Médias d'Al Dranaf

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Siman
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Edition du 7 janvier 2042

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Le général Hussein Tantawi

Violences : Le directeur du renseignement attendu à Al Karak

Figure d’autorité bien connue des karsais, le général Tantawi va vraisemblablement gagner en notoriété, positive ou négative, puisqu’il est attendu à Al Karak pour rencontrer les autorités politiques, notamment le gouverneur Tariq Al Abbas mais aussi les responsables des forces de sécurité dont l’attitude et le sens tactique ont été largement remis en cause avant-hier soir lors de la flambée de violences qui a secoué le centre-ville de la plus grande ville du pays après un appel à manifester vraisemblablement lancé par des militants islamistes. Le tout puissant directeur central du renseignement karsais doit s’entretenir avec le gouverneur pour faire un point de situation sur l’état de l’ordre public au surlendemain des évènements. Selon nos informations, la tension est palpable au sein des gradés de la police dranafienne puisque l’incapacité du commandement à guider les hommes directement au contact des manifestants a été moquée sur les réseaux sociaux, tournant en ridicule les policiers dranafiens fuyant la foule et visiblement apeuré par les évènements.

"Les évènements de la soirée du 5 janvier constituent un grave échec pour les autorités locales. Il n’est pas tolérable que de telles scènes de violences puissent se dérouler en toute impunité pendant plusieurs heures et en plus avec préméditation puisque l’évènement a été planifié et organisé à la vue de tous sur un réseau social. Je ne peux que constater une incompétence majeure, cela doit changer" a déclaré le général Tantawi avant son départ de Mahra pour prendre un avion gouvernemental et rejoindre, en moins d’une heure, l’aéroport d’Al Karak. Une escorte militaire aurait été prévue pour protéger le directeur du renseignement, à sa demande, suite à la défaillance des forces de police avant-hier soir. Si pour l’heure aucune décision n’a été prise, le gouvernement karsais aurait l’intention de donner carte blanche au gouverneur Tariq Al Abbas pour restaurer l’ordre. Ainsi, l’envoi du général Tantawi ne serait pas une sanction mais une marque de soutien compte tenu de l’ampleur de la tâche qui attend le gouverneur. A moins de quarante-huit heures du discours du Premier ministre karsais pour l’annonce du plan de reconstruction, tout pourrait être remis en cause.

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Siman
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Police : Le général Tantawi coupe des têtes et lance une vaste réorganisation

Il n’aura pas fallu attendre bien longtemps pour connaitre l’étendue des conséquences directes pour les autorités locales suite à la gestion désastreuse des violences urbaines de la soirée du 5 janvier dans le centre-ville d’Al Karak. Après avoir auditionné dans une journée marathon plus d’une dizaine de gradés de la police d’Al Karak, le général Tantawi a demandé au gouverneur Tariq Al Abbas de mettre aux fonctions de plus d’une vingtaine de fonctionnaires de la police locale compte tenu des graves problèmes de commandement de cette structure dont l’organisation est dépassé selon les propres mots du directeur du renseignement qui n’envisage rien de moins qu’une réforme pour réorganiser la police d’Al Karak mais à travers elle la police dranafienne dans son ensemble puisqu’avec près de 29 millions d’habitants, le territoire est très dense, très urbain et compte plusieurs villes significatives. Le général Tantawi proposerait une organisation en trois strates : la création d’une division de gendarmerie compétente dans les zones rurales, la création d’une division de police urbaine compétente dans les zones urbaines et la création d’une division spéciale dédiée au maintien de l’ordre et compétente sur l’ensemble du territoire dranafien.

Avec cette réorganisation, le général Tantawi et le gouverneur Al Abbas veulent professionnaliser des fonctionnaires qui subissent aujourd’hui un manque cruel d’encadrement, de formation et d’équipement. Ces lacunes ont été particulièrement flagrantes lors des violences urbaines le 5 janvier dernier. La réforme proposée par Tantawi prévoit également la nomination d’un directeur de la sécurité qui rapportera directement au gouverneur et dont l’autorité sera transversale entre la gendarmerie, la police urbaine et les forces de maintien de l’ordre. La création de la force de maintien de l’ordre est particulièrement attendue mais prendra du temps compte tenu des spécificités des missions qui lui seront attribuées : aller au contact tout en préservant au maximum l’intégrité physique des civils qui s’opposeront à elle. La création de cette force est une réponse directe aux vidéos qui circulent encore aujourd’hui et montrant des policiers en fuite face à des manifestants cagoulés et sans armes létales. Pour accélérer la formation de ces unités spéciales, une centaine de formateurs karsais vont rejoindre les rangs de ces nouvelles unités dès la semaine prochaine. Enfin, pour casser la dynamique de violence dans les grandes villes du gouvernorat, le gouverneur Al Abbas a annoncé l’envoi de 10 000 policiers karsais dont la moitié sont formés aux missions de maintien de l’ordre. Ils épauleront les forces de police dans les zones urbaines.

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Siman
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Edition du 7 janvier 2042

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Le JTA revendique les violences d’Al Karak et appelle à reprendre les armes

Quelques heures à peine après les annonces sur la réorganisation des forces de sécurité du Gouvernorat, un communiqué de presse transmis à plusieurs journaux et radios d’Al Dranaf va très probablement susciter des craintes au sein de la population dranafienne, encore marquée par plus d’un quart de siècle de guerre civile et un mois de guerre opposant les forces loyalistes au pouvoir colonialiste slézan et les forces armées de la coalition ölano-karsaise : le JTA revendique les violences du centre-ville d’Al Karak dans la soirée du 5 janvier. Ce communiqué de revendication n’est pas une surprise pour les forces de sécurité qui avaient été mis au courant de cette information dès l’arrivée du directeur central du renseignement karsais, le général Hussein Tantawi, qui tenait cette information de ses équipes expertes en espionnage électronique. Écoutes, infiltrations, interceptions, le général n’avait pas souhaité en dire plus sur ce qu’il savait des commanditaires de ces violences. La revendication du JTA demeure toutefois une surprise et peut laisser craindre une nouvelle flambée des violences dans les jours et les nuits à venir compte tenu de la réorganisation en cours des services et de l’acheminement des renforts venus du Kars pour épauler les forces de sécurité locales.

Dans son communiqué, le JTA exprime sa "haine envers le gouverneur Al Abbas qui place les musulmans d’Al Dranaf au rang de faire valoir d’une politique imaginée, décidée et guidée de l’autre côté de la frontière" ciblant expressément le Royaume de Kars. Les récentes déclarations du gouverneur concernant l’organisation d’élections parlementaires semblent être à l’origine de ce regain de violence puisque le JTA évoque "la confiscation de la démocratie et du pouvoir du peuple dranafien par le gouverneur Al Abbas". Plus inquiétant en revanche, les menaces explicites contre l’intégrité physique du gouverneur et l’appel du JTA à reprendre les armes "pour évincer les karsais d’Al Karak". Face à ce communiqué, une situation qui pourrait rapidement redevenir une poudrière si un ancien groupe armé venait à reprendre les armes pour lutter contre les forces karsais qui sont pourtant très nombreuses dans le pays, aux côtés des forces byrsiennes. Du côté des services de renseignement karsais, on soupçonne une ingérence des communistes comme étant à l’origine de la radicalité du JTA, pourtant dissout et désarmé en avril 2041.

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Siman
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Edition du 9 janvier 2042

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Economie : Le plan de reconstruction dévoilé hier rassure la population

Plus de 15,4 millions de téléspectateurs étaient devant leur écran de télévision hier après-midi pour suivre le discours du Premier ministre karsais Suhail Al Mazroui pour l’annonce du plan de reconstruction et de développement d’Al Dranaf. Assez inattendu, ce score remarquable a suscité la satisfaction des autorités de Mahra et d’Al Karak, signe de l’attente incroyable des dranafiens face à ce que l’on peut sans douter qualifier de plan du siècle pour redresser, en un temps record, l’économie d’un territoire regroupant plus de 30 millions d’habitants. C’est dans le salon d’honneur du Palais d’El Orouba que le Premier ministre karsais a présenté son plan aux dranafiens, aux côtés du gouverneur Tariq Al Abbas et des principaux représentants de la vie économique, sociale, culturelle et associative du gouvernorat. Le centre-ville d’Al Karak s’est vidé de ses habitants quelques minutes avant le début de la prise de parole du chef du gouvernement karsais, preuve de l’impatience des dranafiens vis-à-vis d’un plan annoncé comme un véritable choc économique pour un territoire qui en a vraiment besoin après plus d’un quart de siècle de guerre civile et plusieurs semaines d’une opposition militaire entre les anciennes forces loyalistes et les forces armées de la coalition ölano-karsaise. Certains ont d’ailleurs mis en avant l’absence d’un représentant du gouvernement de l’Union des Républiques Populaires d’Ölan, signifiant selon toute vraisemblance la reprise en main du Gouvernorat par le Kars uniquement et laissant l’enclave juive de Métarie sous la tutelle de l’Ölan.

Avec plus de 37 milliards de dollars d’investissements dans tous les secteurs (infrastructures, transports, administration, santé, éducation, eau potable et assainissement), ce plan s’annonce comme le chantier de la décennie pour un territoire qui en a cruellement besoin. La reconstruction des infrastructures de transport sera la pierre angulaire du redressement économique d’Al Dranaf puisque l’état des aéroports, des ports et des routes empêche aujourd’hui l’économie de repartir. Certaines voies évoquent également la possibilité de développer un réseau de Train à Grande Vitesse (TGV) à l’occasion de la reconstruction. Avec l’arrivée de plusieurs milliers d’ingénieurs et d’expatriés sur place pour conduire les travaux de reconstruction et parfois de construction, l’économie dranafienne pourrait connaitre dans les prochains mois un rebond incroyable lui permettant d’entamer, petit à petit, la reconquête d’une place de choix dans la dynamique de l’économie du pourtour céruléen. Les investisseurs karsais ne sont pas naïfs : malgré l’état du pays, sa population jeune et son positionnement avec un accès direct à la mer de Cérulée, véritable poumon de l’économie mondiale, sont autant d’arguments qui plaident en faveur d’un choc économique positif pour l’économie dranafienne. Interrogé par nos confrères de la radio locale sur son internet, plus de 82% des dranafiens interrogés disent avoir confiance dans la parole du Premier ministre karsais et du gouverneur pour mener à bien le plan et redresser Al Dranaf.

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Siman
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Edition du 27 janvier 2042

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Centrifugeuses nécessaires à l'enrichissement de l'uranium

Urgent : Soupçons d’infiltration des membres du JTA dans le programme nucléaire briton

C’est l’une des principales inquiétudes des renseignements karsais depuis quelques jours : selon des rapports internes, Mahra aurait informé Al Karak de l’hypothèse hautement probable selon laquelle plusieurs individus qui participeraient de près ou de loin au programme nucléaire militaire briton auraient rejoints les rangs du groupe islamiste JTA depuis plusieurs mois. Les renseignements karsais s’appuient sur des écoutes effectuées par des agents et ciblant des responsables de l’ancien groupuscule politique extrémiste aujourd’hui reconvertis en groupe terroriste depuis son appel à reprendre les armes contre les soldats karsais et le gouvernorat d’Al Karak. Du côté karsais, on se refuse à tout commentaire mais l’information semble être prise très au sérieux par les autorités : les moyens de l’antenne d’Al Karak des renseignements karsais ont augmenté sensiblement ces derniers jours avec l’arrivée de fonctionnaires et de matériels additionnels. La reprise des armes par le JTA constitue aujourd’hui la plus grande menace pour l’équilibre et la sauvegarde de la paix dans le gouvernorat, marqué par plus de vingt-cinq années de guerre civile et opposant les minorités religieuses entre elles.

La confirmation potentielle d’une infiltration de plusieurs membres du groupe terroriste islamiste JTA au sein des entreprises et agences britonnes en charge du programme nucléaire militaire jette un trouble évident sur la capacité du Commonwealth à mener des travails aussi sensibles dans des conditions de sécurité visiblement insuffisantes. Avec plus de 10 000 personnes impliquées dans ce programme, il est impossible de surveiller et de s'assurer de la viabilité de l'ensemble des intervenants estime un responsable du renseignement. En effet, c’est grâce aux révélations des inspecteurs kaiyuanais et liangois que les renseignements karsais ont pu faire le lien entre des individus mis sous surveillance et les entreprises pour lesquelles ils travaillent, dont on a appris grâce aux lanceurs d’alerte qu’elles étaient parties prenantes du programme nucléaire militaire briton. A vrai dire, selon nos informations, la nouvelle a fait l’effet d’une bombe dans les cercles proche du pouvoir central : si le JTA a réussi à infiltrer le programme nucléaire briton, qu’a-t-il bien pu faire d’autre ? Est-il en possession d’une partie de l’uranium qui a disparu des stocks officiels ? Personne n’est aujourd’hui en mesure de répondre à cette question. A n’en pas douter, les officiers de la direction de la sécurité, le département en charge de la sécurité des services de renseignements karsais aura du pain sur le planche pour débusquer les éventuelles taupes du JTA, le chemin s’annonce long et semé d’embuches.

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Siman
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Edition du 2 avril 2042

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La surpopulation carcérale à son plus haut niveau depuis vingt ans

Après plus de vingt-cinq années de guerre civile entre les minorités ethniques et religieuses du pays puis une guerre éclair menée par les forces de la coalition ölano-karsaises, un terrible constat s’impose pour les surveillants de prison dranafiens : la surpopulation carcérale est à son plus haut niveau depuis plus de vingt ans. Conséquence directe des peines de prison systématiques appliquées aux opposants. Politiques du temps de l’ex État de Dranavie ? Pas seulement explique un récent rapport transmis par les services de l’administration pénitentiaire au Palais d’El Orouba, le siège du Gouvernorat installé par les autorités karsaises depuis la chute des anciennes autorités de Dranavie. Si près de la moitié des détenus sont aujourd’hui emprisonnés pour des raisons légitimes (crimes et délits), il n’en demeure pas moins qu’une bonne moitié de la population carcérale est encore aujourd’hui détenue pour des motifs politiques ou de terrorisme. Or, on le sait, l’ancien État de Dranavie avait pour mauvaise habitude de condamner l’ensemble des opposants politiques pour des faits de terrorisme ou de complicité de terrorisme ou de préparation en vue de commettre un acte terroriste sur la population civile. La largesse d’esprit de l’ancien système judiciaire était suffisamment inexistante pour permettre un emprisonnement de masse des opposants politiques.

Au sein de la population carcérale emprisonnée pour des motifs politiques, on retrouve un grand nombre d’opposants communistes, fermement opposé au régime de l’ancien pouvoir issu directement des ruines de l’ex puissance coloniale slézane. Selon le rapport transmis au Gouvernorat, près de 30% des détenus emprisonnés pour des motifs politiques le sont pour appartenance ou sympathie à l’idéologie communiste. Théoriquement, ces condamnations auraient dû être annulées après la chute de l’ex Etat de Dranavie et l’avènement au pouvoir des nouvelles autorités nommées par Mahra. Mais c’était sans mettre en perspective la montée de le menace communiste à travers le monde et des tentatives de déstabilisation massive ayant eu lieu au Byrsa notamment. Du côté des autorités karsaises, on imagine mal la libération de plusieurs milliers d’individus communistes, bien que sans haine envers le Kars, dans la nature et pouvant potentiellement revendiquer des décisions politiques qui seraient largement défavorables aux intérêts des karsais en Al-Dranaf. Toutefois, Mahra a bien conscience du problème et serait ouvert à l’idée d’évacuer les détenus communistes condamnés vers l’étranger en signe de bonne volonté.

Avec seulement 35 000 places de prison pour un pays de près de 30 millions d’habitants, le nombre de condamnés s’élevaient à 55 000 selon les données du rapport transmis aux autorités du gouvernorat. Ainsi, dans quasiment toutes les prisons du territoire, les cellules sont occupées bien au-delà de leur capacité. Des cellules à l’origine pour trois détenus accueillent désormais sept voir huit détenus, souvent dans des conditions d’hygiène déplorables. Plusieurs associations de familles de détenus ont pourtant fait appel au gouvernorat pour demander un vaste plan de réhabilitation des infrastructures pénitentiaires, mais sans succès compte tenu de l’absence de construction de nouvelles places de prison dans le grand plan de reconstruction d’Al Dranaf dont la priorité était donnée au redressement de l’économie et assez peu aux questions sociétales. Contacté par nos journalistes, le bureau du Gouverneur Al Abbas a déclaré qu’une "réflexion était en cours pour régler le problème de la surpopulation carcérale au plus vite".

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Khalil
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Edition du 1 Novembre 2042


Le Premier Ministre Byrsien Kheiro Nabulsi en visite à Al-Dranaf

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Le Premier Ministre Byrsien, Kheiro Nabulsi à Al-Karak - 1 Novembre 2042
  • Al Karak - Le Premier Ministre Byrsien, M. Keiro Nabulsi, est arrivé mardi après-midi à Al-Karak dans le cadre d'une visite officielle de deux jours. Accueilli par le Gouverneur, M. Tariq Al Abbas. Les deux dirigeants discuteront des voies et moyens de consolider les relations de coopération. Ils évoqueront plusieurs autres sujets d'intérêt commun, notamment l'avancement du plan de reconstruction du Gouvernorat.

    En effet, le Premier Ministre Byrsien est arrivé à Al-Dranaf en vue de mener des études sur place concernant les activités réalisées dans le cadre du plan de reconstruction du Gouvernorat financé par la LIM sous l'égide du Kars. S’exprimant au sujet de cette visite, le Premier Ministre Byrsien a estimé que les travaux menés pour la reconstruction du Gouvernorat doivent se poursuivre avec sérieux et détermination.

    « Avec les travaux menés pour la reconstruction partout dans le gouvernorat, nous voulons que le processus en Al-Dranaf soit suivi de près. Il faut poursuivre avec sérieux et détermination. » a-t-il déclaré. Il s'est, également, intéressé aux efforts fournis par le Gouverneur M. Tariq Al Abbas en matière d'emploi de la main-d'œuvre locale, et en particulier de la femme Dranafienne.

    Le Ministre Byrsien a fait part de sa considération pour les efforts déployés par les le Roi Abdullah de Kars pour la satisfaction des Dranafiens et prodigué ses encouragements à tous les responsables en Al-Dranaf, afin que le gouvernorat poursuive son rayonnement dans la région et réalise ses objectifs en termes de stabilité, de prospérité et de dignité. La visite a été, également, l'occasion pour M. Kheiro Nabulsi de prendre connaissance de l'état d'avancement de la reconstruction et l'extension de l’aéroport international d’Al Karak, la construction des Centres Hospitaliers Universitaires et la reconstruction de l’université d’Al Karak.

    "La Byrsa augmente ses troupes en Al-Dranaf"

    En visite à la Base militaire d'Al-Karak, le responsable Byrsien a assuré aux troupes Byrsiennes, déployées en Al-Dranaf depuis le 28 Septembre 2041, qu'elles remporteraient la victoire sur les terroristes de la JTA. S'adressant aux soldats réunis à la base, Kheiro Nabulsi a cependant admis que la lutte contre la JTA connaîtra encore des revers au moment de la montée en puissance de la JTA partout dans le monde, d’où Al-Karak était le lieu de sa fondation.

    La Byrsa va porter de 10.000 à 15.000 soldats ses effectifs en Al-Dranaf, en prévision de l'expansion de ses opérations dans le sud du Gouvernorat, a affirmé le Premier Ministre Byrsien. «Je ne peux pas vous donner le chiffre exact, mais vous pouvez dire que ce sera bien plus de 10.000, jusqu'à 15.000», a-t-il ajouté à l'issue d'une confèrence de presse en référence au chiffre global des troupes qui seront déployées. Arrivée en Al-Dranaf en septembre 2041 pour assurer la sécurité à Al-Karak et ses environs, la Byrsa a étendue ces derniers mois ses opérations au nord et à l'ouest du gouvernorat. Elle compte actuellement quelque 10.500 militaires.
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