Défense | Ministère de la Défense

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Parrot
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Destinataires: Selim Arian, Ministre de la Défense; Habnar Ibanur, Président de la République
Expédieur: Ashraf Masih, Directeur du développement de l'armement
Objet: Compte-rendu de réunion
Classification: Secret Défense

Lors d’une réunion entre les différents chefs d’états-majors en présence du ministre de la défense et de deux conseillers militaires, il a été décidé que la zone militaire destinée aux tests des nouveaux équipements ayant attrait à l’aérien et l’anti-aérien (système anti-missile ▮▮) serait construite sur un site situé aux coordonnées suivante ****************** près de ********. Cet emplacement d’une surface d’environ 130 kilomètres carrés est extrêmement isolé d’un point de vue géographique. Actuellement aucune route en dur n’y mène et aucune habitation n’est construite dans un rayon d’au moins 50 kilomètres autour de la zone. Cet isolement nous aidera à établir un périmètre sur, toute personne pénétrant dans la zone sera rapidement reconduite en dehors de celle-ci. Plusieurs panneaux signalant la présence d’un site militaire seront disposés le aux différentes entrées du périmètres qui sont desservies par des pistes. Les avertissements seront explicites afin de dissuader toute intrusion. Les mesures de sécurités seront détaillées ultérieurement mais il faudra d’ores et déjà prévoir de nombreuses caméras afin de s’assurer de l’étanchéité du site et pas seulement sur les pistes mais aussi dans les collines alentours situé hors des pistes. Les travaux de construction de la base seront lancés d’ici peu et entièrement assuré par l’armée, aucun acteur civil ne participera au chantier pour des raisons de sécurités et de confidentialité évidentes.

La construction d’un laboratoire de haute sécurité afin d’étudier de manière poussée la conception d’armes NRBC (nucléaire, radiologique, biologique, chimique) (Bombe radiologique) nécessitera de grosses infrastructures. Les dangers inhérents à ce type d’installation ne peuvent être réduit à zéro mais peuvent être grandement réduits en prenant les mesures de précautions qui conviennent dès la construction. Notamment, les scientifiques et ingénieurs spécialistes de ces questions ont tenus à rappeler la nécessité de disposé d’un système d’aération performant et recyclant l’air à 100%. De même, une attaque ou une intrusion sur ce lieu hautement stratégique ne pouvant être exclus, il sera nécessaire que des soldats spécialisés dans la lutte NRBC soient présents sur site pour assurer sa sécurité et riposter dans un environnement contaminé en cas de besoin. A l’heure actuelle, seule les forces spéciales de la Jaysh disposent d’un corps spécialisé dans ce domaine. Nous pensons qu’il est nécessaire de former des membres des forces régulières à ce type de menace, la Jaysh n’étant pas destinée à surveiller ce genre d’installation bien que cela sera nécessaire le temps de la formation des forces régulières.


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Parrot
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Note sur l'intérêt de la poursuite des projets de recherche

Défense Antimissile

Secret Défense


L'administration précédente avait mis en place un projet de défense anti-missile (système anti-missile ▮▮) qui devrait selon nous être poursuivi en raison de son intérêt stratégique pour le pays. Nous essayons ici d'expliquer simplement la menace que représente les missiles balistiques pour le pays.
Différentes phases intervienne dans le vol d’un missile balistique :
  • Une phase propulsée à forte accélération qui dure généralement entre 1 et 3 minutes
  • Une phase balistique spatiale puis atmosphérique ou bien uniquement atmosphérique où seule la force de gravité (et de frottement dans l’atmosphère) intervient. Cette phase représente généralement environ 80% de la durée total du vol. C’est lors de cette phase que le missile est le plus vulnérable car il est aisé, sous réserve de connaitre les bons paramètres initiaux, de prédire la trajectoire du missile.
  • Une phase de rentrée atmosphérique généralement longue de moins d’une minute, dans le cas de phase balistique spatiale.

Comme on peut l’intuiter, les missiles longues portées ont une vitesse maximale plus élevé, cependant un même missile avec une portée maximal donné peut bien entendu atteindre des portées inférieurs à la portée maximale produisant des trajectoires différentes pour chaque portée. Ainsi on peut avoir à la fois des trajectoires en cloches comme des trajectoires tendues. De plus il existe aussi des possibilités de trajectoire semi-balistique, avec le déploiement par le missile de gouvernes aérodynamiques lui permettant de manœuvrer en fin de trajectoire afin de déjouer les défenses adverses calée sur la trajectoire prévu, ce type de manœuvre évasive est une des façons de contrer les défenses anti missiles.

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Modification de la trajectoire en phase terminale


Les missiles balistes recouvrent une grande variétés d’engins en terme de portées et de complexité mais en règle général, la complexité croit avec la portée. Ainsi on range généralement les missiles balistiques en quatre grandes catégories sui sont fonctions de leur portée et donc de leur complexité :
  • SRBM « Short Range Balistic Missile » (< 800 km)
  • MRBM « Medium Range Balistic Missile » (< 3000 km)
  • IRMB « Intermediate Range Balistic Missile » (< 6500 km)
  • ICBM « Inter-Continental Balistic Missile » (< 13000 km)

Les SRBM sont de loin les missiles balistiques les plus répandues notamment grâce à leur relative faible complexité mais aussi à leur faible cout, en faisant des armes tactiques de choix dans les conflits régionaux.
Cependant, la portée n’est pas le seul critère à appréhender en ce qui concerne l’analyse de la menace balistique. Les aides permettant l’amélioration des capacités de pénétration sont aussi à prendre en compte. Les aides à la pénétrations (ALAP) sont généralement constituées de paillettes ou d’autres objets susceptibles de voler dans l’entourage immédiat de la tête du missile principalement dans la phase exo-atmosphérique permettant ainsi de leurrer les défenses adverses. Les ALAP sont plutôt répandu à partir des portées moyenne (MRBM) qui ont des capacité balistique exo-atmosphérique mais il n’est pas impossible que certains missiles de courtes portée en soit désormais aussi doté.

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La tête est "caché" parmi une constellation de leurres


Les ALAP entraine la nécessité pour le défenseur, en plus repérer et de prédire la trajectoire du missile (trajectoriser le missile), la nécessité de discriminer la tête du missile parmi les leurres, demandant des capacité radars avancé et une plus grande puissance de calcul informatique.

L’utilisation de ces missiles est intéressantes dans le cadre de conflit armées car ils permettent de pénétré l’espace aérien adverse sans nécessairement avoir la supériorité aérienne. Les missiles balistique, notamment de courte portée, serve « d’aviation du pauvre » moins chère, plus facilement déployable et permettant de faire des dégâts important sur des cibles stratégiques.
Le Khalouat se trouve typiquement dans cette position face au Zufrana, avec une force aérienne plus faible que nous, le Zufrana pour atteindre des cibles en profondeurs dans le pays serait contraint d’utiliser ses missiles balistiques. C’est d’ailleurs la principale menace balistique dans l’entourage proche du Khalouat puisque le Zufrana qui dispose de SRBM mais aussi de MRBM le rendant capable de frapper tout le territoire Khalouati. Dès lors, l’investissement de temps et moyens dans la mise en place d’une défense anti-missile conséquente nous parait toujours indispensable pour assurer l’intégrité territoriale du Khalouat.


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Rapport d'Activité

Secret Défense


A la suite des présentations faites au Murshid et au Président de la République ainsi qu’à certains membres du futur Conseil pour la Sécurité Nationale. Il a été acté la poursuite des travaux de recherches militaires engagé précédemment. Le Président et le Murshid ont notamment considéré que ces innovations répondaient à des besoins opérationnels important que ce soit pour des opérations de déstabilisations ou la défense du territoire national. Les projets seront désormais connus sous le nom de Mutasakh en ce qui concerne le développement de bombes radiologiques (système anti-missile ▮▮) et Mizala en ce qui concerne le développement d’un système de défense anti-missile (Bombe radiologique) et plus généralement anti-aérien. Afin de mener à bien ses projets, le Président et le Murshid ont donné leur autorisation à la poursuite de la base militaire d’essai qui sera désormais nommé sous le nom de SIRUN. Cette base, en plus de devenir une base d’essaie et de développement de matériel militaire, deviendra aussi, à terme, une base de commandement. Aussi, toutes les dispositions doivent être prise pour que ces deux conditions puissent être remplis, même si la deuxième n’est pour le moment pas prioritaire.

Le Mizala sera divisé en plusieurs phases, le but étant à terme de développé un outils anti-aérien et anti-missile le plus performant possible. La phase I que nous nommerons Mizala I, consistera dans la mise en place d’un système de défense anti-missile ayant la capacité d’intercepter des missiles endo-atmosphériques type SRBM. Il faudra notamment pouvoir en équiper nos systèmes anti-aériens lourds. L’avancement du projet Mizala I est déjà sur la bonne voie puisqu’un premier type de missile anti-missile est en cours de construction afin d’être soumis aux tests nécessaires. Nous espérons pouvoir mettre au point la technologie d’ici environ 3 mois surtout si nous trouvons un partenaire qui serait disposé à nous transmettre une partie de son savoir sur cette technologie, il ne restera ensuite plus qu’à mener les tests en condition opérationnelles simulés. Cependant, la fin de la phase I ne sera que le début du programme Mizala qui devrait s’échelonner sur les 10 à 15 ans à venir.

En ce qui concerne le projet Mutasakh, là aussi un partenaire nous serait utile pour avancée plus rapidement cependant, au vu du caractère hautement sensible, que ce soit sur le plan politique ou militaire de ce projet, en aucun cas nous ne pouvons-nous permettre de demander l’aide de n’importe qui et nous devons nous assurer que ce dernier est un partenaire fiable. Plus globalement, là aussi le projet avance bien cependant il a pris un léger retard en raison des « perturbations » récente dans le pays qui ont aussi touché l’armée qui est en train de se réorganiser. Le site SIRUN sera très utile à l’avenir pour ce type de recherche cependant, en attendant la construction de ce dernier qui ne devrait pas arriver avant 2046, nous continuons de travailler en partenariat avec l’université de Mefurmeru notamment sur le type de matière radioactive utilisé. Les membres de l’université sont une petite équipe restreinte habilité secret défense. Le choix des matériaux n’est pas encore établi mais il est sûr que le lancement de notre première centrale nucléaire nous permettra de récupérer des matières radioactives intéressantes afin de pouvoir mixer les éléments chimiques rendant plus difficile la décontamination de la zone une fois que la bombe a explosé. En ce qui concerne le vecteur, l’aérien semble tout désigné cependant, nous ne pouvons faire de missile radiologique, le risque d’explosion non souhaité à cause du moteur du missile serait bien trop grand. Cela veut donc dire que pour le moment seul une bombe pourrait être largué depuis un avion, rendant ce dernier vulnérable aux défenses anti aériennes ennemis. Aussi, le plus simple et le moins risqué serait de principalement utilisé cette bombe à terre, lors de conflit ouvert ou non et contre des cibles stratégiques avec la présence de civils. La doctrine d’emploi de ces bombes reste donc sujette à débat et devra être rapidement clarifier afin de pouvoir développer une arme en adéquation avec nos besoins et nos attentes.


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Développement d'un nouvel avion de transport de fret militaire

Confidentiel


Aujourd’hui, notre capacité de transport de troupe et de matériel est limité par la taille de l’avion de transport KT-500. Ce dernier est venu en remplacement du KT-250, et a permis de réel progrès dans le transport de troupes et de matériel, d’une part grâce à sa capacité en soute dont la contenance a été revu à la hausse, mais principalement par l’ajout d’un module de ravitaillement en vol qui nous a permis de décupler notre rayon d’action pour la projection de force. Ainsi, bien que le KT-500 apporte à l’heure actuelle toute satisfaction dans les opérations menées par les forces armées du Khalouat, il reste tout de même limité à « seulement » 24 tonnes d’emports. Ainsi c’est principalement sa capacité à transporter du matériel qui apparait comme une potentielle limitation plus que sa capacité à transporter des troupes, puisque ce dernier peut amener 140 hommes hors équipages sur le lieu de déploiement. Le besoin de transporter plus de matériel par voie aérienne n’est pas une nécessité immédiate tant que les opérations militaires se limitent au Khalouat où il est aisé de faire venir le matériel par des moyens terrestres. Cependant, dans le cadre d’une opération extérieur, l’avion de transport devient indispensable à toute projection de force qui se veut conséquente.

Attention cependant au constat fait ici, le KT-500 est loin d’être obsolète et restera comme le principal appareil pour déployer nos troupes rapidement. Sa capacité à pouvoir transporté des véhicules léger est aussi un atout cependant cette capacité se limite à deux véhicules légers ou un hélicoptère. Ainsi, la projection de véhicules sur un terrain lointain se complexifie énormément du point de vue de la logistique aérienne puisqu’il devient nécessaire de mobiliser plusieurs avions ou de faire de nombreux allers retours. Dans tous les cas cela entraine de fort cout. Notre flotte ne disposant que de 50 avions de transports, sachant que la totalité des avions n’est pas disponible au moment voulu en raison de l’entretien, on estime que le maximum de KT-500 disponible en même temps serait de 30 au maximum. Cela représente donc 4200 hommes ou 720 tonnes de frets. Bien sur il est inenvisageable de déployer des hommes sans le matériel et ravitaillement associé et inversement, on ne déploie pas de frets sans hommes pour l’utiliser. Dans le cas d’un premier déploiement, le déploiement de fret serait donc au moins divisé par deux, sachant qu’une partie de ce dernier sera composé uniquement de véhicules, la capacité de transport de fret tombe en réalité bien plus bas. La solution la plus évidente serait donc d’augmenter le nombre de KT-500 afin de faire plus d’aller-retour avec plus d’avion et d’augmenter la disponibilité de l’appareil. Cette solution n’est pas envisageable à long terme au vu du coup de l’heure de vol. Ainsi, la solution qui nous parait la plus viable serait la mise au point d’un avion gros porteur (Avions de ligne ▮▮▮ (cargo et spéciaux)), destiné principalement au transport de fret nous permettant de projeter massivement le matériel nécessaire avec peu de vol.

La mise au point de cet avion-cargo à partir de zéro prendrait du temps, cependant, la filière civile de Tayaran étant en train de développant un avion-cargo civil depuis déjà plusieurs années, il nous apparait évident qu’une version militaire de cet appareil peut être développé moyennant des couts modérés et surtout une disponibilité rapide pour nos forces armées au vu de l’avancement du projet civil. Les premiers contacts avec Tayaran ont confirmé que cette adaptation était faisable, ainsi la filière militaire de Tayaran travaille déjà à la militarisation de l’appareil. Tayaran nous a aussi informé qu’ils développaient ce qu’ils appellent un super-cargo, basé sur le même modèle mais avec une capacité d’emport pratiquement doublé, pour le moment il ne prévoit qu’un exemplaire. Pour le moment, l’intérêt de ce super-cargo pour le militaire reste à prouver et dépendra principalement de sa capacité d’emport liées aux dimensions de sa soute, nous pensons qu’il est plus prudent d’observer les performances dans le civil de ce super-cargo avant d’en faire une potentielle version militaire.
La version militaire de l’avion-cargo nécessitera cependant un changement de moteurs ((Réacteur d'avions ▮▮▮)) afin que ces derniers répondent aux exigences d’un avion militaire, Khalouat Aircraft Engine a été mis au courant et est en train de travailler pour une adaptation du moteur, en lien avec les spécialistes de l’armée de l’air. Au vu des récents déboires de KAE sur le moteur de la version civile, nous avons demander aux responsables de projet au sein de l’armée de l’air de surveiller de très près l’avancement de KAE afin d’éviter des retards liés à de mauvais choix managérial ou technique. L’avion devra être capable de transporter tout type de véhicule ou fret.
Le cahier des charges pour la version militaire de l’avion-cargo est le suivant :
  • Charges maximale offertes : 120 tonnes minimum.
  • Autonomie : 5000 km minimum à charge maximale, 15 000 km minimum à vide.
  • Soute : Au moins 1000 mètres cube avec une hauteur minimal de 4,20 mètres et une largeur minimal de 6,40 mètres.
  • Chargement et déchargement simultanée via un nez relevable.
  • Vitesse de croisière : 900 km/h.
  • Moteur : 4 avec la capacité reverse.
  • Consommation : 9400 kg/h au niveau 320.
  • Cout à l’heure de vol : 40 000 $LIA maximum à la livraison.


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Projet de défense anti-missile Mizala:
choix du type de défense prioritaire

Secret Défense


Dans le cadre du projet de défense anti-missile Mizala (système anti-missile ▮▮), il nous apparait nécessaire de faire un point sur les différents types de défense active qui s’offrent à nous, afin de choisir celle qui est la plus adapté à nos besoins et à nos moyens.. Il existe donc différentes classes d’interceptions :
  • La défense exo-atmosphérique (dites « exo ») qui correspond à l’interception du missile dans sa phase balistique qui est la plus longue ;
  • La défense haut endo-atmosphérique (dites « haut endo ») qui correspond à l’interception lors du début de la phase de rentrée du missile dans l’atmosphère soit entre 100 km et environ 30km ;
  • La défense bas endo-atmosphérique (dites « bas endo ») qui correspond à l’interception du missile lorsqu’il se situe entre 30 km d’altitude et le sol ;
  • La défense en phase propulsée, qui visent à intercepter le missile au tout début de son lancement durant sa phase de propulsion.

La dernière défense de la liste est de loin la plus complexe à mettre en œuvre. En effet, il faut d’une part repérer le départ du missile dès les premiers instants après son lancement, chose qui nécessite des moyens de surveillance et de renseignements poussé, d’autre part cela nécessite de disposer d’un système d’interception proche du point de départ du missile. Typiquement, à supposer que le missile soit détecté très tôt après son départ, il nous faudrait un bâtiment de guerre type frégate ou croiseur assez proche du lieu de départ du missile pour tenter une interception, cette dernière étant cependant loin d’être garantie. Ainsi, en plus de nécessité des moyens de détections dont nous ne disposons pas à l’heure actuelle, une telle stratégie de défense nécessiterait de disposer d’une flotte assez conséquente pour pouvoir quadriller un potentiel ennemis susceptible de lancer une frappe de missiles balistiques à notre encontre. Penser que nous pourrons disposer d’une telle capacité dans les années à venir est aujourd’hui plus qu’illusoire.

Nous allons tout d’abord évaluer les différents systèmes d’interception de missiles pour des missiles de portée moyenne inférieur à 3000 kilomètres qui sont les plus à mêmes de nous frapper en plus de ceux de courte portée.

Pour les missiles de moyenne portée de plus de 1000 kilomètres, ayant une phase balistique en dehors de l’atmosphère, les systèmes bas-endo sont très peu efficace, leur chance de touché la cible étant très faible. En effet, le domaine d’action de ce type de défense terminal est situé entre 20 et 30 kilomètres, au vu de la vitesse d’approche des missiles de moyenne portée, ce domaine est traversé par le missile en environ 5 secondes. De plus, à ces altitudes les irrégularités de l’atmosphère (les différentes couches de chaleur, d’humidité, ainsi que les changements de densité de l’air par exemple) rendent la trajectoire du missile difficile à prédire. Ces systèmes de défense sont plus efficaces pour traité les missiles balistiques de faible portée ou même les missiles de croisières, qui ont des vitesse d’approches bien plus faible.

Pour intercepter les missiles balistiques à hautes altitudes (et donc à portée plus grande), deux types de systèmes de défense semblent convenir :
  • Les système exo-atmosphérique sont pertinents pour intercepter des missiles assaillants dont la durée de vol spatiale est significative. En effet, pour peu que la phase balistique exo-atmosphérique dure plusieurs minutes et que le missile balistique ait été acquis par le radar de suivi , sa trajectoire est totalement prédictible en utilisant les lois classiques de la gravitation dans le vide. Cette prédictibilité permet d’envoyer un véhicule autonome sur une trajectoire de rendez-vous avec le missile afin de procéder à sa destruction. Cependant, comme évoqué dans des rapports précédents, la présence de leurres dans le cortège assaillant nécessite de fournir au véhicule un moyen de discriminer le missile et de se guider sur celui-ci. Cela peut se faire avec des capacités infrarouges poussé.
  • Les systèmes de défense moyen-haut endo-atmosphérique sont les seuls à pouvoir intercepter des cibles balistiques qui ne sortent pas ou pas assez longtemps de l’atmosphère comme la plupart des missiles de courte-moyenne portée (< 2000 km) qui nous intéresse. En effet, l’avantage de ce type d’interception est que à ces altitudes, les aides à la pénétration (ALAP dont nous avions parlé dans un rapport précédent) de l’arme assaillante sont éliminé du fait de la combustion naturelle avec l’air de l’atmosphère permettant de facilement discriminer la charge assaillante.

Les deux derniers types d’interception représentent la couche haute des systèmes d’interception et ils sont complémentaires car ils permettent de contrer des menaces différentes. Les systèmes bas-endo eux représentent la couche basse et sont ceux qui sont les plus à même d’intercepter les missiles de courte portée. Pour développer une défense anti-missile efficace il sera nécessaire d’élaborer tout ces types de défense anti-missile.

Actuellement, le Zufrana, qui est le pays avec lequel les relations peuvent nous faire craindre le spectre d’un conflit armé, disposerait selon plusieurs sources, de missiles pouvant aller jusqu’à 3000 kilomètres. Avec cette portée le Zufrana a largement la capacité d’atteindre tout le territoire national. Ainsi, nous devons nous concentrer en premier lieux sur les moyens de défense endo-atmosphérique. Cependant les missiles d’une portée inférieur à 1000 kilomètres représentent la majorité de l’arsenal balistique du Zufrana et sont ceux qui seraient les plus à mêmes à être utilisé contre le Khalouat pour frapper des cibles stratégiques près de la frontière par exemple. Ainsi, il nous apparait nécessaire de d’abord nous concentrer sur les systèmes capables d’intercepter ce type de missile, c’est-à-dire principalement les systèmes bas-endo.
Nous ne savons pas si les missiles Zufraniens de portée supérieure à 1000 kilomètres sont ou non destiné à avoir une phase balistique hors de l’atmosphère mais il est plus probable que pour des raisons de facilité technique, les missiles ne comportent pas ou peu de phase exo-atmosphérique, la rentrée dans l’atmosphère représentant un saut technologique très important. Ainsi, nous devrons aussi, à moyen terme évalué notre capacité à concevoir des système moyen-haut endo-atmosphérique qui nous permettraient de couvrir tout le spectre des menaces proches de nous. Les systèmes exo-atmosphérique sont actuellement clairement hors de notre portée et représente un saut technologique important.

Ainsi, la phase I du projet Mizala correspondra à l'élaboration d'un système anti-missile bas endo permettant de nous fournir une certaine protection contre des missiles balistiques de courte portée. La phase II correspondra à l'élaboration d'une système anti-missile moyen-haut endo tandis que la phase III sera destinée aux systèmes exo-atmosphérique. Les études pour la phase I ont déjà commencé et nous pensons que nous pourrons fournir un premier démonstrateur d'ici un à deux mois.

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Projet Mutasakh

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L’avancement de la nouvelle base SIRUN dans l’ouest du pays avance et nous permet d’entrevoir un calendrier pour la mise en service du projet Mutasakh (bombe radiologique). Un laboratoire de sécurité niveau 6 (sur 6), équipé de tous les moyens de recherches en capacité NRBC nous permettra de mutualiser les connaissances dans le domaine NRBC même une fois ce projet terminé. Le laboratoire sera doté de toutes les sécurités nécessaires avec deux militaires armées à l’entrée en permanence, eux-mêmes en tenue de combat NRBC afin d’intervenir rapidement dans n’importe quel compartiment du laboratoire en cas de nécessité. Ils seront appuyés par une équipe de de 10 hommes, qui devront être en mesure d’intervenir en tenue NRBC en cas d’urgence en 10 minutes maximum afin de venir en soutien en cas d’attaque au sein du laboratoire. L’accès de ce dernier sera de plus extrêmement restreint, badge de sécurité pour rentrer et sortir seront nécessaire, passage par un détecteur de métal. Le but est de savoir à tout instant qui entre et qui sort du laboratoire. A l’intérieur de ce dernier, les pièces seront toutes étanches entre elles avec différents niveaux de sécurités à respecter. De même, l’habilitation sera différentes et certaines pièces du laboratoire seront inaccessibles à certaines personnes non habilitées. Le but étant de compartimenté l’accès à l’information afin d’éviter les fuites au maximum. Bien entendu, le laboratoire sera composé de différentes zones, chacune destiné à leur spécialité, nucléaire, radiologique, bactériologique ou chimique. Pour le moment, nous sommes principalement intéressés par l’aspect radiologique, c’est tout naturellement ce type de pièce qui sera construite en priorité dans le nouveau laboratoire. Des systèmes de ventilations avec filtre NRBC seront mis en place afin d’assurer la sécurité sur site, l’air restant en circuit fermé avec une phase de décontamination. De plus, pour certaines pièces où le risque NRBC est extrêmement élevé, un système d’air séparé sera mis en place auquel devront se connecter les opérateurs qui seront eux-mêmes en tenu de protection NRBC maximale. Ce système d’air sera indépendant des autres afin de s’assurer de la pureté de ce dernier.

Actuellement, le manque d’infrastructure sûre nous empêche de construire une arme venant du projet Mutasakh. En cela, le laboratoire de niveau 6 de la base SIRUN sera une nouveauté complète au Khalouat et représentera donc une infrastructure unique et d’une valeur inestimable. Sa protection devra être un des enjeux primordiaux dans notre politique de défense des lieux sensibles. Ainsi, en plus de l’équipe de militaires de 12 personnes présentent sur place, nous pensons que l’établissement d’un régiment entier destiné au combat NRBC devrait faire partie de nos priorités. Le risque NRBC est bien différents des risques classiques encouru par nos forces armées et ils nécessitent une préparation bien spécifique. Aujourd’hui, les forces armées khalouatis ne sont pas au niveau et ce alors même que la menace augmente. Nombreux sont les pays développant, comme nous, des armes NRBC visant principalement à terroriser les populations civiles notamment par leurs caractères invisibles. En plus de cela, ce type d’arme, si elle a la capacité d’être utilisé peut-être largement dissuasif. Aussi, afin de renforcer ce caractère dissuasif, il est important de pouvoir varier les moyens de vectorisation de l’arme NRBC créer. Comme nous l’avions dit dans un rapport précédent, le déploiement d’une telle arme sur un missile tiré depuis un avion ou un navire est trop dangereux. Le risque d’erreur humaine entrainant une explosion non désirée est bien trop élevé et, dans le cas d’une arme NRBC, entraînerait des conséquences dramatiques sur toute une partie de nos forces armées. Aussi, la voie terrestre mais aussi balistique doivent être envisagé. La voie balistique permet notamment de pénétrer l’espace aérien adverse de manière efficace afin d’atteindre de cibles de haute valeur. Dans ce cas-là, ce sont principalement des zones avec une densité de population, civile ou militaire, élevé. Cependant, la voie terrestre reste la plus sûre d’un point de vue vectorisation. Notamment, la pose d’une telle bombe par un groupe de forces spéciales, dans ce qu’on pourrait qualifier de « terrorisme d’état » est à envisager sérieusement, en temps de paix comme de guerre, avec toujours comme principal motivation, la défense des intérêts de la République Islamique et de l’Islam dans le monde.


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Projet Mutasakh

Très Secret Défense


Dans le cadre du projet Mutasakh (bombe radiologique), il est nécessaire de bien comprendre le fonctionnement d’une telle arme afin de limiter les problèmes d’ordre technique mais aussi afin d’optimiser à la fois son utilisation mais aussi sa composition et donc, in fine, les dégâts qu’elle causerait. Parmi les menaces NRBC, mis à part le nucléaire nécessite une technologie très avancée et qui est hors de notre portée mais aussi de la plupart de nos potentiels ennemis, la menace radiologique est celle qui fait peser un risque lourd sur les populations civiles sur le long terme, avec le risque bactériologique.

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Comme le montre ce graphique, une bombe radiologique (dite « bombe sale ») entraine une menace élevée lors de l’explosion de la bombe, dû à la dispersion directe des éléments radioactifs. Ces derniers vont venir se fixer sur la peau et dans les organes des populations présentes mais aussi sur les bâtiments et le sol. Une fois ces éléments radioactifs inhalées, les populations concernées ne ressentiront aucun symptôme de manière immédiate, la radioactivité est un processus qui prend un certain temps.
Les éléments radioactifs vont « décroitre » pour retrouver leur stabilité en émettant de petites particules comme des électrons ou des atomes d’hélium. Ces derniers, vont alors plus ou moins ionisé la matière selon l’énergie dont ils disposent (qui elle-même dépend uniquement des éléments radioactifs choisi initialement). Ces petites particules peuvent être vu comme une balle de fusils qui passent à travers votre corps mais à l’échelle atomique. Elles vont arrachés des électrons (le phénomène d’ionisation) changeant ainsi la nature des atomes qui composent le corps. Si ces ionisations sont trop nombreuses, alors les mécanismes intra-cellulaires chargé de réparer les dégâts seront submergés provoquant ainsi de graves dysfonctionnements de l’organisme, une pathologie, voire la mort.
Le fait que ce phénomène prenne un certain temps, entrainent donc une sorte de « deuxième vague » de panique et de mort. Car en plus du premier choc que fut l’explosion d’une bombe et les potentiels dégâts, blessés voire morts qu’elle aurait causé, il s’en suit les effets de l’irradiation, souvent bien plus grave et douloureux que la simple explosion et surtout beaucoup plus compliqué à traiter si la prise en charge médicale n’est pas rapide. De plus, même si les radiations peuvent ne pas mener à la mort rapide (dans les quelques semaines à suivre), ou à des blessures extrêmement graves, une surexposition entrainera tout de même des ruptures d’ADN ainsi que des mutations menant à l’apparition de cancer, leucémie et autre maladie immuno-déficientes, pouvant elles aussi mené au décès de l’individu à long terme.

Bien que ces détails morbides puissent faire peur, à raison, ils sont toutefois à relativiser. Les effets les plus graves n’ont lieu que dans des situations de surexpositions très élevés. Pour atteindre de tels niveaux, il est nécessaire d’utiliser des éléments extrêmement radioactifs comme du plutonium (éléments non naturel issu des produits de fissions d’une centrale nucléaire) ou de l’uranium 239 et surtout en grande quantité. Les éléments radioactifs les plus courants, facilement trouvables pour n’importe qui s’en donne la peine, ne permette pas d’atteindre de niveau de radioactivité aussi élevé. Cependant, une telle arme n’est pas faite pour tuer mais bien pour faire peur. En effet, la crainte des radiations est très souvent irrationnelle, peu de gens savent même qu’ils sont soumis en permanence à la radioactivité ni même que leurs corps est radioactif, avec une activité d’environ 8400 Bq, c’est-à-dire 8400 désintégrations par secondes (!). Ainsi la plupart des gens perçoivent ces radiations comme dangereuse, le facteur principal étant le fait qu’elles soient invisibles et inodores et donc elles sont donc finalement vu comme une source de dangers inconnus. Tout cela contribue à une panique générale avec certaines personnes qui seraient décidé à fuir en masse leur lieu d’habitation, entrainant ensuite des problèmes économiques et finalement agissant comme un effet boule de neige. De plus, le cout de décontamination d’une zone urbaine serait très élevé, il faudrait enlever la couche d’éléments radioactifs déposé sur le sol mais aussi détruire les immeubles les contaminés. De plus, même une fois la décontamination (loin d’être triviale) opérée, il est probable qu’il reste une appréhension, voir un refus, pour les publics concernés de revenir sur zone de peur des radiations résiduelle (encore une fois une peur souvent illégitime). Ainsi, les dégâts causés par une telle arme, au-delà d’engendrer un bilan humain élevé, entraine une psychose générale et souvent un sentiment de panique face à l’inconnu. C’est tout l’objectif d’une telle arme.



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Projet Mizala

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Le développement de missile de moyenne portée MRBM (Missile balistique moyenne portée [<3000 km])devient une priorité pour la République Islamique. En effet, nous savons que le Zufrana a déjà la capacité de mettre en œuvre des missiles d’une tell portée lui permettant d’atteindre n’importe quel point du territoire national. En plus de cela, nombreux sont les pays ayant montré leur hostilité face à la nouvelle république et son régime théocratique, parfois de manière féroce. Au premier lieu desquels certaines puissances arabo-musulmanes comme le Saog. Bien que ce dernier soit revenu sur ses propos depuis, personne n’est dupe sur le fait que les dirigeants saogiens n’ont que peu de sympathie pour le Révolution Islamique et pour l’Islam tout court, en témoigne les violentes répressions récentes qui nous rappelle les heures les plus sombres de la révolution islamique au Khalouat sous l’ère Ibanur, désormais révolu grâce à Dieu. Cependant, la possibilité d’un conflit avec de telle puissance régionale ne peut être exclu dans le futur.
Comme nous l’avons vu précédemment, les missiles balistiques ont l’avantage de permettre de percer l’espace aérien adverse sans avoir nécessairement possédé la suprématie aérienne au-dessus des cibles concernées. Typiquement, un conflit armé avec le Saog demanderait de lourd moyen aérien du fait de la distance qui nous sépare avec ce dernier. Cela nécessiterait d’établir un pont de ravitailleur, le pays ne disposant d’aucun porte avion, la domination aérienne serait complexe à obtenir. Qui plus est, le Saog lui dispose de plusieurs porte-aéronefs lui permettant de projeter une grande partie de sa force aérienne depuis les mers, réduisant les contraintes logistiques par rapport à une force aérienne déployé depuis des bases situées sur le sol national. Cet état de fait nous contraindrait aussi à garder nos avions pour assurer la défense aérienne du pays. Ainsi, il ne nous resterait plus que l’option balistique pour toucher un pays comme le Saog sans s’exposé de manière déraisonnable. C’est en cela que des missiles d’une portée de 3000km seront utiles aux forces armées dans le futur.

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En rouge, portée de nos missiles SRBM, en jaune portée espérés de nos futurs missiles MRBM


Cependant, bien que ces missiles permettent de toucher le territoire ennemi en profondeurs, il ne faut pas oublier que ce dernier peut en faire autant, aussi le développement de systèmes anti-missiles Système de défense anti-missile ▮▮ performant doit rester notre priorité afin de sanctuariser le territoire de al République Islamique face aux menaces extérieurs notamment celles venus du Zufrana. En cela, l’appui technique du Karmalistan (qui apporte aussi son soutien dans le développement de missiles de croisières) nous sera d’une grande aide afin de mettre au point le système plus rapidement. La zone d’essai SIRUN destiné à testé nos nouveaux matériels, verra bientôt ses premiers bâtiments militaires d’essais émergés nous permettant de faire les premiers tests du système anti-missile. Environ 600 militaires sont déjà sur place afin de sécuriser le chantier et empêché toute intrusion. Un radar tridimensionnel a aussi été déployé sur place accompagné d’un système de défense anti-aérien lourd pour protéger le site de potentiel menace aérienne. Plusieurs radars de ce type sont d’ailleurs en cours d’acheminement, chacun avec ses propres spécificités afin de déterminer le modèle le plus adapté à notre système anti-missile. Enfin, il est à noter que le développement en parallèle d’un système de défense anti-missile et d’un nouveau type de missile balistique nous permettront d’améliorer l’un et l’autre en même temps en pratiquant des essais conjoints afin de déterminer les failles de chacun et tenté de les combler.

hrp: Merci à Johel pour la map ^^

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Parrot
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Programme de renouvellement et d'amélioration des capacité de transport militaire de la flotte

Confidentiel


Les différentes études menés par le ministère concernant le transport stratégique militaire en vue de projeter des forces de manière massive et aisé sur le champ de bataille nous amène à penser qu’un renouvellement complet de la flotte d’avion de transport serait nécessaire pour répondre aux besoins de nos armées. Cette réflexion vient d’un constat plutôt simple et élémentaire, le KT-500 devient de plus en plus vétustes. Les appareils ont actuellement une vingtaine d’année, soit le milieu de vie pour un avion de ce type cependant, force est de constaté que l’usure du KT-500 est en réalité bien plus rapide que prévu initialement. Le KT-500 reste toujours efficace et fiable dans sa mission pour le moment mais, à mesure que notre équipement se modernise et d’alourdit, devient de plus en plus limité. Nous considérons donc que son remplacement devrait être accéléré. Tayaran Defense travaille déjà depuis bientôt 4 ans sur le futur avions de transport des forces armées khalouatis mais ce dernier ne devait entrer en service qu’aux alentours des années 2050 pour finalement remplacer l’entièreté des KT-500 d’ici à 2060. Nous pensons donc qu’il est nécessaire d’accélérer le programme de manière significative afin de renouveler l’entièreté de notre flotte de KT-500 d’ici 2052. Cependant, ce programme devra venir en plus de l’actuel programme de développement d’un avion lourd porteur. Les spécifications demandées du nouvel avion de transport « classique » venant remplacer le KT-500 sont les suivantes :
  • Accueil de 140 passagers, 90 en cas de parachutages.
  • Au moins 35 tonnes de fret au maximum (10 de plus que le KT-500).
  • En mode sanitaire, transport de 66 civières avec une équipe médicale de 25 personnes.
  • Capacité de ravitaillement en vol.
  • Décollage court (moins de 1300 mètres de pistes à pleine charge).
  • Atterrissage court (moins de 900 mètres de pistes à pleine charge).
  • Atterrissage sur terrains non préparés (piste en terre, piste endommagée, etc.).
  • Parachutage d’au moins 20 tonnes de fret.
  • Capacité de transport de trois VBI obsolètes.
  • Capacité de transport d’un VBI moderne.
  • Capacité de transport d’un hélicoptère lourd (type hélicoptère de transport).
  • Capacité de transport de trois hélicoptères légers (type hélicoptère d’attaque).
  • Rayon d’action à pleine charge de 4500 kilomètres.
  • Commandes de vols électriques, l’avion doit être aussi maniable qu’un petit avion biréacteur civil.

Le premier modèle de ce nouvel avion devait réaliser ses premiers essais au sol fin 2045 début 2046, nous avons demandé à Tayaran Defense d’accélérer le processus afin que les premiers essais puissent commencer d’ici 2 mois. Cet avion prendra le nom de KT-600.

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Parallèlement, le développement du nouveau gros porteur (Avions de ligne ▮▮▮ (cargo et spéciaux)) pour l'armée avance, alors que le modèle civil a commencé ces essais et devrait être présenté au public d’ici quelques semaines, le modèle militaire devrait suivre peu de temps après. Cependant, après de nombreuses réunions avec Tayaran Defense ainsi que des ingénieurs askazes, notamment sur les capacités tactiques de l’appareil, les capacités de ce dernier ont été revus à la baisse afin de réduire ses distances de décollages et d’atterrissage. Ainsi sa capacité d’emport a été revu à la baisse pour atteindre finalement 100 tonnes au lieu des 120 tonnes précédemment envisagés. Ce changement lui permettra d’atterrir et de décoller sur des terrains de plus courtes distances, de plus, un travail spécifique sur les pneus sera réalisé afin de lui permettre d’atterrir sur des terrains sommaires semi préparés sans pistes en dur. Cependant, ce type de terrain devra être reconnu en amont par des forces spécialisé au sol afin de garantir qu’il soit assez long et plat pour l’atterrissage et le décollage.
Nous souhaitions cependant garder une vitesse de croisière relativement élevée, ainsi nous avons écarté la solution la plus simple (et la moins chère) consistant à remplacer les turboréacteurs civils par des turbopropulseur qui nous aurait permis d’avoir des distances de décollages/atterrissage plus court au détriment de la vitesse de croisière (cf. ce rapport). Ainsi, afin de pouvoir acquérir cette capacité tactique sur l’avion, nous avons travaillé avec les ingénieurs de Tayaran sur plusieurs solutions :
  • Tout d’abord, un travail important a été réalisé sur le train d’atterrissage, ce dernier a été largement renforcé par rapport à la version civile et ce dernier a été équipé de pneumatiques basses pression qui permettront à l’avion, grâce à leur grande surface au sol, d’atterrir sur des terrains non préparés.
  • En plus de cela, et du fait de l’utilisation des turboréacteurs il a fallu trouver d’autres solutions pour réduire la vitesse d’approche (et de décollage) de l’avion afin qu’il puisse utiliser des pistes assez courtes. Pour cela des volets hypersustentateurs bien plus performant que sur la version civile ont été installé avec un angle de courbure plus élevé. Ainsi, en plus d’augmenter la portance par l’augmentation de la surface alaire, la courbure permettra de largement réduire la vitesse de l’appareil. Ces volets très complexes nécessitant à la fois une translation et une rotation ont été couplés avec les becs à l’avant de l’aile qui ont été amélioré par rapport à la version civile, au total ces ajouts augmentent la portance de l’appareil de près de 80% aux basses vitesses.
  • En plus de cela, les volets ont été soufflés. Ceci signifie que lors des phases d’atterrissage et de décollage, une petite partie de l’air comprimé produit par les moteurs est purgée au niveau du compresseur et canalisé vers des canaux le long de l’arrière de l’aile, au bout des volets. Cet air sort alors sur la face supérieure de l’aile permettant de supprimer le décollement de la couche limite ce qui a pour effet d’augmenter la portance.

Au total, nous estimons l’augmentation de la portance par rapport à la version civile à près de 100%. Une telle augmentation permettra à l’appareil d’atteindre des vitesses bien plus basses à l’atterrissage sans risquer de décrocher, il en est de même pour le décollage dont les distances seront largement raccourcies.
Une autre solution aurait été de cherché à bénéficier de l’effet de sol (notamment au décollage) pour augmenter fortement la portance mais cela aurait nécessité d’abaisser les ailes et donc de changer l’emplacement des moteurs. Cela aurait nécessité de changer de nombreux éléments structurels sur l’avion, ce qui serait revenu à quasiment repartir de zéro.

Cependant, ces systèmes complexes pour augmenter la portance et nous permettre d’opérer sur des terrains sommaires non préparés à un cout important. Ainsi, le système de volets soufflé nécessite une maintenance régulière et assez lourde. Tayaran estime que la version militaire aurait une durée de vie de 50 ans mais nécessiterait tous les cinq ans d’importants travaux, estimer à 4 mois, avec une inspection complète et la mise à jour des systèmes et des structures de l’avion. Cependant, afin de réduire les couts nous avons décider d’abandonner le nez relevable, bien qu’il existe sur la version civile, nous pensons qu’il n’est pas nécessaire pour la version militaire.

Les capacités réduites de l’avion en termes d’emport (20 tonnes de moins) lui permettront toutefois de continuer à emporter une charge conséquente notamment en termes de véhicule. Ainsi, il sera capable de transporter un char, 7 VBI obsolètes et 4 VBI moderne armées. De même il pourra emporter deux hélicoptères lourds et près de 7 hélicoptères légers d’attaque. Cependant, nous rappelons qu’il ne peut atterrir que sur des terrains dit « semi-sommaire » c’est-à-dire un terrain non bétonné mais qui a tout de même été préparé par une équipe du génie afin de s’assurer de la sécurité autour du terrain mais aussi de réaliser les potentiels travaux afin d’adapter le terrain. C’est une différence assez notable avec le nouvel appareil de transport KT-600 qui lui, tant que le terrain est assez plat, peut se poser presque partout sans aide notamment les terrain gelé ou légèrement enneigé. De plus pour des opérations sur ce genre de terrain il est recommandé d'abaissé la le poids total de la charge à 90 tonnes.

De plus, Tayaran développe un deuxième projet d’avion-cargo dérivé de celui que nous allons acquérir, mais qui sera bien plus gros. Disposant de six moteurs, ce dernier sera de loin le plus gros avion du monde. Il est prévu qu’il puisse transporter jusqu’à 250 tonnes dans une soute mesurant 43,32 mètres de long, 6,4 mètres de large et 4,4 mètres de hauteurs représentant un volume de 1300 mètres cubes pour une surface de 280 mètres carrés. L’avion civile est déjà en construction, les simulations effectuées démontrent que ce dernier est aussi maniable qu’un avion de ligne classique ce qui conviendrait grandement au transport militaire. Il est ainsi capable de transporter 6 chars obsolètes ou 4 chars modernes, 15 VBCI, 12 hélicoptères légers, 5 hélicoptères lourd ou même les systèmes de défenses anti-missile Mizala (système anti-missile ▮▮), nous permettant de facilement déployer tout notre matériel sur n’importe quel théâtre d’opération. Nous comptons donc en faire l’acquisition d’un pour nos forces armées, il nous permettra de déployer rapidement des forces, cependant ici, du fait des dimensions de l’avion, il sera nécessaire d’avoir une piste adaptée et assez longue pour l’accueillir, nous ne prévoyons pas de fiter l’avion avec des équipements militaires mais simplement d’acheter une copie de la version civile pour l’usage de nos forces armées, seul une capacité de ravitaillement en vol lui sera rajouté. Tayaran quant à elle a prévu de mettre à la location son ou ses appareils de ce type pour les entreprises et gouvernements étrangers.

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Finalement, avec les trois avions mentionnés dans ce rapport, nous disposerons d’une capacité de transport de troupes et de matériel ultra moderne et surtout complémentaire. Avec la possibilité de transporter des véhicules de toute taille quel que soit leur poids, et en nombre conséquent, les forces armées du pays seront parés pour se déployer sur tous les terrains d’opérations sans redouter un manque d’approvisionnement. Les premiers tests en vol débuteront sous peu, l’ensemble de notre nouvelle flotte de transport de troupes et de matériel sera opérationnel d’ici 2057.


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Parrot
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Projet Mizala

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Les premiers tests du système anti-missile Mizala I (système anti-missile ▮▮) ont eu lieu aujourd’hui sur la base de SIRUN. Bien que non terminé, les modules d’essais et de contrôle de qualité du système anti-missile ont tous été installé dans les temps, permettant aux ingénieurs de procéder à des premiers essais. Pour le moment, Mizala I n’a pas été testé dans son ensemble, seul la mise à feu du missile anti-missile a été éprouvé. Ainsi, ici seuls les moteurs du missile ont été testé pour vérifier la poussée qu’ils fournissaient tout en mesurant la vitesse, l’allonge et l’altitude du missile. Le missile anti-missile ne disposait pas de de charge explosive, afin de simuler le poids réel du navire, le missile a simplement été lesté en son sein. Les résultats se sont avérés mitigés : bien que la poussée fournie soit conforme aux attentes lors de la mise à feu du missile et aussi durant toute sa phase de vol, la vitesse fut moins élevée que prévu entrainant plusieurs complications dans la simulation d’interception réaliser par nos ingénieurs.

Afin de simuler un tir de missile balistique, les ingénieurs ont utilisé plusieurs programmes informatiques permettant de calculer précisément la trajectoire de ce dernier. Cette trajectoire a ensuite été implémenté dans un logiciel qui permet de réaliser des exercices de tir de missile ou de défense anti-missile. Il a ensuite été ajouté le tir de missile anti-missile qui lui a été effectué en condition réelle. Pour cela, un complexe réseau de radar a été mis en place le long de la trajectoire du missile permettant de suivre en permanence sa progression. En plus de cela, un drone permettait de surveiller le missile en temps réel lors de sa trajectoire dans les basses couches afin de contrôler l’essai de manière visuelle. L’essai c’est avéré infructueux puisque le missile anti-missile à rater sa cible. Il faut bien comprendre qu’ici le missile n’était qu’une version simplifiée sans détecteur infrarouge et sans liaison direct avec le sol. Il avait simplement été programmé pour intercepter le missile balistique virtuelle en un point précis, la trajectoire de ce dernier étant connu à l’avance.

Selon les ingénieurs, plusieurs raisons expliquent ce phénomène. Le premier d’entre eux est le profil aérodynamique du missile qui n’était apparemment pas adapté et même sous dimensionné. Les pertes d’énergie du à la résistance de l’air sur la missile ont donc été bien plus élevé que ce qui était attendu par les opérateurs. De plus, il semblerait que la météo ait aussi dégradé les performances du missile. Alors que la chaleur au sol était de plus de 40 degrés, l’air était clairement surchauffé, ainsi la densité de l’air n’était pas la même que celle prévu par les ingénieurs dans le modèle de vol entrainant là aussi une perte de performance par rapport à ce qui était attendu. Finalement tout cela à entrainé l’échec du test puisque le missile balistique simulé n’a pas été détruit, pour autant cet échec a apporté de nombreuses réponses mais aussi des satisfactions aux équipes travaillant sur le projet.

Parmi les satisfactions se trouve le fait que le missile a réussi à atteindre l’espace prouvant que les deux étages de propulseur du missile sont suffisants pour le faire sortir de l’atmosphère. De plus, bien que la vitesse prévu (4,5 km/s) n’ait pas été atteinte, un simple ajustement de l’aérodynamisme du missile permettra d’atteindre l’objectif aisément. Cependant quoiqu’il arrive, la poussée des moteurs devra être revu à la hausse. En effet, le missile utilisé, bien que lesté pour simuler la présence de tous les composants, les ingénieurs pensent qu’il faudra prendre une certaine marge notamment pour tout ce qui est correction de trajectoire en vol. Car ici, le test était « simple », le type, la trajectoire exacte ainsi que toutes les caractéristiques du missile balistique simulé étaient connues à la perfection à l’avance, rendant théoriquement l’interception simple car il suffisait de caler la trajectoire du missile antibalistique sur la trajectoire du missile balistique.

Les ingénieurs vont donc revoir leur copie et ont décidé de lancer la production du missile complet, équipé de son système de détection infrarouge ainsi que de son ordinateur de bord afin de réaliser un nouveau test simulé mais cette fois dans des conditions plus proches du réel. Il a aussi été décidé d’ajouter un module de calcul des conditions météos au sein de l’ordinateur de bord afin que les potentielles variation de densité de l’air dû à des changements de température ne viennent perturber la trajectoire du missile. En parallèle, une autre équipe continue son travail sur la détection en amont du départ d’un missile balistique visant le Khalouat afin de pouvoir finalement réaliser un test grandeur nature d’ici quelques semaines.


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Projet Mutasakh

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Le développement de l’armement associé au projet Mutasakh (bombe radiologique) avance bien et nous avons désormais la forme globale de l’armement. Cependant avant de commencer à produire cette bombe avec de réels matériaux, nous avons voulu la tester en condition d’entrainement afin que les futurs hommes chargés d’opérer de tels armements aient la capacité de faire des retours sur l’armement et que nous l’adaptions en conséquence. Ce test en condition réelle a été réalisé avec une réplique de la bombe, même forme et même poids mais bien sur sans matière radioactive dangereuses.

La mission a été réalisé par sept homme dans le sud du pays près du lac Sacré de Farpo, dans un village abandonné qui sert de lieu d’entrainement à nos forces armées. Ces sept hommes sont issus de la future unité spécialisée dans le combat en terrain NRBC. Pour rappel, nous souhaitons disposer d’un bataillon entier, soit environ 1200 hommes, destiné à évoluer dans un environnement NRBC. Pour le moment, nous disposons d’environ 300 hommes aguerris à ce genre d’environnement et aux techniques qui en découlent. Ces hommes sont principalement d’ancien membre de la Jaysh, dissoute après la chute d’Habnar Ibanur. Tous ces hommes sont actuellement intégrés aux Muqatils et seront chargé de former les 900 hommes restants qui devront composer ce bataillon. Le bataillon devra être capable de défendre en terrain NRBC ainsi que des installations à risques tels que le laboratoire de niveau 5 de la base SIRUN, mais aussi de mettre en œuvre des armements NRBC, que ce soit en situation de combat opérationnelle ou de manière discrète lors d’opérations secrète.

Pour en revenir à la mission d’entrainement, les sept hommes concernés avaient pour mission de placer et de déclencher cette bombe radiologique au sein du village visé qui permettait de simuler une petite ville. Le village était défendu par des forces ennemis, il convenait donc de s’infiltrer sans se faire repérer, de pénétrer au sein de l’habitation visé et d’y déposé l’armement. Ils devaient ensuite s’exfiltrer, toujours de manière discrète puis, une fois sortie du périmètre de danger, déclencher à distance l’armement. Cette mission d’entrainement a été un succès partiel. En effet, la phase d’infiltration a été un succès et les commandos sont parvenus à ne pas se faire détecter cependant, ils ont été repérés par des habitants au moment où ils posaient la bombe, ce dernier ayant le temps de donner l’alerte. La mission ne s’est pour autant pas arrêtée et les unités ont réussi à s’exfiltrer de la zone sans perdre d’homme. Malheureusement, l’armement n’a pas pu être armé et ne c’est donc pas déclenché. Pire, ce dernier a été récupérer par les forces de sécurité ennemis.
Lors de la réunion-bilan, plusieurs problèmes ont été remonté par les commandos :


  • L’armement était lourd, ralentissant la progression au sein du village. Les hommes sont arrivés sur la zone de pose de l’armement avec un retard de 3 minutes et 14 secondes par rapport à l’horaire prévu.
  • La pose de l’engin explosif c’est avéré plus complexe que prévu notamment en raison d’un défaut de maniabilité.
  • L’armement de la bombe était trop compliqué et nécessitait d’être deux. Selon les commandos, cela n’est pas un problème si le temps n’est pas pressé, cependant, dans une situation de stress où l’unité est repérée et qu’elle n’a que quelque seconde, la procédure est trop complexe.
  • Enfin, il état impossible de rapidement reprendre l’engin pour s’exfiltrer avec, forçant les soldats à quitter la zone en laissant l’armement sur place alors qu’il n’allait pas exploser.

Ce retour d’expérience va donc nous permettre de modifier l’armement en conséquence. L’armement était trop lourd en raison des nombreuses protections placé sur ce dernier afin de protéger les opérateurs des rayonnements. Il nous faut donc travailler pour trouver des matériaux nous permettant de garder un niveau de protection suffisant tout en allégeant l’équipement. En plus de cela, la forme de l’armement sera retravaillée afin de le rendre plus maniable. Le dispositif de mise à feu sera lui aussi changé afin que la bombe puisse être armée par un seul homme et en moins de 8 secondes.

Au vu des menaces actuels notamment du Saog qui semble de plus en plus avoir une attitude belliqueuse envers le Khalouat, il a été décidé d’accélérer le développement du projet Mutasakh. Ainsi, les entrainements des unités NRBC seront rapprochés dans le temps, et nous procéderons sous peu à un test de l’armement avec un vecteur aéroporté. Ce dernier sera bien plus utile dans des situations de combats direct ne nécessitant pas de discrétion particulière.

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Re: Défense | Ministère de la Défense

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Projet Mutasakh

Très Secret Défense


Face aux évènements internationaux, et à l’hostilité désormais publique de certains pays contre la République Islamique, nous devons nous préparer à un potentiel conflit armé. Les principaux pays pouvant s’avérer comme des dangers sont actuellement le Zufrana mais aussi et surtout le Saog. Le gouvernement saogien a fait part de nombreuses intentions belliqueuse à notre encontre et à l’encontre de l’Islam, comme l’a montré les répressions meurtrières des manifestation pacifistes réclamant un retour des valeurs traditionnelles au Saog. Face à ce constat, il est urgent de développé nos moyens d’action afin de nous défendre mais aussi de soutenir nos frères musulmans dans leur cause juste si nous en sentions le besoin. Pour cela nous devons développer nos capacités d’action clandestine mais aussi opérationnelle dans le cadre d’un conflit armée.

C’est cette dernière capacité que nous avons voulu tester dans le cadre du projet Mutasakh (bombe radiologique). Nous avons ainsi développée une bombe pouvant être délivré depuis les airs. Pour le moment cette bombe n’est déployable que depuis un bombardier nous permettant de mettre en œuvre l’armement depuis nos lignes et à très longue portée. Cependant nous souhaitions aussi tester la capacité de notre nouvelle unité NRBC à intervenir dans un réel environnement NRBC mais aussi d’évaluer les dégâts d’une telle bombe sur le corps. Ne disposant malheureusement pas de villes à bombarder sans qu’il en découle de graves conséquences diplomatiques, nous avons opté pour un test dans le massif Abbe. En effet, depuis la reconquête du Dalkishaak par les forces armées du Zufrana, de nombreux combattants de l’Islam ce sont réfugié dans les montagnes de l’autre coté de la frontière khalouati. Nous les tolérions jusque-là, en attendant de savoir comment les utiliser à bon escient. Il a donc été décidé de faire d’eux des expérimentateurs. Ces derniers sont réfugiés dans des grottes bien identifié surveiller et survoler par notre aviation en permanence.

Nous avons donc décidé de bombarder 3 sites, chacun avec des caractéristiques différentes en termes de topographie, représentant environ 90 personnes. Chaque site a été bombardé par une bombe radiologique lâché de manière extrêmement précises. Dans le même temps, 3 équipes chacune composé de 35 soldats de l’unité NRBC étaient posté à quelques kilomètres de là avec plusieurs hélicoptères de transport. Les but de ces équipes étaient d’intervenir directement sur les zones de bombardements, d’évalué les le taux de radiation dans l’environnement ainsi que la dispersion des éléments radioactifs afin d’établir une cartographie précise de la zone contaminée. Dans le même temps ils seraient chargé d’évacué les personnes irradiés par hélicoptère afin qu’il soit emmené à l’hôpital militaire de Duqm, dans une unité spécialement dédiée au traitement des effets de la radioactivité. Cela nous permettra ainsi de constater l’étendue des dégâts de la bombe directement sur le corps humain mais aussi de perfectionné nos techniques de soins sur ces personnes. Bien sûr, le risque que ces 90 personnes meurent d’un syndrome d’irradiation aigue était grand cependant, nous avons pensé qu’ils ne manqueraient pas au gouvernement Zufraniens ni à personne d’autre dans le monde et qu’il servirait en même temps un projet bien plus grand qu’eux. Un sacrifice ultime au nom d’Allah pour ces combattants.

Finalement, l’opération c’est bien déroulé, les bombes ont explosé à l’endroit prévu et nos équipes sont arrivé 10 minutes après l’explosion. Les anciens résistants Zufranais étaient fortement désorienté, cependant 8 d’entre ont tenté d’attraper leur arme pour tirer sur nos hommes. Ils ont ainsi du être neutralisé par nos soldats qui ont fait preuve d’un sang froid à tout épreuve. Les autres ont rapidement compris que nos hommes étaient là pour les aidé et, commençant à ressentir les effets des radiations, ont vite compris qu’ils avaient besoin d’aide médicale. Ils ont ainsi été évacué par hélicoptères vers Duqm. Finalement, 69 personnes sont arrivées vivantes à Duqm. Parmi les 21 morts, 8 ont été tués par nos soldats, 7 sont morts directement de l’explosion de la bombe puisqu’ils se trouvaient tout proche de cette dernière et les 6 restants sont décédés des suites de l’irradiation dans l’hélicoptère. On dénombre malheureusement un mort du coté de nos soldats, ce dernier semble avoir mal vérifié son matériel et une fuite dans sa combinaison de protection NRBC l’a exposé directement aux particules radioactives, il est mort à l’hôpital quelques heures après avoir été évacué.

Les 69 sujets encore vivants sont actuellement traités, 45% ont développé des symptômes d’un syndrome d’irradiation aigues et sont en soins intensifs. Les autres semblent avoir moins été touché par les radiations et n’ont que des symptômes légers d’irradiation, cependant au vu des doses estimés qu’ils auraient reçues, il est fort probable qu’ils contractent dans le futur des cancers ou des maladies auto-immunes. Nous continuons d’observer l’évolution de santé de tous les sujets. Nous leur avons expliqué que des bombes radiologiques avait explosé dans leur campement, surement lancé par l’armée Zufranienne en guise de représailles mais que nous n’avions pas moyen de le confirmer. Nous leur avons expliquer avoir su qu’il s’agissait d’une attaque radiologique grâce à une série de capteur présent dans le massif nous permettant de détecter les pics anormaux de radiations. Dans leur haine viscérale du gouvernement Zufranien, il semblerait qu’ils y aient tous cru et qu’ils soient finalement encore plus déterminé à reprendre la lutte contre le Zufrana ce qui n’a pas été pour nous déplaire.

Enfin, d’un point de vue tactique, le comportement de l’unité NRBC a été particulièrement efficace, puisque, à part cette mort regrettable, toutes les actions ont été réalisé avec rigueur et professionnalisme. Notamment, la neutralisation de huit individus de manière extrêmement rapide et précise dans un tel environnement nous satisfait au plus haut point. Lors de leur retour à la base, ils ont été décontaminés selon des protocoles strict tout comme les hélicoptères intervenus sur les sites. Ils seront cependant surveillés médicalement de près dans les prochains jours pour vérifier leur état de santé. Cependant, les détecteurs que tous les soldats portaient montre que la dose reçue a été relativement faible nous laissant pensé qu’il y aura peu de séquelles.

Pour conclure, l’opération est un franc succès et nous permet d’envisager l’utilisation d’une bombe radiologique déployé depuis un bombardier en situation opérationnel réel. D’ici quelques jours, toutes les particules radioactives seront retombées au sol, nous permettant de réaliser une cartographie précise des radiations. Ces donnés seront recoupés avec la position connue des sujets au moment de l’explosion et avec leur état de santé. Cela nous permettra d’estimer la dose reçue et de constater qu’il y a des corrélations avec l’état de santé de nos sujets. A l’avenir, nous pourrions être amené à recommencer ce genre de missions sur de nouveaux sujets réfugiés dans les montagnes du massif Abbe.


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Parrot
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Opération Aldaem

Très Secret Défense
Transmettre à la chaine de commandement pour exécution immédiate


Depuis le début de l’avènement de la République Islamique, nos services de renseignements, une fois réformé n’ont eu de cesse de surveiller les mouvements islamiques insurrectionnels ayant le potentiel de mené vers une Révolution Islamique comme elle a eu lieu au Khalouat. Beaucoup de pays sont concerné par ce type de mouvement à différentes échelles mais celui qui a retenu notre attention pour le moment est situé au Tarnasa. Ce dernier est le 4ème pays le plus grand au monde et dispose de très nombreux gisements de pétrole, de gaz, de charbon mais aussi de phosphate. Cependant, il a le malheur d’être dirigé par un gouvernement communiste totalitariste alors même que la population du pays est composée à 92% de musulmans. Bien que nous soyons désormais un peu plus proche des grands pays communistes de ce monde, le Zufrana est un représentant du communisme en Algarbe que nous trouvons amplement suffisant sur le continent. Aussi, face à l’incompétence crasse du gouvernement communiste au Tarnasa, un mouvement rebelle islamique, l’Alliance des Peuples Libre (APL) c’est mise en place afin de mettre fin au règne tyrannique des communistes. Un mouvement que le gouvernement d’Habnar Ibanur n’avait pas jugé bon de surveiller ni de soutenir, heureusement, avec la chute du tyran, nous avons pu observer à quel point ce mouvement avait du potentiel pour réaliser sa Révolution Islamique au Tarnasa.

C’est ainsi que les services de renseignement ont déjà pris plusieurs contacts avec les principaux chefs de l’APL afin de leur faire part de notre soutien discret mais réel. Mais, l’avancé de l’APL en terme territorial est bien réel et même assez fulgurant. Ainsi, ils contrôlent désormais environ un tiers du pays principalement dans le nord. L’APL prévoit une large offensive contre le régime communiste et nous considérons qu’il est de notre devoir de leur apporter un soutien matériel. Pour cela, nous avons décidé de fournir aux rebelles du matériel militaire léger moderne (fusils, lance-roquette etc…) mais aussi et surtout trois exemplaires modifiés de la bombe radiologique actuellement développé dans le cadre du projet Mutasakh. Ces derniers nous ont déjà fait part de leurs intérêts pour un tel équipement. Notre intérêt est ainsi double : d’une part nous pouvons fournir un avantage opérationnelle fort au rebelle, puisque ce type d’armement déstabilisera et démoralisera grandement l’armée gouvernementale qui n’est clairement pas équipé pour faire face à ce genre de menace, d’autre part, cela nous permettra de tester ces bombes dans des situations opérationnelles que nous n’avions pas jusqu’ici. En effet, bien que les rebelles ne comptent pas faire usage de ces bombes dans des villes, ils souhaiteraient les utiliser contre des bases militaires gouvernemental ce qui représente malgré tout une très bonne simulation, une base militaire étant comme une petite ville. Ainsi, l’études des résultats d’une explosion dans un tel environnement serait bien plus instructif que ce que nous avons réalisé dans le massif Abbe, car une base militaire est faite de bâtiments avec des murs, des fenêtres etc… Toute sorte de structures qui nous en diront davantage sur la dispersion des particules radioactives dans une ville et leur impact direct sur la santé de ceux qui y habitent.

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Situation territorial au Tarnasa


En bref, nous avons donc décidé de monter une opération (nom de code : Aldaem) visant à soutenir matériellement nos amis de l’APL mais aussi d’envoyer des conseillers militaires sur place ainsi que des membres du Bureau des renseignements extérieur et du bureau de la sauvegarde des intérêts des musulmans, les membres des services de renseignements seront principalement dédiés à la collecte d’information dans le pays afin d’établir un réseau d’informateur, autre que les têtes dirigeantes de l’APL. Le Murshid et le Président de la République ont tout deux donné leur accord à une telle opération.

Pour cette opération, le matériel et les hommes seront transporté par avion de transport du Khalouat jusqu’au Tarnasa. Survoler le Zufrana, même à haute altitude étant trop dangereux, surtout au vu des tensions entre nos deux pays, il est nécessaire de le contourner. S’offre alors à nous deux choix, soit passé par le Watuziwa à l’ouest du Zufrana soit passé à l’Est au-dessus de la mer non loin du Saog. C’est cette dernière option qui a été choisi, le Watuziwa étant contrôlé par les forces makengo-zufranaise, le traverser discrètement aurait pu être périlleux. Environ 6000 kilomètres sont à parcourir pour rejoindre le Tarnasa. Le déroulé de l’opération est le suivant :
Un avion de transport KT-500 ainsi que deux chasseurs KF-40 décolle de Duqm pour contourner le Zufrana et rejoindre le détroit de l’ile du Saog, les deux chasseurs ont pour mission d’escorté le KT-500. Avant cela, deux avions ravitailleurs KR-50 auront décollé de la base aérienne de Mefurmeru chacun pour venir se placer en circuit d’attente logistique comme indiqué sur la carte (circuit 1 et 2). Le premier avion ravitailleur sera chargé de ravitailler les chasseurs KF-40 (circuit 1) pour que ces derniers puissent escorter le KT-500 jusqu’à ce que ce dernier arrive à un peu moins de mi-parcours (voir carte). A ce moment-là, nous estimons que le KT-500 sera assez éloigné et du Zufrana et du Saog pour éviter que ses derniers ne tentent d’intercepter l’appareil (le considérant trop proche de leur espace aérien). A ce moment-là, les chasseurs feront demi-tour pour aller ravitailler une seconde fois (circuit 1), puis se poser sur la base de Duqm. Le KT-500 lui poursuivra sa route en direction du Tarnasa en se ravitaillant une fois en vol (circuit 2). Le KT-500 se posera en début de nuit dans le nord du Tarnasa près d’un camp mobile. Bien sûr, il était impassable de se poser sur un aéroport, il a donc été décidé de se poser en terrain sommaire. Afin d’aménager la piste, et de permettre à l’avion de se poser en toute sécurité, ce dernier procédera au préalable au parachutage à basse altitude de 6 membres du génie qui seront chargé de guider l’avion pour qu’il puisse se poser en toute sécurité. Une fois l’avion posé, ce dernier aura la nuit pour décharger son équipement, déposer les conseiller militaire et nos hommes de l’ORSNI, réembarquer les membres du génie et enfin redécoller avant le lever du jour.
Une fois l’avion reparti, le même schéma sera appliqué, avec un ravitaillement en vol pour le KT-500 (circuit 2) avant de revenir à Duqm escorter par deux chasseurs venus de Duqm qui auront eux-mêmes ravitailler une fois seul (circuit 1) puis une deuxième fois (circuit 1) en présence de l’avion de transport. Il est à noter que toutes les opérations de ravitaillement ce déroule en vol de croisière soit à un peu moins de 30 000 pieds, les avions sont ainsi quasi indétectables depuis la surface à l’œil nu.

Les risques d’être détectés au Tarnasa par le gouvernement central sont quasi nul, ce dernier étant en pleine déliquescence et ne maitrisant pratiquement plus son espace aérien. Les risques de détection seront plutôt lors du parcours entre le Khalouat et le Tarnasa, un navire de guerre bien équipé pouvant largement détecter nos avions s’il se trouve au bon endroit au bon moment. Cependant, étant donné que rien ne nous interdit de réaliser des opérations militaires d’entrainement au-dessus des eaux internationales, rien ne pourra nous être reproché et nous aurons simplement à affirmer qu’il s’agissait d’exercice.

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En ce qui concerne le matériel apporté sur place, les bombes radiologiques que nous allons fournir à l’APL reste trop peu sophistiqué pour éveiller les soupçons en cas d’utilisation par des rebelles. Il ne serait d’ailleurs pas improbable, au vu de la véritable passoire sécuritaire qu’est le Zufrana, que du matériel radioactif puisse transiter par des passeurs entre le Zufrana et le Tarnasa via le lac qui sépare les deux pays surtout quand on sait que le Zufrana est un exportateur majeur d’uranium.
En ce qui concerne les armes conventionnelles, toutes les traces pouvant laisser penser qu’elles viennent ou aient appartenus au Khalouat ont été effacé. De plus, les origines de ces armes sont diverses puisqu’on y trouve des armes saratoves, zufranaise mais aussi saogienne (notamment des lances roquesttes). Bien que les armes saogiennes soient surement moins en libre-service que les deux autres précité, notamment du fait que ce soit du matériel plus avancé, il n’est pas impossible que de tels armes aient été revendu entre états ou entre état et organisations non étatique plus ou moins bien intentionné qui auraient ensuite revendu leur stock à l’APL. Bref, nous considérons qu’il y a peu de chance que ces armes fassent remonter à nous surtout que nous avons retirer les numéros de séries et tout ce qui permettrait de les identifier.
Enfin, les hommes de l’ORSNI qui seront sur place disposeront de couverture afin de se fondre dans la masse, notamment en ce faisant passer pour des marchands. Les conseillers militaires eux n’auront à priori presque aucun contact avec la population civil et il a été expressément demandé aux dirigeants de l’APL de ne pas donner à leurs hommes la nationalité des conseillers et formateurs militaires. En tout, 30 personnes, dont 18 conseillers/formateurs militaire seront déployé sur place pour une durée pour le moment inconnu.

Finalement, au total l’opération mobilise (sans compter le matériel et les hommes qui restent sur place) :
  • 1 avion de transport KT-500 (indicatif : Safqa).
  • 2 avions ravitailleurs KR-50 (2x1 indicatif : Alghazulin alpha et beta).
  • 4 chasseurs KF-40 (2x2 indicatif : Mahmi).
  • 17 aviateurs.
  • 6 membres du génie.
L’opération devrait grandement aider l’APL dans sa lutte contre le gouvernement communiste central et la réalisation de sa propre Révolution Islamique.

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Projet Mutasakh

Très Secret Défense


Après nos tests dans le massif Abbe (bombe radiologique) il y a quelques jours, nous constatons aujourd’hui que tous les patients se portent bien et beaucoup aimerait partir de l’hôpital. Si en effet, leur état de santé est actuellement stable nous ne devons pas être leurrer quant à leur état de santé réel. Pour ceux dont nous avons diagnostiqué un syndrome d’irradiation aigue, nous pouvons d’ores et déjà dire qu’ils sont tout simplement dans la « Walking Ghost Phase », c’est-à-dire une phase de latence durant laquelle le patient n’a plus de symptômes et se sent relativement bien, mais malheureusement cette sensation n’est que passagère et d’ici une à deux semaines la plupart se rendront compte que les souffrances initiales n’étaient par rapport à ce qu’ils vont devoir endurer. Nous savons d’ores et déjà que plus de 50% des patients concernés par un syndrome d’irradiation aigue mourront des suites de la maladie puisqu’on estime que ces derniers ont été exposé à une dose de l’ordre de 5 à 8 Gy. Nous faisons cependant tout notre possible pour soulager la douleur de ces martyrs et essayer de les garder en vie, de nouveaux traitements seront expérimentés sur ses derniers. Si ces derniers venaient à être intéressant nous pourrions envisager de nous en servir dans des situations d’urgence réelle.

En ce qui concerne les personnes irradiées mais n’ayant pas contracté de syndrome d’irradiation aigue, nous les gardons toujours en observation mais la plupart se portent bien. Certains ont tout de même toujours des nausées et vomissement mais ils se font de plus en plus rare, pour eux, les conséquences de l’irradiation seront sur le long terme, cancers, leucémies voire les deux à la fois. Cependant, rien n’est sûr, ces effets étant dit « stochastiques », ils sont par définition aléatoire. En réalité tous les gens de ce groupe ne sont pas sur un pied d’égalité, ceux ayant reçu une dose plus élevée ont plus de chances de développer des maladies sur le long terme. Ces patients seront autorisé à partir d’ici une semaine, cependant, du fait de ce qu’ils ont vécu il nous faut prendre des mesures afin d’éviter qu’ils ébruitent le fait qu’ils ont été victime d’une attaque à la bombe radiologique par le Zufrana, tout simplement car cela pourrait arriver aux oreilles des dirigeants de ce dernier, leur faisant comprendre que nous disposons désormais de ce genre d’armement, d’autre part car cela pourrait faire courir le bruit que l’état n’a pas répondu face à une agression caractérisé du Zufrana. Dans une situation classique, nous aurions pu facilement gérer le problème en exécutant froidement ces personnes, emportant dans leur tombe leur secret, malheureusement nous souhaitons ici étudier à long terme les effets des radiations, ce qui ne sera pas possible sur des corps sans vie. Ainsi, nous avons proposer à tout ces hommes de rejoindre l’armée. Ce sont des guerriers aguerris qui trouveront bien une utilité chez nous et cela nous permettra de garder le contrôle sur eux. Tout sera fait pour qu’ils se mélangent le moins à la population civile. Ils ont presque tous accepté sauf 5 qui désiraient désormais mener une vie loin des combats dans un pays qui avait les mêmes valeurs qu’eux, ils n’ont ainsi pas manqué de commentaires élogieux sur la République Islamique et ses nouvelles lois. Des commentaires qui nous ont empli de joie mais qui n’ont rien changé au fait que les laisser dans la nature nous faisait courir un trop grand risque. Nous leur avons proposé de les ramener à Clytusma dans un convoi qui devaient ramener en même temps plusieurs agents de l’ORSNI ainsi que quelques-uns de nos soldats. Le convoi c’est en fait diriger en plein désert où ces cinq personnes ont été abattus. Leur corps ne sera probablement jamais retrouvé et même s’ils l’étaient, ils passeraient pour des aventuriers morts dans le désert comme cela arrive de temps à autres.

Enfin, un mot concernant nos hommes déployés sur le terrain, leur équipement de protection NRBC ont été semble-t-il extrêmement efficace. La dose reçue par nos soldats a été minime, en moyenne 12 mSv. Lors du processus de décontamination, nous avons relevé les particules radioactives que nous enlevions à chaque étape de décontamination. Sans surprise, c’est au moment de la décontamination de la tenue de protection NRBC que nous avons enlevé le plus de particules radioactives. Lors de la décontamination de la 2ème couche, plus proche du corps le nombre de particules détectés était très faible bien que légèrement supérieur à ce qu’on trouve dans la nature. Enfin, lors de la décontamination directe du corps des soldats, le nombre de particules radioactives détectés étaient inférieur à ce qu’on trouve dans la nature, prouvant une fois de plus la très bonne protection aux particules qu’offrait ces tenues. Cependant, la dose de 12 mSv qui correspond au rayonnement absorbé reste trop haute selon nous et nous allons nous concentrer sur l’amélioration de ce point spécifique dans la tenue afin de garantir la protection et donc l’efficacité au combat de nos hommes.

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Projet Mizala

Confidentiel

Ce matin, nous avons pu procéder à un test grandeur nature de notre nouveau système anti-missile qui s’inscrit dans le cadre plus large de notre projet Mizala qui vise à la mise en place d’une défense anti-aérienne au-dessus du pays pouvant contrer tout type de menace. Le test a été réalisé au Nord de Mefurmeru au-dessus de la mer de Cérulée. L’espace aérien dans cette zone avait été fermé et la Byrsa avait été prévenu du test en mer. De plus, la marine avait sécurisé l’espace maritime afin d’éviter qu’un navire ne rentre dans la zone d’impact du tir. En réalité, ce sont deux tirs qui ont été effectués simultanément. D’abord un missile balistique de courte portée SRBM a été lancé depuis Napdebu. Le missile était orienté vers le Nord-Ouest afin qu’il retombe au large de Qispi. Aucune anomalie n’a été détecté lors du lancement du tir qui était cependant vide de charge explosif afin d’éviter tout accident malencontreux. De plus, en cas de situation extrême pouvant mettre en danger des civils que ce soit à terre, dans les airs ou sur les mers, le missile était équipé d’un système d’autodestruction. Ce système pouvait être déclenché par des opérateurs en salle de commande de tir. Le missile a donc suivi sa trajectoire comme prévu dans le but d’atteindre un objectif stratégique fictif.

Cet objectif stratégique était donc défendu par une batterie anti aérienne équipé de notre système anti-missile. L’ensemble du dispositif repose sur plusieurs composantes qui ont su parfaitement travailler ensemble. D’une part, la détection du missile, réalisé à partir du satellite géostationnaire en permanence au-dessus du Khalouat ainsi qu’avec l’appui d’un réseau de radar au sol, a été un succès. Peu de temps après le départ du missile, ce dernier était détecté par os systèmes de détection passif et les ordinateurs intégré ont rapidement pu déterminer son point d’impact ainsi que sa trajectoire. A partir de là, le système à calculer le point de rencontre idéal entre le missile balistique et le missile anti-missile, ce dernier se trouvant dans l’espace. A partir de là, le missile anti-missile a été lancé, la phase propulsive, qui avait été une légère source d’inquiétude lors d’un précédent test, c’est parfaitement déroulé, la vitesse nominale a été atteinte dans les temps imparti et le missile a pu rapidement et facilement s’extirper de l’atmosphère. Une fois en phase « balistique », c’est-à-dire hors de l’atmosphère et sur une trajectoire de rencontre avec la menace balistique, le détecteur infrarouge du missile c’est activé. Le but de ce dernier est de trouver le missile qui est encore en phase propulsive, puis de discriminer les cibles. En effet, le SRBM était accompagné de plusieurs leurres afin de brouiller les pistes. Cette capacité de détection est soutenue par nos satellites qui disposent aussi du même type de détecteurs infrarouges mais qui peuvent avoir des trajectoires différentes que le missile, leur permettant d’avoir un point de vue différent et donc de potentiellement accroitre nos chances de détection. Une fois détecté, la dernière phase qui vise à la destruction du missile est enclenché. C’est la phase critique car les calculs doivent être absolument exact.

Et il semblerait que ce soit cette étape qui a pêché puisque le missile n’est pas parvenu à atteindre sa cible. Il est passé à quelques centimètres de ce dernier et pour le moment on ne sait pas exactement pourquoi mais les premières analyses semblent pointer du doigt un problème dans la discrimination entre le missile et un de ses leurres couplé à une défaillance technique de l’informatique à bord du missile qui aurait mal calculé sa trajectoire d’approche finale. Deux problèmes qu’il faudra donc analyser et régler pour les futurs tests. Nous allons notamment demandé aux ingénieurs karmalis disposant d’une grande expertise dans le domaine d’examiner nos données afin de nous aider à comprendre exactement le problème et le régler.
Les deux missiles ont finalement fini leur course dans la mer de Cérulée sans faire aucuns dégâts. Il nous faudra cependant repêcher le missile anti-missile afin d’analyser en profondeur toutes les données récupérables.

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