Brochures diverses

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Sovana
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Message par Sovana »

Contact, cellule des communications publicitaires a écrit : Récapitulatif sur la Culture
(Une Culture, deux régimes : régime anarchique) :


Distribué dans toutes les ambassades fédérales et culturiennes.

Comprendre ce qu'est la Culture vous semble impossible sans passer des heures à lire des traités de sociologie, économie et politique, sur du temps que vous n'avez pas ? Vous souhaitez visiter ou investir mais vous voulez savoir où vous mettez les pieds ? Désormais, ne soyez plus perdu ! Cette brochure gratuite éclaircira votre vision des lieux et dissipera vos doutes concernant la Culture !


Une Culture, deux régimes :

A) Le régime Anarchique
1) Une économie libérale au sein d'une culture solidaire
a) L'engagement et l'information, au cœur de l'économie anarchiste
b) La justice privée en cas de rupture d'engagement
c) Bien non privatisables et services d'utilité public
d) Les associations : colonne vertébrale de l'information structurée

2) Des particularités structurelles
a) La libre circulation totale de l'information
b) La production culturelle hors de tout monopole et concurrence


Une Culture, deux régimes :

La Culture se définit comme un ensemble de territoires partageant un socle commun culturel fort. La Culture n'est pas un territoire unique, ni une population définie, ou un régime politique unique. Il existe une citoyenneté culturienne, permettant d'être protégé par la Convention Collective Multi-Territoriale des Principes Fondamentaux, mais cette citoyenneté est indépendante de toute nationalité ou origine. Il serait donc impropre de parler de « nation ». La Culture est basée sur la liberté, l'individualisme, l'hédonisme, l'empathie, la rationalité et le panarchisme.

Les relations entre les différents acteurs, sont toutefois définis par les Axiomes Juridiques, régulièrement révisées selon les problèmes rencontrés par la population. Cela peut parfois encadrer le marché, mais selon le strict nécéssaire structurel stipulant que "Le marché doit se soumettre aux lois sociales [normes et valeurs], et non l'inverse où la société serait soumise aux lois du marché".

S'il n'existe pas à proprement parler d'institutions politiques (du moins autre que temporaire), il existe toutefois deux institutions regroupant les pouvoirs fédératifs : la section Contact, et Circonstances Spéciales. Contact gère les contacts avec les autres civilisations, comme la diplomatie ou les droits de douanes généraux. Cela n’empêche toutefois pas les individus eux-mêmes de pouvoir se déplacer et gérer leurs propres affaires. Mais bien souvent passer par Contact, à partir d'une certaine échelle, devient plus avantageux. Contact est aussi chargé de promouvoir auprès de ses partenaires l'importance de la liberté, et de l'entrave que le pouvoir représente sur celle-ci. Avant tout, Contact n'agit donc pas pour la Culture en elle-même, mais pour ses valeurs. La section Circonstances Spéciales travaille de concert avec Contact et est chargée des opérations nécessitant plus de discrétion dans la promotion des valeurs de la Culture.

A) Le régime Anarchique

Le premier régime existant historiquement est celui de Tel-Culture (proche de Tel-Erib) et Haut-Culture Est (entre la Menovie et la Fiémance). Ce régime est totalement anarchique, c'est-à-dire que l'ordre règne grâce à l'éducation et la responsabilité de chacun, sans coercition ou autorité aucune. Les mœurs sont libérales et seule la culture (valeurs et normes) les régie, pas les lois. La politique est issue des politiques des acteurs les plus influents, et des consensus selon les mentalités.

1) Une économie libérale au sein d'une culture solidaire

a) L'engagement et l'information, au cœur de l'économie anarchiste

Au niveau économique ce régime anarchiste est caractérisé par la liberté d'entreprendre. Toutefois, il existe des consensus. Une entreprise peut donc par exemple ne pas décréter la copropriété de celle-ci envers tout les travailleurs. Mais alors peu de monde accepterait d'y travailler, sauf peut être salaire très élevé, et si l'entreprise ne produit pas d'externalités négatives trop fortes. Une entreprise qui voudrait se créer devrait donc être en accord avec les standards de travail pour obtenir des salariés, mais aussi en accords avec les standards de production si elle veut obtenir des clients : durabilité et efficacité sont les mots d'ordre. De nombreuses associations notent les entreprises sur de nombreux critères de ce genre afin d'évaluer leurs modes de productions et impacts sociaux et environnementaux. Cette transparence de l'information permet ainsi une sélection sociale des entreprises, selon les valeurs qu'elles adoptent. Toutefois aucune législation particulière autre que la Convention Collective Multi-Territoriale des Principes Fondamentaux et les Axiomes Juridiques ne vient contraindre les entreprises.

b) La justice privée en cas de rupture d'engagement

Toutefois, les entreprises peuvent prendre des engagements (et y ont intérêt pour attirer clients et salariés). Si ces engagements ne sont pas respectés, il est possible de porter plainte devant un tribunal privé, faisant partit d'un ensemble judiciaire privé. L'actuel ensemble judiciaire associatif (« Justicia ») à le duopole du secteur judiciaire (un autre ensemble judiciaire privé moins prestigieux mais basé sur les mêmes règles est appelé lorsque l'on suspecte une possibilité de conflits d’intérêts pour Justicia). En effet, cette association s'est engagé sur de nombreuses chartes très strictes garantissant l'impartialité de ses jugements et dont la structure ressemble à celle des systèmes judiciaires républicains, permettant par exemple de faire appel. Par exemple, étant donné que tout un chacun, particulier ou personne morale est libre de faire un don à l'association judiciaire, celle-ci publie ses comptes publiquement avec un certaine somme maximale par personne morale ou physique, le refus de tout don supplémentaire une fois les frais de maintenance atteint, et le refus de s'engager dans des activités économiques autre (détention d'actions dans une autre entreprise par exemple), le tout à des prix pas exorbitant, pour peu qu'on fasse partit d'une mutuelle couvrant les frais judiciaires.
Par ailleurs, les peines de prisons sont quasiment inexistantes. On y préfère la réinsertion, ou dans les cas les plus sévère, de forts suivit voir, plus rarement, une assignation d'éducateurs sociaux et de gardes afin d’empêcher la récidive.

c) Bien non privatisables et services d'utilité public

Les routes et autres infrastructures non privatisables (routes, éclairage public) sont gérées de deux façon : une partie copropriétaire. Les commerçants participent à l'entretient du portion de route/autre ou de rue adjacent à leur magasin, de même pour les particuliers. Concernant le reste il s'agit de dons volontaires : au début de l'année sont estimés les besoins, et communiqués publiquement. La deuxième gestion est collective : le financement manquant est réactualisé à chaque don (anonymes), jusqu'à ce qu'il soit atteint.

Les secteurs publics sont gérés exclusivement par des associations, et les Axiomes Juridiques ne permettent pas qu'une entreprise gère un secteur public. La notion de secteur public s'étend toutefois sur de nombreux domaines : Santé, la Justice, l’Éducation, la Finance, l'Alimentaire et la gestion des ressources naturelles et des terres, la Sécurité, le Pouvoir Fédératif (diplomatie), et l'Activité Humaine (travail). Aucun de ses secteurs ne peut donc être géré par une entreprise, et sur cette base, le travail pourrait être encadré si nécéssaire dans le futur.
Certaines associations ont ainsi des monopoles du fait d'absence d'autres alternatives, et des conditions d'accès restrictifs, nécessitant de lourds capitaux. Dans de tel cas il peut arriver que le fonctionnement diffère légèrement, et que les frais de maintenance soient financés de la même façon que le financement collectif des biens non privatisables. Cela réduit ainsi considérablement les coûts des services, et donc aussi les frais des forfaits dans les mutuelles par exemple.
Si l'économie du régime anarchique de la Culture est donc libérale, elle est donc aussi solidaire et responsable, sur tout les plans.

d) Les associations : colonne vertébrale de l'information structurée

Le secteur associatif est également d'une importance capitale. En effet, ce sont les associations (financement transparent et limité par personnes physique ou morale), qui évaluent les entreprises, c'est aussi la forme que prennent les médias, elles pallient à certains déséquilibres conjoncturels ou structurels, et vérifient que les engagements contractuels soient respectés. Elles sont donc le socle culturel de l'économie libérale et solidaire, de manière formelle. Alors que les communications de l'entreprise chercheraient à minimiser les défauts et accentuer les qualités (mais non en inventer, ici le client n'aime vraiment pas être prit pour un con), les investigations des associations amplifient ceux que les entreprises aimeraient voir caché, le tout s'équilibrant. Il est toutefois notable que les entreprises ne sont pas tenues de publier ou livrer leurs informations aux associations si l'entreprise ne s'y est pas engagé, mais selon les cas et par rapports aux standards sociaux cela peut entraîner un rejet de la part des clients encore pire que « quelques » externalités négatives fortes.

2) Des particularités structurelles

a) La libre circulation totale de l'information

Vous l'aurez compris, l'information dans sa globalité, sa bonne récolte et diffusion, est un piliers d'un système usant d'une liberté réelle. Ainsi donc, il n'existe pas d'autres brevets que des brevets fédéraux : ils ne sont publics que dans l'Espace Scientifique Fédéral. Il est donc courant que les systèmes capitalistes refusent tout échange technologique privé. Toutefois rien n'interdit un Cutlurien d’acquérir un brevet privé et de le conserver comme tel dans le cadre d'un contrat. Cela ne sera toutefois accepté par la population que si le brevet ou autre restriction à l'information à une durée limitée dans le temps avant de devenir public. De même, les copyrights ou nombreuses obligations semblables ne sont pas reconnus au sein de la Culture. Mais rien n’empêche de passer des contrats spécifiques pour acquérir les "droits de copies" pour l'ensemble des Culturiens, moyennant paiement proportionnel aux nombres de copies par exemple.

b) La production culturelle hors de tout monopole et concurrence

Toute production culturelle est considérée comme ne devant pas appartenir au marché (enfin, plus précisément "hors des enjeux massifs et centralisateurs") sous peine de voir la production dudit acteur soumis au marché se dégradé qualitativement par un effet d'obligation de production de masse, et la jouissance d'un monopole. Il n'existe donc pas de grande entreprise massive gérant une production culturelle de quelle nature que cela soit (musique, littérature, films...). Il est par ailleurs légal de copier et distribuer un livre, film jeux vidéo ou autre, contrairement au plagia. Il existe bien sur des maisons d'éditions, et des entreprises de production de films, mais pas aussi imposantes que dans la plupart des pays capitalistes. Si comme dans les pays capitalistes une partie de la production culturelle se fait par une part des entreprises ou des circuits moins ouverts (le cinéma par exemple), les indépendants sont bien plus impliqués, et il existe souvent une multitude de petits studios, écrivains, ou autres qui participent à la production culturelle. Mais il existe aussi des initiatives plus annexes comme la production culturelle en tant que complément d'un métier ou emploi, ou bien encore des initiatives à but non lucratif de la part des associations, qui occupent aussi une certaine proportion de la production culturelle.

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