Galerie des Personnalités Ambladaises

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will-schinspire
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GALERIE DES PERSONNALITÉS AMBLADAISES



Liste des personnalités par ordre alphabétique des noms de famille :

will-schinspire
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DIAN HENDRI HASUGIAN
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Actuel Premier Ministre du Royaume des Amblades


Date de naissance : 04.03.1975 (Lemnai)
Fonctions occupées :
  • Premier Ministre (06.10.2023 - 13.10.2028 ; 13.10.2028 - 21.10.2033 ; 21.10.2033 -...)
  • Général du Royaume des Amblades (2002-...)
Affiliation politique : Bansa at Pagkakatugma (Nation et Harmonie)
Biographie : Né à Lemnai en 1975 dans une famille assez aisée, Dian Hendri Hasogian a fait sa scolarité chez lui avant d'entrer dans la prestigieuse École Secondaire Onggo I en 1987. Une fois son diplôme secondaire obtenu en 1993, il doit faire son service militaire, puis il choisit de ne pas poursuivre ses études, et de s'engager dans l'armée. Gravissant très rapidement les échelons, il est promu colonel dès 1998.

A côté de sa carrière militaire, il s'engage tôt dans la politique, et rejoint en 1995 le PLP -parti national libéral - et côtoie essentiellement l'aile droite du parti. Comme la plupart des militants du PLP de l'époque, il voit d'un mauvais oeil la coalition de gauche au pouvoir, en perpétuel désaccord avec Onggo V, et ne cache pas son opposition au pouvoir. Ainsi, lorsque la crise économique de la fin de l'hégémonie éclate en 1999, il fait partie des militaires qui organisent le putsch raté contre le Sénat. Rétrogradé, non soutenu par le PLP, l'ex-colonel se rapproche du Général Busa, chef des putschistes de décembre 1999, et participe à la fondation du parti BaP en 2001, qui remporte aussitôt les élections sénatoriales.

Avec Busa à la tête du Gouvernement, Hasogian est rapidement propulsé Général, dès 2002, puis Secrétaire d'Etat à la Défense en 2004, avant de devenir parallèlement Secrétaire Général du BaP en 2007. En cinq ans, la société ambladaise est transformée : les médias sont censurés, les velléités régionalistes réprimées, de nombreux opposants au régime sont emprisonnés, la plupart des partis politiques boycotte les élections...

Après la réélection de Busa comme Premier Ministre en 2007, il participe au travail de modification de la constitution, fait construire un Parlement Général dans lequel siègeraient les maires du royaume, afin d'atténuer le pouvoir de l'Assemblée des Représentants, renommée en Assemblée commissionnaire par ailleurs. Il fait ensuite valoir son idée d'un conseil électoral chargé de valider ou d'invalider les candidatures aux postes électifs du Royaume, conseil dont les membres seraient nommés à vie par le président. L'idée est finalement adoptée et Busa nomme quatre de ses proches dans le conseil. Il propose ensuite le cinquième siège à Hasugian, qui refuse sous le prétexte de ne pas être favorable à l'idée de nommer plus de deux personnes par mandat.

Passant dès lors d'un poste de Secrétaire d'État à un autre, toujours moins visible qu'avant, Hasugian est lentement mis à l'écart, jusqu'à la fin du quatrième et éphémère mandat du Général Busa, qui meurt en 2018 des suites d'une crise d'épilepsie. Alors nommé Ministre des Valeurs Royales, il acquiert la confiance de Onggo V, confiance grâce à laquelle il parviendra à être choisi par son parti comme Premier Ministre en 2023.

Premier Premier Ministre à porter systématiquement l'habit militaire lorsqu'il exerce ses fonctions, Hasugian renforce son pouvoir en se donnant la possibilité de reporter les élections sénatoriales, et joue beaucoup plus sur la symbolique militaire que ses prédecesseurs. Ainsi, il utilise depuis 2038 la montée en puissance du Parti Communiste au Gandhari pour justifier le report des élections sénatoriales, en prétendant que le Gandhari profiterait de l'occasion pour attaquer le pays.

will-schinspire
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MIRIAM SIAMPAPAGA
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Date de naissance : 15.05.1992
Fonctions occupées :
Affiliation politique :
Biographie : Née sur l’Amblade Centrale en 1992 dans une famille proche du pouvoir politique de l’époque, la vie de Miriam Siampapaga a toujours eu un côté politique. Elle n’a que 9 ans lors des élections sénatoriales de 2001, qui ont mis en place la dictature du Général Busa, mais elle subit très vite l’oppression menée par ce dernier, puisqu’en 2002, elle fait partie des enfants séparés de leurs familles pour faire leurs études dans l’internat militaire de Lemnai - Basakara. (Cet internat a accueilli entre 2002 et 2026 tous les enfants des opposants politiques, afin de les préserver de l’influence néfaste de leurs parents, selon les communiqués officiels). Cependant plutôt que de prévenir de toute divergence politique, cet internat aura effet inverse sur la jeune fille, qui dès son diplôme secondaire obtenu en 2009 - et donc dès sa sortie de l’internat militaire -, s’engage contre le régime en place, en tant que journaliste indépendante pour des journaux illégaux comme surfer.amb notamment.

Rapidement Siampapaga est repérée par les autorités ambladaises, qui engagent des poursuites contre elle pour activisme. Cependant elle obtient sans problème un visa de sortie du territoire en 2011, pour pouvoir effectuer des études d’économie et de politicologie en Flavie, pays qu’elle a choisi pour sa résistance à la dictature, dans un monde qui était alors largement dominé par les autoritarismes. Trop heureux de voir une opposante quitter le pays, le deuxième Gouvernement de Busa s’empresse de valider l’autorisation de sortie du territoire, mais un mois après le départ de Siampagaga, elle est interdite de séjour sur le sol ambladais. Son cas est alors relayé par les journaux clandestins, qui forgent ainsi une première réputation à celle qui servira d’exemple de militantisme pour l’opposition ambladaise.

En 2017, alors que son interdiction de séjour sur le sol ambladais touche à sa fin, le Gouvernement du Général Busa lui fait retirer sa nationalité. Passeport invalidé, carte de séjour en Flavie caduque, Miriam Siampagaga ne peut plus se rendre où que ce soit légalement, et devant cette situation plus que difficile, accompagnée de son engagement dans l’opposition ambladaise, (par l’intermédiaire d’un réseau personnel qu’elle a gardé depuis qu’elle a quitté l’archipel) elle est érigée comme martyr par les médias illégaux ambladais.

En 2024, Siampapaga revient au pays après une première autorisation d’entrée sur l’archipel, en tant que citoyenne *** (nationalité à définir), mais se trouve étroitement surveillée. Elle n’hésite cependant pas à montrer son opposition au régime d’Hasugian, jouissant d’une protection tacite de la diplomatie de son pays d’origine, et depuis lors, de par ce statut lui permettant de s’opposer ostensiblement au pouvoir sans pouvoir être emprisonnée plus de deux mois, Miriam Siampapaga représente la principale opposante à Hasugian.

will-schinspire
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ADAM BUNUHAJI MANIK
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Date de naissance : 24.07.1987
Fonctions occupées :
  • Député commissionnaire (07.03.2031 - 13.03.2036 ; 13.03.2036 - 21.03.2041; 21.03.2041-...)
Affiliation politique : Pambansang Liberal Party (PLP, Parti national libéral)
Biographie : Né en 1987 dans les campagnes de l'Amblade centrale, Adam Bunuhaji Manik est le fils d'un petit notable venu de Lemnai, qui s'était installé sur l'Amblade centrale l'année précédente. Éduqué par sa mère essentiellement, et d'autant plus après l'accession au pouvoir du général Busa en 2001, l'adolescent obtient son diplôme secondaire en candidat libre en 2005. Doté d'une personnalité assez douce, et plus habitué au travail de la terre qu'à lutter avec des garçons de son âges, il vit très mal son service militaire entre 2005 et 2007. Pour cette raison, bien qu'il est déjà remarqué pour son sens politique aiguisé, il n'est pas recruté par les responsables du BaP, ce qui accroît l'écart avec ses camarades.

Cependant, de retour sur l'Amblade centrale en 2007, les responsables locaux du PLP l'approchent aussitôt, et entreprennent sa formation politique en quelques années, le tout dans la clandestinité. En 2012, il fait l'objet d'une fiche de renseignements pour "dissidence", et voit ses parents régulièrement menacés par les autorités, il fait même un court séjour en prison en 2014, pour "manifestation illégale", avant d'être acquitté sans explication en septembre. Sentant à quel point la situation du parti national-libéral est périlleuse, puisque la vivant lui-même, Manik conseille aux dirigeants de l'époque de se présenter comme la frange modérée de la majorité, et d'apporter leur soutien officiel au Général Busa. C'est une position qui s'avère payante, et en 2016 le PLP est autorisé à présenter des candidats aux élections commissionnaires dans sept des cent dix-sept circonscriptions, Manik étant appelé à se présenter à Lemnai, contre un certain Dian Hendri Hasugian, qui sortira vainqueur à 93,2% des voix, seul candidat heureux contre les candidats du PLP.

Le parti accueillant de nouvelles recrues grâce à cette nouvelle représentation, Manik accroît lentement son influence au cours des années 2020 et 2030, pour finalement se placer à la tête du PLP en 2036, et profitant de la position de son parti, il adopte une ligne d'opposition ténue face à Hasugian, qui contribuera au succès du PLP en 2041, qui passe de 27 à 46 sièges à l'assemblée commissionnaire.

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