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Jose-Christ
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Ubwani's neswpaper



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Oa Koranta est le premier journal papier d'Ubwani. Distribué en ubwa et anglais, il couvre l'actualité générale nationale et internationale.





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Le Port-Arthur Times est le principal journal de la minorité blanche d'Ubwani. Il n'est distribué quasi exclusivement qu'à Port-Arthur et Saint-Johns, et n'est disponible qu'en anglais. Il couvre principalement l'actualité de la minorité blanche, l'actualité des comtés de Port-Arthur et Saint-Johns et l'actualité économique.
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Port-Arthur Times a écrit :
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10 janvier 2042


Les « assimililated » ne veulent plus être pointés du doigt

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Les BIKers de Port-Arthur arborent désormais leur culture cambrienne au grand jour.

Ils sont une petite quinzaine de milliers en Ubwani. Ces « assimilated », terme à l’origine donné aux sujets ubwa jugés ayant atteint un niveau de « civilisation » comparable aux blancs sous la colonisation cambrienne jusqu’aux années 60, se sont rassemblés durant tous le week-end dernier à Port-Arthur, à l’occasion de leur rendez-vous annuel. Au sommaire du week-end : jeux sportifs (cricket, polo, concours de forces), conférences, débats et discussions politiques, et la traditionnelle parade dans les rues de Port-Arthur. Les « black-white people », comme ils sont parfois appelés, se retrouvaient pour la 3e année consécutive, après des décennies passées à se cacher, par peur des représailles noires… et blanches. Cette année encore, il se retrouvaient pour fêter et assumer leur culture métisse, et aussi réclamer la fin des discriminations.

Ces « assimilated » partagent en effet une double culture : celle de leurs ancêtres ubwa (qu’ils arborent fièrement par leur couleur de peau) et celle de l’ex-colonisateur cambrien (et plus particulièrement la culture des Higlands). Appelés ainsi par les colons lorsqu’ils avaient atteint un niveau de « civilisation » selon les normes dytoliennes, ils étaient jusqu’aux années 1960 dotés d’un statut spécifique, hybride entre celui de citoyen de plein droit et d’indigène. Leur statut n’existe plus aujourd’hui, et ils sont considérés à égalité de n’importe quel citoyen ubwanais. Cependant, les « BIKers » (comprenez « Black in kilt »), comme ils préfèrent être appelés, dénoncent de plus en plus des véritables discriminations à leur égard. Des discriminations qui ne sont pas nouvelles, mais dont on n’osait pas parler auparavant : « Aujourd’hui encore nous souffrons de discriminations, dans le monde de l’emploi mais aussi dans la vie de tous les jours. Cela vient évidemment des noirs ubwa, qui nous considèrent comme des "traitres" et des "profiteurs" de la colonisation. Mais aussi toujours d’une part non négligeable de blancs, qui ne nous considèrent pas comme des personnes dignes de confiance. On nous méprise. » explique Tamuka Buckle.

Les « assimilated » sont même parfois victimes de violences et d’intimidation. L’an dernier, près d’une centaine d’agression racistes ont été enregistrées à Port-Arthur à l’encontre de ces noirs à la culture blanche. Les auteurs de ces attaques sont tout aussi blancs (et notamment des militants du WASP) que noirs. « Aujourd’hui, nous réclamons un véritable changement des mentalités. La colonisation est terminée depuis près de 80 ans, ce statut d’assimilated avec. Et la ségrégation antiblanc a pris fin il y a maintenant 40 ans, mais nous continuons d’en payer les pots cassés » continue Tamuka Buckle, avant de conclure : « Il faudra un jour que le gouvernement de port-Arthur se penche sur la question, et prenne des mesures. Sinon, nous pourrions faire appel au roi. Qui sait, il nous comprendra peut-être… ». Une chose est certaine : si les BIKers continuent de se sentir méprisés et discriminés, ils ont décidé de s’assumer au grand jour. Et désormais, ils arboreront leur kilt avec fierté dans tout Port-Arthur.
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15 janvier 2042


Port-Arthur : la DA souhaite favoriser davantage les investissements étrangers

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Julian MacMillan, gouverneur de Port-Arthur, devra composer au parlement de comté pour passer sa réforme.

Déjà comté le plus riche d’Ubwani, et bénéficiant d’une fiscalité différente et plus avantageuse que le reste du pays (depuis les Accords de Port-Arthur en 1998, les comtés de Port-Arthur et Saint-Johns sont souverain en matière fiscale), la Democratic Alliance souhaite favoriser davantage les investissements étrangers et l’installation d’entreprises étrangères en libéralisant encore plus. Plusieurs pistes vont ainsi être explorés par le gouvernement de comté, et devraient être présentés d’ici quelques temps au parlement de comté. « Actuellement, la fiscalité à Port-Arthur est certes très avantageuse par rapport au reste du pays, mais reste équivalent à de nombreux autres pays. Les pistes envisageables seraient une réduction drastique et l’instauration d’un taux unique en termes de fiscalité sur les entreprises (sur les bénéfices, actuellement variant de 13 à 18%), un taux unique revu à la baisse de la Taxe sur la Valeur Ajoutée (actuellement de 9 à 18%) ainsi qu’une fiscalité avantageuse pour les investisseurs et entreprises étrangères, les résidents étrangers à forts revenus, les travailleurs indépendants et les retraités à fort capitaux. » expliquaient Jay Stevenson, journaliste spécialiste des questions économiques et fiscales.

« Une autre piste serait de coupler ces dispositifs avantageux avec des dispositifs incitatifs importants (exonérations de charges durant un délais après installation ou investissement, abattements fiscaux selon critères, etc). » poursuit Jay Stevenson. Selon lui, les deux volets ne peuvent fonctionner efficacement l’un sans l’autre : « C’est comme si vous construisiez un superbe bateau, mais que pour y accéder, vous soyez obligé d’y aller à la nage ou en traversant de la vase. Votre navire aura beau être le plus luxueux possible, si vous n’avez pas de quais ou de navette pour vous y rendre, personne ne le visitera ». Ainsi, le gouvernement de Port-Arthur réfléchirai à la possibilité de créer, en plus de ces dispositions fiscales, une zone franche portuaire, exonérée de tout droits de douane.

Cependant, avec seulement 48 sièges sur 100 au parlement de comté, les représentants DA devront s’attirer des soutiens pour faire passer une telle réforme fiscale. Fermement opposés, et souhaitant au contraire une réforme à l’inverse, les représentants du Labour Party (38 sièges) devraient eux s’attirer le soutien des 9 députés Ubwani’s Conservative Party : « Julian MacMillan (cf : gouverneur DA de Port-Arthur) cherche à transformer Port-Arthur en véritable paradis fiscal, au détriment des trois-quarts de la population, et notamment des populations ubwas et des classes populaires de Port-Arthur qui eux, ne bénéficient d’aucun avantage fiscaux en plus de devoir s’acquitter de la fiscalité royale », s’indignait Mtshumayeli Pearson, représentant de l’Ubwani’s Labour Party. Reste les 5 députés du WASP, même si jusqu’à maintenant, le DA ubwanais s’est toujours refusé à forger des alliances avec le parti suprémaciste blanc.
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oa Koranta a écrit :
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18 janvier 2042


La fin des festivités d'Incwala marquent le début de la nouvelle année

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Le Kgosi Mlungisi II, lors des festivités de l'Incwala.

Comme chaque année, les festivités du rituel d'Incwala ont rythmé la fin d'année 2041 et le début d'année 2042. Hier étaient donnés les dernières cérémonies à Nkwalini, capitale royale et sacrée, en présence du Kgosi Mlungisi II et de toute la famille royale, ses 13 épouses et 23 enfants. Le grand feu marquant la fin de l'Incwala était ainsi allumé hier soir par le Kgosi lui-même, et était visible selon les dires des spectateurs, jusqu'à Msunduza et Malunge, soit 50 km à la ronde ! Le festin royal était ensuite donné, en la présence exceptionnel de près de 150 chefs tribaux et guerriers ubwas. Le Kgosi en a profité pour ensuite manger "le premier fruit de l'année", marquant le début de la nouvelle année et le lancement de la nouvelle saison agricole et des premières vendanges. Aujourd'hui, les traces de ces grandes festivités sont nettoyés, et les chefs tribaux clôturent l'Incwala en désherbant les champs royaux de la reine-mère, comme la tradition le veut.

Comme chaque année, l'Incwala avait débuté par les voyages des Bemantis (prêtres royaux) vers la mer pour rapporter de l'eau salée jusqu'à Nkwalini. encore une fois, quelques incidents ont pu être rapportés : s'il est de tradition pour les Bemanti e recevoir des tribus et offrandes (appelées "pillages") sur leur chemin vers l'océan, des abus ont pu être rapportés. Ainsi, l'Association de Défense des Femmes Ubwas (ADFA) a recensé près de 50 cas de viols et attouchements dans les villages traversés par les Bemanti. Il est en effet parfois coutume pour les chefs de villages ou hôtes des prêtres royaux d'offrir en tribu une de leur femmes ou parfois même de leur fille (malgré la volonté de beaucoup de conserver leur virginité jusqu'à la cérémonie des Roseaux, qui aura lieu cette année fin août). Pourtant, si l'ADFA pousse un nouveau signal d'alerte, il n'est légalement rien possible de faire, le statut de la femme n'étant pas reconnu dans la loi ubwa, au grand damne des représentants Democratic Alliance et Labour Party (encore minoritaires à l'Assemblée du Peuple).

Autre conséquence de ces célébrations de l'Incwala, l'hôpital de Msunduza a enregistré une fréquentation en hausse de ces urgences pendant toute la durée des festivités : entre comas éthyliques, combats entre guerriers de villages rivaux (ou pour impressionner une femme) et accident lors des parties d'umdvutjulwa (jeu traditionnel qui consiste à attraper un taureau à main nu), les urgences de Msunduza ont enregistré une fréquentation en hausse de +253% sur les seules deux dernières semaines de décembre. Malgré tout, les festivités de l'Incwala restent l'un des moments les plus important de l'année pour de nombreux ubwas, et l'afflux vers la capitale royale pour suivre les rites traditionnels de près de 250 000 personnes en est la preuve. Les ubwanais restent malgré tout bien attachés à leurs traditions ancestrales.
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Port-Arthur Times a écrit :
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28 janvier 2042


Le comté de Port-Arthur vote sa nouvelle loi fiscale et espère attirer les investissements étrangers

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Le gouverneur Julian MacMillan et des représentants DA étaient heureux après le vote de la réforme fiscale, hier au parlement de comté.

Alors que le débat parlementaire faisait rage depuis quelques semaines au parlement de comté, la nouvelle loi fiscale de Port-Arthur a finalement été adopté, après un long suspens, avec 52 voix contre 47 (et une abstention de vote), grâce notamment au ralliement de 4 députés WASP. Taux uniques d'impositions sur particuliers et entreprises (5%), larges possibilités d'abattements fiscaux, TVA unique fixée à 7%, secteurs exemptés de TVA (location immobilière, secteur financier, transport, etc) et avantages fiscaux en tout genre : la nouvelle fiscalité, portée par la majorité Democratic Alliance et Julian MacMillan, a pour ambition d'inciter les investissements étrangers et l'installation de nombreux entrepreneurs et entreprises sur le territoire du comté. La principale cible de gouvernement comtal reste les entreprises du secteur financier, d'où les articles de la réforme visant à supprimer de toute imposition sur les plus-values ou dividendes réalisés et/ou versés à Port-Arthur, ainsi qu'à faire disparaître toute restriction sur le rapatriement des bénéfices, dividendes et capitaux, à destination ou au départ de port-Arthur. Dans la droite lignée de sa politique, la DA a donc pour ambition de faire de port-Arthur un véritable centre financier en Algarbe, ainsi qu'une destination privilégiée pour les grosses fortunes en quête de soleil et de calme.
Autre cible des autorités de comté, les entreprises du domaine des transports de marchandises et de l'import-export. en effet, la réforme fiscale portée hier au parlement de comté s'accompagnait de la création d'une Zone Franche Portuaire à Port-Arthur, exonérée de tout droits de douanes. L'ambition est ici claire : faire d'Ubwani, et de Port-Arthur en particulier une porte d'entrée privilégiée pour les marchandises en Algarbe de l'ouest. Et la DA a d'ors et déjà prévenu : si la Zone Franche Portuaire s'avère être un succès, il sera très fortement envisagé d'élargir les avantages offerts aux entreprises venant s'y installer et d'agrandir et moderniser le port de marchandise de Port-Arthur.

Cependant, les oppositions à la réforme fiscale reste forte malgré le vote victorieux acquis hier par la DA. Les représentants ULP et UCP restent très critique, notamment vis-à-vis de l'article 7 de la réforme et de la définition donnée de la notion de "résidence fiscale". En effet, l'article 7 assure que le Comté de Port-Arthur assure le secret bancaire à l'ensemble de ses résidents fiscaux (sauf en cas d'accord bilatéral passé entre le Kgosi d'Ubwani et un État-tiers) : « Cet article est le véritable cœur du problème. En plus de rabaisser à un niveau jamais atteint les taux de prélèvements sur les particuliers et entreprises (réduisant ainsi les ressources comtale et nous savons très bien que cela s'accompagnera d'une baisse de qualité des services publics ou de nouvelles privatisations), la DA vient tout simplement de faire basculer Port-Arthur dans le camps des paradis fiscaux. Nous nous exposons clairement à ce genre de qualification désormais, et qui sait les conséquences que cela pourrait avoir ? Et soyons francs et honnête, le Kgosi d'Ubwani, avec tous le respect que nous lui devons, n’interférera jamais dans les affaires de port-Arthur, car cela rentrerait en total opposition à l'esprit des accords de Port-Arthur et pourrait relancer une séquence sombre de notre histoire », expliquait Nhlalo Owens, représentant ULP de port-Arthur.

Pour les représentants ULP, l'autre soucis et donc la définition de la notion de "résident fiscal" : « Une étape à été franchie », selon Penelope MacLaughlin, gouverneure ULP de Saint-Johns. « A Ubwani désormais, si vous êtes un investisseur étranger, vous n'avez plus d'autre choix que d'enregistrer votre entreprise, vos activités ou installer votre fortune à Port-Arthur. Le différentiel est désormais trop important entre les régimes fiscaux de Port-Arthur et du reste du territoire. Jusqu'à maintenant, il existait une certaine retenue, mais tout a volé en éclat ». Car là où cette réforme déplaît aussi, c'est évidemment à Saint-Johns, où l'on accuse Port-Arthur, déjà largement dominatrice économiquement et commercialement à Ubwani, de vouloir monopoliser l'ensemble des investissements étrangers. Chez les représentants ULP nationaux, on a déjà promis de porter l'affaire devant les autorités gouvernementales, et de lancer le débat d'une harmonisation fiscale sur l'ensemble du territoire ubwanais. La bataille fiscale de Port-Arthur est donc encore loin d'être terminée.
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oa Koranta a écrit :
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28 avril 2042


Rencontre historique ubwano-cambrienne : Timothy Mc Tavish, Premier Ministre des Îles-Unies, reçu en grande pompe par le vénérable Kgosi Mlungisi II à Msunduza

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Le Kgosi Mlungisi II et Timothy Mc Tavish lors du dîner royal donné à Msunduza.

C’est historique ! Depuis l’indépendance, c’est la première fois que le Kgosi d’Ubwani reçoit officiellement un chef d’État cambrien. Le vénérable Kgosi Mlungisi II a reçu, hier, avec tous les honneurs, Timothy Mc Tavish, Prime-Minister des Îles-Unies de Cambrie. Arrivé à l’aéroport international de Port-Arthur, c’est à Msunduza que le premier ministre cambrien a été reçu par le Kgosi et ses 14 femmes. Interdit d’entrée dans la ville royale et capitale officielle de Nkwalini, le cambrien a ainsi pu gouter dans la plus grande ville ubwanaise aux plus grands honneurs : danses tribales ubwas, musique traditionnelle, démonstration de combats de guerriers ubwas, et cérémonie du Lehae (rites sacrés ayant pour but de mettre sous la protection royale les invités étrangers en terre ubwa). Le premier ministre a ensuite pu rencontrer Mazomba Mutezo, premier ministre ubwanais, et Julian MacMillan, gouverneur du Comté semi-autonome de Port-Arthur, afin de sceller un traité entre le Royaume et son ancien colon (le premier document officiel signé de la main d’ubwanais et cambriens depuis l’acte d’indépendance). Ainsi, près de 80 ans après, la Cambrie reconnaît enfin officiellement le Royaume d’Ubwani comme nation souveraine. Le soir même, Timothy Mc Tavish a été convié à la table royale, où le Kgosi Mlungisi II lui a offert de nombreux présents, dont des armes et boucliers traditionnels ubwa, des tambours et pagnes traditionnels, une demi-douzaine de chèvres ainsi qu’une jeune femme vierge (que le Premier Ministre à cependant laissé en Ubwani avant son retour en Cambrie).

Le traité signé entre Ubwani et Cambrie permet donc la reconnaissance officielle des deux nations, pour la première fois depuis l’indépendance. C’est un soulagement pour de nombreux ubwanais-cambriens, qui malgré l’absence de double nationalité dans les deux pays, peuvent ainsi pour la première fois voir leurs deux cultures et nations en paix (bien qu’aucun conflit n’ai été à signalé entre Cambrie et Ubwani depuis l’indépendance). Les deux pays se sont aussi entendus sur de nombreux autres points, comme la coopération mutuelle dans la création de musées retraçant l’histoire commune et la colonisation. L’accord a été ratifié par la Kopano ea batho (Assemblée du Peuple), même si cette ratification n’est que consultative, le Kgosi ayant tout pouvoir. Malgré tout, l’accord fait grincer des dents, surtout chez les travaillistes du Labour Party et certains conservateurs. Pour l’ULP, c’est les dispositions économiques, et notamment celles négociées spécifiquement entre la Cambrie et le Comté de Port-Arthur qui posent problème. Julian MacMillan, gouverneur de Port-Arthur, a ainsi cédé l’exploitation du principal terminal du port de son comté à une entité ubwano-cambrienne, pour 10 ans, poursuivant son large plan de privatisation et d’ouverture à outrance de l’économie port-arthurienne. Chez les conservateurs, c’est le point V.5 qui dérange : « La Cambrie s'engage à protéger le Royaume d'Ubwani de toute attaque, toute tentative d'attentats et tentative de déstabilisation étrangère sur son sol ». Ainsi, l’accord est perçu par une frange des représentants UCP comme une résurgence de la colonisation, Ubwani ne disposant pas des moyens matériels de se défendre en cas d’agression et se plaçant donc sous la protection de son ancien colon. Certains parlent même en coulisse de « faiblesse royale ». Quoiqu’il en soit, cet accord continuera de faire parler.
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oa Koranta a écrit :
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27 août 2042


Le « Motjeko oa baroetsana » dénoncé par l’Association de Défense des Femmes Ubwas (AFDA)

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Festivités du Motjeko oa baroetsana 2041.

Cérémonie traditionnelle principale d’Ubwani, le Motjeko oa baroetsana est une nouvelle fois montrée du doigt par l’Association de Défense des Femmes Ubwas (AFDA), qui dénoncent des « pratiques d’un autre temps » ainsi que les nombreuses dérivent du rituel ubwa. Le Motjeko oa baroetsana est imprégné de traditions ubwas, et représentent l’essence même de la culture traditionnelle ubwa. Le festival annuel attire des milliers de jeunes filles, âgées de 8 à 22 ans, qui dansent et chantent pendant une semaine pour montrer leur fidélité et leur loyauté au roi, mais également célébrer leur virginité… et espérer être choisie par le roi pour vivre à ses côtés pour l’année à suivre. Les plus chanceuses peuvent même être désignée par le roi comme nouvelle épouse officielle, bien que le Kgosi Mlungisi II n’ai pas choisi de nouvelle épouse depuis 6 ans maintenant, restant à 14 femmes (un nombre raisonnable d’épouses quand on se souviens que Mlungisi Ier, son grand-père, avait lui eut jusqu’à 58 épouses en même temps). La cérémonie traditionnelle rassemble chaque années plusieurs dizaines de milliers de spectateurs et touristes venant assister aux danses et chants traditionnels.

Cependant, la cérémonie se fait depuis quelques années attaquées par des associations féministes et de défenses des femmes, ainsi que par une frange croissante de militants travaillistes, dénonçant les multiples travers de cet événement, les abus de nombreux chefs tribaux, ainsi que parfois même la famille royale elle-même accusée de « perpétrer une vision de la femme-objet », indigne d’un pays moderne. Ainsi, l’AFDA soulève la question suivante : « Les jeunes ubwas sont-elles obligées de défiler devant le monarque absolu ? », et la réponse qu’elle apporte est sans appel : si la participation n’est en effet pas obligatoire, l’absence de participation compromettrais grandement l’avenir de ces jeunes filles, leurs études, leurs emplois ou les finances de leur famille, dans une société où les jeunes femmes qui réussissent à devenir indépendante sont déjà très rares. L’AFDA publie également le témoignage de jeunes filles, comme Silondukuhle, 17 ans, qui a refusé cette année de participer à l'événement : « Je ne veux pas y aller. J’ai peur », confie-t-elle. « L’année dernière, il y a eu des accidents, et beaucoup de filles sont mortes ». Silondukuhle fait ici référence à un incendie qui s’était déclaré dans le village traditionnelle de huttes construit à l’occasion pour héberger les jeunes participantes. Faute de moyens de sécurités, 17 jeunes filles avaient perdues la vie l’an dernier. Sans compter les multiples cas de viols et d’agressions sexuelles reportés chaque année.

La fête traditionnelle célèbre la chasteté et la virginité, et les jeunes filles défilent torse nu au village royal, devant le roi, qui est autorisé à en choisir 365 qui habiteront au palais royal pour un an, étant sexuellement à la disposition du Kgosi, et l’une d’entre-elle pouvant être choisi comme sa nouvelle épouse. L’AFDA accuse notamment le roi d’encourager la vision traditionnelle de la femme ubwa, considérée comme simple objet sexuel, et certains soupçons pèsent même sur le Kgosi, accusé par certains de vendre ou faire profiter des faveurs sexuelles de ces jeunes filles à des membres de sa famille, du palais royal, ou de riches étrangers. Bien que ces accusations ne soient aucunement prouvées, et révèlent certainement plus du phantasme que de la réalité, il est certain pour l’AFDA que le traitement réservé aux jeunes filles participants à la cérémonie royale restent indignes du XXIe siècle : « Les défenseurs du Motjeko oa baroetsana disent que les jeunes filles ne sont pas forcées, mais elles le sont : les familles qui n’envoient pas leurs filles doivent payer une amende. Les filles dorment dans de petites salles ou dans des tentes, sans installations sanitaires adéquates. Il y a beaucoup de règles à respecter », dénonce Nokwanda, militante de l’AFDA à Saint-Johns. « Les femmes continuent de subir des discriminations, sont traitées comme des êtres inférieurs aux hommes et se voient refuser des droits. Mlungisi II participe de cela : nous sommes fatiguées de lui ».

Pourtant, la famille royale réfute toutes ces accusations, et met en avant le Motjeko oa baroetsana comme moyen de lutte contre les violences sexuelles et la propagation du VIH, qui touche actuellement près de 33% de la population ubwa. Les défenseurs de la tradition mettent même en avant certains témoignages de jeunes participantes : « C’est une semaine amusante. Nous sommes très excitées d’y participer. On nous donne 30€ chacune [une fortune pour les populations ubwa] ». L’AFDA réfute : « C’est pire encore : ils profitent de la pauvreté du pays pour attirer les jeunes filles. C’est une stratégie bien planifiée pour attirer les filles avec de l’argent, des chaussures et de nouveaux cartables : la majorité d’entre-elles vient de familles pauvres, et avoir un repas ne peut que les attirer », explique Nokwanda. « Certaines familles sont même condamnées par les chefs de village. On a reçu l’exemple d’une famille condamnée à une amende de 1,5€ par an, depuis 2016 jusqu’à ce que la plus jeune fille de la famille ne soit mariée ! C’est une somme considérable pour cette famille. Les familles ont peur d’envoyer leur fille, qu’elles y soient mal traitées, mais elles le font pour éviter que leur avenir ne soit compromis ». Les chefs de village abusent de leur pouvoir et pénalisent les familles qui n’y participent pas. L’AFDA dénonce également l’idée que les femmes se montrent torse nu devant le roi, assurant que cette pratique reste « très dégradante ».

Malgré ces nouvelles dénonciations, la cérémonie du Motjeko oa baroetsana aura bien lieu encore cette année, et le Kgosi Mlungisi II y assistera encore, comme des dizaines de milliers de touristes.



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oa Koranta a écrit :
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27 décembre 2042


Le long chemin vers l’intégration des noirs chez les Bareas

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A l’approche de la prochaine Coupe du Monde de rugby, où les Bareas* d’Ubwani devront passer par les qualifications algarbiennes, le manque de mixité et la question raciale au sein de l’équipe nationale reste plus que jamais d’actualité. Dans un pays où la population blanche représente moins de 8% de la population totale, le rugby reste cependant encore et toujours l’apanage des blancs. Que ce soit sous la colonisation cambrienne, ou depuis l’indépendance, le rugby est une affaire de blancs. Importé en ubwani par les cambriens, le rugby a toujours été en Ubwani un sport trusté par la population d’origine cambrienne et majoritairement pratiqué dans les comtés de Port-Arthur et Saint-Johns, là où un tiers de la population est… blanche. Sans véritables infrastructures ailleurs dans le pays, et avec des stades privés appartenant aux écoles blanches où aux gated-communities blanches, les noirs ont longtemps été totalement exclu de la pratique rugbystique, se tournant alors vers le football, sport très populaire dans la campagne ubwanaise. Pratiqué sans moyens particuliers, pieds nus et avec des ballons fabriqués en panses de chèvres, le football reste bien plus accessible que le rugby.

Depuis les accords de Port-Arthur, le sport s’est légèrement ouvert aux non-blancs, intégrant quelques noirs dans les écoles de rugby, notamment issues de l’élite économique noire ayant eu accès aux écoles privées, où des « assimilated » qui pratiquent ainsi le rugby comme marque d’intégration à la culture cambrienne qu’ils affectionnent tant. Pourtant, le rugby de haut-niveau en ubwani reste majoritairement blanc, comme étanche à la légère ouverture de la société ubwanaise depuis une trentaine d’année. Le championnat national, bien qu’ultra concentré dans les comtés de Port-Arthur et saint-Johns (avec 12 clubs sur 14), reste très peu professionnalisé, avec seulement 4 franchises professionnelles et 5 semi-professionnelles. Une situation qui devrait a priori permettre aux joueurs non-blancs de s’intégrer plus facilement. Mais l’équipe nationale n’accueille que 5 joueurs de couleur, sur les trente sélectionnés régulièrement. « Le rugby est encore très largement pratiqué uniquement dans certaines écoles et dans certaines universités. Il y a encore certaines catégories de la population qui n'ont pas forcément accès à ces universités et à ces écoles, privées pour la majorité, dont les frais de scolarité sont beaucoup trop élevés » explique Peter McNamilan, observateur du rugby national.

De plus en plus populaire chez les classes moyennes noires, le rugby souffre cruellement de représentativité de la population ubwanaise. Manque de niveaux des joueurs noirs, manque d’accessibilité, problème de racisme au sein des franchises nationales et de la fédération nationale, les freins sont nombreux à l’intégration des joueurs noirs dans le paysage rugbystique ubwanais. Pour changer les choses, et favoriser le développement du rugby chez les populations noires, les instances politiques ubwanaises réflechissent à la mise en place de quotas chez les écoles de rugby et dans la sélection : « Il faut que le politique prenne les choses en main. Si on ne fait rien, les choses ne changeront pas. Cependant, le temps du politique n’est pas celui de la pratique sportive, et cela demandera des années avant de porter ses fruits », déclarait Motibo Nswkwawele, représentant UCP. En attendant une transformation de l’équipe nationale, les Bareas iront, s’ils se qualifient, à la prochaine coupe du monde, probablement avec une équipe majoritairement blanche.

*Le Barea est un zébu spécifique à l’île d’Ubwani, symbole de la sélection de rugby nationale.
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Message par Jose-Christ »

oa Koranta a écrit :
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06 juin 2043


Mazomba Mutezo à Lunda aux côtés des grandes puissances algarbiennes

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Mazomba Mutezo à son arrivée au Sommet de Lunda, le 4 juin dernier.

Entre le 4 et le 6 juin, les principales puissances algarbiennes se sont retrouvées lors d'un sommet exceptionnel à Lunda, afin de relancer la diplomatie interalgarbienne et tenter d'unifier les états du continent dans une grande organisation régionale. Le défi est grand, et l'occasion rêvée pour Ubwani de se replacer sur la carte et s'affirmer en Algarbe. C'est à cette occasion que le premier ministre, Mazomba Mutezo, souvent critiqué pour son inactivité et sa transparence, était envoyé par le Kgosi Mlungisi II pour représenter Ubwani. La volonté du Kgosi est clair : trop longtemps effacé et en retrait, Ubwani doit désormais s'affirmer sur le continent algarbien, face à des nations trente fois plus peuplé qu'elle comme le Makengo. Mais Ubwani à la possibilité de jouer un rôle important, notamment dans le commerce régional, comme porte d'entrée, notamment par le port de Port-Arthur, récemment doté l'an dernier de dispositions fiscales très avantageuses et d'une zone franche portuaire. La mission de Mazomba Mutezo était donc clair : rappeler l'existence d'Ubwani et nouer des contacts, tout en s'engageant pleinement dans la création d'une organisation régionale qui pourrait booster le commerce interalgarbien et profiter pleinement à Ubwani, gage de stabilité face aux autres nations d'Algarbe noire soumis à des troubles constant, comme au Makengo ou au Zufrana.

Alors évidemment, Ubwani ne deviendra pas demain, grâce à cette union, une puissance majeure du continent algarbien, mais elle peut en tirer profit. L'île et le peuple ubwa sont toujours resté à l'écart des turpitudes du continent. Historiquement et culturellement renfermé sur elle-même, Ubwani cherche désormais à s'ouvrir, tant économiquement que politiquement, pour enfin s'affirmer comme un Etat algarbien à part entière. La tâche semble pourtant difficile, le gouvernement devant jongler constamment entre cette volonté d'ouverture, affichée clairement par le Kgosi lui-même (notamment via les récents avantages offerts au Comté de Port-Arthur, véritable vitrine et fenêtre ouverte d'Ubwani sur le monde), et une société très attaché à ses valeurs traditionnelles et réticente aux changements trop brutaux. La présence du premier ministre Ubwanais à Lunda a d'ailleurs fait réagir dans la société ubwa elle même, de nombreux chefs de clans siégeant au Conseil des Anciens (cf : chambre haute du parlement ubwanais) ayant émis de sérieux doutes sur la participation d'Ubwani, préférant notamment que le Kgosi privilégie les accords bilatéraux avec les voisins algarbiens pour maîtriser l'ouverture du pays. Côté LP et UCP, la nouvelle a plutôt bien été accueillie, avec cependant des réserves chez les travaillistes, notamment sur les possibles retombées économiques qui ne profiterait encore une fois de plus pas aux plus démunis et à la seule élite économique (blanche et port-arthurienne).
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Jose-Christ
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Message par Jose-Christ »

Port-Arthur Times a écrit :
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23 juillet 2043


Les Baréas d'Ubwani rêvent de Coupe du Monde

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A gauche, Steven Davis, impérial au pied face au Zufrana.

Le 29 juillet dernier, les 25 000 spectateurs réunis au Liberty Stadium de Port-Arthur ont sans doute vécu l'un des plus grand moment du Rugby ubwanais de ces vingt dernières années. A l'issu d'un match dantesque, les Boreas ubwanais réalisait un exploit, en s'imposant 19-18 face au XV Zufranien, sans doute l'un des meilleurs du monde malgré un pays ravagé par la guerre civile. Longtemps menés, logiquement, dans le match (6-15 à la mi-temps), avec deux essais encaissés en 1ère période, les hommes de Jack O'Conell espéraient seulement terminer les 80 minutes réglementaires sans trop avoir encaissés de points. Pourtant, dès le retour des vestiaires, avec un excellent Steven Davis au pied, les ubwanais ont pu entammer une incroyable remontée. Profitant des très (trop) nombreuses fautes de main et au sol des zufraniens, les ubwanais ont ainsi pu revenir dans le match de façon inespérée : toujours menés 12-15 à la 65e, à cet instant une honorable défaite, la magie opère. Sur un superbe débordement (l'un des seuls mouvement offensifs intéressant du match entamé par les Boreas), Jefferson McDonald parvient à aller aplatir en bout de course. l'essai transformé permet donc aux ubwanais de mener pour la 1ère fois du match à 19-15. Une ultime pénalité zufranienne ne parviendra pas à faire perdre cet avantage, et l'emporte au final 19-18, un petit point d'avance qui marque là un exploit formidable.

Cette victoire inespérée (et franchement pas glorieuse, même si l'adversaire était largement supérieur) mettait fin à une longue série de défaites pour le XV ubwanais (Îles-Unies, Khelkadesh, Costa Verde). De quoi ravir les supporters et les joueurs ubwanais, qui ont longuement communié dans le Liberty Stadium de Port-Arthur. Plus raisonné, le sélectionneur O'Conell a lui préférait rappeler les vrais enjeux : "C'est une très belle victoire, qu'on attendait pas forcément. Elle conclue une année 2043 pour l'instant compliquée, mais nous ne devons pas nous arrêter de travailler. On va être honnête, ce soir ça aurait pu être bien différent. Maintenant, on doit être concentré sur le véritable objectif de l'année : les qualifications continentales".
Car désormais, les choses sérieuses vont commencer pour les Boreas. En vue, une possible qualification pour le prochain mondial disputé au Khelkadesh en fin d'année. L'Ubwani devra alors tenter de se qualifier dans la zone algarbienne, avec deux grands favoris : le Zufrana et le Khalouat. Si ces deux équipes devraient selon toute vraisemblance se disputer l'unique place qualificative directe de la zone lors de la finale, derrière les cartes semblent totalement distribuées. Ubwani pourrait même faire figure de "favori des outsiders", pour obtenir une 2e place de groupe et pouvoir participer à un ultime tournoi mondial de qualification, où là aussi les Boreas, sauf gros accident dans les autres zones pour une grande équipe, devrait pouvoir espérer s'illustrer. Et rêver d'un séjour à Wenlijhaven ?
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Jose-Christ
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Re: PRESSE | Ubwani's newspaper

Message par Jose-Christ »

Port-Arthur Times a écrit :
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18 septembre 2043


ISL 2042 : « Je me considère sur le podium. Le singe makengais à triché »

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Participant à la grande course en solitaire autour de l’océan Déchinésien organisée par l’International Sailing League (ISL), le skippeur ubwanais originaire de Port-Arthur Conrad McDonald a réalisé une belle performance, terminant 4e de la course à l’arrivée à Røros (Jernland). Très longtemps parmi les premiers monocoques de la compétition, arrivant même 1er au port de Subtacho (Anmayo) à la mi-course (15e jour), l’ubwanais de 47 ans s’est finalement fait dépasser par deux concurrents ventéliens (Lee et Shimada) et le skippeur makengais Philibert Masuwa. La victoire du samhwasalmin Lee Beom-Soo est incontestable, ainsi que la deuxième place du chikkai Shimada, mais alors que McDonald pensait arracher une place sur le podium, il termine finalement à la pire place, récoltant sa médaille en chocolat.

C’est un Conrad McDonald hors de lui, alors qu’il a réalisé une excellente performance de bout en bout, qui est arrivé à Røros. Dès ses premières prises de parole publique à son arrivée, quelques heures après Philibert Masuwa seulement (un mouchoir de poche sur une course de 6 semaines), Conrad McDonald, fils du richissime Richard McDonald, a rapidement accusé le skippeur makengais d’avoir triché : « C’est incroyable. Je n’y crois pas ! J’étais 3e, et la seule raison pour laquelle Masuwa a pu me dépasser, c’est parce qu’il a reçu du soutien en mer ! Il était dans les choux avant Subtacho, avec un grave problème de gouvernail [ndrl : d’hélice en réalité] à ce qu’on m’a dit, et bizarrement il répare son monocoque et remonte la moitié des concurrents ? Il faut absolument faire vérifier son navire, il n’est pas règlementaire. Si l’ISL est complice de cette mascarade, c’est très grave ! », a-t-il déclaré excédé. Conrad McDonald n’a pas décoléré, déposant rapidement des recours auprès des organisateurs de l’ISL. Très vite vérifié, le monocoque du makengais a été lavé de tout soupçon, confirmant la bonne performance de Masuwa. Pourtant le concurrent ubwanais continue de crier au scandale, dérapant même dans une nouvelle intervention, proférant des insultes racistes à l’encontre de Philibert Masuwa : « Je m’en fout, je me considère sur le podium. Le singe makengais à triché d’une manière ou d’une autre, et on finira bien par le découvrir ». De quoi mettre une nouvelle fois la famille McDonald sous les projecteurs, ce genre de propos n’étant pas nouveau dans la riche famille dont le père, Richard McDonald, est l’un des principaux donateurs du WASP (White Alliance Supremacist Party).
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