ENCYCLOPÉDIE | Bibliothèque Royale de Mahinagar

Ventélie 15-16-20
Avatar de l’utilisateur
Isku
Messages : 862
Inscription : 04 févr. 2020 21:39

ENCYCLOPÉDIE | Bibliothèque Royale de Mahinagar

Message par Isku »

Image


----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
ENCYCLOPÉDIE
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Présentation sommaire
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------



  • Dénomination officielle (français) : Noble Royaume du Khelkadesh
  • Dénomination officielle (khelkadeshi) : Khelkadesh kō mahāna rājya
  • Dénomination courante : (le) Khelkadesh
  • Gentilé : khelkadeshi(e) ; khelkadeshi(e)s
  • Devise nationale : "À la fierté des montagnes, le calme de leurs glaciers et l'humilité de leurs rivières."
  • Hymne national : Aucun
  • Langue officielle : Khelkadeshi (népalais)
  • Données géographiques :
    • Population : 96 820 000 (janvier 2042)
    • Superficie : 819 116,48 km²
    • Densité de population : 118.2 hab/km²
    • Capitale : Mahinagar
    • Ville la plus peuplée : Dhalpur
  • Données politiques :
    • Régime politique : Monarchie constitutionnelle
    • Exécutif : Sa Majesté le Roi Jagannath Prawal Dhamala
    • Fête nationale : 27 août (depuis 2031)
    • Idéologie dominante : Conservatisme/Traditionnalisme
  • Données économiques :
    • Système économique : Capitalisme libéral (plus ou moins marqué)
    • Produit intérieur brut (PIB) : $LW 154 112 685 923
    • Monnaie nationale : Roupie khelkadeshie (Rpk)
    • PIB/habitant : $LW 1 591,74
    • Indice de Développement Humain : N.C.
  • Données culturelles :
    • Religions, par nombre décroissant de pratiquants : Bouddhisme, Hindouisme, Paganisme traditionnel, Protestantisme (divers)
    • Principales festivités culturelles :
      • Lhosar (célébrations bouddhistes) - 5 février ;
      • Maha Shivaratri (célébration de Shiva) - 4 mars ;
      • Godhe Jatra (fête des chevaux à Mahinagar) - 18 avril ;
      • Pahachare (fête de la famille) - 18 avril ;
      • Bouddha Jayanti (anniversaire de Bouddha) - 05 mai ;
      • Janaï Jayanti (fête des chamans et autres guérisseurs) - 29 août ;
      • Gai Jatra (commémoration des décès de l'année) - 1er septembre ;
      • Shubhra Jatra (célébration de Shubhra, la déesse de l'eau et protectrice des Rois du Khelkadesh) - 20 septembre ;
      • Gaï Tihar (fête de la vache et célébration de Lakshmi, déesse de la Prospérité) - 7 novembre ;

Avatar de l’utilisateur
Isku
Messages : 862
Inscription : 04 févr. 2020 21:39

Re: ENCYCLOPÉDIE | Bibliothèque Royale de Mahinagar

Message par Isku »

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
ENCYCLOPÉDIE
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Atlas de géographie
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------




I. Géographie physique

Image Image Image
Carte générale - Carte du relief - Carte des principaux gisements

II. Géographie politique

Image Image Image
Carte des provinces - Carte des villes par province - Carte des districts (colorisée)

III. Géographie humaine

Image
Carte des voies de communication

Avatar de l’utilisateur
Isku
Messages : 862
Inscription : 04 févr. 2020 21:39

Re: ENCYCLOPÉDIE | Bibliothèque Royale de Mahinagar

Message par Isku »

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
ENCYCLOPÉDIE
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Une présentation générale du Khelkadesh
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------


Image

  • I. Un territoire au fort contrast Nord-Sud
    • I.A. Le Haut-Khelkadesh, vaste et isolé
      • Environ la moitié du territoire du Noble Royaume du Khelkadesh est composé de montagnes, hauts-plateaux et autres vallées escarpées et difficilement accessibles, les deux principaux massifs étant ceux du Garudaparvata et de l’Adhanalaya. Une très faible part de la population vit dans ces contrées, qui n'ont que peu de contacts entre elles. Si des routes empruntent les cols, elles sont dangereuses, archaïques, voire tout simplement impraticables en hiver. De ce fait, la plupart des communautés n'ont, historiquement, eu d'autre choix que de vivre en vase quasi-clos. Dans ces conditions, les villages sont petits, peu développés et centrés autour du yack, l'animal à la fois bête de somme et monture fournissant combustible (bouses séchées), laine, lait (utilisé tel quel, en beurre ou parfois transformé en fromage), viande (surtout consommée séchée) et cuir. Si certaines bourgades et villes existent, même à des altitudes exceptionnellement élevées et dans des conditions d'isolement assez extrêmes, elles sont peu nombreuses et restent peu accessibles autrement qu'à pied, en yack ou en moto ; c'est là la principale limite à leur accroissement. Ces régions sont en effet les plus riches du pays en ressources minières : non loin de la frontière avec le Karmalistan, à l'ouest, ont été identifiés des gisements d'argent ; des gisements d'or sont quant à eux déjà exploités, quoi qu'à très faible échelle, au nord-est.
    • I.B. Les plaines du Shubhrawari, coeur des activités économiques
      • Principale région de basse altitude, appartenant à cinq des huit provinces du pays, les plaines du Shubhrawari, peuvent aussi être désignées par l’appellation de « Bas-Khelkadesh ». C’est dans ces larges plaines irriguées par le Shubhrawari et ses affluents, au climat et au relief cléments, que se trouve l’immense majorité de la population et de la production économique, que ce soit en termes de matières premières, de biens transformés ou de services. C’est ainsi le véritable cœur de l’activité au Khelkadesh, en ce sens que ces plaines cela le pays serait plus encore un petit poucet qu’il ne l’est actuellement. Toutefois, la région n’est pas uniforme pour autant : au sud-est, c’est-à-dire à l’embouchure du Shubhrawari, se dresse la ville de Wenlijhaven. Comme son nom, pas khelkadeshi pour un sou, le laisse supposer, la culture de ses habitants n’est guère locale ; elle relève en réalité des conséquences de la colonisation néerlandophone ayant amené des colons néerlandophones, nommés en khelkadeshi des « Dhaccas » (sans que l’on soit vraiment sûr d’où vienne le nom…). Si des marchands et des explorateurs furent les premiers à s’installer, à l’embouchure du fleuve et afin d’organiser le commerce avec les terres en amont, après plusieurs décennies ce furent des familles de colons qui s’installèrent dans la région, renforçant la cité de Wenlijhaven (le port de Ventélie, montre de la base avancée que ce sont construite les Dhaccas). Lors du départ de l’administration colonisatrice, toutefois, les familles néerlandophones restèrent, s’étant intégrées relativement pacifiquement aux populations locales. Enfin, à l’ouest, le long du Pratalyandi se trouve la seule capitale administrative n’étant pas au bord du Shubhrawari ou d’un de ses affluents, le Pratalyandi sinuant plus au sud avant de rejoindre le Dar, en Eashatri. Bien que, culturellement, les similarités soient immenses, les communautés du Pratalyandi ayant toujours cherché à communiquer plus avec leurs voisins de l’est plutôt que ceux de l’aval, les pratalyandais cherchent également à cultiver leurs disparités.
    • I.C. La vallée de Songburi, cas particulier à mi-chemin entre le Haut- et le Bas-Khelkadesh
      • À l'extrême nord-est du pays se trouve la province de Songburi, qui tire son nom du fleuve éponyme la traversant. Sa capitale, Samapal, en est également la plus grande ville et en est le coeur tant politique qu'économique. La bande de terres très fertiles est étriquée entre les massifs de l'Adhanalaya (qui la sépare du reste du pays) et celui de Miao-Kangri (qui la sépare des steppes du nord sengaïais). Ancien royaume rival rattaché au Khelkadesh au milieu du XIXe siècle, ses habitants sont moins proches, culturellement, du Khelkadesh que des peuples sengaïais voisins. Les terres de faible altitude sont largement cultivées, produisant un surplus de nourriture ayant amené la prospérité démographique de la zone, tandis que les territoires de collines et plateaux sont, lorsqu’infertiles, utilisés pour les l’élevage, principalement de chèvres, autres ovins et yacks, lesquels, à basse altitude, vivent plus longtemps. L’autre richesse de la vallée réside sous terre, dans des gisements minéraux de phosphates, très utiles pour l’agriculture car nécessaires à la création d’engrais et accroissant l’utilité stratégique de la vallée pour le reste du Khelkadesh.
ImageImage

  • II. Une économie au fort potentiel inexploité
    • II.A. Une activité économique diversifiée et en modernisation
      • Du fait de la fertilité de ses sols, la production alimentaire est la première production du pays en volume, et c’est tant mieux : il y a en effet un peu moins de 63 millions de bouches à nourrir dans tout le pays. Ainsi, la production du secteur primaire se compose surtout de céréales (riz, blé, sarrasin, pommes de terre amenées par les néerlandais), fruits (pommes, pêches, poires, canne à sucre, mangue entre autres) et d’épices (la cardamome, la moutarde, l’ajowan, le fenugrec, le gingembre, la coriandre, le cumin ou encore le pavot, le cannabis, le tabac et le thé), bien que la pêche et l’élevage (surtout des buffles, yacks, cochons et chèvres) occupent aussi une place importante. La production industrielle est également assez forte à proximité des grandes villes. En plus de briqueteries et cimenteries, des usines de textiles (vêtements, jute, textiles traditionnels, tanneries), de transformation des céréales, fruits et épices, de véhicules motorisés, des distilleries ou encore des scieries ont aidé à la croissance des centres urbains et à la modernisation de la vallée du Shubhrawari dans son ensemble. Dans le Haut-Khelkadesh, l’activité économique y est bien plus éparse et traditionnelle, consistant surtout en des ateliers d’artisanat potier et textile, la production alimentaire n’étant pas vraiment assez puissante pour nourrir plus que ceux vivant à proximité directe. Enfin, c’est à Wenlijhaven que se trouve le plus important des deux ports maritimes du pays, capables d’accueillir des navires porte-conteneurs (pas trop grands non plus) et autres navires modernes, de transport ou militaires ; cela fait mécaniquement de la ville des Dhaccas le cœur du commerce khelkadeshi avec l’extérieur.
    • II.B. Une infrastructure faible en dehors des grandes voies d’eau
      • C’est à Wenlijhaven ou dans les villes alentour que se trouvent les sièges des principales entreprises khelkadeshies de transport. En effet, le pays manque d’infrastructures de transport et s’est donc, depuis des siècles, construit autour du fleuve Shubhrawari, à l’embouchure duquel se trouve Wenlijhaven. Large et profond, le fleuve est idéal pour la navigation, et permet de remonter jusque très haut dans des bateaux habituellement utilisés en mer. Au-delà, l’immense parc de barges fluviales de transport permet de transporter biens (souvent reconditionnés entre temps) et personnes entre les grands centres d’une région abritant approximativement les trois quarts de la population du pays. Les villes se sont ainsi construites ou développées autour de leur port (fluvial), et ont souvent eu plus intérêt à entretenir les voies d’accès fluviales, même petites, tant qu’affluentes au Shubhrawari, que les routes. Plus l’altitude est élevée et les cours d’eau impraticables, toutefois, plus les principaux modes de transport se diversifient : les motos sont très populaires dans le pays grâce à leur caractère passe-partout et économique, et les bêtes de somme sont également très appréciés (surtout des yacks, mais aussi des ânes, des chevaux, et quelques éléphants). Enfin, un certain nombre de villages et bourgades situés au coeur des massifs montagneux, parfois à des hauteurs vertigineuses rendant plus difficile encore la communication avec l'extérieur et le transport de denrées et de personnes, disposent d'aérodromes, ou d'héliports lorsque l'espace plat manque. Ainsi, l'État dispose d'un grand nombre d'hélicoptères militaires et civils utilisés pour le ravitaillement de certaines communautés.
    • II.C. Quelques centres urbains occidentalisés et surdéveloppés
      • Dhalpur est la plus grande ville du pays et comptabilise près de 6 millions d’habitants. Ancienne capitale d’un royaume rival du Khelkadesh, vaincu par les colonisateurs néerlandophones puis démantelé et récupéré par Mahinagar à l’indépendance du pays. Si elle a perdu le pouvoir politique, elle a conservé et développé le reste de ses atouts. C’est ainsi, de loin, le centre économique du pays, non seulement de par l’industrialisation de ses quartiers périphériques et sa position de carrefour des marchandises transportées sur le Shubhrawari, mais aussi grâce à la tertiarisation de son économie intérieure. Ainsi, la capitale économique du pays, florissante, contient des bâtiments dépassant les quatre étages, chose inimaginable quasiment partout ailleurs. Wenlijhaven représente la porte d’entrée des biens d’importation dytolienne et ventélienne, et le centre de distribution de ceux-ci vers les principaux centres urbains, en particulier Dhalpur, comme expliqué précédemment, mais aussi, dans un deuxième temps, Mahpatan et Bahrapur. Ces deux villes, dotées d’un riche patrimoine historique, sont les deux autres cités qu’un ressortissant de pays riche pourrait confondre avec une ville véritablement industrialisée. En plus de cette économie industrialisée, des groupes criminels se sont organisés dans les villes de la plaine pour contrôler l’accès à certaines drogues (le cannabis est cultivé et sa consommation est autorisée, mais d’autres drogues sont très utilisées, comme la cocaïne) ainsi qu’à des services interdits (pornographie – quoiqu’avec internet le secteur se meure –, prostitution de majeurs et de mineurs, vente d’armes, etc.).
ImageImage

  • III. Un pouvoir politique faible, souvent contourné
    • III.A. Une population montagneuse loyale et traditionnaliste
      • Le Khelkadesh est une monarchie constitutionnelle : si l’héritier de la dynastie Dhamala est le chef de l’État et du gouvernement ainsi que maître du choix de ses conseillers, les ministres qu’il préside sont issus du parti politique majoritaire à l’Assemblée Parlementaire. Les membres de cette-dernière sont élus au suffrage universel par et parmi l’ensemble des citoyens puis sont nommés officiellement par le Roi, qui ne peut toutefois pas s’opposer à leur prise de fonctions. Cette constitution, adoptée au milieu du XXe siècle, ravit les habitants du Haut-Khelkadesh, traditionnaliste et ayant peu le loisir de s’intéresser à la politique davantage que pour voter à intervalle régulière, plus occupés par leur propre survivance et vivant généralement loin des villes où l’on peut organiser les suffrages. Ainsi, les trois suffrages dans lesquels les citoyens sont amenés à participer sont les élections de leur Parlementaire, une fois tous les 6 ans, celle de leur Gouvernement municipal, une fois tous les 5 ans, et, bien que cela dépende beaucoup du district car les techniques d’élection sont très diverses, le choix des Juges des Tribunaux Quotidiens (Cour de première instance et de proximité). Les communautés haut-khelkadeshies sont donc largement favorisées dans la Constitution, bien que leur pouvoir électoral soit faible ; mais l’adéquation de leur mode de vie avec les modalités de participation à la gestion du pays en font de fervents avocats du système en place.
      • III.B. Une population urbanisée désintéressée des enjeux politiques
        • C’est dans les agglomérations, donc quasi-exclusivement dans les plaines, que se trouvent les khelkadeshis ayant le temps de penser à la politique, et ayant donc des idées et des desiderata à transmettre aux gouvernants. Si à Mahinagar, la capitale, les populations éduquées se sentent représentées par le système démocratique et écoutées par leur Roi, lequel se rend souvent dans divers quartiers de la capitale pour écouter les doléances de son peuple, dans les autres grandes villes la situation est bien moins rose. Mais l’armée étant sans conteste loyale dans son ensemble au Roi (grâce à l’argent et l’attention qui y sont réservés alors même que le pays ne subit aucune menace extérieure réelle), de même que les forces de police, lesquelles sont choisies par et parmi les communautés pour être des liens utiles d’apaisement, d’écoute et de règlement pacifique des conflits entre riverains, et donc sont issues de l’endroit dans lequel elles opèrent (sauf rares exceptions) ; ainsi les soulèvements étant plus dangereux pour le régime que des manifestations sont rares et virtuellement impossibles. Cette impasse démocratique, cumulée à l’isolement géographique du pouvoir politique central (et donc la décentralisation d’un certain nombre de pouvoirs) et à la capacité des communautés de nommer leurs propres forces de l’ordre (y compris les préfets, conseillés et proposés par les gouvernements municipaux) a poussé à l’émergence d’organisations criminelles agissant à la limite de la légalité car intimement imbriquées avec les pouvoirs politiques locaux. Ces organisations ayant fait intrusion dans le monde politique (ou peut-être l’inverse, les lignes sont floues) ne sont que très rarement inquiétées tant qu’elles restent dans leur propre zone ; elles coopèrent donc régulièrement avec leurs concurrentes issues d’autres districts, constituant une véritable constellation de petits groupes locaux s’adonnant à des activités (économiques, mais pas seulement) de chaque côté de la ligne entre légalité et interdit moral et normatif ; cette configuration les rend faibles militairement et hautement dépendants à la fois les uns des autres, mais aussi des entreprises officielles. Ces organisations criminelles, de par leur nombre et leur diversité, ne sont pas assez effrayantes, aux yeux de leurs riverains, pour les pousser à s’exprimer politiquement pour faire comprendre, au niveau national, que la situation est critique et qu’il est nécessaire d’y faire quelque chose, car la plupart des habitants sont trop occupés par leur travail, considèrent que ce ne sont pas vraiment des bandits, en ce sens qu’ils ne font – à leur instar – qu’essayer de survivre et améliorer leur niveau de vie, qu’ils sont relativement utiles/inoffensifs, que quoi qu’il en soit leur vote ne changera rien, ou une combinaison de ces raisons. Par conséquent, les taux de participation aux élections législatives sont très faibles dans les grandes villes ; ils sont très légèrement meilleurs pour les élections locales (municipales et judiciaires).
      ImageImage

      Avatar de l’utilisateur
      Isku
      Messages : 862
      Inscription : 04 févr. 2020 21:39

      Re: ENCYCLOPÉDIE | Bibliothèque Royale de Mahinagar

      Message par Isku »

      ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
      ENCYCLOPÉDIE
      ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
      Principaux repères historiques
      ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------


      Ici est dressée la liste des Maharajadhirajas, les Rois des Rois, chefs d'État héréditaires du Noble Royaume du Khelkadesh, ainsi que celle des principaux événements historiques ayant façonné le Noble Royaume jusqu'à nos jours. Le tout est suceptible de modifications et ajouts ultérieurs.

      Maharajadhirajas du Khelkadesh
      • Monarchie constitutionnelle (1940 - en cours)
        • depuis 2031 : Jagannath Prawal Dhamala (°1976)
        • 2005-2031 : Sudhakar Tribhuvan Dhamala (°1948 - †2031)
        • 1940-2005 : Tenzen Thaila Dhamala (°1915 - †2005)
      • Monarchie absolue (?? - 1940)
        • 1938-1940 : Tenzen Thaila Dhamala (°1915 - †2005)
        • 1910-1938 : Chakrapam Bharat Dhamala (°1896 - †1938)

      Repères historiques majeurs
        • Avant 1650 : le territoire aujourd'hui nommé Noble Royaume du Khelkadesh est divisé en plusieurs Royaumes indépendants, dont les territoires suivent grossièrement les frontières des Provinces actuelles : Les Royaumes de Dhalpur, Mahpatan, Byasaphatur et Bharapur le long du Shubhrawari, et ceux de Mahinagar, Balnagar, Chandsal et Samapal au Nord.
        • XVIIe siècle (deuxième moitié) : arrivée des premiers explorateurs néerlandophones ; établissement de comptoirs commerciaux en accord avec les populations côtières, puis de plus en plus en amont et de moins en moins en accord avec les locaux.
        • XVIIIe siècle (première moitié) : guerres coloniales opposant l'Alliance des Royaumes du Shubhrawari et les néerlandophones, marquées par la neutralité des Royaumes du Nord (sous la bannière du laisser-faire de Mahinagar) et la défaite de l'Alliance face aux colonisateurs. Maintien des comptoirs commerciaux le long du Shubhrawari. Le Royaume de Mahinagar vassalise pacifiquement le Royaume de Balnagar.
        • XVIIIe siècle (deuxième moitié) : installation des premières colonies néerlandophones. Émergence du surnom de Dhacca, pour ces populations étrangères installées à l'embouchure du Shubhrawari. Grâce à l'achat d'armes aux colonisateurs, le Royaume de Mahinagar annexe militairement les Royaumes de Chandsal et Samapal, et se renomme le Noble Royaume du Khelkadesh.
        • XIXe siècle (premières années) : échaufourrées militaires entre compagnies coloniales et khelkadeshis pour le contrôle de toujours plus de terres, notamment agricoles, le long du Shubhrawari.
        • XIXe siècle : Après cinq années d'escarmouches, établissement d'un accord entre les colons et les seigneurs locaux pour l'édification d'une cité néerlandophone (Wenlijhaven) et l'abandon de l'autorité politique sur la province du bord de mer, Samudra Pradesh. La région entière est nommée Royaume du Khelkadesh par les colonisateurs, qui en reconnaissent l'unité territoriale (y annexant de facto les royaumes du sud, lesquels sont à bout de forces, ravagés par les expéditions punitives Dhaccas bien que généralement opposés aux royaumes du nord).
        • XIXe siècle (deuxième moitié) : départ de la compagnie coloniale et commerciale néerlandophone. Ils traitent d'égal à égal avec le Maharajadhiraja du Noble Royaume pour l'édiction d'un accord protégeant la paix et les possessions matérielles des Dhaccas et des khelkadeshis, lequel est signé en 1878.
        • 1938 : Début d'échauffourées et émeutes dans les villes du Bas-Khelkadesh, soutenues par des nobles espérant retrouver le pouvoir qu'avaient leurs ancêtres avant la colonisation, des communistes indépendantistes (sans doute soutenus par des groupes étrangers) et des organisations criminelles peu versées dans la politique. Le Roi Chakrapam Bharat Dhamala est assassiné dans son palais par des communistes, opposés à la monarchie ; il est remplacé par son fils de 23 ans, Tenzen Thaila Dhamala. Le Nord, mieux armé mais moins peuplé, tremble.
        • 1940 : Alors que les milices sudistes avancent vers Mahinagar et que la guerilla loyaliste installée dans les cols montagneux menant aux centres urbains du Nord du pays se voit contrainte d'abandonner plusieurs passages à l'ennemi, les populations Dhaccas de l'embouchure du Shubhrawari se soulèvent en soutien au Maharajadhiraja, effrayés par la venue potentielle d'un pouvoir communiste.
        • 1941 : Les milices sudistes sont prises en étau et reculent jusqu'à Veeratiya et Bharapur. Lorsque les deux villes finissent par tomber, le Roi Tenzen Thaila annonce la réforme du système monarchique et la rédaction d'une constitution, qu'il soumettra au vote des citoyens mâles la même année. Largement soutenue, même par certains groupes s'étant précédemment révoltés, le texte est adopté, maintenant Tenzen Thaila et la dynastie Dhamala au pouvoir à Mahinagar. Son premier acte en tant que Roi constitutionnel du Noble Royaume est de fermer les frontières du pays et d'en exclure les étrangers (les néerlandophones n'étant pas considérés comme des étrangers).
        • 2005 : Tenzen Thaila Dhamala s'éteint de sa belle mort, à 90 ans et après 67 années de règne. Adoré comme un père par de larges parts de la population et reconnu par tous comme un bon Roi, il est aujourd'hui encore très regretté. Son fils Sudhakar Tribhuvan Dhamala lui succède ; il a alors 57 ans.
        • 2031 : Sudhakar Tribhuvan Dhamala décède, à 83 ans, à la suite d'une crise cardiaque jugée étrange par certains des médecins l'ayant examiné. Son fils Jagannath Prawal monte sur le trône à 55 ans.
        • 2041 : Le Parlement accepte la proposition du Roi Jagannath Prawal Dhamala quant à la réouverture du Noble Royaume aux étrangers (strictement porteurs d'un visa individuel).

      Avatar de l’utilisateur
      Isku
      Messages : 862
      Inscription : 04 févr. 2020 21:39

      Re: ENCYCLOPÉDIE | Bibliothèque Royale de Mahinagar

      Message par Isku »

      ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
      ENCYCLOPÉDIE
      ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
      Les religions au Noble Royaume
      ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------


      Image
      (Cliquez sur l'image pour agrandir.)

      • I. Le Khelkadesh, terre du bouddhisme
      Si, au niveau géographique, le Khelkadesh se compose d'une partie très montagneuse, difficilement accessible de l'extérieur, et d'une large plaine communiquant avec les autres États et cultures du sud et du sud-ouest, la répartition religieuse est une des caractéristiques (avec la langue et, dans une certaine mesure, l'histoire) faisant du Khelkadesh une entité unie, culturellement différenciable de ses voisins. Ainsi, 82% des khelkadeshis se disent au moins bouddhistes, 30% d'entre eux considérant appartenir en premier lieu à une autre religion (très majoritairement l'hindouisme). C'est là le ciment de la Nation, en ce sens que les moulins à prière, les stupas et autres rites bouddhiques rythment la vie quotidienne de quasiment tous les khelkadeshis. Et pour cause : c'est dans un bois à proximité de Sivalastu (une cité aujourd'hui nommée Siddhartanapur, dans le district de Veeratiya) que naît Siddharta Gautama, plus communément connu sous le nom de Bouddha. C'est là aussi qu'il grandira, fils de notables de ladite Sivalastu, avant de voyager à travers une région située majoritairement au Khelkadesh, bien qu'il soit possible qu'il ait aussi foulé le sol de l'actuel Sengaï.

      Le peuple khelkadeshi se trouve, dans sa spiritualité comme dans sa vie de tous les jours, son histoire et sa politique, rappelé qu'il est bon de chercher à atteindre l'éveillement et, pour cela, de suivre les enseignements de Siddharta Gautama et ses réincarnations, le Bouddha pur et parfait de notre ère. Si les Quatre Nobles Vérités qu'enseigna Bouddha dans son premier sermon parlent surtout aux khelkadehsis de confession bouddhiste ou hindouiste, certains éléments du Noble Sentier Octuple ou des Cinq Préceptes parlent à tous et sont aujourd'hui plus inscrit dans les codes sociaux que dans les textes sacrés du bouddhisme. Ainsi, s'efforcer d'avoir une parole juste (ne pas mentir, ne pas semer la discorde ou la désunion, ne pas tenir un langage grossier, ne pas bavarder oisivement), une action juste (qui respecte les Cinq Préceptes, ne pas tuer, ne pas voler, ne pas commettre d'inconduite sexuelle, ne pas mentir, ne pas prendre de substances altérant l'exprit), une attention juste (conscience des choses, de soi - de son corps, de ses émotions, de ses pensées -, des autres, de la réalité) ou encore une pensée juste (dénuée d'avidité, de haine et d'ignorance, et/ou libre de passions sensuelles, de l'aversion et de la violence) sont des préceptes que les khelkadeshis dans leur ensemble, athés ou non, sont poussés socialement et culturellement à respecter.

      Mais l'imbrication entre Khelkadesh et bouddhisme ne s'arrête pas là, puisque c'est au sein du Noble Royaume que se trouve le Dalaï-lama, celui qu'on considére comme étant une réincarnation du Boddhisatva de la Compassion, dans le Grand-temple de Chandsal, coeur spirituel et religieux du Royaume. Le Dalaï-lama actuel, le 21e de la lignée de réincarnation, est nommé Lobsang Tsewang, est âgé de 69 ans, et mène une vie de moine ordonné qu'il couple avec le conseil éclairé que lui et ses prédécesseurs ont toujours apporté au Roi du Khelkadesh sur toutes les affaires de l'État. D'autres lamas vivent au Khelkadesh, tels que le 16e Karmapa du Grand-Temple de Boddhigaha, autre réincarnation du Boddhisatva de la Compassion selon une autre branche du bouddhisme, mais aucun n'a autant d'influence et de respect dans l'opinion publique que le Dalaï-lama, même auprès de bouddhistes suivant d'autres sectes que celles du bouddhisme mahâyâna.
      • II. L'hindouisme, spiritualité traditionnelle indéracinable
      Le Bouddhisme n'est toutefois pas la seule religion au Khelkadesh, puisque l'hindouisme y est également très fort. Les liens entre ces deux religions sont en réalité très nombreux, à commencer par le fait que le Bouddha est considéré par la quasi-totalité des hindouistes (au Khelkadesh à tout le moins) comme un avatar de Vishnou, et que lui et ses enseignements sont donc très respectés. De plus, la plupart des hindouistes se disent également bouddhistes, les deux spiritualités n'étant pas en général par incompatibles. Ainsi, de nombreux temples et lieux de pèlerinage bouddhistes sont également utilisés par les hindouistes, et inversement. Ce fait est encouragé par l'histoire du Khelkadesh, terre où l'hindouisme prédominait (avec le Kiranti, voir plus loin) avant l'arrivée du Bouddha et l'explosion du nombre de ceux suivant ses enseignements. Les notables locaux, changeant avec l'histoire d'une confession à l'autre, s'ils n'avaient pas l'argent pour construire de nouveaux et somptueux lieux de culte, se contentaient d'agrandir les lieux précédents et d'y rajouter quelques statues du Bouddha (auxquelles les hindouistes aussi venaient faire des offrandes) à côté des statues de divinités hindoues (devant lesquelles se rendaient aussi les bouddhistes populaires, souvent mal informés quant à la divinité représentée).

      Bien qu'il soit très présent partout dans le pays, c'est surtout dans ses trois courants majeurs (Vishnouïsme, Shivaïsme et Shaktisme, dans cet ordre décroissant, bien que les trois s'entremêlent allègrement) et dans le Bas-Khelkadesh que l'hindouisme est pratiqué. À noter toutefois que l'influence hindouiste est plus forte dans les campagnes que dans les grands centres urbains. Ainsi, les métropoles de Bharapur, Mahpatan et Dhalpur sont plus bouddhistes qu'hindouistes.
      • III. Kiranti, Christianisme et Islam, les discrets mais chauvins petits frères
      Derrière ces deux principales spiritualités, et si l'on oublie les athées, se retrouvent les kirantis, les chrétiens et les musulmans, qui représentent respectivement 4.4, 2.7 et 1.7 millions de personnes au Khelkadesh. Ces trois confessions sont peu mélangées aux autres géographiquement, et c'est dans des poches qu'on les découvre. Ainsi, les protestants sont originaires de Wenlijhaven, puisque ce sont les descendants des colons néerlandophones (les "Dhaccas") restés au Khelkadesh après le départ des intérêts de leur métropole, tandis que les musulmans se retrouvent exclusivement au nord-ouest du pays, dans les contreforts du Garudaparvata qui, historiquement, ont plus communiqué avec les peuples du Karmalistan qu'avec les khelkadeshis. Et, comme au Karmalistan, bien que la différence soit moins marquée, sur le sol du Noble Royaume ce sont les sunnites qui "dominent" les chiites et autres courants de l'Islam.

      Le Kiranti, enfin, est une religion très influencée par l'hindouisme et le bouddhisme, mais qui revendique sont indépendance par rapport à ces deux spiritualités majoritaires. Les kirantis sont quasi-exclusivement situés à Trikot ou dans ses alentours. Souvent désignée comme faisant partie des "paganismes traditionnels/locaux" du Khelkadesh, les kirantis a cela de différent qu'ils sont également une ethnie, étant donné qu'ils estiment tous descendre d'une seule et même personne, Chandi, qui est selon certaines croyances hindoues une des formes de Parvati, la déesse des montagnes, étrangement très vénérée au Khelkadesh, soeur de Vishnou et épouse de Shiva. Les kirantis vénèrent deux divinités majeures, Sumnima et Paruhang, ainsi que plusieurs divinités mineures tirées de l'hindouisme et des autres légendes et spiritualités locales.

      HRP : Je tiens à préciser que je ne suis nullement expert en quelque religion que ce soit ! Il est fort possible que je dise des bêtises ou fasse des erreurs, en ce cas n'hésitez pas à me le faire remarquer gentiment, je ferai de mon mieux pour me corriger.

      Avatar de l’utilisateur
      Isku
      Messages : 862
      Inscription : 04 févr. 2020 21:39

      Re: ENCYCLOPÉDIE | Bibliothèque Royale de Mahinagar

      Message par Isku »

      ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
      ENCYCLOPÉDIE
      ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
      Principales législations
      ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------


      Droit fondamentaux :
      • Majorité civile : 18 ans
      • Droit de vote : 21 ans
      • Liberté d'expression : Garantie
      • Liberté de culte : Garantie
      • Liberté de la presse : Garantie
      • Droit d'entreprendre : Garanti
      • Droits des femmes : Partiellement garantis
      • Droit des réfugiés : Non garanti
      • Droit d'asile : Non garanti
      • Droit des animaux : Pas de législation

      Législation sur le travail:
      • Liberté de rassemblement : Garantie
      • Manifestations : Autorisées sous condition de déclaration préalable
      • Syndicalisme : Autorisé
      • Grèves : Autorisées après dépôt de préavis
      • Travail des enfants : Toléré
      • Esclavagisme : Interdit
      • Parité : Inexistante
      • Temps de travail maximum légale hebdomadaire : Pas de législation
      • Âge légal de la retraite : Pas de législation
      • Sécurité au travail : Garantie

      Législation sur les mœurs:
      • Divorce : Autorisé
      • Majorité sexuelle : 14 ans
      • Relations sexuelles hors majorité : Autorisées entre deux mineurs consentants
      • Relations sexuelles hors mariage : Tolérées
      • Relations extra-conjugales : Tolérées
      • Relations et mariages consanguins : Interdits
      • Métissage : Autorisé
      • Polygamie : Interdite
      • Contraception : Autorisée
      • Avortement : Interdit
      • Euthanasie : Interdite
      • Homosexualité : Interdite
      • Mariage homosexuel : Interdit
      • Adoption des couples homosexuels : Interdite
      • Transsexualisme : Interdit
      • Zoophilie : Interdite
      • Pédophilie : Interdite
      • Prostitution : Tolérée
      • Pornographie : Tolérée à partir de 18 ans
      • Jeux de hasard : Autorisés
      • Sectarisme : Toléré

      Législation sécuritaire:
      • Port d'arme en public : Interdit
      • Possession d'arme à feu : Interdite
      • Arme de poing : Interdite
      • Arme d'assaut : Interdite
      • Arme lourde : Interdite
      • Harcèlement : Pas de législation
      • Offense à la nation : Non pénalisée
      • Offense au Chef de l'Etat : Interdite
      • Torture : Pas de législation
      • Peine de mort : Autorisée

      Autres législations:
      • Clonage : Pas de législation
      • Recherche génétique : Pas de législation
      • OGM : Pas de législation
      • Consommation d'alcool : A partir de 18 ans
      • Vente d'alcool : À partir de 18 ans
      • Consommation de tabac : A partir de 18 ans
      • Consommation de drogues récréatives : À partir de 18 ans
      • Consommation de drogues médicales : À partir de 18 ans
      • Organisations Non Gouvernementales : Pas de législation

      Répondre

      Revenir à « Khelkadesh »