PRESSE | Journaux du Saog

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Juyando
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LES ENTREPRISES SAOGIENNES BLACK-LISTÉS D'ASDRICHE, LE MINISTRE DE L'ÉCONOMIE RÉAGIT

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Le ministre de l'économie devant le Parlement

C'était une mesure prévisible : après la violation de la clause de confidentialité avec une entreprise d'Asdriche, appliquée lors d'un appel d'offre de l'État Saogien concernant la vente de nombreuses parts de celui-ci et la privatisation d'entreprises publiques, le gouvernement d'Asdriche vient d'annoncer l'exclusion des entreprises Saogiennes des appels d'offres, et leur "black-list" du pays et de son marché. Le ministre de l'économie, apparu à la tribune du Parlement ce 21 Février pour traiter l'affaire, ne paraissait pas très affecté par cette décision : celui-ci n'a pas apporté de précisions quelconques sur l'affaire ou l'éventuel contact entre les deux nations, mais il a cependant condamné l'Asdriche, vue en Janubo-Marquésie comme un État ouvertement islamophobe. Le ministre a également tenu à remercier le Gandhari, et a par ailleurs annoncé le montant de la vente de l'entreprise concernée par l'affaire.

Le "Gandharigate" : une affaire de milliards, mais aussi un règlement de compte diplomatique et religieux
Le 13 Février 2042, la presse Gandharienne révèle publiquement l'offre confidentielle formulée par l'entreprise d'Asdriche Beleyer pour le rachat du Service National de Tri et Recyclage, dont 100 % des parts ont été mises en vente par l'État. Cette révélation fait alors grand bruit dans le monde économique et notamment en Asdriche, où l'on se dit scandalisé par une affaire qualifiée de "corruption" et de "petits arrangements". Le reproche qui a été fait par le gouvernement d'Asdriche, une nation qui se dit ouvertement libérale, c'est cette violation de la clause de confidentialité par le Saog, qui a mis un grand coup aux marchés et aux règles de la concurrences, mettant celles-ci à mal. Le gouvernement Saogien n'a vraisemblablement pas réagi. Les motifs de l'affaire sont simples : le gouvernement du Saog souhaitait à tout pris confier les parts à l'Asdriche, pays à la majorité d'extrême-droite et à tendance islamophobe, qui avait d'ailleurs copieusement outragé le roi Abdallah en refusant le traité signé entre les deux nations, ce qui vaut aujourd'hui vraisemblablement quelques représailles des alliés du Royaume et de son roi. La presse Asdriche en a bien évidemment profiter pour dénoncer le régime socialo-communiste en place au Gandhari, qui est donc en total contradiction avec celui d'Asdriche. Mais le gouvernement Saogien a décidé de privilégier la diplomatie et la sûreté face à l'économie : selon le ministre de l'économie, qui a révélé publiquement l'offre devant le Parlement aujourd'hui, cette offre proposait notamment un nouveau système de traitement des déchets avec des technologies modernes détenues par l'entreprise Asdriche qui souhaitait les mettre à contribution. Le Gandhari, lui, propose effectivement une offre économiquement largement en dessous, avec l'imposition des lois du travail Gandhariennes pour l'entreprise, mais le gouvernement Saogien n'a pas plié face aux pressions de l'Asdriche et poursuit sa politique inchangée depuis le début de l'affaire.

Le ministre de l'économie contre-attaque devant le Parlement
Interrogé par plusieurs députés notamment de SF!, le ministre de l'économie a tenu à éclaircir le point de vue du Saog devant le Parlement réuni en séance ordinaire cette après-midi. À la tribune, celui-ci à tout d'abord commencé par réagir au black-list des entreprises Saogiennes décidé par l'Asdriche : "bien évidemment, nous ferons de même avec leurs entreprises. De toute manière, nos intérêts dans un pays ouvertement islamophobe, même économiques, sont nuls, voir en dessous de la nullitude". Une phrase qui n'a pas manqué de faire rigoler les nombreux parlementaires présents. Le ministre poursuit : "Un pays qui refuse de voter un traité avec le Roi Abdallah, personnalité respectée et dont le pays est aujourd'hui un des plus grands du monde, pour la seule et unique raison qui concerne la religion, c'est un pays qui ne doit même pas être considéré comme tel. C'est à nouveau un profond manque de respect pour les musulmans du monde entier, et nous ne pourrions collaborer avec ce pays". Le ministre a ensuite poursuivi son intervention autour du SNTR et de son avenir : "Nous avons reçu les organisations syndicales pour la suite des affaires et nous sommes tombés d'accord. Les conditions proposées par le Gandhari sont facilement applicables. Nous fixons ainsi le montant à 2,5 milliards de dollars pour 100 % des parts de l'entreprise". Il poursuit ensuite, après avoir été interrogé par un député sur d'éventuelles nouvelles sanctions à l'encontre de l'Asdriche : "Nous allons surveiller le pays de prêt. Si de nouveaux débordements et injures sont constatés, nous n'hésiterons pas à durcir les sanctions et bien évidemment à inviter nos alliés à en faire de même. Nous espérons donc une situation de calme avec l'Asdriche, il serait dommageable de devoir aller plus loin, mais nous y sommes prêts."

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Juyando
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UNE ATTAQUE KAMIKAZE REVENDIQUÉE PAR LA JTA FAIT 26 MORTS, LE GOUVERNEMENT DEMANDE LE SOUTIEN DE L'OMPC

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L'attaque a provoqué de nombreuses blessures et a tué 26 personnes

Une nouvelle fois, une semaine après un premier attentat terroriste terrible perpétré par la JTA sur le territoire du Saog et qui a donné naissance à la guerre dans le Désert de Soudsa, opposant les terroristes de la JTA et l'armée Saogienne, une attaque kamikaze, revendiquée par l'organisation terroriste JTA via une vidéo sur internet et un communiqué, a fait 26 morts, dans une mosquée du Sud d'Ora, ville considérée comme la plus touchée par l'organisation et qui serait un des principal lieux du recrutement de l'organisation au Saog. Le gouvernement et le Président Boussaner ont à nouveau déploré cette attaque et ont adressé un avertissement : le Saog ne pourra pas faire face à la JTA seul. Ainsi, la ministre des Affaires étrangères a demandé l'accélération des procédures de création d'une liste des organisations terroristes, proposée par le représentant du Saog il y'a plusieurs jours désormais. Le Président Boussaner a quant à lui adressé un message de prévention : la guerre n'est pas gagnée, et si la JTA continue sur sa dynamique dans le Désert, une intervention militaire étrangère sera demandée.

Nouvelle attaque meurtrière, Ora, une ville gravement impactée par la JTA
À peine une semaine après l'attaque terroriste de la JTA perpétrée contre un site militaire dans le Désert de Soudsa, qui abrite d'ailleurs aujourd'hui des combats entre jihadistes et terroristes de la JTA face à l'armée Saogienne déployée par le pays en représailles, un nouvel attentat vient d'être perpétré contre le Saog : un homme de 29 ans, visiblement membre de la JTA, a fait explosé une ceinture d'explosifs garnie de boulons dans une mosquée d'Ora à l'heure de l'Ichâ (prière du crépuscule). Cet homme, inconnu des services de police et de renseignements, a laissé avec lui un courrier démontrant son appartenance à la JTA et demandant au gouvernement Saogien de revenir sur ses récentes décisions concernant la modification du système judiciaire, sans quoi ce serait "un massacre pour le pays". La décision de modifier profondément les lois en réduisant l'impact de la loi Islamique dans le système judiciaire avait inquiété le gouvernement : ce qu'il redoutait vient d'arriver. À Ora, où les terroristes ont formé un réel réseau de recrutement, et où ils auraient selon des chiffres fournis par le ministère de l'intérieur recruté près de 40 % des membres de la JTA Saogiens, les réactions sont nombreuses : le maire de la ville, Muhammad Azeb (URGA), s'est dit très attristé par cette attaque et l'a fermement condamné. Il appelle le gouvernement à renforcer la sécurité notamment dans les mosquées qui sont des lieux très faciles d'accès pour des terroristes, et qui pourraient devenir des bâtiments sanglants, selon les mots du Maire de la ville. Le ministre de l'intérieur a immédiatement réagi et a annoncé un nouveau renforcement de la sécurité proche des lieux de culte, alors que le pays, sous État d'urgence depuis presque deux semaines, a d'or et déjà interdit les grands rassemblements (cf. Arrêté du ministre). Pour les fidèles de la mosquée Al-Aboud, située dans le Sud d'Ora, c'est un choc : 26 ont été tués et plus de 120 ont été blessés. Le mode opératoire utilisé, qui consiste à se faire exploser, est d'autant plus cruel que le terroriste avait pris le soin de se remplir les poches de boulons, projetés sur plusieurs mètres et qui ont blessé de nombreuses personnes. Selon l'Imam de la Grande Mosquée d'Ora, une augmentation significative du nombres d'individus radicaux est constatée au sein des pratiquants de la ville, et une réaction à la hauteur doit accompagner le phénomène. La ville, déjà ravagée il y'a deux ans par la révolution, possède un taux de pauvreté très élevé (60%), et est constitué à 99 % de musulmans : deux chiffres largement favorables au recrutement de terroristes.

Alors que la JTA s'exporte largement, le gouvernement demande une réaction de l'OMPC
Au niveau international, la situation est très préoccupante : tous les pays de Marquésie font état de présence de la JTA sur leur territoire, et le mouvement s'exporte au-delà : une attaque terroriste à la voiture belier a endeuillé la Lantanie, au Kaiyuan, un émir autoproclamé a officiellement reconnu la JTA comme organisation légitime et lui a apporté son soutien. Le gouvernement Saogien s'inquiète donc de l'influence que pourrait avoir cet export sur le pays et sur la guerre terrible dans le Désert de Soudsa : au vu de la taille du désert, il est impossible de quadriller celui-ci, et donc de permettre l'impossibilité pour les terroristes de renforcer leurs rangs. Malgré le renforcement des frontières et la casi-fermeture de celles-ci, des terroristes rejoindraient les rangs de la JTA par la frontière Est du Désert de Soudsa, directement par des embarcations arrivant par l'Océan Janubien. Le gouvernement Saogien, qui avait déjà il y'a presque deux semaines demandé la reconnaissance de l'organisation comme terroriste par l'OMPC s'impatiente : la procédure est au point mort. Le Président Boussaner a prévenu et a été très grave : à ce rythme, dans deux semaines, l'armée sera submergée et un territoire international de djihad officiel sera profondément installé dans le Désert, sans qu'il ne soit possible de déloger les terroristes, à moins d'une intervention internationale. La ministre des Affaires étrangères à alors demandé au représentant du pays à l'OMPC, Ismaël Al-Azr, d'obtenir une accélération de la procédure de reconnaissance de la JTA comme terroriste, mais aussi d'adresser un message ferme à l'OMPC : il est impératif que tous les pays augmentent leur vigilance face à la JTA. Le Saog ne pourra pas à lui seul mener la guerre contre cette organisation, et les frontières ne pourront pas rester indéfiniment fermées, dans un soucis économique. Sans renforcement réel, il est estimé que dans deux semaines, la JTA aura suffisamment progressé face aux forces armées du Saog pour s'installer durablement et ne pas pouvoir être délogée, c'est à dire qu'une intervention internationale coûteuse devra être envisagée. Les terroristes continuent leur terrible avancée et réussissent à convaincre et à semer la terreur. Quant au financement de ce projet de grande envergure, l'enquête devrait rendre ses conclusions dans les prochaines heures. Un financement venu d'autres États n'est pas non plus à exclure, au vu de l'envergure prise par l'organisation.

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Juyando
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RÉOUVERTURE DES FRONTIÈRES ET RASSEMBLEMENTS AUTORITÉS, LES TERRORISTES RECULENT DANS LE DÉSERT

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Alors que 5000 soldats venus du Gandhari ainsi qu'une importante flotte aérienne assistent depuis quelques jours les troupes Saogiennes toujours à pied d'oeuvre dans le Désert, le gouvernement, après avoir présenté son plan de sécurisation du pays pour faire face aux attaques terroristes, a fait savoir par le biais du ministre de l'intérieur que l'arrêté ministériel interdisant les rassemblements et fermant les frontières et les aéroports prenait fin aujourd'hui. Après trois semaines de presque fermeture, les aéroports vont pouvoir reprendre du service, tandis que certaines entreprises du pays auraient été affectés, très logiquement. Le gouvernement leur a répondu et est entrain de négocier avec eux un plan de soutien, pour les plus petites entreprises de commerce, afin de combler les pertes du mois en cours. Le combat continue dans le Désert, mais les civils capturés par la JTA posent toujours autant question, mettant un frein à une intervention énorme qui mettrait fin au djihad.

Entrée dans une nouvelle ère sécuritaire, l'économie reprend
Alors que depuis trois semaines le pays se trouvait en partie paralysé à la suite de plusieurs attaques terroristes depuis le début de l'année qui ont tué prêt de 300 personnes, un nombre considérable, le gouvernement vient d'annoncer un plan pour mettre fin à la paralysie et ainsi pouvoir reprendre une vie normale tout en maitrisant la menace terroriste qui reste tout de même très forte. Le Président avait décidé de la fermeture des frontières après que de nombreux terroristes prenaient le large pour exporter la JTA à l'international, notamment dans les pays de Marquésie ou d'Algarbe aujourd'hui eux aussi touchés par la JTA. Les frontières ont donc été rouvertes aujourd'hui et les lignes commerciales en premier lieu : les aéroports fonctionnaient au ralenti avec uniquement des vols importants, ou encore d'extradition vers d'autres pays. Pour cela, le ministre de l'intérieur a présenté de nouvelles mesures appliquées : des contrôles presque systématiques, l'installation de nouveaux détecteurs de métaux et d'armes, par exemple. Les expulsions vont également être facilités, tandis que les procédures judiciaires pour juger les terroristes devraient rendre leur verdict dans la journée. Le "retour-maison" des terroristes étrangers est également envisagé pour tous ceux qui sont capturés : le gouvernement Saogien ne souhaite pas prendre en charge ceux-ci. Dans le cas où leur pays hôte refuserait leur retour, des exécutions sont à prévoir. Une cour d'assises spéciales a d'ailleurs été crée au Tribunal de Canli, spécifique aux audiences pour faits de terrorisme. Les services de renseignements ont eux aussi été renforcés pour procéder à la destruction des réseaux de recrutements de la JTA qui sont encore aujourd'hui très actifs, puisque pas moins de 150 membres nouveaux seraient recrutés par jour en moyenne, portant bientôt le nombre de terroristes à 20 000 sur le territoire. La ville d'Ora a elle aussi eu le droit à sa sécurisation : 3 500 policiers supplémentaires y sont déployés, notamment dans les lieux d'affluence et les mosquées, et les services de renseignements y sont pleinement mobilisés. En parallèle, les plus petites entreprises ont souffert de cette fermeture, tout comme le monde de la culture après l'interdiction des grands rassemblement. L'État va donc leur octroyer un soutien financier afin de combler en grande partie leur perte, notamment pour l'indemnisation des salariés après 3 semaines sans rentrées d'argent.

Les combats font rage, mais l'éradication totale est presque impossible
Le ministre de la Défense, lors de son point quotidien devant la Commission spéciale du Parlement qui se tient toutes les semaines, a aujourd'hui fait état d'avancées rassurantes mais encore très faibles. La contribution des troupes Gandhariennes permet ainsi d'augmenter les combats au sol, mais les interventions aériennes sont compliquées : de nombreux civils sont encore au centre des opérations, et des frappes aériennes trop nombreuses pourraient être un véritable carnage, ce qui constituerait un crime de guerre et qui n'est pas envisageable à cette heure. Une intervention terrestre trop poussée est aussi délicate : des civils pourraient être en dangers, mais des pertes militaires trop conséquentes veulent être évités par le gouvernement. Malgré le renforcement des troupes par le Gandhari, il paraît aujourd'hui très compliqué d'éteindre complètement l'incendie : il s'agira désormais d'éviter sa propagation. Ainsi, une zone a été délimitée autour des sites miniers et de gaz pour protéger ceux-ci et permettre ainsi une reprise d'activité normale. Les combats vont désormais s'orienter autour de l'extrême Est du pays avec un seul objectif : la fermeture de la frontière terrestre totale, car elle semble aujourd'hui être la principale zone d'arrivée et d'import pour la JTA. Dans une semaine, les conclusions finales sur le financement et l'observation des activités des terroristes seront rendues au Président Boussaner, et ainsi la décision se prendra pour poursuivre ou non une intervention militaire de grande envergure face à la JTA. Selon nos sources, à l'heure actuelle, la décision de l'OMPC d'ignorer le problème pourrait contraindre le pays à gérer "à minima" la crise, ce qui pourrait pousser les terroristes à poursuivre leur avancée vers les pays d'Occident, une certaine forme de vengeance après le raté à l'OMPC ? Affaire à suivre.

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Juyando
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BOUSSANER : UN MAFIEUX À LA TÊTE D'UNE DES PLUS GRANDES PUISSANCES ARABES

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Abdul Elir, proche collaborateur du Président, ici photographié avec le leader du JTA au Saog

Depuis l'arrivée de Jessim Boussaner, actuel Président de la République du Saog, au pouvoir, les journalistes n'ont jamais été aussi muselés et aux ordres du pouvoir. Comme nous l'avons si souvent dit, la liberté de la presse n'est pas garantie au Saog, mais nous savons désormais pourquoi ! Depuis plusieurs mois, nous avons lancé plusieurs enquêtes sur les méthodes du Président Boussaner et de plusieurs de ses collaborateurs. Nous avons parfois été freinés par des personnes qui sont en réalité aux ordres du pouvoir pour éviter ce qui va se produire : un scandale médiatique et national. La réalité, c'est que Monsieur Boussaner n'est pas, dans sa tête, président, mais chef d'une mafia, d'un cartel. Des méthodes de voyous comme nous allons vous le prouver ci-dessous, un homme qui consomme régulièrement de la cocaïne, une campagne présidentielle très chère et avec des fausses factures, tout ça payé par l'état. De nombreux détournements de fond, des dépenses tout simplement irréalistes pour un Président traité tel un monarque, et des comptes pas si à l'équilibre que ça pour le pays.

Un Président drogué, son collaborateur, proche de terroristes, assassin de Sangita Sodhi
La photo qui illustre l'article montre Abdul Élir aux côtés d'un ancien mafieux, trempant dans les milieux de la drogue, qui n'est autre que le chef du JTA au Saog, pressenti pour prendre la direction du groupe au niveau international. Abdul Élir, c'est un proche collaborateur du Président. Nous l'avons observé à plusieurs reprises faire des trajets entre le Palais Présidentiel, auquel il est accrédité, et des plateformes de deal. De plus, nous avons eu accès à des données et des photographies où l'on voit clairement Jessim Boussaner entrain de consommer de la cocaïne, dans son bureau. Malheureusement, Monsieur Élir n'a pas répondu à nos requêtes et à nos demandes de rencontre. Nous n'en saurons donc pas plus, mais un Président de la République qui prend de la cocaïne, c'est déjà très grossier ! Mais ce n'est pas tout : pendant plusieurs années, nous avons appris que cet homme avait flirté dans le milieu du trafic de drogue et d'arme. Des moyens financiers élevés auraient notamment servis à financer la campagne du Président Boussaner en 2039, une campagne qui aurait donc été financée par le trafic de drogue ! L'argent sale, provenant directement d'une mafia d'où le proche collaborateur du Président est issu, a donc été blanchi directement par le PARS, visiblement bien au courant des magouilles : selon plusieurs membres du parti, dont certains hauts placés, avec qui nous avons pu avoir des contacts, entre 2036 et 2040, de nombreuses valises d'argent liquide auraient circulé au siège du parti, et des salariés seraient encore aujourd'hui rémunérés en espèce. Si l'on en croit les propos de certains, en contrepartie de cet argent, le Président aurait promis "la paix" aux mafieux, et les laisserait faire leur business tranquillement. Un scandale qui ne mouille donc à priori pas uniquement le Président mais plusieurs personnes, comme le ministre de l'intérieur, lui qui avait pourtant succédé à un prédécesseur bien affaibli et placé sur le banc de touche par le Président.
Les liens entre Abdul Élir et le Président Boussaner restent toutefois flous : on sait qu'ils sont amis depuis plusieurs années, Abdul Élir ayant été vu à de nombreux meetings du Président Boussaner et photographié à ses côtés plusieurs fois. Mais quel rôle occupe-t-il ? Au Palais Présidentiel, il dispose d'un badge H, la plus haute accréditation du Palais. Il est considéré comme un membre du cabinet du Président, selon sa fonction officielle. Nous avons eu accès à des documents classés secrets défense et des notes confidentielles que nous dévoilons aujourd'hui : cet homme est le commanditaire de l'assassinat de Sangita Sodhi, journaliste Gandharienne, assassinée il y'a plusieurs semaines dans les locaux de l'Ambassade du Saog au Gandhari, en compagnie de 26 autres personnes, par un commando armé jusqu'au dent. Selon les notes confidentielles auxquelles nous avons eu accès, le Président aurait mandaté cet homme en compagnie de plusieurs collaborateurs s'étant réunis au siège du PARS quelques jours avant l'assassinat. Un Président qui tue simplement pour une étude, ça démontre des faiblesses : on se doute bien que la cocaïne consommée régulièrement par le Président Boussaner n'y est pas pour rien dans cette affaire ! Les autorités Saogiennes vont surement être très embarrassées, nous vous dévoilons sur la page suivante du journal les notes confidentielles échangées entre le Président et plusieurs de ses collaborateurs.

Une campagne Présidentielle chiffrée à 53 millions, des coûts 100 fois supérieurs à la moyenne pour certaines dépenses
Le chiffre officiel déclaré par l'équipe de campagne du Président Boussaner, dont les comptes ont été validées sans que personne ne se pose de question, laisse certaines questions en suspens : 53 millions de dollars, c'est le prix qu'à coûter à l'État Saogien la campagne du candidat Boussaner. Mais alors, pourquoi tant ? Quelles dépenses ont été gonflées ? Tout d'abord, les locations de salles. La location de la salle de congrès du Canli Universal Center aurait coûté, selon les chiffres déclarés, 4 millions de dollars, pour 48 h ! Ça fait cher la location... 60 000 dollars de drapeau, 125 000 dollars de champagne, la soirée du Second tour aura elle aussi coûté plutôt cher à l'État. De plus, l'État ne rembourse que 80 % des frais de campagne, il reste donc à côté de l'argent, qui semble à priori venir directement de la mafia, comme nous l'avons expliqué au dessus.
Mais en réalité, au PARS, on fonctionne comme ça depuis longtemps : des fausses factures sont éditées pour faire profiter aux hauts placés d'avantages en nature, depuis plusieurs années. Le système est simple : on élève le coût, et on ramasse l'argent via des sociétés éphémères, des entreprises possédées directement par des proches du parti. Mieux encore : la rénovation du siège du parti, qui aurait coûté 150 000 dollars, cependant, un problème est là : personne n'en a jamais vu la couleur. Toujours selon certains membres, "quelques travaux de maçonnerie dans les toilettes, mais c'est tout, rien d'autre". Ça, c'était en Juin 2038. Et en Juin 2038, figurez vous que chez Bilel Ajneb, actuel premier ministre, on a fait de belles rénovations : construction d'une piscine couverte, d'un garage, agrandissement... C'est la société Mahr Bâtiment qui a procédé aux rénovations, et c'est aussi la société Mahr Bâtiment qui était chargée de la rénovation du siège du parti...

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Juyando
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LE GOUVERNEMENT PROPOSE SON PLAN DE DÉPLOIEMENT DE L'ÉLECTRICITÉ ET DE L'EAU POUR LES ZONES MAL ALIMENTÉES

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Les réseaux d'eau et d'électricité sont très vétustes dans certaines régions

Le Plan pour l'accès à l'eau potable et l'électricité pour tous était une promesse de campagne du Président Boussaner. Celui-ci a été présenté au Parlement cet après-midi, par le premier Ministre Bilel Ajneb. La rénovation des réseaux d'eau avait déjà commencé dans certaines régions depuis l'année 2041, alors que le Président l'avait évoqué dans ses voeux de fin d'année, mais les tensions récentes et la guerre ont mis fin aux travaux prématurément, alors que la santé économique du pays avait à l'époque connu un grand coup de mou. Mais aujourd'hui, le gouvernement entend bien mettre en place son plan pour garantir d'ici à 2047 un accès à l'électricité et l'eau potable à tous les habitants du pays. Cette promesse va notamment passer par la pose d'un réseau électrique souterrain de 20 000 km par les entreprises SOAM et Huoli&Cie, originaires des Madelines et d'Uhmali. Ces deux entreprises ont proposé une offre conjointe au gouvernement Saogien qui leur a donc répondu favorablement. Le coût du projet total pour le réseau électrique et le réseau d'eau potable est faramineux : 35 milliards de dollars devraient être dépensé sur 5 ans, ce qui représente une somme colossale au vu du budget de l'État. L'opposition s'est interrogé de cet investissement jugé dangereux, tandis que le gouvernement a annoncé recourir à la dette pour tenir sa promesse, et avoir des calculs prévisionnels assez bons pour lancer le projet.

Un réseau nécessaire, et promis depuis de nombreuses années
Sous l'ancienne ère déjà, la rénovation du réseau électrique et d'eau potable, ainsi que son agrandissement, étaient vite devenus un problème : dans les départements de l'Est, de nombreux habitants sont coupés d'électricité à de trop grandes reprises au vu de la défaillance des réseaux, et on estime qu'environ 17 % n'y ont pas accès. L'accès à l'eau potable n'est pas fameux non plus : 19 % des habitants doivent parcourir plus de 2 km pour avoir accès à une source d'eau potable, qui n'est dans la plupart des cas pas la leur. Lors de son élection, le candidat Boussaner qui n'avait pourtant que très peu occupé le terrain social (majoritairement occupé par la gauche et les communistes), en avait fait une de ses promesses phares, qu'il espérait réalisé avant 2050. Selon les calculs des entreprises, et sans qu'il n'y ait de contraintes avant la fin des travaux, le réseau électrique devrait être terminé sous 5 ans. Il en va de même pour le réseau souterrain d'eau. L'enterrement des lignes électriques est aussi un confort pour le gouvernement : il a été estimé que ce type d'installations était deux à trois fois plus viables dans le temps , et que le coût, même si il est supérieur d'environ 45 % au coût de lignes électriques aériennes, est finalement plus bas : l'entretien des réseaux aériens est beaucoup plus complexe et coûteux que l'entretien des réseaux souterrains. Le gouvernement prévoit également de faire enterrer de nombreuses lignes d'ici l'année 2050, elle entend d'ailleurs solliciter à nouveaux les entreprises du marché pour des travaux de ce type. Ce Plan démontre aussi un virage social pour le Président Boussaner, qui jusqu'à là avait fait preuve d'autorité et avait surtout mis en oeuvre des réformes économiques à destination des entreprises et de la santé financière du pays, plutôt que de la santé des habitants ou leur bien-être. Les attaques portées ces jours à son encontre sont peut-être la cause de ce virage.


L'opposition pointe du doigt les coûts de l'offre et dénonce une gestion financière "hasardeuse"
Au Parlement, les critiques à l'encontre du gouvernement et du Plan y sont allés bon trains : la gauche a dans sa grande majorité saluer l'ambition de promettre un accès à l'eau et à l'électricité pour tous, mais elle a cependant pointé du doigt le coût du projet qu'elle juge beaucoup trop élevé. Les députés SF!, du Centre, ont eux aussi tenus à faire part de leur mécontentement en dressant un bilan de la politique économique du gouvernement : une présentation financière incomplète devant le Parlement avec un budget bâclé, qui paraît selon le groupe "digne du budget d'une association de parents d'élèves", des choix financiers hasardeux pour la suite qui vont mettre en péril l'économie Saogienne et mener droit à la faillite. Le groupe a d'ailleurs annoncé la saisie du Haut Conseil sur la question du budget de l'État qui présente selon eux de nombreuses irrégularités et qui, au vu de la situation actuelle et des accusations qui planent au dessus de la tête de certains membres de l'Executif, permettra d'y voir plus clair sur les intentions du gouvernement, selon les mots du chef du groupe SF! au Parlement. Face aux accusations, le Premier Ministre et Hussein Ben Abduer, ministre de l'Économie, par ailleurs à la tête d'un des plus grands groupes Saogiens, ont tenu à riposter : le gouvernement va emprunter d'avantage et ainsi permettre de mener le projet à bien sans mettre en péril les finances publiques. Le ministre de l'économie a tenu à rassurer également : les services tablent sur une hausse significative de la croissance pour les années qui viennent, le premier trimestre, entaché par la guerre contre le terrorisme, ne sera pas forcément le meilleur, mais les deux suivants vont être "une grande réussite" pour le ministre de l'Économie. Selon lui, la santé économique du pays est bonne et les chiffres sont au verts : après les avancées technologiques faites par le pays, le nombre d'entreprises Saogiennes a augmenté de 12 % en 2041 dans le pays, ce qui démontre une bonne santé économique, toujours selon les mots d'Hussein Ben Abduer. Malgré une argumentation du gouvernement bien huilée, l'opposition refuse d'y croire : les soupçons qui plongent de nombreux ministres et le Président dans la corruption n'y sont pas pour rien dans cette période où le débat Parlementaire est très difficile.

Une collaboration inédite entre SOAM, Huoli&CIE et le gouvernement
Certains ont aussi été étonnés par la décision qui a été prise par le gouvernement de confier ce chantier à des entreprises avec lesquelles elle n'avait pas l'habitude de travailler : SOAM, basée aux Madelines, pays avec lequel le Saog entretient des relations plutôt cordiales, et Huoli&CIE, basée en Uhmali, un pays de Ventélie avec lequel le Saog n'a pas d'attaches. Ce choix, critiqué par les parlementaires Saogiens, a aussi été défendu par Bilel Ajneb : le gouvernement s'efforce depuis plusieurs années maintenant à maximiser l'ouverture sur le monde et espère encore une collaboration bien plus grande qu'actuelle entre entreprises étrangères. Il répond également que les entreprises s'engagent à la création d'emploi sur le territoire et à l'embauche d'ouvriers Saogiens en partie. Le gouvernement ne voit que du bon au choix d'entreprises étrangères, mais ce n'est pas suffisant selon l'opposition : ces entreprises viennent simplement au Saog pour y embaucher des ouvriers "bas-classés", qui ne leur coûteront que très peu cher étant donné le coût qui est bien plus faible ici que dans leurs pays respectifs, sociétés Occidentales. Il n'y a donc selon l'opposition parlementaire rien à y gagner : les entreprises exploitent presque gratuitement des ouvriers Saogiens, en profitent pour se faire de l'argent et ne font rien gagner au pays, appart un réseau électrique qui aurait pu selon leurs mots être largement construits par les entreprises locales. Le gouvernement a alors tenu à rappeler que les entreprises maitrisaient de nombreuses technologiques modernes qui n'étaient pas forcément maitrisé ici : des micro composants électroniques, la maitrise de la céramique technique, les réseaux souterrains... Ce choix affiche une fois de plus la volonté du Saog de s'ouvrir au monde, après la privatisation également très critiquée de nombreuses entreprises publiques au profit d'investisseurs privés pour la plupart étrangers. Selon nos informations, le Président Boussaner voudrait poursuivre sur cette lignée et ne compterait pas s'en arrêter là : un plan massif d'émission de titre de dettes devrait venir dans les prochaines semaines sur les marchés, plaçant ainsi le Saog à une place encore supérieure sur l'échelle des puissances mondiales, tandis que l'objectif de rejoindre le top 10 de celles-ci d'ici à 2050 est toujours dans la tête du gouvernement.

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À UN AN DE LA FIN DE SON MANDAT, LE PRÉSIDENT BOUSSANER, AFFAIBLIT POLITIQUEMENT, ANNONCE QU'IL SERA CANDIDAT À SA SUCCESSION.

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L'annonce a été faite à l'occasion d'une visite dans un camp militaire

À l'aube des élections municipales de la fin de l'année, mais aussi des élections présidentielles qui doivent se dérouler en 2043, et alors que les primaires des partis politiques de l'opposition vont démarré pour la plupart à la fin du mois, le Président, qui subit en cette fin de quinquennat de nombreuses défaites politiques et des ennuis judiciaires, a annoncé lors d'un discours prononcé à l'occasion d'une visite dans un camp militaire, en pleine guerre contre le terrorisme, qu'il serait candidat à sa succession pour entamer un nouveau mandat. En cette fin de mandature, le Président Boussaner subit toutefois de nombreux coups : un mandat agité, avec des conflits armés qui sont venus réduire considérablement le temps restant pour mettre en place le programme promis en 2039, et des promesses pas forcément tenues, pour certaines. En cette période de conflit armé cette fois au sein même de la République, le Président avait regagné l'opinion, mais les récentes affaires de corruption qui planent sur sa tête, au dessus du PARS et de membres du gouvernement, le font cruellement redescendre au profit de ces opposants politiques. Analyse d'un mandat extrêmement compliqué à l'intérieur comme sur la scène politique international.

Un programme mis partiellement en place, freiné par les conflits
Lors de son arrivée au pouvoir en 2039, en succession à son leader, atteint par la maladie et décédé récemment, Jessim Boussaner, ancien ministre de la Défense, n'imaginait pas avoir à faire à de telles complications pour son premier mandat présidentiel : tensions avec le Lébira, guerre en Al-Dranaf, montée du JTA, programme nucléaire du Commonwealth, grèves de Décembre 2040 et conflit social de grande ampleur, montée du salafisme, retournement des institutions de l'Islam contre l'État... Les dossiers du mandat auront été compliqués à gérer parfois, mais derrière, il y'avait aussi un programme présidentiel : des grandes mesures comme l'installation de l'eau potable et l'électricité pour tous, la montée en puissance de la LIM, l'accès aux 10 plus grandes puissances mondiales avant 2045, la baisse de la pauvreté et des inégalités, l'augmentation du SMIC, la réforme de l'Islam et du culte, la réforme de la constitution... Quid de certaines mesures qui n'ont pas été mises en place ? La réforme de l'Islam et du culte, promise en 2039 pour "faire une place dans l'élite mondiale à notre pays", a été bottée en touche après la scission entre les autorités du pays et le CISM, l'autorité de l'Islam dans le pays. Une crise après la réforme du code pénale voulue par la ministre de la justice, personnalité influente dès son arrivée au gouvernement, plébiscitée pour ses compétences et considérée comme un pilier du gouvernement. Le Président Boussaner, c'est aussi un Président qui aura tenu certaines promesses : l'augmentation du SMIC aura été la première réforme menée par le gouvernement, et qui entre dans sa phase finale en début d'année 2042 avec un plafonnement imposé par l'État, qui augmentait d'or et déjà toutes les années depuis 2040, revalorisé après le conflit social de fin d'année 2040. La réforme du travail aura également agité la classe politique, mais c'était une promesse de campagne de Jessim Boussaner, il a mené cette réforme avec son ministre de l'économie et du travail Hussein Ben Abduer, permettant ainsi de nombreuses évolutions et des aides notamment pour faire reculer le chômage, mais aussi le contrôler et éviter les fraudes. À l'international, le Président aura aussi convaincu : aujourd'hui, le Saog a tissé de nombreux liens avec les nations de la LIM, en faisant ainsi une des organisations les plus puissantes. Jessim Boussaner aura aussi fait du Saog une nation qui s'exporte, dans la continuité de ce qui avait déjà été décidé : Jernland, Îles Unies.. Le Saog s'est ouvert aux portes de la Dytolie, mais à quel prix ? De nombreux Saogiens ont tenu à faire part à leurs dirigeants de leur inquiétude après l'association du Saog à de nombreux pays Dytoliens comme la Valdaquie ou le Jernland, perçus par certains comme des pays à tendance racistes ou islamophobes. À l'époque, des réponses officielles avaient été faites, demandant à ces personnes de sortir des visions communautaires et racialistes, la Valdaquie et le Jernland n'étant pas des pays "islamophobes" ou "racistes" comme peuvent le dire certains. Enfin, on apprend qu'une des grandes promesses de mandat devrait être tenue en toute fin de mandat, dans les prochaines semaines : le Président devrait s'exprimer sur la modification de la Constitution et annoncer peut-être même une nouvelle constitution, et ainsi une nouvelle République ? Réponse à venir


Une opposition rude, et des scissions qui ont poussé le Président à faire des choix
Lors de son mandat, le Président Boussaner, qui a par ailleurs connu trois gouvernements successifs différents, changeant de Premier Ministre à deux reprises, a connu des turbulences politiques aussi bien propres à son parti qu'à l'extérieur : en démarrant son mandat lors d'une année sociale très agitée, en Décembre 2040, le Président a dû agir après la grève générale qui aura paralysé le pays et son économie pendant plus de cinq semaines . À l'époque, un gouvernement de transition, dirigé par l'actuel opposant numéro un du pouvoir Youssouf Al-Fahd. Ce gouvernement aura pris des mesures fortes pour mettre fin à la crise, avant de voler en éclat suite à des désaccords politiques nombreux entre Youssouf Al-Fahd et le Président de la République qui décidera de dissoudre le gouvernement provisoire, qu'il a lui même mis en place. L'opposition politique au Parlement aura oeuvré pendant tout le mandat, ne manquant pas parfois de tenter de mettre de l'huile sur le feu. La motion de censure à laquelle il ne manquait que quelques voix pour déloger le gouvernement inquiétait beaucoup, de nombreuses dirigeants craignant une scission parlementaire dans le groupe de la majorité qui n'avait heureusement pas eu lieu. Un an après sa prise de pouvoir, le Président commençait donc à être chahuté de part et d'autre, mais ce n'était pas tout : lors de l'affaire de l'Ambassade du Saog au Gandhari, dont on apprend récemment que des proches du Président y étaient impliquées, et où une trentaine de personnes dont une influente journaliste Gandharienne y ont perdu la vie, le Président fût accusé de tenir une ligne dictatoriale et d'oeuvrer uniquement dans le bien de sa personne, cultivant sa personnalité tel un dictateur. La justice n'a, pour l'heure, reconnu aucune responsabilité du Saog dans cet attentat.
Alors à quelques mois maintenant de l'élection présidentielle, les enjeux sont nombreux : montée en puissance du pays, réduction de la pauvreté, modernisation technologique, rénovation, sécurisation et lutte contre le terrorisme : Jessim Boussaner sera-t-il réélu à la tête du pays pour 5 ans ? Réponse dans 12 mois.

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Juyando
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NOUVEL ATTENTAT TERRORISTE À CANLI, 83 DÉCÈS ET 345 BLESSÉS, REPRÉSAILLES IMMÉDIATES

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L'attentat s'est déroulé en deux parties : une fusillade puis des explosions kamikazes


Une nouvelle attaque terroriste qui visait la capitale a eu lieu dans la matinée du 14 Mai. 5 hommes lourdement armés ont d'abord débarqué vers 11H30 au siège du journal Malajat Aleummal, au sein duquel se tenait une conférence de rédaction, à laquelle une cinquantaine d'invités s'étaient joints. Ensuite, les terroristes se sont dirigés vers des rues très fréquentées à cette heure pour s'y faire exploser. Un des cinq terroristes est actuellement en cavale. Le Président de la République a tenu à condamner fermement ces actes barbares et a annoncé que des représailles avaient eu lieu : des bombardements ont visé les installations du JTA, occasionnant la mort de 300 à 400 terroristes selon les premiers chiffres du Ministère de la Défense. Le combat contre le terrorisme est loin d'être terminé, alors que le Saog est en négociations avec des pays membres d'une coalition contre le terrorisme, hors de tout cadre incluant l'OMPC. Le Premier Ministre a d'ailleurs à nouveau charger l'organisation pour son "inactivité permanente" et son "inutilité dans une guerre qui tue chaque jours des innocents".

Une attaque de plus, la plus meurtrière depuis le début du conflit terroriste
C'est une nouvelle attaque terroriste revendiquée par le JTA, groupe terroriste le plus actif dans le monde, se revendiquant défenseurs de l'Islam et du Prophète Mahommet, qui vient de frapper le Saog, pays à grande majorité musulmane en pleine guerre contre le JTA : 83 personnes y ont péris, et 345 ont été blessés, dont 97 gravement. La capitale du pays, Canli, a, à nouveau, été frappée en plein centre. Cinq terroristes se sont présentées devant les locaux du journal Malajat Aleummal aux alentours de 11H20. Une conférence de rédaction qui accueillait par ailleurs une cinquantaine d'invités proches du journal s'y tenait ce jour là. On déplore la mort du député ITS Ayub Beleri. Les terroristes, armés de kalachnikov, ont ouvert le feu sur toutes les personnes présentes, après avoir assommé le vigile chargé de la protection du journal. Après leur massacre, les cinq terroristes ont pris la direction de l'Avenue Seize, une avenue très fréquentée à cette heure. Quatre d'entre eux ont déclenché leur ceinture d'explosifs, alors qu'ils avaient les poches remplies de boulons. Ces déflagrations ont provoqué la mort de nombreuses personnes présentes autour d'eux, tandis que les boulons projetés à plusieurs mètres autour de la zone en ont blessé de nombreuses autres. Le groupe terroriste JTA a immédiatement revendiqué l'attaque via un communiqué, selon les informations du ministère de l'Intérieur qui n'a pas tardé à communiquer sur le sujet. Zineb Tajdine, le cinquième terroriste, est actuellement en cavale et est recherché par les autorités du pays. Il roulerait à bord d'une voiture de marque Tajeb, de couleur noir. L'attaque a visé les locaux du Malajat Aleummal dans un contexte bien particulier : il y'a une semaine environ, nos confrères avaient publié des caricatures de plusieurs membres du JTA et de leur perception de l'Islam et du monde en société, illustrant un article paru dans les quotidiens régionaux du journal. Les terroristes ont donc visé ce journal en particulier pour cet acte, et nous apportons notre plus grand soutien à nos confrères. Par cette barbarie, c'est toute la presse mondiale et la liberté d'expression et de la presse qui est visée et touchée au plus profond d'elle. L'attaque a été d'une violence inouïe; comme a pu le constater le vigile assommé quelques secondes auparavant : "J'ai vu cinq mecs, kalachnikov en mains, se diriger vers moi, sans parler, le visage fermé. J'ai vite compris qu'il ne s'agissait pas de visiteurs. Malheureusement, je n'ai rien pu faire, je n'ai pas eu le temps de réagir. Quand je me suis réveillé, j'ai entendu. Des coups de feu, sans arrêt, pendant plusieurs minutes. J'étais au sol, incapable de me relever. Ensuite, je les ai vu descendre, et reprendre la direction de leur voiture. Je n'ai pas bougé, j'étais pétrifié, je pensai mourrir. Après, je suis monté comme j'ai pu en haut, et j'ai découvert quelque chose que je n'avais jamais vu : l'horreur. . Les déflagrations sur l'Avenue Seize ont également fait beaucoup réagir, comme le dit un commerçant installé à proximité de l'Avenue :"On entend souvent des bruits dans le coin, il y'a beaucoup de circulation, énormément de monde, mais là, on était dans l'épicerie, il y'avait pas mal de clients, et c'était pas comme d'habitude. C'était un bruit très fort, sourd, et après, il y'a eu un grand silence. On ne savait pas ce qui se passait, et on a vu passé des gens en courant devant le commerce. Certains avaient le visage couvert de sang. Là, je suis sorti, j'ai regardé vers l'Avenue, et ce que j'ai vu, c'est de la fumée, de partout, et des corps au loin, étalés au sol. Là, j'ai compris. Des témoignages glaçants qui montrent la violence et l'horreur, violence qui s'abat pour la troisième fois sur la capitale en quelques semaines, alors que le JTA poursuit ses combats au sein d'une zone désertique, et est désormais en position de faiblesse, comme l'a confirmé le Président Boussaner.

Le Président ne tiendra pas d'allocution officielle, des représailles rapides
Les services du Palais Présidentiel ont annoncé que le Président de la République ne souhaitait pas prendre la parole pour une allocution télévisée comme il l'a fait pour les deux précédents attentats ayant visé le pays. Il s'est toutefois exprimé sur les lieux du drame, devant les caméras, après qu'il s'y soit rendu quelques minutes après l'attaque, malgré que les services de sécurité ne lui aient pas recommandé. Voici ce qu'il a déclaré devant les caméras :"À nouveau, notre pays est frappé par une terrible attaque des membres du JTA, cette organisation que nous combattons depuis plusieurs mois maintenant, au sein du Saog, mais aussi à l'extérieur, sur tous les continents du Monde. Aujourd'hui, nous sommes à nouveau en deuils, car 86 personnes ont perdu la vie selon le premier bilan. Ils cherchent à semer la terreur et à nous mettre à terre, mais nous devons rester debout, et continuer notre combat. Tous les Saogiens ont à coeur de pouvoir vivre en sécurité, c'est notre priorité, la barbarie n'a pas sa place dans notre pays, et encore moins dans les locaux des journaux. Je tiens à adresser au quotidien et aux proches des journalistes frappés mes condoléances, le métier de journaliste est visé aujourd'hui, et toute la presse l'est. Nous prendrons des mesures pour protéger les médias, s'il le faut. Après cette attaque, dans les minutes qui l'ont suivi, j'ai ordonné des représailles immédiates sur le terrain : des bombardements ont ainsi frapper les bases terroristes, et auraient, selon le premier bilan qui me parvient à l'instant, tuer 3 à 400 d'entre-eux. Nous ne nous laisserons pas faire, et nous les exterminerons uns à uns. Nous irons les chercher jusqu'à dans les toilettes, et nous les tuerons. . Une intervention dans la foulée qui montre une certaine gravité et une réelle volonté de combattre le terrorisme. Le Président, d'un ton solennel, a convaincu la classe politique. Selon nos informations, des offensives militaires sont actuellement en cours vers les positions terroristes dans le Désert de Soudsa, menées par les armées Gandhariennes, des Îles Unies, d'Al-Aqsa et du Saog, qui forment une coalition pour combattre le JTA dans le Désert. Par ailleurs, le Premier Ministre s'est également exprimé devant le Parlement cet après-midi, à ce sujet. Il a annoncer que des discussions communes étaient actuellement engagées entre plusieurs pays dont le Gandhari et les Îles Unies. Le Premier Ministre à a nouveau réaffirmer la position du Saog vis à vis de l'OMPC : il a qualifié l'organisation "d'incompétence sur le sujet", et a par ailleurs annoncé qu'une sérieuse réflexion allait être lancée à la fin du conflit terroriste pour savoir si le Saog quittera l'organisation. Pour rappel, très peu de membres de l'organisation ont accepter d'aider le Saog dans son combat, alors que le pays avait sollicité l'organisation pour une aide. Le Premier Ministre a ainsi souhaiter en remettre une couche sur la question et faire comprendre que le JTA est une question dont tout le monde aurait du se soucier. Malgré ces propos, il a aussi annoncé que les entrées d'étrangers vers les rangs du JTA avaient été rendus presque inexistantes après le renforcement des contrôles aux frontières.

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Juyando
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LE PARQUET DE CANLI OUVRE UNE INFORMATION JUDICIAIRE APRÈS LES RÉVÉLATIONS DU MALAJAT SUR LE PARS

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Le Président Boussaner fait face aux critiques après l'ouverture d'une information judiciaire

Il aura fallu plusieurs semaines à la justice pour se saisir de l'affaire : après les nombreuses révélations du Malajat Aleummal sur les méthodes du PARS, mettant en cause plusieurs membres du gouvernement et le Président de la République lui même; le Procureur Général de Canli vient d'informer par un communiqué de presse écrit qu'une information judiciaire venait d'être ouverte pour des faits de corruption active et passive, financement illégal de campagne électorale, conflit d'intérêt, abus de bien sociaux, blanchiment d'argent, détournement de fonds publics. Le Parquet n'a pas donné suite aux accusations concernant le meurtre de la journaliste Gandharienne, estimant ne pas être compétent pour ce type d'affaire, et a ainsi renvoyer l'affaire devant le Haut Conseil qui devrait décidé dans les prochains jours de l'ouverture d'une procédure ou de l'abandon de l'affaire.

Plusieurs plaintes émanantes d'associations, le chef de l'État dans la tourmente
Les révélations du Malajat Aleummal sur plusieurs sujets, dans un article explosif lu des millions de fois sur les réseaux sociaux et rendu entièrement public, ont mis véritablement un coup derrière la tête à l'équipe du Président Boussaner et à son parti. On ignore pour l'instant si tout ce qui est écrit est vrai, mais si tel est le cas, le Haut Conseil pourrait, comme nous l'ont affirmé des sources proches, démarrer immédiatement une procédure de destitution à l'encontre du Président Boussaner, gravement mis en cause dans l'Affaire, ce qui pourrait aussi engendrer des problèmes diplomatiques dans l'Affaire de l'Ambassade, affaire qui vise Jessim Boussaner et ses proches, accusés d'avoir fait exécuté une journaliste Gandharienne pour une étude publiée dans les colonnes d'un célèbre journal local qui classait le Saog comme une dictature, aux côtés des dictatures les plus connues au Monde. On se souvient qu'à l'époque, les relations entre les deux états s'étaient légèrement tendus avant de revenir à un point normal d'avant-crise. Aujourd'hui, le Gandhari n'a pas réagi officiellement aux accusations portées par le journal Saogien, attendant surement que la Justice fasse son travail. Après ce fiasco, plusieurs associations notamment des antis-corruption ont déposé des plaintes ou se sont constitué partie civile pour dénoncer ce qui est ressenti comme une "haute trahison" des plus hautes autorités du pays, ce qui ne laisse rien de bon à présager. "C'est à un scandale d'État qu'on fait actuellement face", ont notamment déclaré les représentants des associations Stop Corruption et de l'ANLFF (Association Nationale de Lutte contre la Fraude Fiscale). Cependant, le Président de la République est placé sous protection et ne peut être visé par des procédures judiciaires, hormis celles émanantes du Haut Conseil, dans le cas où celui-ci entamerait une procédure de destitution. Si les preuves sont suffisantes, le Haut Conseil peut ainsi entamer la procédure et passer directement par un référendum, sans demander l'avis du Parlement où même du gouvernement. Ainsi, le référendum est organisé dans tous les bureaux de votes, scruté par des observateurs indépendants et étrangers la plupart du temps, et si le Oui l'emporte, la procédure de destitution est conclue par l'annonce de la Destitution devant le Parlement par le Président du Haut Conseil, et l'annonce de nouvelles élections Présidentielles. Le Président destitué peut toutefois se représenter, sauf si un juge le met sous le statut d'inéligibilité temporaire, dans l'attente d'un procès la plupart du temps.

Une commission d'enquête Parlementaire mise en place
Au Parlement, tous les groupes parlementaires se sont dit favorables à l'ouverture d'une commission d'enquête spécifique pour enquêter notamment sur les manquements de l'État et ainsi exercer le pouvoir de contrôle du gouvernement et de l'exécutif. Celle-ci démarrera donc aujourd'hui et auditionnera plusieurs personnes avant de rendre un rapport précis au Président du Parlement et à tous les députés qui composent le Conseil Républicain. La commission sera présidée par le député SF! Ibrahim Ahjab. De nombreux députés, y compris dans la majorité, disent "vouloir faire la lumière" et "relever d'éventuels manquements". Les personnes auditionnées devant la commission doivent prêter serment, et sont obligés de se rendre devant celle-ci. La commission ne peut pas entendre le Président de la République ni toute personne mise en examen.

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Juyando
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SÉISME POLITIQUE DANS LE PAYS : SCISSION CHEZ SF!, LA GAUCHE S'UNIT POUR VAINCRE LE POUVOIR

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Omar Alrazz, le candidat à la présidentielle de l'union de la gauche Saogienne, qui menace le pouvoir

C'est une véritable bourrasque qui secoue l'échiquier politique Saogien : au lendemain de l'annonce des candidatures communes qui réunissent les partis de gauche et ILE dans certaines métropoles, dans la course aux municipales, c'est une autre annonce bien plus forte qui vient porter un nouveau coup qui pourrait être fatal au Président Boussaner : Omar Alrazz, Président d'ITS, a été désigné conjointement par l'URGA, ITS, et ILE, à la surprise générale, pour être le candidat de l'Union des Gauche. Pendant ce temps, rien ne va plus du côté de Youssouf Al-Fahd, leader de SF! : 8 députés annoncent rejoindre les rangs du PARS au Parlement, claquant la porte du parti après une division déjà bien entamée depuis quelques mois, tandis que 23 autres annoncent créer un nouveau groupe parlementaire, nommé "Les Constructifs", et quitter le parti du candidat aux municipales dans la capitale. L'échiquier politique va donc être grandement boulversé par ses changements, laissant un scénario complètement différent se dessiner pour les prochaines années, et laissant aussi de grandes chances à la gauche de prendre le pouvoir, au détriment du Président Boussaner qui devrait embrayer et ainsi passer à la vitesse supérieure pour mener à bien les dernières formes promises et ainsi remporter un maximum de voix pour les municipales et les présidentielles prochaines.

Une gauche plus que jamais rassemblée
Il y'a seulement quelques mois, c'était inespéré : aujourd'hui, la gauche Saogienne entière s'allie pour faire face aux forces du Président Boussaner, derrière le candidat de l'aile extrême de la gauche Omar Alrazz. Plusieurs leaders des partis de gauche, et notamment au Conseil Républicain, avaient déjà appelés à une alliance pour faire face à la majorité présidentielle, dont le parti est au pouvoir depuis des dizaines d'années. Le choix s'est donc porté sur Omar Alrazz, déjà candidat face à Jessim Boussaner, qui avait à l'époque reçu un simple soutien de l'URGA, le parti des socialistes, alors qu'il avait affronté le candidat Boussaner au second tour, nouvel espoir de la droite. Aujourd'hui, la gauche s'allie, très tôt, pour mieux combattre. Du côté des militants et des sympathisants, ça tombe comme une excellente nouvelle. ILE, nouveau parti qui compte bien s'installer dès les prochaines élections municipales et qui compte quelques sièges au Parlement, a également annoncé être derrière le candidat Alrazz et ne présentera donc pas de candidat à la Présidentielle, rejoignant la coalition de gauche. Pour l'instant, aucun candidat dissident ne semble s'être fait connaître, ce qui suscite un grand espoir. Cette annonce, faite conjointement par les leaders des trois partis, intervient un jour seulement après les annonces des alliances dans plusieurs grandes villes de listes de gauche qui incluent parfois ILE. Selon un proche du leader d'ITS, les négociations auraient en réalité démarrer depuis plusieurs semaines, et les partis seraient tombés d'accord après plusieurs promesses faites par chacun d'eux, notamment pour que sur le terrain, il n'y ait pas de dissidences, pour éviter un fiasco qui pourrait mettre à mal l'alliance au niveau local et ainsi en faire une mauvaise publicité. Le candidat profite aussi de la peine du côté de SF! et du PARS, tous deux affaiblies par plusieurs affaires, dont les affaires judiciaires qui concernent le parti de la majorité et qui viennent frapper de plein fouet la crédibilité du Président Boussaner, qui à quant à lui déjà annoncé il y'a plusieurs jours être candidat à sa propre succession, comme le veut la tradition. Un coup fort vient donc d'être porté à la majorité, et ce pourrait être l'occasion pour les forces de gauche de réaliser leurs rêves et ainsi pour Omar Alrazz de devenir le premier Président de Gauche depuis la nouvelle ère instaurée en 2039. Plusieurs réunions sont déjà prévues au sein du parti pour lancer la campagne présidentielle qui devrait démarrer dans les prochaines semaines. Du côté de l'aile droite de la classe politique, on craint ce phénomène, mais on ne fait rien pour le combattre !

Scission chez SF!, après de longs mois de désaccords
Du côté du parti d'opposition SF!, fondé par le dissident Youssouf Al-Fahd, Premier Ministre par intérim mis dehors seulement quelques semaines après son arrivée par le Président Boussaner, c'est la cohue. Depuis plusieurs mois, les députés du groupe se sont opposés sur de nombreux sujets, et à plusieurs reprises, certains ont annoncé qu'ils quitteraient le groupe et le parti s'ils n'étaient pas entendus : c'est désormais chose faite. 23 des députés ont pris la parole ce matin dans la salle de presse du Conseil Républicain pour annoncer la création d'un nouveau groupe Parlementaire, qui se nommera Les Constructifs. Ils ont aussi dit avoir entamer la procédure pour quitter le parti SF!, et ont annoncé leurs idées : un groupe Parlementaire constructif (qui portera donc bien son nom !), dans le but de faire avancer les choses, et non de faire de la "politique politicienne", ce dont est accusé le leader Youssouf Al-Fahd. Ce projet est le fruit de la candidature déclarée du leader de SF! à la mairie de Canli, alors que de nombreux membres du groupe, jusqu'au bureau politique, s'y étaient opposés et avaient demandé un vote sur la question lors d'un bureau politique. Le leader a refusé le vote et a déclaré sa candidature au nom du parti, ce qui a excédé les opposants à cette candidature. La première conférence de presse s'est succédé par celles de 8 autres désormais ex-députés SF! qui ont annoncé rejoindre le PARS et donc la majorité : ceux-ci ont déclaré être beaucoup plus proches des convictions politiques de celle-ci et se sont aussi dit excédés face à l'entrave à la démocratie proposée par SF!, alors que le groupe, qui était jusqu'à là en accord avec la majorité pour un vote intelligent (les députés de la majorité n'avaient pas la majorité au Parlement, et étaient donc obligés de faire une alliance. Le Président avait refusé de dissoudre le Conseil); avait annoncé via son Président de groupe voter contre les futurs projets du gouvernement, notamment sur la réforme constitutionnelle qui devrait être présentée devant la Commission des Lois prochainement. Le gouvernement va donc pouvoir continuer à mener sa politique en comptant sur 31 nouveaux députés qui devraient avoir une vision beaucoup plus posée que le groupe SF!, si l'on en croit les mots d'un député de la majorité qui s'est dit soulagé et satisfait par ces évènements. Une question reste cependant en suspend : après la fusion de la gauche pour les prochaines présidentielles, Jessim Boussaner va-t-il présenter sa candidature face à un politique de chez SF!, ou en alliance ? Il sera difficile de remporter la bataille sans s'allier, et c'est un des futurs points importants qui devra rester dans le crâne du Président, alors que la bataille s'annonce rude face à la gauche.

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Juyando
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LES FORCES DE LA COALITION REVENDIQUENT LA VICTOIRE, LE DÉSERT DE SOUDSA LIBÉRÉ DE L'EMPRISE DU JTA

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Les forces de la coalition vont pouvoir se retirer petit à petit


Dans un communiqué transmis par le Palais Présidentiel à la presse, on apprend qu'après une réunion en visio-conférence avec les chefs d'États de la coalition qui lutte depuis maintenant presque 3 mois contre les terroristes, le désert de Soudsa est désormais entièrement libéré de l'influence des membres du JTA, quelques jours seulement après la capture du chef du JTA, annoncée en pleine nuit par le Président Saogien. Le communiqué reprend les pertes de chaque côté et fait un détail précis, promettant notamment des sanctions lourdes à l'encontre des terroristes ayant combattus sur le front. La Cour d'Assises spéciale de Canli sera le Tribunal qui jugera tous les terroristes capturés. Une loi anti-terrorisme est également en préparation, elle est le fruit d'une collaboration entre les pays de la coalition. On apprend aussi que d'autres mesures de coopérations avec plusieurs nations devraient être rapidement mises en place pour éviter un nouvel épisode de ce type qui aura hanté le Saog et de nombreux pays pendant un long moment, même si les craintes étaient encore plus grandes.

Une lutte acharnée, sur tous les fronts
Pendant plusieurs mois, les soldats d'Al-Aqsa, du Gandhari, des Îles Unies et du Saog auront été présents dans tout le Désert de Soudsa, pour reprendre le territoire occupé par les terroristes. Le combat n'aura pas été facile : on aura compté jusqu'à environ 20 000 terroristes sur le front, au moment de la plus forte "affluence" des membres du JTA. D'autant plus que ces terroristes, entrainés pour la plupart, étaient très lourdement armés : selon nos informations, une enquête est toujours en cours, tandis que le désormais ex-PDG de L&C Artillery, accusé d'avoir soutenu le mouvement du JTA pour vendre des armes, est mis en examen dans cette affaire et toujours derrière les barreaux à cette heure pour association de malfaiteurs terroristes, apologie du terrorisme, corruption active et passive. Cette entreprise aurait fournit notamment des défenses anti-aérienne mais également des armes de poing, des explosifs, des fusils, et un précieux soutien logistique et humain. Face à ce soutien, les forces armées auront donc été grandement mobilisés, et auront perdu plusieurs des leurs dans ces combats : 67 soldats, toutes nationalités comprises, ont été tués dans les combats, et 89 ont été blessés. Du côté des terroristes, on compte la mort d'environ 9 500 personnes, ce qui représente un bilan extrêmement lourd. Plusieurs des terroristes ont fuit les combats par la frontière, avant que les armées en reprennent le contrôle pour imperméabiliser totalement le territoire. Des centaines de mandats d'arrêts internationaux ont ainsi été lancés, notamment contre Abdelaziz Batif, le numéro deux de l'organisation, bras droit du chef capturé Oussama Yusuf-Cheko. Selon nos informations, celui-ci aurait pris la fuite quelques heures seulement avant que les positions du JTA soient complètement entourées par la Coalition. Heureusement, si l'on peut dire ça, l'armée a également mis la main sur environ 5 000 personnes ayant combattu, tous capturés par la coalition. Des négociations ont été lancés avec les pays d'origine des terroristes, avec des demandes effectuées pour savoir si le jugement devait être effectué au Saog et selon les lois en vigueur, où bien dans leur pays d'origine. Le pays dispose de plusieurs traités avec les pays qui pour la plupart fixent les conditions de ce genre d'évènement. Des terroristes devraient donc être expulsés à vie du territoire et renvoyés vers leurs pays pour certains, tandis que d'autres seront jugés au Saog même. Mais les combats ne ce sont pas menés seulement sur le "front" : pendant ce temps, dans tout le territoire, le ministère de l'intérieur, par le biais des forces de police et des services de renseignements, a mené de nombreuses opérations pour démanteler des réseaux internes, notamment dans la ville d'Ora où plus de 300 arrestations ont été effectuées. Au cours des trois derniers mois, les services de renseignements ont démantelé pas moins d'une soixantaine de projets d'attaques à caractères terroristes, dont certains à un stade "très avancé" si l'on en croit le communiqué du Palais Présidentiel. La lutte contre le salafisme est fondamentale dans un combat comme celui-ci, et procéder à des interpellations comme cela a été fait ne peut être que bénéfique.

L'après JTA : quelles leçons en retenir ?
Après ces moments difficiles passés pour toute une nation, profondément choquée par ces actes et ces combats, il est temps d'en tirer des leçons pour l'avenir, et cela a déjà visiblement commencé. La République Arabe du Saog continue, au niveau international, de militer pour une coopération mondiale contre le terrorisme, qui, comme il l'a montré ici, pourrait vite devenir un fléau pour tous et créer une nouvelle ère sécuritaire qu'il va être important de gérer correctement. Le gouvernement et le Président ont donc d'or et déjà entamer une campagne et militent pour leurs idées, devant l'OMPC notamment. Le Saog a fait plusieurs propositions lors d'un groupe de travail réunissant les membres de la coalition et d'autres pays que le pays espère rallier. Une loi anti-terroriste devrait être ainsi proposée dans la plupart des Parlements des membres de ce groupe de travail avec des fondements communs pour espérer une lutte encore plus commune et ainsi des échanges d'informations par exemple. La création d'un fichier international des personnes surveillées et à risque est également soutenu par de nombreux pays et devrait voir le jour dans les prochaines semaines. Cette initiative, soutenue par plusieurs pays, pourrait être abordée à l'OMPC. Enfin, le délit d'apologie du terrorisme, parfois décrié, verra aussi le jour au Saog et dans plusieurs pays de la coalition, mais sera encadré pour certains au vu du régime qui règne, différent dans chacun des pays, et des coutumes. Le gouvernement Saogien l'assure, ce ne sera pas un frein à la liberté d'expression, au contraire. Certains craignent que cette mesure soit une nouvelle fois destinée à faire taire et à museler le peuple, notamment dans l'aile gauche de l'échiquier politique où l'on ne manque pas de dénoncer une nouvelle mesure polémique qui vise tout simplement à réduire une fois encore l'opposition au pouvoir et au gouvernement. Le pouvoir a répondu à ces détracteurs en leur demandant d'arrêter de polémiquer sur des sujets aussi graves que celui-là et espère pouvoir réunir autour de cette mesure, même si ça s'avère, à priori, être une tâche assez difficile ! Au Saog, on prévoit aussi d'autres mesures, notamment dans le milieu de l'éducation où les programmes vont être revus pour sensibiliser à la religion et à l'Islam d'une façon à éviter les extrêmes et à sensibiliser la jeune population au salafisme et au terrorisme. Enfin, un programme de financement des mosquées dans plusieurs pays devrait aussi voir le jour pour permettre à l'Islam, le véritable, de pouvoir être pratiqué. Cette mesure vise aussi à éviter une stigmatisation et donc la création de partis extrêmes, notamment en Dytolie.

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Juyando
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TERRIBLES DÉBORDEMENTS LORS DE LA MANIFESTATION CONTRE LA RÉFORME CONSTITUTIONNELLE, 4 MORTS ET 27 BLESSÉS À CANLI

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Des militants d'extrême gauche sont venus en nombre pour casser

La manifestation contre la réforme constitutionnelle, organisée à Canli ce Samedi, par les partis de gauches, aux côtés des syndicats notamment étudiants, a réellement virée au drame : on décompte quatre morts dont un policier, ainsi que vingt-sept blessés dont trois gravement blessés. Ce rassemblement, autorisé mais très encadré, a été très perturbé, et le dispositif policier mis en place pour l'occasion a été dépassé : selon les organisateurs, ce sont 1,5 millions de personnes qui étaient présentes dans les rues de Canli pour battre le pavé contre la réforme constitutionnelle. Du côté du ministère de l'intérieur, on annonce 600 000 personnes présentes. L'institut indépendant ayant réalisé un décompte pour plusieurs journaux dont le notre décompte quant à lui 1,1 million de personnes lors de la manifestation. Récit d'une après-midi de chaos dans la capitale.

Une manifestation attendue, qui vire au drame
C'était censé être un rassemblement festif, mais la manifestation organisée ce Samedi après-midi, qui devait marcher sur 3 km de la Place Mokr jusqu'aux Quais Berb, a tourné au drame bien avant la fin de la manifestation. Le désordre s'est poursuivi jusqu'à tard dans la soirée. Selon les organisateurs, il y'avait 1,5 millions de personnes, 600 000 selon le ministère de l'Intérieur et la police, et 1,1 million pour notre Institut indépendant. C'était donc une manifestation qui a réunit énormément de monde, et forcément très attendue par de nombreuses personnes et personnalités qui y étaient présentes, notamment le candidat de la Gauche à la Présidentielle, Omar Alrazz. On a entendu lors de la manifestation de nombreux chants en sa faveur, la majeur partie des personnes présentes étant bien évidemment favorable à son élection pour battre le Président sortant Jessim Boussaner. L'ambiance était joyeuse, le cortège, encadré par des policiers rapidement débordés, s'élançait alors sur le trajet prévu par les organisateurs et la préfecture. Avant même la moitié du trajet, des heurts éclatent : les policiers sont caillassés par des manifestants, présents dans le cortège, pour certains de noir vêtus, masqués et gantés, équipés en conséquence de tels heurts donc. Le cortège s'immobilise alors une première fois, avant que tout semble rentrer dans l'ordre. Mais, au niveau de la Place Nehmed, située proche du point de fin de la manifestation, qui surplombe les Quais Berb, le cortège s'arrête une nouvelle fois, cette fois-ci définitivement : des personnes équipés lourdement, casqués, gantés, attendaient sur la place, prêt à en découdre avec les forces de l'ordre. Dans le cortège, certains s'excitent, et les heurts commencent : de nombreux projectiles jetés contre les policiers, des barrières, du mobilier urbain : rapidement, tout s'embrase, des feux sont allumés sur la place, et un mouvement de panique dans le cortège fait les premiers blessés. Les vitrines des commerces de la place sont entièrement ravagées, de nombreux tags anti-capitalisme aux inscriptions parfois insultantes sont écrits sur les bâtiments, le siège d'une banque est incendié, des personnels sont agressés. Le dispositif policier, qui semblait bien faible face aux 5000 personnes prêtes à en découdre, est rapidement submergé, et les nombreux casseurs, très violents, s'en prennent à ces policiers. Beaucoup sont blessés, les autorités sont prévenues et essayent d'envoyer du renfort pour éviter le pire, en vain : une dizaine d'hommes foncent, barres de fer et armes en mains, vers deux policiers isolés dans une rue adjacente de la place. Les policiers, coincés, sortent leurs armes de service et font feu : deux hommes perdent la vie. La nouvelle se répand comme une trainée de poudre, et les violences sont, de fait, encore plus puissantes : un policier est poignardé et mourra quelques minutes plus tard de ses blessures. Les ambulances qui arrivent en nombre pour soigner les blessés sont à leur tour empêchés d'accéder au périmètre par les casseurs. Les riverains ne sortent plus. Pour les autorités, s'en est trop : le ministre de l'Intérieur décide d'envoyer immédiatement des renforts sur la place, environ 800 hommes selon nos sources. Les violences se poursuivront alors jusqu'à 2H du matin. Bilan de la journée : 4 morts, 27 blessés, 125 interpellations. Les militants d'extrême-gauche et les anarchistes se seront donc bien fait, une nouvelle fois, remarqués aux yeux de tous.


Le ministère de l'Intérieur dénonce une organisation hasardeuse, la Gauche condamne et pointe le manque de policiers
Après ces terribles actes, le ministre de l'Intérieur, le Président de la République et le Premier Ministre se sont rencontrés pour faire un point sur la situation et pour fixer la stratégie de communication du gouvernement sur le sujet, sans doute. Le Ministre de l'Intérieur a ensuite, depuis la Cour du Palais Présidentiel, tenu une allocution. Dans celle-ci, il a tout d'abord tenu à apporter son soutien aux victimes, notamment au policier tué dans l'exercice de ses fonctions, mais a bien évidemment condamné fermement ses attaques meurtrières qu'il a qualifié de terroristes. Il a annoncé qu'une réaction à la hauteur allait être effective dans les prochains jours, et que des arrestations auraient sans aucun doute lieu prochainement dans le cadre de l'enquête conduite par la Police Judiciaire et le Parquet de Canli. La manifestation était organisée par les partis de gauches, et pour plusieurs motifs : le calendrier de la réforme de la Constitution prévoit un examen en première lecture devant le Parlement dès cette semaine. Les Parlementaires vont donc commencer à travailler sur le sujet. Ensuite, le Président de la République devrait prendre la parole à la télévision pour annoncer si oui ou non il aura recours au référendum pour faire passer la réforme constitutionnelle. Cela dépend aussi du contenu. Mais pour les forces de gauche, la réforme constitutionnelle, c'est non ! La réforme prévoit notamment la création d'une Nouvelle République, avec une modification profonde du système actuellement en place. La gauche s'y est opposé dès l'élection du Président, et dénonce un acte de lâcheté et semi-dictatorial, dénonçant que le Président, avec cette réforme, chercherait simplement à séduire pour les prochaines élections. Après ces manifestations violentes, les Partis de Gauche ont eux aussi réagi aux travers d'un communiqué publié quelques minutes seulement après la prise de parole du ministre de l'Intérieur. Dans ce communiqué, la gauche condamne bien évidemment la fin de cette manifestation et décline tout responsabilité. Elle fait aussi remarquer que les organisateurs avaient prévenus le Préfet que des débordements étaient à craindre, et dénoncent la gestion de celui-ci avec un dispositif policier largement sous-évalué selon le communiqué. La gauche déclare enfin qu'une grande partie des manifestants n'ont pas pris part aux violences.

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Juyando
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JESSIM BOUSSANER : "NON, LES COMMUNISTES NE SONT PAS NOS AMIS", LA PHRASE QUI CHOQUE ET POSE QUESTION

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Le Président était en visite dans une entreprise d'armement ce matin

Alors que la polémique enfle autour d'un éventuel coup monté lors de l'attaque terroriste qui a visé le Westrait pendant son festival anti-impérialisme et que plusieurs projecteurs se braquent sur des pays tels que le Jernland ou même le Saog, le Président Boussaner fait lui aussi polémique lors d'un discours prononcé à La Pienza, pendant une visite présidentielle au siège de l'entreprise L&C Artillery, dont le sort était jusqu'à là entre les mains de l'État. La phrase prononcée par le Président, "Non, les communistes ne sont pas nos amis", a choqué dans l'opinion, notamment au vu des relations entretenues entre le Saog et le Gandhari, mais aussi au vu du fait qu'elle était en réponse à une question sur les attentats au Westrait et sur les possibles liens avec le JTA. Face à la polémique, le palais Présidentiel a très rapidement tenu à réagir et à apporter des précisions pour essayer d'éteindre l'incendie, en vain. Les députés de gauche, muselés par des arrêtés les interdisant de manifestation, ont une nouvelle fois fait connaître leur mécontentement lors des questions au gouvernement qui ont été le théâtre de toutes les suspicions.

Un Président en campagne, qui n'hésite pas à montrer les crocs
Ce qu'on peut conclure de la phrase de Jessim Boussaner, c'est qu'il a opté pour une stratégie de communication agressive, pour sa campagne présidentielle qui démarre cette fois assez tôt, à 200 jours du scrutin. La phrase n'est passée inaperçue pour personne : les médias nationaux et les télévisions, qui tournaient jusqu'à là en boucle autour des attaques dont était victime le Westrait, s'en sont aussitôt saisis. Le journaliste qui avait interrogé le Président raconte : "Je lui ai posé une question sur l'attentat au Westrait, je lui ai donc demandé si il y'avait eu une enquête au Saog et si des liens avaient été trouvés avec les éventuels terroristes du JTA. Celui-ci m'a alors regardé, a pris quelques secondes et s'est lancé dans sa réponse. Il m'a donc répondu d'une façon assez ferme qu'aucune enquête n'était menée au Saog sur la question, pour la bonne et simple raison que les pays non touchés jusqu'à là par le JTA avaient bien été avertis par le Saog, et qu'ils n'avaient qu'à se débrouiller. Il a donc fini par cette phrase que tout le monde connaît désormais, cela m'a beaucoup surpris, et pose beaucoup question.. Cette phrase, que veut-elle dire vraiment ? Que le Saog aurait agit au Westrait et aurait commandité les attaques ? C'est ce qu'un député d'ITS a laissé entendre cet après-midi lors des questions au gouvernement, provoquant aussitôt une sorte de bourrasque politique au sein du Parlement, des hurlements venus des bancs de la majorité. Le gouvernement ayant quitté la séance prématurément, fait rare, celle-ci fût immédiatement suspendue après la question de ce député. L'opposition a d'ailleurs réagi devant les caméras et les micros des journalismes, dénonçant un manque de communication sur le sujet, ce qui laisse apparaître, selon eux, des doutes concernant cette affaire. De quoi faire jaser dans le Monde ? Pas si sûr, pour d'autres, cette phrase n'avait pour but uniquement que de montrer que le Westrait et le Saog n'entretenaient aucune relation particulière, mais n'avait pas pour fut d'offenser qui que soit.

Réaction rapide du Palais Présidentiel afin d'éteindre la polémique
Aussitôt, le Président a souhaité communiquer sur la question, alors que la polémique a enflé en une après-midi : un communiqué est donc paru en fin de journée, précisant que cette phrase était peut-être mal placée, et que la Présidence s'excusait pour ceux qu'elles avaient plus blessé. Le communiqué rappelait également les excellentes relations entre le Gandhari et le Saog, mais aucun mot pour le Westrait. Alors que le Premier Ministre avait déjà réagi en apportant son soutien au Westrait mais en lui tirant dans les pattes sur le dispositif de sécurité trop faible (ce qui n'était d'ailleurs pas forcément faux), la politique offensive contre le Westrait et les Rouges semble devoir être entamée, mais aussitôt que la polémique monte, le gouvernement et le Président reculent : un signe pré-élection ? Les élections municipales d'Octobre devraient être un premier indicateur pour savoir si oui ou non la vague rouge dont rêvent certains va déferler sur le pays.

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Juyando
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BOUSSANER, EN CAMPAGNE, ENTEND OUVRIR LE SAOG À LA DYTOLIE, LE PAYS APPARAÎT DIVISÉ SUR LA QUESTION

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Le Président multiplie les rencontres et les prises de parole, une a été donnée ce matin sur plusieurs radios Saogiennes en simultané

Le Président Boussaner est en campagne présidentielle, et il le montre : alors que les élections municipales de fin d'année devraient montrer la tendance des présidentielles qui suivront quelques mois après, le Président sortant espère bien être réélu pour pouvoir continuer ses projets. En campagne présidentielle donc, il poursuit ses allocutions nombreuses et ses visites aux travers du pays, mais il espère bien dépasser les frontières : la course à l'internationale devrait être lancée dans les prochains jours. En effet, le Président espère bien récolter quelques soutiens, et vient d'annoncer une future tournée qui devrait se dérouler sur le territoire Dytolien. Il a ce matin, lors d'une interview donnée pour plusieurs radios, donner sa feuille de route, et rappeler notamment les nombreuses collaborations avec des pays du Monde entier qui pour la plupart sont fructueuses, ainsi que l'amitié avec plusieurs pays, comme avec le Gandhari. La tournée en Dytolie inquiète, et divise même dans les rues du pays : plusieurs citoyens ont en effet fait part d'inquiétudes, et la classe politique l'a exprimé jusqu'aux rangs de la majorité présidentielle. Le Président tient en effet une politique très libérale et une diplomatie assez ouverte en soit, excluant ainsi parfois la culture musulmane pour privilégier des zones économiques, c'est ce qui est reproché par l'aile la plus conservatrice du pays. Le Président a toutefois tenu à rassurer quant aux conditions et aux enjeux de la tournée qu'il allait ouvrir avec plusieurs pays. Il a aussi fait part de ses inquiétudes au vus des déclarations et de la situation politique de certains, notamment de la Marcheterre et de la Radanie.

Le Président élargit sa campagne à l'internationale, et fait valoir la continuité de son action
Lors de son interview, largement consacrée à la situation internationale et à ses prises de positions, d'une durée de prêt d'une heure, le Président a tout d'abord commencé par insister sur un point : les amitiés développées depuis 2039 avec de nombreux pays, et le chemin diplomatique parcouru. Il a ainsi à nouveau émis des compliments en faveur de ce qu'il a qualifié de ses "amis Gandhariens". Les récentes affaires liées notamment à l'Internationale Communiste et aux prises de positions du Saog sur le sujet ont en effet été balayées d'un doigt par le Président : il a dit qu'il n'y avait eu aucun froid avec le Gandhari lié aux récentes prises de positions. Selon lui, la politique menée entre le Gandhari et le Saog est le fruit de plusieurs discussions, d'une collaboration de longue date et fructueuse sur tous les sujets. Les partis politiques ne peuvent en aucun cas agir sur les accords entre deux pays dont les dirigeants ne sont pas de même bord, et Jessim Boussaner a d'ailleurs tenu à rappeler très justement que lors d'une collaboration entre pays, le chef de l'État change, parfois de bord, et ce n'est pas pour cela que la collaboration doit s'arrêter. Des traités ont en effet été signés avec plusieurs pays, et sont le fruit du travail d'une majorité, mais ils ne peuvent en aucun cas être abrogés pour des raisons non valables. Après cela, le Président a continuer à poursuivre sur la diplomatie, et est revenu sur la Dytolie : la collaboration avec les Îles Unies et le récent traité ratifié sont la preuve que la Dytolie est un grand continent et avec lequel le Saog se doit d'intéragir. Un premier traité a également été signé avec le Jernland. Le Président a émis le souhait de "poursuivre plus loin" la collaboration avec ce pays. On y voit ici plusieurs raisons : les nouvelles politiques décidées par la tête du Jernland, sont, malgré les cultures, proche de certains intérêts du Président Boussaner, et selon certaines sources, il souhaiterait expérimenter les politiques mises en place là-bas avec un model adapté à la culture musulmane et au territoire Saogien. Le Président Boussaner a une fois de plus fait des éloges aux dirigeants Jernlandais, et a donc souhaité, comme rapporté au dessus, poursuivre sa collaboration avec un pays qu'il a qualifié comme "la première puissance militaire et économique mondiale". Reste à voir si les souhaits Jerlandais iront dans le même sens que ceux Saogiens.

Un Président qui n'hésite pas à condamner et qui clame haut et fort ses positions
Lors de la deuxième partie de son interview, le Président a été interviewé sur ses récentes sorties face à plusieurs pays, mais aussi sur un bilan de son action internationale, notamment contre le JTA. Il a donc à nouveau adresser ses remerciements à plusieurs pays qui combattent pour certains toujours le JTA, comme le Gandhari ou il semblerait qu'un regain de popularité se fasse pour le groupe terroriste. Ensuite, il a aussi parlé du vote de la loi contre le terrorisme présentée par le Ministre de l'Intérieur, qui devrait se dérouler à la fin du mois, alors que les débats vont commencer dès cette semaine au Conseil Républicain. À trois du vote sur la Constitution proposée au peuple, ce texte aurait pu être repoussé en cas de mise en place de la nouvelle Constitution, mais selon le Président qui a consulté plusieurs spécialistes et notamment le Haut Conseil sur le sujet, le travail législatif ne devrait être que très peu perturbé, au maximum pendant une à deux semaines, suite à l'adoption de la nouvelle Constitution. La deuxième chambre créée par le projet constitutionnel présenté au peuple serait d'ailleurs élu à la suite des prochaines élections présidentielles, ce qui laisserait donc un certain temps à l'équipe actuelle de finir son quinquennat et de finir les projets de lois tels que celui-ci évoqué précédemment. Le Président est enfin revenu sur la situation internationale actuelle, marquée selon lui par trois pays qu'il convient de surveiller : Radanie, Marcheterre et Commonwealth. Concernant le premier, les récentes sorties de son Chancelier à l'encontre du Jernland et de ses dirigeants sont "inquiétantes". Il a renouvelé son soutien aux dirigeants du Jernland et a appelé à faire preuve de calme et à raisonner le Chancelier de Radanie qui a dû prendre un "excès de folie". Pour le Marcheterre, les récents propos tenus par Paul-Alexis Le Guen, désormais décédé, ne sont plus que passés : le pays vient de renverser son système et une grande réforme va être mis en place, face à la monarchie qui dirigeait jusqu'à là la tête de l'État. Enfin, pour le Commonwealth, le Président Boussaner a fait une annonce surprenante : on pensait que les désarrois et les désaccord avec l'OMPC étaient terminés, mais visiblement ce n'est pas le cas. Le Président souhaite donc inscrire dans son programme un référendum qui dirait si oui ou non, le Saog a sa place dans cette organisation. C'est, selon Jessim Boussaner, au peuple de le définir et non aux hauts fonctionnaires et dirigeants.

Après l'interview, une opinion publique et politique qui apparaît divisée
L'interview politique du Président a été écoutée par plus de 12 millions d'auditeurs en direct, mais aussi relayée sur les réseaux sociaux et donc largement écoutée par la population. L'opinion démarre donc, comme après chaque déclaration présidentielle, la bataille des avis et des prise de positions. Sur les réseaux sociaux, on trouve, comme d'habitude, plutôt deux camps, avec pour chacun des arguments bien différents. Omar Alrazz, candidat de l'Union des Gauche à la présidentielle 2043, a notamment réagi sur la tournée diplomatique en Dytolie envisagée par le Président. Il a affirmé qu'une tournée en Dytolie n'était pas forcément une mauvaise chose, mais qu'il fallait faire très attention à conserver les intérêts du Saog et à ne pas se plier aux grandes puissances telles que le Jernland ou la Valdaquie, le Saog représentant pour certains une "véritable pompe à gaz (et à pognon) - selon les mots du candidat". L'opinion, elle aussi, s'inquiète sur plusieurs sujets : la politique libérale menée par le Président ne va-t-elle pas conduire à un essoufflement du conservatisme religieux et de l'Islam ? Va-t-on voir l'économie avant la religion et les intérêts du peuple ? La puissance internationale va-t-elle devenir le principal centre de préoccupation du pays ? Pourtant, selon plusieurs experts consultés par nos journalistes, le but de cette tournée n'est pas d'affaiblir le pays bien au contraire ! Une tournée qui pourrait se conclure par des traités ne peut être que bonne pour plusieurs raisons : l'augmentation du commerce international et de l'import-export favorisera la richesse et la croissance, permettant ainsi aux citoyens Saogiens d'avoir un meilleur pouvoir d'achat. Pour rassurer les conservateurs, il n'est pas dans l'intérêt des pays comme le Jernland d'affaiblir le Saog au niveau religieux et de le faire plier à ses exigences. Le pays a donc encore de beaux jours devant lui !

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Juyando
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RÉFÉRENDUM CONSTITUTIONNEL LARGEMENT ADOPTÉ AU SAOG, DÉFAITE POUR LE GOUVERNEMENT AU GANDHARI

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Le référendum reste une arme rarement utilisée par les gouvernements, étant donné le résultat pouvant mener à la défiance

À la question "Approuvez-vous la Constitution qui vous est proposée par le gouvernement ?", les Saogiens, très largement mobilisés le 12 Septembre, ont répondu Oui à plus de 55 % des voix. Une victoire plus large qu'espérée pour le gouvernement qui marque donc un point de plus à moins d'un an des élections présidentielles. La participation, qui s'élève à 88 %, est également un score fleuve pour Boussaner et ses troupes, elle montre une réelle mobilisation démocratique dans le pays et permet ainsi au Président de jouir d'une quasi totale légitimité. Le référendum a aussi été utilisé au Gandhari concernant l'adoption d'une nouvelle Constitution proposée par le gouvernement, peu de temps après le scrutin Saogien : les résultats ne sont cependant pas les même. Le pays, historiquement socialiste, a rejeté a plus de 62 % la Constitution proposée par le gouvernement. Une véritable défaite qui aurait dans de nombreux pays provoquer la démission du gouvernement. Le référendum reste un élément très difficile à utiliser pour les gouvernements et les chefs d'État (et d'ailleurs très peu utilisé), en raison de la défiance pouvant être provoquée par le rejet d'une mesure proposée. Décryptage.

Une victoire qui donne encore des points au Président Boussaner
Les électeurs Saogiens étaient appelés à voter la nouvelle Constitution qui marquera le passage dans la Seconde République dès la proclamation du texte par le Président de la République. Ils ont donc largement approuvé la réforme Constitutionnelle, les sondages ne prévoyant pourtant qu'une victoire de quelques pourcents : 55,2 % des électeurs ont voté OUI à l'adoption de la Constitution. Tour d'horizon des votes par région, réactions et conséquences de ce résultat qui en a surpris plus d'un. Le vote était largement attendu, autant par la majorité que par l'opposition dans le pays : les uns espéraient être légitimés une fois de plus, tandis que les autres espéraient pouvoir remporter des points lors des prochaines élections municipales d'Octobre et présidentielles d'Avril prochain. Le camp du OUI a gagné, mais les votes sont tout de mêmes bien différents selon les régions. À Ora, ville qui affiche depuis des dizaines d'années son opposition à la droite et vote à gauche, le NON a été crédité de 67 % des voix, un score logique à la vue des derniers résultats du Président sortant dans la ville lors des élections de 2039. Dans la capitale, le OUI remporte 59 % des suffrages, vote ici aussi assez logique, mais qui pourrait être assez décisif pour les élections municipales qui viennent et qui verront s'opposer trois candidats déclarés. Le OUI a convaincu à 97,3 % des suffrages dans la commune de Zef, qui comptabilise 12 000 habitants, dans la banlieue de La Pienza. Pour le plus haut score du NON, c'est à Mesrin qu'il faut se rendre, les habitants du village de 650 habitants ont voté à 96 % contre la Constitution proposée par le gouvernement, leur maire en tête : "Cette réforme Constitutionnelle voulue par les forces politiques de Droite, mais surtout par le Président et son équipe, renforce une fois de plus la Centralisation du pouvoir mais aussi réduit considérablement le champ d'action des élus locaux, et plus globalement de tous les élus. Le peuple adopte sans être au courant des conséquences. La création d'une deuxième chambre est une mascarade, les élections sénatoriales vont l'être étant donné que les Sénateurs vont être élus par les Grands électeurs, dont on ne connaît même pas l'origine !" (Iman Yur, Maire DVG de Mesrin). Au niveau régional, le OUI arrive en tête dans les trois régions du pays. Alors ces élections marque bien évidemment une grande victoire pour la majorité et pour le Président en fonction : la légitimé accordée par le peuple est encore plus grande, surtout au vu du haut taux de participation qui marque une défiance exprimée contre l'opposition au texte.

Après l'interview, une opinion publique et politique qui apparaît divisée
Le référendum est donc bien souvent, dans les pays ou il est en place et utilisé, un outil important mais très difficile à gérer pour les gouvernements : en période difficile ou de contestation, il peut marquer une défaite assurée et ainsi mener à une lutte encore plus forte contre le pouvoir en place, ce qui mène parfois à des crises sans précédents, le référendum en étant l'évènement déclencheur. Dans le cas Saogien, le référendum est très bénéfique pour le gouvernement, car celui-ci a réussi à faire adopter (et largement) son projet. Mais c'est parfois bien différent, comme au Gandhari : là-bas, la nouvelle Constitution proposée par le gouvernement et soutenue par Samrath Lota, dirigeant central du pays, a conduit à un vote qui met le gouvernement plus bas que terre : 62,58 % des suffrages exprimés contre la Constitution, avec 72 % de participation. Le gouvernement en place n'a pour l'instant pas démissionné, mais il va devoir faire des concessions et est très largement affaibli par cette défaite très importante. Au grand regret des progressistes, le Gandhari ne pourra devenir un état "comme les autres" aux yeux de certains, et va devoir renouer avec ses racines socialistes et communistes qui auraient pu être enterrées définitivement. Le gouvernement Saogien, qui avait d'ailleurs largement soutenu le projet de Constitution, est donc forcément déçu par le vote. Leila Sharawi, ministre de l'éducation, de la culture et de la recherche, interviewée ce matin sur une radio Saogienne, à réagi au nom du gouvernement : "Ce vote marque une véritable défaite idéologique pour le Gandhari, mais aussi pour le Saog. La réforme constitutionnelle proposée par le Gandhari ne pouvait qu'être bénéfique. Aujourd'hui, sur la scène internationale, plusieurs états sont hostiles au Gandhari en raison de ses racines communistes assumées. Nous mêmes, nous aurions préféré voir la Constitution adoptée et les racines socialistes s'enterrer définitivement. Mais le peuple en a décidé autrement, et c'est le peuple qui décide.". Une réaction en demi-teinte pour la ministre, visiblement dans l'embarras après la question du journaliste. Après cette défaite idéologique, on se dit également inquiet du côté du Saog de la grande influence du Westrait sur le Gandhari. Le Westrait, pays communiste indéniablement le plus puissant et influent de l'Internationale Communiste, n'est pas un pays très bien regardé par la classe politique Saogienne qui le considère comme "50 ans en arrière" mais surtout comme un pays cherchant à tout prix le renversement de certains gouvernements, et donc le danger.

Victoire de la Constitution : quels vont être les changements ?
Le texte Constitutionnel ayant été adopté dans sa totalité par le peuple, il doit désormais être promulgué par le Président de la République pour entrer officiellement en application. Selon nos informations; la promulgation du texte devrait intervenir après les élections municipales d'Octobre et la mise en place des conseils municipaux. Coup de projecteur sur les changements majeurs que vont provoquer cette nouvelle Constitution. Tout d'abord, la II ème République va être officiellement mise en place, après plus de 30 années passées sous la Première République, aujourd'hui devenue obsolète. Celle-ci répond bien mieux aux nouvelles obligations imposées par l'ouverture du Saog sur le Monde, depuis 2039, jugée incompatible avec la précédente Constitution et les précédentes institutions. Les institutions, justement, il en est question dans cette nouvelle Constitution : celle-ci fait état de la création d'une deuxième chambre parlementaire, le Sénat. Les sénateurs seront au nombre de 200, et seront élus au suffrage universel indirect, et donc par les maires, conseillers régionaux et départementaux, qui représentent le Collège des Grands Électeurs (article 33). Le Sénat aura surtout un rôle de contrôle, mais aussi de représentations des élus locaux. La voix de ceux-ci sera ici largement représentée et sera un nouvel indicateur pour le gouvernement en place. Les Sénateurs formeront la chambre basse et n'auront ainsi que peu d'influence sur les projets de lois, mais pourront toutefois mener des travaux d'informations, d'auditions et de contrôle du pouvoir exécutif. Selon plusieurs observateurs et experts, la création du Sénat permet au Président de faire du Saog un pays encore plus démocratique. Le Sénat devrait donc être créé dès l'année prochaine, et les élections devraient également avoir lieu dans le courant de l'année. On ignore pour l'instant le bâtiment qui abritera cette nouvelle chambre.

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Juyando
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Re: PRESSE | Journaux du Saog

Message par Juyando »


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UNE GUERRE FROIDE À VENIR ENTRE LE SAOG ET LES PAYS COMMUNISTES ?

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On parle déjà d'interdire les symboles communistes sur la voie publique

Les récents évènements incluant le Saog et le Westrait viennent mettre à mal les relations entre les deux pays mais aussi les relations avec le Gandhari, fidel ami du Saog, qui a visiblement choisi le camp des rouges. Le Saog est accusé par le Westrait d'avoir commandité et organisé le terrible attentat terroriste, pourtant revendiqué par le JTA, lors du festival impérialiste de Cewell. Les autorités Saogiennes ont bien entendu réfuté ces accusations et demandent à ce que des preuves soient apportées. Le Président Boussaner, qui a réuni les différents partis politiques lors d'une réception organisée au Palais Présidentiel, a également déclaré que ces évènements ressemblaient fortement à une tentative d'ingérence dans les prochaines élections présidentielles qui doivent se tenir, normalement, en Mars et Avril prochain. Les camps politiques ont, à l'unanimité, refusé de faire de cet évènement en cour un argument de campagne pour déstabiliser le Président sortant, au grand étonnement de tous. Le leader d'ITS, Omar Alrazz, a tenu à réagir dans nos colonnes.

Relations avec le Westrait et le Gandhari : quel avenir ? quelle sortie de crise ?
À la suite de ces accusations, plusieurs pays ont tenu à condamner, ou simplement à réagir sur la question et sur les accusations portées à l'encontre du Président Boussaner, traité de bandit par plusieurs personnalités du Westrait. C'est au Gandhari qu'on a observé la réaction la plus virulente : fermeture de l'ambassade du Saog, condamnation des actes, sans même avoir eu les preuves de ce qui était avancé par le Westrait. Les autorités du Saog regrettent cette réaction mais n'en veulent pas à celles du Gandhari : au vu de l'étiquette politique affichée par le gouvernement Gandharien, il est assez logique que le camp rouge soit privilégié plutôt que le Saog, pays capitaliste dont les valeurs vont à l'encontre de celles de l'Internationale Communiste. Alors, après ces réactions, le gouvernement Saogien a lui aussi réagit : des sanctions fortes ont été votées par le Parlement sur proposition du gouvernement et du Président Boussaner qui a assumé publiquement cette politique de sanction, accusant le Westrait d'être le pays "roi de la calomnie et du mensonge". À l'embargo et au gel des actifs se sont ensuite ajoutés l'expulsion des citoyens du Westrait vers leur pays jusqu'à nouvel ordre, avec une interdiction de territoire, l'interdiction de l'espace maritime Saogien pour les navires du Westrait, mais aussi la retenue de ceux présents sur le territoire au moment de la mise en place des sanctions : ainsi, plusieurs navires du Westrait sont restés à quai et ne peuvent, pour l'instant, pas rejoindre leur pays, ils sont amarrés à quai. Pour plusieurs économistes, ces sanctions sont faites plus pour "l'image" que pour leurs réelles conséquences : le Westrait n'a aucun accord avec le Saog, et ne fait ainsi que très peu de commerce avec. Mais il en est tout autre pour le Gandhari : le pays détient notamment l'entreprise de traitement des déchets à 100 % des parts, mais est aussi un très proche pays du Saog. De quoi en effrayer certains : une rupture des liens entre ces deux pays pourrait être catastrophique pour la région de Janubo-Marquésie, déjà bien en difficulté après la crise du JTA et plus récemment la reprise de celle-ci en Algarbe, continent voisin. Ce scénario n'est pas celui qui est privilégié par les différents experts géopolitiques : selon eux, cet acte va encore marqué un froid, comme lors de l'assassinat de la journaliste à l'ambassade du Saog, mais en aucun cas ne devrait couper les relations totalement. Le Westrait est un pays communiste dans lequel peu de pays y ont des intérêts, cela ne devrait donc pas beaucoup faire de mal. Cependant, il n'en est pas de même du côté de la LIM : plusieurs pays auraient exprimés, au sein de l'assemblée générale, une certaine condamnation à l'encontre du Saog. Logique, toujours selon les experts géopolitiques : "les pays de la LIM ne peuvent pas toujours couvrir les bêtises de leurs alliés si elles sont révélés, et ici il semblerait qu'on soit en présence d'un cas ou il est impossible de couvrir le Saog". Ce ne sont pour l'instant que des condamnations verbales, et non des actes.


Un conflit déjà démarré depuis longtemps entre deux pays complètement opposés ?
Certains prétendent que les récentes déclarations du Président Boussaner, notamment sur le communisme, et cette affaire, ont des liens : pour d'autres, rien à voir, ce serait simplement une représaille du Westrait aux propos tenus par le Président sur les communistes. Alors qui croire ? Le Président Boussaner a accepté que soit remise en cause son immunité présidentielle dans le cadre de l'enquête judiciaire ouverte sur le sujet. Des juges se sont saisis du dossier et auront la mission de dire si oui ou non cet attentat a été commandité par le Saog. Mais il faut bien rappeler quelque chose : même si cela est le cas, le Président ne pourra jamais être jugé en son nom propre, mais c'est le pays qui pourrait être jugé. En aucun cas, dans la loi Saogienne, le chef de l'État porte la responsabilité pénale de tels actes. S'il s'avérait que les services secrets Saogiens avaient mis sur pied ces attaques, ce serait sûrement une bourasque politique qui secouerait le pays et qui pourrait marquer un changement de cap profond. Mais alors, d'où viendrait cette rivalité entre le Westrait, pays qui ne fait que rarement parler de lui, et le Saog, pays connu pour son dirigeant emblématique ? Peu d'explications sont proposées sur le sujet, mais pour certains, il s'agirait simplement d'une ligne offensive adoptée pour plaire à d'autres pays comme le Jernland. Le Saog a en effet signé récemment deux traités liant les pays, marquant ainsi un fort rapprochement avec la puissance Dytolienne, elle aussi assumée comme une anti-communiste. Malgré tous ces évènements gravissimes, les partis politiques, reçus par le Président Boussaner dès que la crise a éclaté, n'ont pas l'intention de faire de ce sujet un argument de campagne, conformément à ce qu'on leur a demandé. Omar Alrazz nous l'a confirmé : "Nous avons été conviés, tous les chefs de partis du pays, à une réunion qui s'est tenu au palais Présidentiel. Nous avons pu tous nous exprimé et questionner le Président sur l'affaire, et nous sommes ressortis satisfaits par les réponses apportées. Si cette affaire s'avère vrai, il y'a eu un grave dysfonctionnement dans les services secrets. Mais la justice va faire son travail : le Président a fait levé son immunité présidentielle pour cette affaire et peut donc être convoqué à un entretien avec les juges d'instructions et même mis en examen. Nous sommes satisfaits, et cela permettra à la justice de faire son travail correctement.". Nous avons ensuite questionné le candidat sur sa position vis à vis du Westrait : "Le Westrait est un pays ami d'ITS et des partis de gauche, un pays que nous aimons tous profondément. Nous aurions simplement souhaité que, peut-être, cette affaire ait été réglée en interne avant d'être divulguée publiquement à quelques mois des élections dans notre pays."

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