PRESSE | Actualités makengaises et internationales

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Jose-Christ
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Makengo matin a écrit :

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03 juillet 2041


Mama Saka ! : le fast-food à la sauce makengaise


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Les burgers proposés chez Mama Saka ! : Poulet mwamba (Poulet, Plantains, Cheddar), Yassa (Poulet, Oignons, Moutarde, Cheddar), Katchu (Boeuf, Oignons, Coriandre, Tomate, Cheddar), Ntaba (Viande de chèvre, Oignons, Cheddar), Tropical (Ananas, Oignons, Boeuf, Cheddar)


Mettant le modèle du fast-food au goût local, les chaînes de restauration rapide makengaise sont en pleine expansion. Parmi elle, Mama Saka !, est la première chaîne de fast-food makengaise, créée en 2035. Pionnière de la restauration rapide, l’enseigne originaire de Kewaya, propose ainsi tout une gamme de produits iconiques de la restauration rapide, revisité à la sauce makengaise, offrant aux comptoirs de ses restaurants propres et lumineux frites, hamburgers, mais aussi pilons de poulets mwamba et madesu. « Inviter une personne chez Mama Saka !, c’est la meilleure façon de l’impressionner, et sans casser sa tirelire ! » nous explique le sourire au lèvre un habitué de l’enseigner makengaise. S’inspirant des recettes du succès de grandes enseignes de restauration rapide étrangères, Mama Saka ! n’a pas simplement dupliqué le modèle, mais l’a adapté aux besoins makengais. Ce qui a fait décoller Mama Saka !, c’est son fameux Saka-Saka (plat à base de feuilles de manioc, de poisson fumé et de beurre d’arachide, est le plat national makengais), dont la chaîne à industrialisé la préparation. Les plats « classiques » des fast-food (hamburgers et frites) sont aussi revisités, avec des poulets frits et marinés à la makengaise, des sauces épicées, des fumbwa (feuilles hachées à la main puis séchées au soleil) en accompagnement… Chez Mama Saka !, on mange dans un univers nouveau, mais on retrouve certains codes de la cuisine makengaise.

Aujourd’hui, l’industrie du fast-food makengaise a explosé, portée par l’urbanisation et la jeune population appréciant cette nouvelle manière de consommer. On estime à 300 le nombre de fast-food au Makengo, générant un chiffre d’affaire de plus en plus important et une croissance annuelle à faire rêver n’importe quel secteur. Mama Saka ! reste le leader incontesté, avec plus d’une cinquantaine de restaurants, mais d’autres concurrent se développent rapidement. Mama Saka ! voit grand : « A l’horizon 2045, nous visons les 300 franchisés au Makengo, idéalement placés dans les quartiers aisés de Lunda, Kewaya ou Gari » affirme Cédric Nkumu, fondateur de l’enseigne. Secrètement, on rêve même dans les bureaux de Cédric Nkumu de s’exporter un jour à l’étranger, en Algarbe… ou ailleurs.

Le point critique pour les fast-foods makengais, car il y en a bien un, c’est la logistique. Chaque chaîne doit faire preuve de souplesse pour garantir la qualité malgré les fortes variations des prix, les pénuries, les coupures électriques, etc. « C’est le responsable du restaurant qui se charge de l’approvisionnement. Il développe ses propres relations avec les fournisseurs locaux, des relations souvent plus durable et fiable qu’à l’échelle nationale. Il n’y a pas non plus de chaîne du froid, car le réseau électrique est trop défaillant. Ainsi, on travail exclusivement avec des produits frais et régionaux » explique Cédric Nkumu. Couplée à cette étonnante capacité d’adaptation, Mama Saka ! vise à terme des économies d’échelles. L’enseigne envisage ainsi d’ouvrir une usine de découpe de volaille en banlieue de Lunda afin de réduire ses coûts et standardiser la qualité de ses pilons de poulets frits.
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Jose-Christ
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Le petit sportif a écrit :

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15 septembre 2040


Football – Suwedi Matondo : « Nous devons nous améliorer défensivement »


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Suwedi Matondo lors du match face au Wildhorn.



A un an de la prochaine Coupe du Monde, les Léopards makengais enchaînent les matchs amicaux. Après la victoire au Byrsa (2-1) et la défaite face au Wildhorn (2-3), le sélectionneur Suwedi Matondo semblait inquiet des performances défensives de son équipe : « On arrive à se créer beaucoup d’occasions, et nos attaquants sont en forme. Mais notre capacité à nous mettre en danger derrière m’inquiète grandement. Il faut que nous soyons plus solides, plus intelligent derrière. On encaisse trop de buts, et nous avons la fâcheuse tendance à trop nous exposer de façon stupide. Pour la Coupe d’Algarbe, ça fonctionne, mais dans un an à la Coupe du Monde, ce sera autre chose… ». Face au Wildhorn, la défense makengaise s’est montrée bien trop perméable au goût du sélectionneur. Encaissant deux buts sur coup franc, c’est surtout l’agressivité sur coup de pied arrêté qui a fait défaut.

Le sélectionneur pense en effet déjà à la prochaine échéance internationale pour son équipe. Pour cela, les Léopards rencontreront en match amical dès la semaine prochaine la Lantanie (à Lunda) et plus tard le Wakoku. L’objectif est clair : il faut faire le plein de confiance, et construire dès maintenant l’effectif qui sera emmené pour représenter la nation à la Coupe du Monde. Pour cela, le sélectionneur devrait tester de nouvelles têtes en défense, tout en continuant à s’appuyer sur ses leaders offensifs, dont Simplice Kasongo. « Au Karmalistan, nous étions les seuls représentants algarbiens. L’an prochain, ça ne devrait plus être le cas. Et nous voulons clairement continuer à montrer que nous restons les meilleurs algarbiens. Pour cela, il faudra réaliser de bonnes prestations, et ça commence par de bonnes prestations défensives. », annonce Matondo.

Il reste moins d’une année à Suwedi Matondo pour mettre en place un groupe capable de se hisser une nouvelle fois en haut de l’affiche du football algarbien.





Rugby : Le rugby makengais se développe petit à petit


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Sous l’impulsion de la Fédération Makengaise de Rugby, le Makengo fait son retour dans les compétitions de rugby internationales. Cela fait plusieurs années que le rugby makengais n’était plus représenté à l’international, et l’équipe a hâte de faire son grand retour, lors de la prochaine Wilmore Jefferson Cup en fin d'année.
Les nouveaux matériaux et équipements de l’équipe ont été dévoilés pour la nouvelle saison. Les éléphants sont prêts à entamer une nouvelle page de leur histoire : « Nous sommes heureux que le Makengo ait réintégré la famille mondiale du Rugby. Le pays dispose d’un beau potentiel : une importante communauté de rugby en pleine croissance qui, avec une organisation adaptée, devrait se développer pleinement dans les prochaines années. Nous allons continuer à consolider les bases de l’avenir du rugby makengais. »

Le mois dernier, un tournoi de jeunes pour le développement du Rugby s'est déroulé dans le domaine du centre de formation Makengo Rugby Académie situé à Kongogo. Ce tournoi de rugby coorganisé par la fédération et le centre Makengo Rugby Académie a été marqué par la participation de plusieurs équipes des catégories de moins de 16 ans et de moins de 18 ans.
« Ce projet est le fruit d'une passion du rugby et de la formation des jeunes, nous avons décidé de commencer cette aventure réunissant des U16 et des U18 garçons et filles. Nous avons décidé d'organiser ce beau tournoi qui est à la foi un tournoi de développement du rugby et de détection pour emmener le rugby de haut niveau au Makengo » a soutenu le président de la fédération qui dit être totalement satisfait de cette première édition. « Le bilan est extrêmement positif, le premier facteur de satisfaction, c'est qu'on a fait jouer les enfants dans d'excellentes conditions, très peu de blessé. On a vu des jeunes qui ont commencé moyennement, mais qui se sont bonifiés sur les trois jours, c'est donc un format qui permet aux équipes de progresser. La base est forte pour véritablement investir et faire progresser ces jeunes qui jouent au rugby ».

Le Makengo est plus un pays de football, mais à la ferme volonté de progresser dans d’autres sports collectifs. L'objectif affiché par les autorités est de continuer à promouvoir la pratique du sport, encadrée avec des circuits professionnels tout en associant sport et études, un moyen fort efficace de lutter contre la délinquance juvénile, qui fait un ravage au Makengo.
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Jose-Christ
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La Renaissance a écrit :
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27 juillet 2041


La santé du président Botamba affole le Makengo


L'état de santé du président makengais Youssouf Botamba, révélée par le journal westréen People’s Daily, suscite des rumeurs alarmistes au Makengo, alimentées par les propos officiels rassurants mais évasifs du président dans un communiqué, à un an et demi de la présidentielle. En l'absence de bulletins de santé du président de 78 ans, le peuple makengais s'interroge chaque jour sur ce sujet tabou. La journaliste westréenne, Loretta Patton, à l’origine de ces révélations cite des sources médicales flaviennes et des proches de la présidence makengaise, affirmant ainsi que « le vieux lion n'en a plus pour longtemps ». Elle annonçait aussi, s'appuyant sur les mêmes interlocuteurs, que le président Botamba aurait réalisé plusieurs séjours secrets en Flavie pour se faire soigner, lui qui ne ferait pas confiance au système de santé makengais, informations déjà révélées par notre journal il y a plusieurs mois mais réfutées et démenties par le clan Botamba.

Dans tout le pays l’annonce de la dégradation de l’état de santé du président questionne, et les réactions sont partagées. Du côté des partisans du Président, on fait entièrement confiance en Youssouf Botamba, et c’est bel et bien l’annonce surprise de sa non-candidature à sa propre réélection aux prochaines élections qui a ému et parfois causé un vent de panique. Qui pour succéder au président ? Dans son article, Loretta Patton affirme que le président aurait fait de Firmin Botamba, son neveu, son successeur naturel. Une hypothèse qui semble plaire à une partie importante des soutiens présidentiels. Cependant, les « éléphants » de l’UMD serait agacés à cette perspective. Côté des opposants, les révélations de Patton, à la fois sur l’état de santé du président, ses voyages curatifs en Flavie et le vaste système de corruption et de répression politique du président Botamba n’est qu’une preuve supplémentaire des accusations qu’ils se démènent à vouloir mettre en avant depuis bien longtemps. Ces révélations, dont on ne connaît pas la source mais qui semble être de source sûr et proche du président tant le niveau de détail et de rigueur de la journaliste westréenne est reconnue dans le monde entier, sont l’occasion rêvée de réclamer le départ du président. Le provenance de ces informations pose d’ailleurs de grandes questions, tant dans l’opposition que dans l’entourage proche du président.

En effet, ces derniers mois, le président est peu apparu à la télévision à l'occasion de visites d'hôtes étrangers, sans faire la moindre déclaration officielle. La Constitution prévoit qu'en cas de « maladie grave et durable » du président qui « se trouve dans l'impossibilité totale d'exercer ses fonctions », le Conseil National de la Démocratie propose à l'unanimité « au Sénat de déclarer l'état d'empêchement ». Le président du Conseil National de la Démocratie est alors chargé de l'intérim durant 45 jours, après quoi une nouvelle élection doit se tenir dans les 60 jours. De nombreux rassemblement populaires et improvisés ont eu lieu dès hier et le relaie de l’article westréen au Makengo. On comptait quelques 100 000 makengais dans les rues des grandes villes hier, des rassemblements vite dispersés, dans le calme, par la police.

Aujourd’hui plus que jamais, le pouvoir du président Botamba semble plus que chancelant. Son état de santé pourrait être à l’origine de sa chute, même si Youssouf Botamba assure avoir encore la pleine capacité de diriger le pays. Son annonce de non-réélection, surprise mais qu’il assure n’être en rien une réaction aux tumultes récents autour de sa personne, semble confirmer ce qui semble être la peur d’une chute brutale dans l’exécutif. Autour du président Botamba, et dans le gouvernement, on affirme pourtant son soutien et sa pleine confiance en Youssouf Botamba. L’opposition et le peuple makengais espère cependant profiter de ces révélations chocs et graves pour réclamer la démission (ou la destitution) du président Botamba. Après plus de 30 ans de pouvoir sans faille, ces révélations westréennes seront-elles l’occasion tant attendue pour mettre fin au système Botamba ?
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Jose-Christ
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La dépêche républicaine a écrit :

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30 juillet 2041


#BotambOut : des milliers de manifestants dans les rues pour réclamer des élections avancées

Alors que le Makengo est secoué depuis quelques jours par les révélations westréennes sur l’état de santé du président Botamba et de nombreuses accusations de corruption, l’opposition au président makengais s’est saisi de l’opportunité pour appeler à la démission du chef de l’état. Pour de nombreux adversaires politiques du président âgé de 78 ans, l’aggravation de sa santé ne permet plus aujourd’hui au président Botamba de continuer à gouverner sereinement. Bien que le président ait lui-même avoué souffrir de rhumatismes dans un communiqué rassurant, les rumeurs vont bon train sur la réalité de la santé de Youssou Botamba, qui ne serait plus capable de se déplacer sans aide et dont l’état général serait « catastrophique » et « extrêmement préoccupant ». Sans apparition publique depuis quelques mois, le président n’arrive donc pas à rassurer sur sa véritable capacité à gouverner. Hier, un des proches du président, le premier ministre Joseph Kamano, se déclarait confiant quant à la récupération rapide de la santé du président Botamba et démentais les rumeurs sur un état de santé critique : « A chaque fois que le président décide d’effectuer des contrôles médicaux, il met le peuple au courant, et même dans sa dernière déclaration adressée à la nation, il n’a pas caché son état physique, qui n’est plus comme avant, mais je vous assure qu'il va bien et peut continuer à gouverner comme il l'a toujours fait », a-t-il rappelé, en affirmant que les informations parlant de lui n’ont aucun fondement, notamment sur son état de santé.

Cependant, à l’appel des principaux partis d’oppositions, des centaines de milliers de makengais sortent quotidiennement manifester dans les rues depuis quelques jours, réclamant la démission du président Botamba et l’avancement des prochaines élections présidentielles, initialement prévues en 2043. Pour ces opposants et manifestant, la seule dégradation de l’état de santé de Youssouf Botamba ne motive pas ces revendications, car c’est bien tout le système Botamba qui est aujourd’hui remis en cause : secrets d’état, corruption, fraudes électorales, assassinats politique, etc, les révélations de Loretta Patton viennent confirmer, selon les oppositions au président, de nombreux soupçons portés sur le clan Botamba depuis maintenant près de 30 ans à la tête de l’état : « Toutes ces combines électorales et affaires de corruptions étaient déjà connu, ce n’était qu’un secret de polichinelle. Mais aujourd’hui, Botamba et sa santé chancelante ne sont plus en mesure de cacher tout cela. Au peuple maintenant de se lever et de réclamer la justice, la démocratie, et le départ de tous ces politiques corrompus qui ont accaparé le pouvoir et les richesses depuis trop longtemps ! » pouvait-on entendre dans les rues de Lunda hier soir.

A l’heure actuelle, on ne compte pas moins de 500 000 manifestants à travers tout le pays, réclamant le départ de Youssouf Botamba. Si pour l’instant peu de dérapages sont à compter (on dénombre une petite centaine d’arrestation dans le pays, dont 50 à Lunda suite à des dégradations urbaines), la tension reste néanmoins palpable. L’armée pourrait être appelée en renfort si la situation venait à dégénérer, mais pour l’instant l’exécutif et le clan Botamba n’a pas plus communiqué. De l’autre côté, on comptait aussi quelques dizaines de milliers de manifestants soutenant le président Botamba, dont certains se sont spontanément réunis aux portes du palais présidentiel, exhortant le président à maintenir le cap et à ne pas céder face aux pression extérieures.
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La Renaissance a écrit :
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31 juillet 2041


#BotambOut : les manifestations font au moins 10 morts et une cinquantaine de blessés

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Des centaines de milliers de makengais (au moins 900 000) manifestent depuis quelques jours à travers le pays pour réclamer la démission (ou la destitution) du président Botamba, suite aux révélations faites sur son état de santé et ses affaires de corruptions. Depuis quelques jours, les forces de l'ordre tirent des gaz lacrymogènes sur les protestataires à Lunda pour les empêcher d'atteindre le palais présidentiel. Plusieurs personnes ont été tuées par balles au cours de la journée d’hier. Au moins 10 manifestants ont été tués, a annoncé un comité de médecins proche de la contestation, à Gari, ville voisine de la capitale Lunda, mais aussi dans la ville de Kongogo, dans le centre du pays, a indiqué le comité sur ses réseaux sociaux, sans détailler les circonstances des décès : « Il y a également de nombreux blessés graves touchés par les balles des forces de l’ordre », dans les hôpitaux de la capitale et des provinces, selon les médecins. L’armée parle elle de 5 morts et plus de 30 blessés, « dues aux mouvements de foules incontrôlés et à des manifestants violents à l’encontre des représentants officiels de l’État ».

Les rassemblements de ces derniers jours sont les plus importants depuis la contestation des résultats aux élections sénatoriales de novembre dernier, qui avaient fait déjà 1 mort : « C’est un véritable succès, nous avons réussi à mobiliser tout ce monde en peu de temps, et ce n’est pas fini ! ». Ce qui a démarré par de petits rassemblements dans différents quartiers s’est rapidement transformé en une mobilisation inattendue, malgré l’important déploiement sécuritaire. Alors que des véhicules militaires avaient été appelés en renfort, la police a tiré en continu des gaz lacrymogènes sur plusieurs centaines de manifestants, arrivés à environ 700 mètres du palais présidentiel.

Enveloppés dans de grands drapeaux makengais, les manifestants ont scandé les slogans de la révolte, au rythme des applaudissements. « Démocratie ! « Démocratie » ont crié les manifestants, accompagnés par le tintamarre des klaxons des automobilistes. « Cela suffit, cela fait 30 ans que nous attendons, il faut arrêter, nous ne voulons plus de militaire corrompu au pouvoir. Nous voulons un vrai gouvernement », clame cet homme. « Nous ne voulons pas que des gens corrompus et malades nous dirigent. Ce sont eux qui nous ont tués il y a quelques semaines. Cela fait des années qu’ils nous massacrent. Ils ne nous représentent pas », affirme une femme. « Nous n’allons pas négocier avec le pouvoir. Nous voulons bien négocier avec les militaires, mais pas eux, leurs mains sont pleines de sang. Nous n’accepterons plus jamais que des civils meurent », complète un autre manifestant.
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La dépêche républicaine a écrit :

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6 août 2041


Botamba garde le cap, l’opposition appelle à continuer la lutte

« Youssouf Botamba est le président de la République démocratique du Makengo. Et il restera président, jusqu’au terme de son mandat ». C’est par ces mots que le chef du gouvernement, Joseph Kamano, a répondu aux multiples questions posées lors d’une ultime conférence de presse tenue à l’occasion du Conseil Céruléen de l’OTC, organisé à Adélis. Parti en Flavie pour représenter le Makengo à la place de Youssouf Botamba, qui a préféré annuler ses déplacements à l’étrangers, le premier ministre a tenu à assurer le monde entier, et les makengais, que malgré la situation de contestation le président Botamba garderait son cap : « Il n’a jamais été question de démissionner. Youssouf Botamba a annoncé sa non candidature à sa propre réélection, et il ira jusqu’au bout de son mandat. Les manifestations actuelles n’y changeront rien, et tout l’exécutif est derrière le président. Youssouf Botamba continuera de diriger le pays avec brio, comme il le fait si bien, et laissera un Makengo apaisé et prospère à son successeur, qui sera désigné démocratiquement lors des élections au printemps 2043 comme cela a toujours été prévu ».

Evidemment, ces déclarations, emboîtées dans la foulée de nombreuses autres déclarations des membres du gouvernement et sénateurs UMD, ont entraînées de vives réactions au Makengo comme ailleurs dans la diaspora makengaise. Alors qu’on voit les makengais du Leonora et d’ailleurs se rassembler à leur tour, les leaders de l’opposition au Makengo appellent à continuer et intensifier le mouvement populaire afin de mettre la pression sur l’exécutif. Ainsi, les leaders socialistes et communistes, Pierre-Emerick Sokolo et Jacques-Désiré Tshimembala se sont rencontrés et ont conclu un accord afin d’appeler à des manifestations communes. Non présent à l’appel, le leader fédéraliste Pape Faty-Gouano appel lui aussi à continuer et intensifier les manifestations. Depuis les manifestations ayant causées la mort d’une dizaine de personnes à Lunda, le niveau de la contestation populaire n’a pas chuté. Ainsi, on ne dénombrait pas loin de 2 millions de makengais dans les rues hier, sans compter de nouvelles victimes.

Côté forces de l’ordre, on appelle tout de même la population à garder son calme et à rester chez soi. Des moyens exceptionnels de maintien de l’ordre sont actuellement déployés dans la capitale, aux abords du quartier présidentiel, et dans les principales grandes villes du pays, car les autorités craignent de nouveau débordement, à l’occasion du rassemblement massif prévu à l’appel de l’opposition le 8 août prochain : « Nous somme parvenu jusqu’ici à maintenir l’ordre de manière pacifique, et à contenir toute tentative d’émeutes lors des grands rassemblements. Nous continuerons dans cette voie, mais je tiens à rappeler à la population que nous ne laisseront aucun débordement sans réponse claire », prévenait dans la matinée le chef de la police de Lunda. Jusqu’ici, les forces de l’ordre ont annoncé avoir arrêté près d’un millier de manifestant à travers le pays.

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La dépêche républicaine a écrit :

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12 août 2041


Les mineurs d’Arewa menacent d’entrer en grève, situation tendue à Manonga

Depuis une semaine, des manifestations d’ampleurs ont quotidiennement lieue dans les principales villes du sud du pays (Lunda, Gari, Kewaya) pour réclamer la démission du président Botamba, à la santé fragilisée, et l’organisation d’élections anticipées. Après des heurts violents ayant causé le décès d’au moins une dizaine de manifestants, les autorités semblent avoir réussi à pacifier les cortèges, qui se déroulent dans une ambiance moins tendue depuis quelques jours. Mais c’est maintenant dans le nord-ouest du pays, dans la région d’Arewa et à Manonga en particulier que les tensions se font sentir. Les mineurs de la région, l’un des centres névralgiques de l’économie minière makengaise, ont en effet annoncé être « prêts à entrer en grève illimité jusqu’au départ du président Botamba ».

Jusque là en retrait du mouvement #BotambOut, le nord du pays, historiquement plus hostile au pouvoir de Lunda, semble désormais prêt à entrer dans la contestation, malgré de lourdes menaces des autorités. En effet, si le droit de grève est bien autorisé au Makengo, il convient de rappeler qu’il reste limité dans certains secteurs, et totalement illégal dans le secteur minier notamment. Les autorités d’Arewa ont d’ores et déjà prévenues : « Nous feront respecter l’ordre et la loi. Si des activités illégales nous sont rapportées venant des sites d’extractions des régions de nord-Arewa et sud-Arewa, nous seront contraint de déployer un dispositif sécuritaire important, comme la loi nous y oblige et nous y autorise », déclarait le vice-président chargé à la sécurité de la région d’Arewa. Si les mineurs makengais d’Arewa se mettent en grève, c’est tout un pan de l’activité minière et économique makengaise qui sera impactée, et le risque de blocage du reste de l’économie est « très important » selon Jonathan Masewa, analyste politique dans un journal local de Manonga.

« L’avertissement des mineurs d’Arewa peut paraître étonnant, car ils savent que leur action débouchera forcément sur une répression importante, et ont donc tout intérêt à agir par surprise. Cependant, j’y vois là une simple volonté de tâter le terrain : ils espèrent rallier le maximum de soutiens autour d’eux à Manonga et en Arewa, et ainsi être le détonateur de la contestation anti-Botamba en Arewa » analyse Jonathan Masewa : « Pour moi, c’est l’œuvre en arrière-plan de l’opposition. On connaît les liens historiques entre le PCRM et les mineurs ». Depuis l’annonce de la possibilité de grève dans les mines d’or, la région d’Arewa connaît un climat tendu. La présence policière a été renforcée dans les rues de Manonga, et dans le même temps, les rassemblements de plus de 500 personnes ont été annulés dans un périmètre élargi autour du centre-ville et de la chambre de commerce de Manonga.
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Re: PRESSE | Actualités makengaises et internationales

Message par Jose-Christ »

La Renaissance a écrit :
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14 août 2041


Arewa : situation confuse après une manifestation tendue à Manonga


La région d’Arewa a connu une journée sous très haute tension ce 13 août à Manonga. Plusieurs milliers de personnes ont manifesté pour réclamer le départ du président Youssouf Botamba et des heurts ont éclaté avec la police. Le bilan est encore incertain : le directeur d'un hôpital de la ville annonçait la mort de trois manifestants hier soir, une information démentie en début de nuit par le gouvernement local. La situation a clairement dégénéré alors que plusieurs milliers de manifestants s’étaient rassemblés à l’appel des mineurs d’Arewa qui menacent de se mettre en grève. Les heurts ont éclaté lorsque ces opposants, qui demandent le départ de Youssouf Botamba, ont changé d’itinéraire et tenté de se rapprocher du centre-ville. La police a alors fait usage de gaz lacrymogène pour disperser les manifestants, mais ces derniers ont répliqué par des jets de pierres.

Le bilan de ces affrontements est encore difficile à déterminer. En fin de journée, le directeur de l’hôpital général de Manonga, annonçait à plusieurs journalistes la mort de trois manifestants. Mais en début de nuit, le gouvernement local démentait l’information : « Pas une seule personne n'est morte pendant la manifestation », assurait dans un communiqué le porte-parole du gouvernement. Près de 158 personnes ont été arrêtées lors du rassemblement. Le gouvernement a aussi annoncé la fermeture de deux stations de radios, des médias accusés d'avoir « incité à la violence », parce qu'ils ont donné la parole aux leaders des mineurs d’Arewa, et quatre journalistes ont été arrêtés.

Quoi qu’il en soit, les autorités makengaises ont clairement décidé de durcir le ton. Le gouvernement a annoncé en début de nuit l’interdiction de tout rassemblement de plus de 50 personnes à Manonga et dans certains sites jugés sensibles. Le gouvernement local juge « subversif, violent et illégal » les appels à la grève et à la manifestation lancés depuis deux jours par les mineurs. Une déclaration qui fait suite à l’interpellation quelques heures plus tôt du leader du syndicat des mineurs de la région d’Arewa. Plusieurs personnes sont encore activement recherchées, notamment le porte-parole du syndicat. Pour l’instant, les mineurs n’en sont restés qu’au stade des menaces, et le travail continue dans les mines d’or du nord-ouest du pays. Mais le gouvernement semble bien prendre au sérieux les appels lancés par les mineurs makengais.
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Message par Jose-Christ »

La dépêche républicaine a écrit :

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24 août 2041


Arewa : la police tire sur les mineurs en grève, tuant 34 personnes

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Trente-quatre mineurs ont été tués et soixante-dix-huit blessés dans les affrontements, ce 24 août, entre grévistes et policiers à la mine d’or de nord-Arewa-3, selon un bilan officiel de la police locale. Le syndicat des mineurs a évoqué trente-six morts. Par ailleurs, deux cent cinquante-neuf personnes ont été arrêtées, « pour différents motifs, violence publique, meurtre, tentative de meurtre, rassemblement illégal, possession d'armes dangereuses », a ajouté la chef de la police. Ces morts s'ajoutent aux dix survenus dans les manifestations à Lunda entre opposants et forces de l’ordre, où plusieurs milliers de makengais réclamaient le départ immédiat de Youssouf Botamba, malade. Depuis une semaine, les mineurs makengais d’Arewa menaçaient de rejoindre le mouvement de contestation en entamant la grève (illégale), chose faite depuis avant-hier.

Pour justifier son action, la police a montré des vidéos où l'on voit les forces de l'ordre tenter de disperser les mineurs en négociant avec eux, puis en utilisant différents moyens, dont des gaz lacrymogènes, des canons à eau, des grenades incapacitantes et des balles en caoutchouc. On y voit aussi un policier supplier les mineurs de se disperser : « Nous ne sommes pas ici pour vous arrêter, notre seul problème, ce sont les armes ». Selon la chef de la police locale, « les policiers ont dû faire usage de la force pour se défendre contre le groupe qui les chargeait» : « La police a commencé par utiliser le minimum de force, conformément à notre politique et à la loi. Ce n'est que lorsque cela n'a pas suffi à stopper les manifestants que nous avons utilisé un autre moyen. Et je pense profondément que cela était justifié. Nous ne voulions la mort de personne ».

Selon des observateurs locaux, des policiers lourdement armés et appuyés par des véhicules blindés, étaient en train de dresser des barrages de fils barbelés quand ils ont été débordés par quelque trois mille employés de la mine, située au nord-est de Manonga. Ils ont alors tiré des rafales d'arme automatique sur un groupe de mineurs qui surgissait de derrière un véhicule. Ce soir, plusieurs centaines d'hommes armés de gourdins, de barres de fer et de machettes se sont de nouveau regroupés à l'extérieur de la mine pour réclamer le départ de Youssouf Botamba et l’organisation d’élections anticipées. Le porte-parole du syndicat des mineurs a déclaré que « les mineurs prêts à mourir, [qu'ils] n'ont pas l'intention de bouger, et [qu'ils] appellent le plus de makengais à les rejoindre ».

Des incidents ont commencé à éclater ce soir à Manonga, où la situation reste confuse. Des rassemblements de plusieurs centaines d’habitants se sont fait naturellement, suite à l’appel des mineurs et à la réaction violente de la police. De son côté, l’exécutif n’a pour l’instant pas condamné ces actes, déclarant que « la police à réagit comme la loi l’y autorise en cas de danger imminent », avant d’ajouter que « une enquête allait être ouverte pour déterminer les circonstances exactes de ce drame humain » et que Lunda faisait « entièrement confiance aux autorités d’Arewa pour ramener le calme et l’ordre dans la région ».
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Jose-Christ
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26 août 2041


Amanzi : 13 policiers tués dans une attaque à Muranza

La ville de Muranza, dans la région d’Amanzi, a été visée par une attaque des groupes armés ce 26 août. Le bilan est lourd : 13 policiers tués et six blessés. C’est la plus lourde perte enregistrée par la police makengaise au cours d’une seule attaque. Il était ce midi difficile de joindre des habitants à Muranza. Avant de lancer l’assaut contre les forces de l’ordre de la ville, les groupes armés ont d’abord saboté les installations de télécommunication. L’attaque a commencé vers 11h, heure locale.

Pour surprendre les forces sur place, les assaillants portaient la tenue des forces armées makengaise. Ils ont attaqué simultanément le commissariat de police et un détachement militaire. Mais c’est le commissariat central qui était la cible principale, selon des responsables de la police. Aux différentes entrées de la ville, des combattants avaient été postés avec des fusils mitrailleurs et mortiers. Le bilan officiel fait état de 13 policiers tués et plusieurs autres blessés. On dénombre également d’importants dégâts matériels. Selon des sources sécuritaires, un véhicule blindé et du matériel militaire ont été emportés par les assaillants.

C’est la première fois que la police subit d’aussi lourdes pertes en une seule attaque. Pas encore revendiquée, l’attaque pourrait être l’œuvre de groupes communistes révolutionnaires, les mêmes que ceux responsable d’un attentat dans un bureau de vote proche d’Ugbo-Mmiri le 27 octobre dernier, lors des élections sénatoriales. Cette fois, le motif serait celui de représailles envers les forces armées, suite aux violents affrontements ayant causé la mort de 34 mineurs grévistes dans la région d’Arewa, avant-hier.
HRP : résultat d'un lancé de dé 100. 87/100, réussite critique.
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05 septembre 2041


Arewa : après le drame, le travail reprend petit à petit dans les mines…

Alors qu’une enquête s’est ouverte, à la demande express du président Botamba, sur les circonstances exactes des événements ayant entraînés la mort de 35 mineurs (un mineur est décédé des suites de ses blessures, venant s’ajouter aux 34 morts initialement annoncés), le travail va reprendre dans les mines d’Arewa. Seul le site de nord-Arewa-3 reste pour l’instant fermé, mais devrait rouvrir dès la semaine prochaine. La tension reste palpable chez les mineurs, mais la SAMD a annoncé, après des négociations entre le syndicat de mineurs, la SAMD et le gouvernement, qu’une prime exceptionnelle allait être versé aux mineurs reprenant l’activité. Dans la région d’Arewa, et à Manonga en particulier, la vie peine à retrouver son cours normal, et les grèves se multiplient dans d’autres secteurs, accroissant la tension mise sur les autorités locales.

Appelés en renfort, l’armée s’est déployée dans la ville, et aux abords des sites miniers, ainsi que de l’aérodrome de Manonga. Les manifestations restent interdites dans la ville de Manonga, bien que des rassemblements de plusieurs centaines de personnes continuent d’avoir lieu, à chaque fois rapidement dispersé, dans le calme, par la police nationale. Du côté des mineurs grévistes, on ne comprend pas bien la reprise du travail, et une poignée d’entre eux reste fermement actif à vouloir bloquer les sites. Le mouvement des mineurs semble pourtant s’essouffler, suite au traumatisme causé par la mort de 35 mineurs, et suite aux annonces de la SAMD et du gouvernement.

Dans le reste du pays, l’ensemble des sites miniers ont été mis sous surveillance, les autorités rappelant que malgré la contestation, il n’était en aucun cas légitime et légal de bloquer les travailleurs et que le droit de grève dans le secteur minier restait « fortement encadré ». La contestation contre le régime de Yousouf Botamba et les manifestation #BotambOut continuent à rassembler des centaines de milliers de personnes dans le pays, essentiellement dans la région de Lunda-Gari-Kewaya, mais commence à se répandre dans d’autres zones du pays, notamment dans la région de Ruwa et d’Amanzi, où des postes de police avaient notamment été pris pour cible par des opposants communistes armés, causant la mort de 13 policiers.

HRP : la reprise du travail dans les mines est le résultat d'un lancer de dé, tirage à 73/100 (réussite).
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23 septembre 2041


A Ruwa et Amanzi, les milieux agraires et paysans relancent le débat sur la redistribution des terres

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Alors que le Sud du pays est agité par des manifestations quotidiennes de contestation à Youssouf Botamba (mouvement qui dure depuis maintenant deux mois) et que les mineurs d’Arewa avaient tenté de lancer un mouvement de grève massivement réprimé par les autorités locales, mettant sous tension le nord-ouest du pays, c’est dans l’est du Makengo que de nouvelles agitations se font ressentir. Depuis quelques semaines, des communautés paysannes, principalement de l’ethnie Mulutsi (mais aussi des Mpanzu, Kamwina et Nsapu) des régions Ruwa et Amanzi commencent à se rassembler et réclament une nouvelle réforme agraire, avec en point d’orgue de leurs revendications la redistribution des terres et une baisse générale des impôts. Les groupes se constituent souvent au niveau de la tribu, mais déjà certains commencent à rassembler plus d’une quarantaine ou cinquantaine de communautés différentes, dans une région essentiellement agricole.

Les régions de Ruwa et Amanzi sont déjà depuis longtemps traversées par ces questions agraires, avec notamment le conflit opposant Mulutsis et Kivuvus. Les récents troubles dans le pays, et la contestation anti-Botamba paraît donc relancer ces questions, et Mulutsis et autres petites ethnies en profitent ainsi pour réclamer une nouvelle redistribution des terres, au détriment des Kivuvus (favorisés à l’indépendance par le pouvoir central) et des grandes exploitations étrangères venant s’installer de plus en plus dans la région. Récemment, des entreprises shnieretzéennes de l’ANPB se sont vu autorisé par le traité makengo-shnieretzéen l’installation sur le sol makengais, dans des conditions extrêmement favorables, afin de venir exploiter les terres agricoles makengaises pour la production de biocarburants. Les agriculteurs locaux se sentent ainsi menacés par la nouvelle venue annoncée de ces grands groupes puissants et soutenus par le pouvoir central, et craignent de se voir contraint de laisser leurs terres, voir risquer des expropriations.

Si pour l’instant le mouvement ne semble qu’à ses balbutiements, certains leaders locaux ont déjà annoncé que les agriculteurs étaient prêts, à l’instar des mineurs d’Arewa où des milieux étudiants et intellectuels du sud du pays, à aller plus loin dans la contestation : « l’État n’arrive pas à assurer aux citoyens les services de base comme la sécurité sociale, les soins de santé, l’hygiène, l’eau potable, l’électricité, l’école et l’habitat. L’impunité est généralisée. La sécurité des personnes et de leurs biens est aléatoire, avec les intimidations, les pillages, les viols, les déplacements des communautés et les massacres que nous avons connu. Les institutions républicaines ne sont pas souvent au service du Peuple. Nous fustigeons la négligence de l’État makengais depuis son accession à l’indépendance. Tous les détenteurs du pouvoir civils, militaires et policiers sont des mercenaires, au service des multinationales et intérêts étrangers, comme nous le montre encore ce nouvel accord passé avec le Shnieretz. On ne se laissera pas faire, et nous appelons l’ensemble des paysans makengais à nous rejoindre dans ce combat qui ne fait que commencer. »

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Jose-Christ
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La conscience a écrit :

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30 septembre 2041


Eugène-Serge Mputu : « La crise lantano-jernlander doit sonner comme un signal d’alerte »

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Eugène-Serge Mputu, avant son départ à Røros pour la première assemblée Générale de l'OMPC.

Eugène-Serge Mputu, récemment désigné comme représentant permanent de la République démocratique du Makengo auprès de l’Organisation Mondiale pour la Paix et la Coopération (OMPC), apparaît comme le nouvel homme fort de la diplomatie makengaise. A l’image d’un Barthélémy Okalla, Commissaire makengais à l’OTC, lui aussi en première ligne dans cette crise lantanienne, l’ex ambassadeur a pris son nouveau rôle très au sérieux, et est déjà présent à Røros pour participer à la première assemblée Générale de l’OMPC, organisation ambitieuse nouvelle créée. Avant son départ, Eugène-Serge Mputu s’est exprimé aux micros makengais sur la crise lantano-jernlander : « Il est clair que cette situation doit sonner comme un signal d’alerte pour l’ensemble des nations désireuses d’assurer la paix mondiale. Ce n’est pas une situation nouvelle, et nous avons connu des crises similaires dans le passé -on se souviens des crises à la frontière valvate, entre Ennis et la feu Ligue de Lébira, ou de multiples crises concernant cette dernière d’ailleurs-, mais ici on touche à mon sens aux limites de ce système international non-régulé. La multiplication de telles crises, qui ici n’est qu’une nouvelle couche aux mille-feuilles pour une sombre et banale histoire de possession marine, risque d’éclater et de terminer en conflit ouvert, voir mondialisé. La création de l’OMPC, sous l’initiative jernlander, arrive à point nommée. Et je suis persuadé, comme l’ensemble de l’exécutif makengais que je représenterai avec honneur à Røros, que ce n’est qu’avec la diplomatie et la discussion que nous éviterons ce genre de situations à l’avenir. »

Le Makengo est indirectement impliqué dans la crise lantano-jernlander, (et désormais lantano-flavienne et lantano-lantanienne). Membre de l’OTC, la Lantanie d’Alain Duscène a clairement remis en cause l’engagement pris lors de la signature et ratification du Traité de La Trinité de promouvoir les valeurs de paix, avec une expédition incomprise et hasardeuse proches des eaux jernlanders. Depuis, le gouvernement lantanien a démissionné, puis le président Duscène s’est fait renverser par un pouvoir militaire (provisoire ?). Face à une situation interne tendue, avec une rébellion communiste au Tallboden et un gouvernement militaire dirigé par le général François Méry, la Lantanie semble se renfermer sur elle-même, allant même jusqu’à empêcher le départ des ressortissants flaviens et shnieretzéens sur son sol (avant de faire marche arrière en réouvrant partiellement les frontières). Appelé à s’exprimer face à l’OTC, la Lantanie devra ainsi répondre de ses actes et apporter des garanties fortes aux autres membres. Le Makengo demandera d’ailleurs des garanties quant à la sécurité de ses quelques 500 000 makengais de Lantanie.

Pendant que Barthélémy Okalla gère la crise latano-OTC à Adélis, Eugène-Serge Mputu lui s’affère à participer au lancement de l’OMPC au Jernland : « La première étape est de régler toutes les formalités administratives, avec en premier lieu l’élection d’un secrétaire Général. Puis il faudra rapidement ouvrir de nombreux dossiers et travailler de concert avec l’ensemble des nations représentées au sein de cette glorieuse assemblée. Nous devrons rapidement notamment aborder le thème du droit de la mer, à l’origine de cette énième crise internationale. En tout cas, le Makengo se réjouit de l’enthousiasme porté par la création de l’OMPC, et de la volonté commune de protéger la paix et les intérêts communs à l’humanité. L’OMPC a la force de déjà rassembler parmi les plus grandes nations de ce monde, parmi les plus puissances économiquement et diplomatiquement. C’est une première, et nous espérons tous fortement que cela ne soit que le début d’une longue aventure commune. »
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La Renaissance a écrit :
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2 octobre 2041


En Algarbe-du-Sud, les bantous attendent encore l’aide de Super-Botamba


Le monde a les yeux tournés vers la Lantanie. Et pendant ce temps, le régime ségrégationniste alekan continue de réduire en esclavage, violenter et tuer les populations noires algarbiennes. La révolution tant attendue et espérée de 2040 n’est qu’un lointain souvenir, car certes, l’abominable De Klerk est parti (bien qu’il reste toujours non loin des allées du pouvoir, telle une ombre menaçante), mais sont venus le remplacer des mini-De Klerk. Ces clones blancs, visages tristes, ne cessent de perpétuer l’interminable « tradition » anachronique de la ségrégation dans ce petit coin de paradis situé à l’extrême sud de notre maison Algarbe. Rappelons-nous qu’en 2040, le MLA, suite à des grèves et répression meurtrières des mineurs alekans avait relancer la lutte anti-apartheid : grèves générales, manifestations, grèves… Depuis, quelque chose a changé : l’Aleka reste un horrible système ségrégationniste dominant l’Algarbe-du-sud, mais dans les esprits bantous, le sentiment de lutte est revenu. On ne compte plus les cas d’insurrections locales, les lieux de non-droit pour les populations blanches (drôle de situation pour un pays où le non-droit est plutôt coutumier des noirs), les insubordinations ou rassemblements syndicaux.

L’Aleka n’a pas changé, les bantous d’Aleka si. Mais alors qu’un silence assourdissant des autorités alekanes ne cessent de cacher l’horrible bilan des répressions, et que le monde continue d’avoir les yeux tournés sur la brouille Lantano-jernlander et les divagations d’un gouvernement de petits dictateurs en herbe dans cette même Lantanie, vient s’ajouter le silence angoissant et gênant d’un gouvernement Botamba pourtant auto-déclaré « défenseur des libertés, de la démocratie et des algarbiens ». L’algarbinité, notion inventée par Super-botamba, défenseur de la paix mondiale et de la concorde entre les peuples, nous appellent pourtant à venir au secours de nos frères noirs-alekans, toujours sous le joug d’une dictature raciste. Mais le Makengo ne bouge pas pour ses frères, devenus lointains cousins méconnus.

La Byrsa, elle, semble prendre la mesure du drame humain qui se dessine chaque jour un peu plus à l’opposé de son continent. Le soutien au MLA s’affiche clairement, avec la visite de représentants du Mouvement de Lutte contre l’Apartheid à La Marsa, et l’annonce du président Fahd el-Sayeed d’envoi de caisses d’armes aux rebelles du MLA. Le gouvernement byrsien se pose même en possible meneur de médiation entre blancs et noirs d’Algarbe-du-Sud. De son côté, Super-Botamba, défenseur de l’Algarbe, guide suprême des Bantous et commandeur des Démocrates continue de se terrer dans le silence, tuant son propre peuple sous le coup des balles. Et s’il vous vient à l’esprit de faire le rapprochement entre les grèves de mineurs alekans se soulevant contre la tyrannie d’un pouvoir aux mains des blancs, avec les grèves de mineurs makengais se soulevant contre la tyrannie d’un pouvoir aux mains des noirs (eux-mêmes aux mains des blancs), prenez garde. Pour sûr, Super-Botamba semble craindre qu’une révolution en algarbe-du-Sud ne donne de mauvaises idées aux makengais, qui commencent déjà à se réveiller.

Comme dirait Super-Botamba : « Mieux vaut être dirigé par un noir corrompu que par un blanc néocolonialiste ». Sauf quand le noir corrompu est lui-même néocolonialiste.
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La dépêche républicaine a écrit :

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9 octobre 2041


Les paysans d’Amanzi se regroupent sous la bannière du Syndicat agricole pour la redistribution des terres et la réforme agraire (SARTRA)


Mobilisés depuis près d’un mois, les paysans et petits agriculteurs d’Amanzi (et de Ruwa) ont annoncé la création d’un groupement syndical uni dans la région, une première dans l’histoire agricole et syndicale de l’Est makengais. Les agriculteurs des ethnies Mulutsis et apparentées (Mpanzu, Kamwina, Nsapu et Mpandi) expriment depuis plusieurs semaines maintenant leurs inquiétudes suite à la signature de l’accord makengo-shnieretzéen, autorisant entre autres les entreprises de l’ANPB à venir s’installer au Makengo pour l’exploitation de cultures destinée à la filière des biocarburants. Le président de l’ANPB, Ahab Tzon, a récemment tenté de rassurer les agriculteurs makengais mobilisés, annonçant que l’Association Nationale des Producteurs de Biocarburants allait « prochainement lancer un vaste plan d'aide humanitaire à destination des régions agricoles du Makengo » ayant pour objectif notamment « la construction de puits, d'hôpitaux et d'écoles » ainsi que « de fournir des groupes électrogènes aux villages ne jouissant pas des bienfaits de la fée électrique » (selon les mots d’Ahab Tzon).

Loin de rassurer la petite paysannerie d’Amanzi et Ruwa (deux des régions les plus agricoles et en premier choix dans l’accueil des concessions shnieretzéenne selon des documents de travail du ministère de l’Agriculture ayant fuités), les déclarations pour le moins jugées maladroites du président de l’ANPB ont renforcé la détermination des agriculteurs mobilisés : « Depuis cinq semaines, nous nous mobilisons pacifiquement, allant manifester toutes les semaines à Ugbo-Mmiri et Kifi. Personne n’entend nos inquiétudes et notre colère. Et cet étranger vient nous proposer en retour, bien confortablement installé dans sa maison chauffée, qu’il nous offrirait la charité, c’est de la provocation ! », expliquait Michel-André Kabeya, leader des agriculteurs Nsapu d’Amanzi et secrétaire général du nouvellement créé Syndicat agricole pour la redistribution des terres et la réforme agraire (SARTRA). Lors de leur dernier rassemblement (avec près de 500 agriculteurs) devant l’hôtel de région à Ugbo-Mmiri, les propositions shnieretzéennes ne passaient pas : « Les shnieretzéens nous proposent des écoles, des hôpitaux, des puits, ou que sais-je encore, des groupes électrogènes. Ce qu’ils ne comprennent pas, c’est que nous ne voulons pas de tout ça. C’est à l’Etat makengais de nous offrir ces choses ! », nous expliquait un paysan en colère. « Nous voulons garder nos terres ! Sans nos terres nous mourront ! » scandait la foule, qui faisait face à des policiers étonnés de voir une manifestation agricole aussi importante, tant les milieux paysans makengais sont d’habitude peu mobilisés et difficilement unifiés.

Cette unité affichée au sein du SARTRA est en effet une première dans l’est makengais, et Michel-André Kabeya devient petit à petit une véritable célébrité locale, considéré par beaucoup comme le grand leader charismatique de ce qui ressemble de plus en plus à une révolte paysane. Le SARTRA affiche clairement ses ambitions et revendications, distribuant des tracts dans chaque localité de la région d’Amanzi : « Nous demandons la hausse des salaires agricoles, la fixation de prix garantis, une redistribution des terres au profit des ethnies majoritaires de chaque région, et la suspension pure et simple du traité makego-shnieretzéen ! ». Ce document intitulé « NON à la spoliation des terres mulutsis ! » fustige la négligence de l’état makengais depuis son accession à l’indépendance. Et Michel-André Kabeya averti les autorités : « Le silence des autorités face à notre colère nous amènera à hausser le ton ! ». Chancel Ndongala, Ministre de l'Agriculture et du Développement rural, devrait prochainement se rendre en Amanzi afin de rencontrer les représentant du SARTRA.
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