – et donc de les gérer de manière optimisée en régulant et organisant mieux le trafic automobile – ainsi que de disposer d’un véritable système pour réduire les vols de cycles. De plus, elles faciliteront le déploiement d’un véritable « permis pour les cyclistes » qui emporteront dans leur puce LITEN et les puces sur les vélos permettront de s’assurer que l’utilisateur en est bien le propriétaire. Le gouverneur militaire du Thorvalmark a estimé que « c’est une opportunité pour accroître encore la sécurité des Jernlanders mais aussi une manière d’optimiser la gestion de la ville, alors que nous allons vers un accroissement sans précédent des voies cyclables dans les agglomérations du pays ». Les puces contiendront également une immatriculation du vélo, ce qui devrait permettre de considérablement empêcher les vols de ces deux roues qui ont le vent en poupe pour les déplacements du quotidien.

« La sécurité et la lutte contre toutes les formes de délinquances et de criminalité est une priorité absolue dans l’établissement d’une société nouvelle, basée sur l’ordre. La technologie sera mise au service de cet objectif ».
Gruppenleder Arne Odlo, président du Hovedkontoret for statenssikkerhet

De même, les forces de l’ordre, aussi bien de la Sikkerhetspoliti (trad. police de sécurité) et de la kriminellpoliti (trad. police criminelle), disposeront de lecteurs et engins d’identification de l’ensemble des véhicules équipés de ces puces électroniques produites par Atmel. « Nous allons expérimenter ces nouveaux dispositifs dans les mois qui viennent avant d’envisager d’ici l’année prochaine, ou courant 2044, la généralisation à l’ensemble du Jernland ». Mais une autre innovation est la mise en place dans Ålesund de parkings sécurisés accessibles uniquement aux détenteurs d’un vélo dûment enregistré grâce au numéro d’identification des puces électroniques sur une application spécialement dédiée. « Le concept est relativement simple. Lors de l’achat d’un vélo, le propriétaire enregistre son numéro de puce dans l’application et quand il souhaite accéder au parking, il lui suffit de présenter le téléphone intelligent devant un lecteur qui déverrouille alors le local et un emplacement » détaille le président du directoire d’Atmel. Avec ces nouveaux systèmes, les fabricants de vélos ainsi que l’entreprise espèrent parvenir à réduire de moitié les vols de cycles dans les cinq ans tout en offrant des services supplémentaires. Dans les villes, les habituels boucles pour attacher les vélos devraient d’ailleurs progressivement disparaître au profit de ces nouveaux parkings sécurisés par abonnement.

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Galaad
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14. februar 2043


La communauté populaire doit aussi s’approprier l’économie

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Si une entreprise sur deux propose déjà un plan collectif à ses salariés, cela ne semble pas suffire au Statsråd (trad. Conseil d’Etat) qui espère parvenir à augmenter encore ce taux, mais surtout inciter les travailleurs à s’approprier davantage ces compléments de rémunération. En effet, bien que 50% aient mis en place un dispositif en faveur de l’actionnariat salarié, le taux de démocratisation, c’est-à-dire le nombre de salariés actionnaires, reste lui plutôt faible, légèrement en dessous de 20%. Cette tendance démontre encore, non pas les réticences des capitaines d’industrie, mais plutôt des épargnants à placer leurs économies dans leur entreprise. Pour permettre d’accroître encore les marges de manœuvre financières des entreprises, le ministère de la planification entend stimuler plus ces placements « dynamiques », au détriment des outils financiers plus traditionnels, comme les livrets d’épargne. Il s’agit aussi pour le Statsråd d’endiguer le risque de surchauffe de l’économie en modérant quelque peu le nombre de crédits délivrés aux entreprises.

Réduction d’impôt, plan d’entreprise, autant d’outils pour soutenir l’activité

Si en 2042, les salariés ont versé presque quatre milliards de dalers (2,44 milliards de dollars, NDLR) sur les dispositifs mis en place en faveur de l’épargne salariale, pour Sjur Lindhal, le ministre de la planification, du chemin reste encore à parcourir pour permettre une vraie présence de la communauté populaire dans l’économie. Pour lui, « elle ne doit pas rester une chose abstraite pour les masses, hors de portée et aux mains de quelques grands patrons d’entreprises, mais bien ou outil comme un autre pour faire fructifier son épargne ». En effet, la volonté du Statsråd est bien de faciliter le renforcement de la communauté populaire dans tous les aspects de la vie des Jernlanders. « Cela concerne aussi bien la vie privée, la cellule familiale, la culture, mais aussi l’économie ». La volonté clairement affichée est donc que l’année 2043 soit celle de la dynamisation de l’économie pour la rendre plus robuste et faire émerger un nouveau modèle qui ne soit ni celui du marxisme et de l’illusion de la propriété de l’ensemble de l’appareil productif par les masses, supposément ouvrières, ni celui du capitalisme ensauvagé où seuls quelques-uns, une ultra minorité, possède tout. Et Sjur Lindhal d’enfoncer le clou en rappelant que « le Jernland va permettre l’avènement d’une nouvelle ère économique, où triompheront les idées défendues par le Kommandør ». Défendue par Tronde Gronde, le directeur de la Jernlander Bank (trad. Banque du Jernland), l’actionnariat salarié a vocation à impliquer les salariés pour stimuler ensuite leur volonté de faire grandir leur entreprise et accroître ses bénéfices ; de sorte que leurs placements fructifient.

« Si un salarié est intéressé aux résultats de son entreprise, ou qu’il détient une fraction du capital, alors ses motivations pour la réussite de l’entreprise n’en seront que plus grande. Lui y trouvera son compte, tandis que celle-ci pourra continuer de croître et de s’imposer sur les marchés ».
Tronde Gronde, directeur de la Jernlander Bank

Le ministère de la planification n’a d’ailleurs pas tardé à présenter le plan gouvernemental en faveur de l’actionnariat salarié et des prises de participations dans les entreprises. « Nous nous fixons comme objectif de parvenir d’ici la fin de la décennie à ce que toutes les entreprises de plus de 100 salariés proposent des dispositifs de ce genre aux masses de la communauté populaire » selon Sjur Lindhal. La loi de finances a d’ailleurs intégré plusieurs dispositifs d’encouragement en ce sens, avec par exemple la possibilité pour les entreprises d’abonder chaque versement de salarié selon des barèmes. Ainsi, pour un daler placé dans un plan d‘épargne salariale, la société pourra abonder le placement d’autant, dans la limite de 5 000 dalers par personne et par an. Pour les salariés, les sommes placées sont exclues de l’impôt sur le revenu, à condition d’être immobilisées pendant au moins cinq ans, sans quoi une taxe de 20% s’applique sur les plus-values ainsi que le barème de l’impôt sur le revenu sur le capital initial placé. « C’est un moyen d’encourager le temps long dont les entreprises ont besoin » estime Tronde Gronde. L’impôt sur le revenu des personnes physiques est d’ailleurs un outil régulièrement utilisé par le Statsråd pour stimuler l’investissement des particuliers dans l’économie, en témoigne la mesure prévue par le budget pour 2043. En effet, toute personne qui investirait dans une petite ou moyenne entreprise ou bien dans une entreprise de taille intermédiaire – cette disposition s’applique dans le cadre des versements au titre de souscriptions au capital initial ou aux augmentations de capital - pourra bénéficier d’une réduction d’impôt équivalente au tiers des sommes investies ; « un moyen de financer l’innovation dans les entreprises moyennes en réduisant le recours à l’emprunt ».

Favoriser la croissance en réduisant les risques de surchauffe

Ce nouveau dispositif, qui entrera en vigueur à partir du deuxième semestre de cette année, vise avant tout à faciliter le financement de l’innovation par les entreprises de taille moyenne et intermédiaire. Børgen Sveaas, président de la Offentlig InvesteringsBank (ndlr. Banque publique d'investissement, OIB) – il s’agit de l’établissement public qui participe au soutien des politiques d’innovation fructueuses du Jernland depuis plusieurs années – confirme d’ailleurs que ce nouvel outil « pourrait parfaitement être un complément aux projets de financement de la banque publique d’investissement, en diversifiant et augmentant les ressources à dispositions des entreprises ». Alors que de nombreuses entreprises conduisent des activités de recherche et développement dans les filières de l’informatique, l’électronique ou le numérique – l’intelligence artificielle, la robotique ou encore les prothèses médicales ne sont pas l’apanage des grands groupes, étant donné le nombre de petites entreprises qui contribuent à ces programme en étant fournisseur notamment des plus grandes entreprises bien identifiées – ou encore aux programme industriels – là encore la robotisation des chaînes de montage permet l’émergence d’un important tissu de petites et moyennes entreprises et d’entreprises de taille intermédiaire -, notamment militaire, Sjur Lindhal rappelle que « le développement de la propulsion nucléaire pour moderniser les Sjøforsvaret (trad. forces navales) ainsi que les projets de nouveaux croiseurs et sous-marins mobilisent plusieurs dizaines d’acteurs privés, et tous ont besoin de financements ». La participation de la communauté populaire au soutien à l’économie est ainsi d’autant plus indispensable.

« Ces dernières années, le recours à l’emprunt s’est littéralement envolé, avec une très forte mobilisation des établissements bancaires. Il est bienvenu de diversifier les sources de financement pour réduire aussi les risques naturellement liés aux activités bancaires ».
Gøran Markussen, associé senior à la Den Norse Bank

Alors que depuis 2038, l’activité économique jernlander ne faiblit pas, au point que le pays pourrait devenir, dès 2043, la première puissance mondiale, le ministère de la planification entend réduire les risques de surchauffe, notamment dans les milieux bancaires. « Depuis cinq ans le nombre de crédits accordés à littéralement explosé. C’est un signe positif pour notre économie, d’autant qu’il n’y a pas d’inquiétude majeure quant à de possibles défaillance de grandes entreprises, mais il nous faut mieux contrôler la création monétaire, au risque d’une inflation incontrôlée ». En effet, en 2042, l’inflation a atteint +3,8%, ce qui laisse présager une hausse durable des prix dans les années à venir « si la croissance du Jernland reste aussi dynamique, c’est-à-dire au-dessus des 15% » rappelle Gøran Markussen qui travaille dans la deuxième banque du pays, la DnB. En favorisant l’épargne salariale ainsi que l’intéressement et la prise de participation des salariés et des particuliers pour soutenir l’effort d’innovation, le ministère de la planification espère modérer les risques de surchauffe bancaire et d’inflation monétaire de l’économie nationale. « C’est un travail important que réalise l’Etat pour permettre de continuer de connaître un très haut niveau de financement de la recherche et développement sans faire courir le risque à notre activité économique de s’emballer et de causer davantage de dommages que de bénéfices ». En 2043, les taux d’intérêts devraient progressivement croître, après avoir été historiquement longtemps bas, pour atteindre à terme les 3% d’ici 2046, voire 2047. « Alors qu’ils ne sont que de 1,5% aujourd’hui, pour encourager l’activité économique, nous avons constaté que les entreprises sont plus robustes et davantage capables de s’autofinancer. Nous en prenons acte et intégrons d’autres paramètres macroéconomiques pour éviter l’éclatement d’une bulle et d’une crise[/i) » assure Tronde Gronde.

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Galaad
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17. februar 2043


L’industrie sidérurgique aussi vise la haute valeur ajoutée

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Avec plusieurs grandes entreprises parmi les vingt plus importantes au Jernland, le secteur de la sidérurgie et de la métallurgie se maintient en bonne place dans les activités économiques nationales. En effet, historiquement filière d’importance, elles ont vu leur statut se confirmer malgré l’émergence de nouvelles activités, apparues avec la forte progression du produit intérieur brut. Au sein de l’Arbeidstfront (trad. Front du travail), organe du Nasjonal folkefellesskap Front (trad. Front national de la communauté populaire) rassemblant l’ensemble des travailleurs et employeurs du pays, la branche représentant les intérêts du secteur confirme en outre la bonne santé de cette activité qui permet au Jernland de se maintenir comme l’un des pôles mondiaux de la production industrielle. Les nombreuses innovations technologiques développées au cours des dernières années ont contribué à éviter un déclassement comme dans d’autres économies dytoliennes, confrontées davantage aux risques de la délocalisation des activités de production.

La volonté politique de disposer d’une industrie forte

La volonté du Kommandør de faire du Jernland la principale puissance industrielle mondiale ne date pas d’hier. En effet, depuis 2035, date de son accession au pouvoir, le Kommandør a posé les jalons d’une politique industrielle permettant au Jernland de disposer d’une forte autonomie et donc de garantir sa souveraineté. Ainsi, depuis trois ans, l’objectif du ministère de la planification est d’organiser le triplement de la capacité industrielle du pays. Sjur Lindhal, le ministre de la planification rappelle d’ailleurs que ce n’est pas uniquement « pour pouvoir se vanter », mais bien davantage un préalable au rétablissement de la puissance du Jernland et l’accomplissement de la Destinée manifeste. L’adoption d’une politique pour le foncier industriel visant à éviter l’immobilisation de terrains pendant de longue période et empêchant ainsi l’émergence de nouvelles usines et centres de production a ainsi porté ses premiers fruits. Dans la zone franche du port d’Ålesund, principal port industriel dytolien, le nombre d’entreprises ayant fait le choix de s’installer a considérablement cru, notamment dans les secteurs industriels confirme le président de la Internasjonal Havnevesen (trad. Autorité portuaire internationale) qui exploite aussi plusieurs ports étrangers, principalement au Kars. L’industrie de l’armement aussi a tiré profit des réformes des dernières années, ainsi que du soutien gouvernemental se traduisant dans ses diverses politiques publiques.

« Il y a eu un net regain des activités liées à l’armement, de près ou de loin. Avec la renaissance de grands groupes historiques comme la Hamarverk Industrikonsern ainsi que la la Nordisk Aerospace, Missiles and Electronic Systems c’est l’ensemble d’une filière qui regagne en vitalité ».
Sjur Lindhal, ministre de la planification

Ces bons résultats – cette année encore le Jernland devrait se classer au sommet des pays industriels – confortent le Statsråd dans sa stratégie de soutien à l’industrie mais également à l’innovation dans le secteur. Ainsi, le ministère de la planification devrait annoncer dans les prochaines semaines un nouveau programme spécialement destiné aux entreprises de l’industrie lourde – il s’agit évidemment de la métallurgie, sidérurgie mais également celle dite manufacturière lourde avec la chimie, l’armement, l’automobile, entre autres – avec à la clef des subventions permettant dans les entreprises de moins de deux mille salariés et réalisant moins d’un milliard et demi de dalers de chiffre d’affaires de bénéficier d’un accompagnement dans leur transformation numérique. Ces aides devraient venir en complément de ce qui est déjà déployé par la Offentlig Investerings Bank (ndlr. Banque publique d'investissement, OIB) et qui permet de soutenir l’innovation. « Nous voulons cibler essentiellement l’industrie pour lui permettre d’accélérer en matière de basculement vers l’usine digitale, l’usine 4.0 » indique Sjur Lindhal. En effet, l’émergence, très rapide, de la robotique ainsi que de l’informatique en nuage au Jernland conduit de nombreux industriels à réaliser des investissements pour améliorer leur outil de production, « malheureusement, au regard des coûts, certaines entreprises sont obligées de renoncer à cette modernisation pour privilégier d’autres projets. Notre volonté c’est de venir en soutien à ces professionnels là pour que ne se creuse pas dans notre pays un fossé entre les grandes entreprises et les plus modestes, rencontrant davantage de difficultés ».

Le salon eFutura ouvrira ses portes en faisant la part belle à la robotique

Comme tous les ans au mois de février, la grand’messe de l’innovation et du numérique se tiendra dans le centre des exposition de Trømsengaard (comté de Vestfold, NDLR). Pour sa 43ème édition, ses organisateurs, labellisés depuis mai 2042 par le ministère de la planification, ont souhaité mettre l’industrie au cœur de l’événement. Ce choix a d’ailleurs conduit plusieurs grandes entreprises de la robotique ont décidé de mettre en avant leurs innovations au service des professionnels. Si NT Technologies et Visma AS – deux spécialistes de la conception de robots essentiellement industriels et de la robotisation des chaînes de montage – ont présenté leurs stands, de manière plus surprenante, Hete devrait également être de la fête avec la mise en avant de ses solutions à destination du monde médical. Développant depuis plusieurs mois des prothèses bioniques, l’entreprise mise sur « une commercialisation d’ici la fin de l’année auprès des spécialistes de la santé ». L’objectif affiché quelques jours avant l’ouverture du salon est de faire mieux connaître les dernières nouveautés en cours de développement au Jernland pour en faciliter la diffusion aussi bien dans les établissements nationaux que dans les hôpitaux et centres de soins internationaux. A ce titre, l’Institut Hammer devrait être associé à cette démarche, au titre de sa future clinique au Kaiyuan, dans l’ancienne concession de Yantsu.

« Nous avons considérablement élargi le spectre de nos aides à l’innovation pour pouvoir intégrer les évolutions, rapides, dans le domaine de l’électronique et du numérique. Des géants comme Altek, évidemment, n’ont pas besoin de notre aide, mais des entreprises plus modestes, parmi leurs fournisseurs par exemple, eux, sont davantage dépendants ».
Børgen Sveaas, directeur de la Offentlig Investerings Bank

L’arrivée de l’intelligence artificielle va d’ailleurs profondément bouleverser aussi bien les moyens de produire que la conception de l’organisation industrielle. « Dans les usines, quel que soit le secteur d’activité, l’industrie 4.0, avec le cloud computing, la robotique en nuage et la robotique, va transformer les manières de concevoir les chaînes de production. Cela appelle naturellement des adaptations de l’organisation, y compris humaine » pointe Børgen Sveaas. Netweave pour sa part entend travailler d’ailleurs en meilleurs synergie avec les entreprises qui fabriquent des robots pour permettre l’adaptation aux besoins de l’industrie lourde. En effet, le développement d’un robot anthropomorphe par Visma AS pour réaliser des points de soudure sur des carrosseries ou des composants des électroménagers implique également d’intégrer des algorithmes capables de créer des environnements numériques avec de l’intelligence artificielle. Chez Visma AS on ne se cache pas d’ailleurs qu’à terme l’ambition est de proposer également des solutions pour des entrepôts automatisés avec des robots capables de gérer des entrepôts verticaux. « Le travail de la tôle constitue une phase capitale dans la robotisation de la sidérurgie et la métallurgie. Le Jernland étant quand même un important producteur de minerais, nous souhaitons pouvoir lui permettre d’améliorer son positionnement sur les marchés ». Le salon eFutura devrait être justement l’occasion de découvrir de nouvelles solutions mais aussi de mesurer l’implication du ministère de la planification qui, pour la première fois, disposera également d’un stand d’exposition.

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Galaad
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23. februar 2043


Altek part à l’assaut des consoles de jeu

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Longtemps resté à l’écart des grands acteurs de l’univers des jeux vidéo et des consoles, Altek a officialisé le lancement de son nouveau produit qui vise à toucher un public essentiellement composé de jeunes, ainsi que de cadres. Présentée – tout du moins visuellement et dans ses grandes lignes techniques - l’an dernier lors de la traditionnelle conférence de rentrée de la marque, le salon eFutura a été l’occasion pour les amateurs de jeux d’apercevoir, et d’essayer, pour la première fois la future XAB-One – pour Altek Box One – et de constater l’éventail de ses capacités. Nombre d’observateurs et de journalistes de la presse spécialisée étaient également présents pour constater les caractéristiques techniques de ce nouveau produit qui vient enrichir la gamme d’Altek. En effet, déjà présent sur le segment des téléphones intelligents et des hardwares de manière générale (ordinateurs et tablettes principalement), des softwares et systèmes d’exploitation pour ses appareils, ainsi que du cloud et du streaming vidéo, le géant de l’informatique et du numérique entend à présent également davantage investir ce secteur d’activité.

Une console qui dépasse tout ce qui existe

C’est simple : la XAB-One dépasse, en matière de caractéristique techniques, de processeur, de processeur graphique ou de mémoire interne. Ces excellentes performances ont été rendues possibles, notamment, par plusieurs années d’investissement d’Altek dans le développement de sa gamme de produits et de software. En effet, disposant aujourd’hui d’une avance technologique notable en ce qui concerne les logiciels ainsi que les systèmes d’exploitation. Pour Frederyk Nygaard, l’emblématique président du conseil de surveillance d’Altek, « la stratégie de diversification de nos activités porte ses fruits et nous a conduit à estimer qu’il est temps de s’intéresser davantage au segment du jeu vidéo ». Présent sur le stand de l’entreprise au salon eFutura qui vient de clore ses portes après deux semaines qui ont vu une augmentation de la fréquentation globale, il a profité de l’occasion pour s’adonner à une séance de jeu avec plusieurs visiteurs, visiblement enchanté d’être parmi les premiers à tester la nouvelle console fabriquée au Jernland. « Époustouflant », « une qualité d’image et des graphismes très au-dessus de ce qui existe » ou encore « une rapidité de chargement inégalée » sont parmi les quelques remarques que se sont fait les journalistes qui étaient venus voir cette nouveauté d’Altek, mais également quelques-uns des chanceux qui ont pu l’essayer. Parmi eux, plusieurs jeunes qui ont partagé leur impatience de voir la XAB-One enfin dans les boutiques spécialisées ainsi que les magasins grand public. Selon les informations délivrées par Altek, elle devrait d’ailleurs faire son apparition d’ici le mois de mai.

« Avec la XAB-One nous espérons parvenir à pénétrer le marché des jeux vidéo, alors que quelques acteurs ont déjà sortis plusieurs franchises. Nous nous appuyons sur un modèle qui prévoit une console et qui propose une expérience de jeu et d’immersion de grande qualité ».
Frederyk Nygaard, président du conseil de surveillance d’Altek

La console de jeux vidéo sera commercialisée en deux modèles, dont les tarifs varieront, pour permettre aussi de l’utiliser comme lecteur. Si les deux versions adopteront des lignes futuristes, disponibles en blanc de série et en noire pour certaines éditions limitées, la version XAB-One Digital ne disposera pas de fente pour l’insertion de disques, DVD ou films. Les jeux seront ainsi entièrement disponibles via l’Altstore – il s’agit de la boutique en ligne d’Altek, également utilisée pour les applications de téléphone intelligent – et permettront d’intégrer régulièrement les mises à jour des développeurs. La version XAB-One Premium, quant à elle, sera dotée d’une fente de lecture pour bénéficier aussi bien des avantages offerts par la digital edition que ceux des DVD et films. La différence de prix sera sensible par conséquent entre les deux modèles, puisque la première sera commercialisée pour 250 dalers (160 dollars, NDLR) tandis que le seconde coûtera 350 dalers (200 dollars, NDLR). Pour les responsables d’Altek, l’intérêt réside en l’élargissement du public cible. Une interprétation d’ailleurs confirmée par Frederyk Nygaard. « Nous avons souhaité proposer des modèles adaptés aux attentes de chacun, tout en ayant des produits qui restent abordables au vu du concentré technologique qu’ils portent ». En matière de jeux déjà disponible, Altek assure qu’une chose est sûre, « quelle que soit la décision d’accueillir ou non les jeux olympiques de 2044, il sera possible de profiter de l’expérience sportive olympique dès le début d’année 2044 grâce au jeu Olympics 2044 dans l’Altstore ».

La stratégie de diversification d’Altek

S’étant imposé en Dytolie comme un acteur majeur, mais également dans le monde, du secteur de l’informatique et du numérique, Altek cherche aujourd’hui à confirmer sa position de leader international en développant de nouvelles activités mais également en promouvant l’innovation. Ainsi, en matière de cloud, l’entreprise de Næroy, dans la banlieue de Trømsengaard (comté de Vestfold, NDLR) a fait le choix d’améliorer considérablement ses infrastructures grâce à de nouveaux composants électroniques, mais aussi en recourant davantage aux supercalculateurs. « Les accords bilatéraux conclus ces dernières années nous permettent d’accroître très fortement les capacités de calcul et de stockage de nos offres à destination de nos clients » assure le directeur du programme, tout en spécifiant que la sécurité informatique de ces appareils importés est garantie par l’utilisation exclusive de logiciels et systèmes d’exploitation conçus et développés par Altek. Les services de travail et stockage en nuage représente d’ailleurs pour la société une opportunité de croissance assez importance. « L’intelligence artificielle, le l’informatique et la robotique en nuage nous conduisent à penser que, d’ici quelques années, le recours aux services de cloud vont exploser » confirme d’ailleurs Frederyk Nygaard qui estime que l’usine et l’industrie du futur s’appuieront justement sur ces solutions. La robotisationd es chaînes de montage est d’ailleurs un premier indicateur qu’Altek pourrait avoir vu juste.

« Altek fait clairement le choix de se focaliser sur des activités de plus en plus numériques tout en maintenant un socle historique autour des hardware et software au travers des ordinateurs et des logiciels et systèmes d’exploitation. C’est ce qui lui permet de réaliser progressivement sa bascule vers des produits à très forte valeur ajoutée ».
Gøran Markussen, associé senior à la Den Norse Bank

A côté de ces activités très liées aux besoins des professionnels et des industriels, Altek entend conforter sa position vis-à-vis des particuliers, notamment avec son offre en matière de hardware. « C’est notre activité historique et nous entendons bien nous maintenir sur cette branche », sans oublier cependant le développement des services numériques. Le nombre d’entreprises qui cherchent à se faire une place en matière de commercialisation d’outils informatiques et de téléphones intelligents est considérable, au point de pousser Altek à anticiper un probable recul de ses parts de marchés. « Certes, nous devrons davantage nous partager les clients au regard des pratiques protectionnistes répandues, mais nous ne comptons pas rester passifs » confirme-t-on du côté de Næroy. Dans le viseur, le tournant du numérique. Alors que Gnaa, spécialiste du commerce électronique a lancé son offre de plateforme vidéo, Altek continue d’enrichir son catalogue au travers de Videotek by Altek – abrégé en Videotek – avec le lancement de plusieurs séries et films qui intègrent son répertoire, tout en ayant déjà accru également la capacité de stockage de base dans son offre @cloud disponible pour l’achat d’un appareil de la marque. Dans un monde de plus en plus numérique, Altek entend ainsi se positionner comme un acteur assez global, capable d’intervenir aussi bien sur l’informatique pure que sur le champ du numérique, « porteur d’importants leviers de croissance encore insuffisamment exploités » assure Frederyk Nygaard, qui promet des nouveautés encore dans les prochaines années.

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