PRESSE | Actualités makengaises et internationales

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Jose-Christ
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21 mars 2039


Cyberdéfense : le Jernland et le Makengo coopèreront désormais ensemble
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Le 28février dernier, les autorités jerlander et makengaises, représentées par Joseph Kamano, ont signé dans le traité makengo-jernlander de Lunda le lancement d’une réelle coopération entre leurs services de cyberdéfense. Suite à la cyberattaque dont le Makengo avait été victime récemment, le gouvernement makengais a donc affiché sa volonté de se renforcer dans le domaine de la cyberdéfense et de la sécurité des systèmes informatiques, étant convaincu de l’importance de la coopération dans ce domaine pour résoudre les crises et être mieux préparé en matière de prévention. Le Makengo a un certain retard dans le développement de réseaux sécurisés, posant ainsi de nombreux problèmes de sécurité des données sensibles nationales, mais aussi étant un frein à l’investissement étranger et au développement économique dans un monde où l’échange et la protection d’information et de données est de plus en plus important. L’accord signé par les deux parties formalise ainsi le partage d’information et d’expérience entre les différentes autorités de cyberdéfenses. Outre la coopération des services, le gouvernement makengais compte bien s’appuyer et collaborer avec Altek, l’un des leaders mondiaux de la téléphonie et de l’informatique. L’entreprise jernlander obtient ainsi de nombreux marchés et contrat, dont les plus stratégiques étant ceux d’équiper les administrations makengaises et de former le personnel à l’utilisation des outils, ainsi que la mission spécifique de développement d’un système d’exploitation et de logiciels de sécurité informatiques pour les administrations makengaises, et ceci pour une durée de cinq ans. Le gouvernement makengais espère ainsi se doter d’une réelle force de cyberdéfense (voir de cyberattaque) moderne et efficace, alors qu’actuellement l’état du réseau informatique makengais est plutôt qualifié d’obsolète, laissant de béantes ouvertures à de possibles attaques informatiques.

Dans le même temps, l’enquête visant à identifier les auteurs de la cyberattaque de février dernier, ainsi qu’à identifier les fichiers et données corrompues ou volées, n’a toujours pas donné de résultats. Pourtant aidé dans ses recherches par de nombreux services informatiques étrangers de pays partenaires, bien plus compétents que les services makengais (Ennis, Kars, Berlim, Karmalistan, Jernland, etc.), l’origine de l’attaque, simplement ciblée comme provenant de serveurs situés en algarbe du sud, n’a toujours pas été clairement identifiée. En Aleka pourtant, possible provenance de l’attaque, les médias se vantent d’avoir identifié cette source : la cyberattaque d’envergure aurait été commise par une association de lesbiennes noires à but non lucratif en lien avec le parti Green Panthers. Evidemment, aucune communication officielle du gouvernement d’Aleka n’est venue confirmée cette information, et le gouvernement makengais ne semble pas prendre l’information au sérieux et continue de chercher les véritables coupables de cette attaque.




En bref dans l’actualité :
  • Les léopard makengais se sont arrêtés en 8e de finale de la coupe du monde disputée au Karmalistan, éliminés par la sélection berlimienne 4 buts à 2 portée par un grand Gilmario. Les makengais ont ainsi réalisé une coupe du monde honorable, ralliant leur objectif des 8e de finale sans pour autant créer la surprise. La surprise aura été celle du Teikoku, tombeur du Berlim en quart de final avant de s'incliner 4-0 face au Caeturia, futurs vainqueurs. La finale, disputée hier soir dans un stade de Daharpur plein de 80 000 supporters, aura vu s'affronter dans un match frôlant l'ennui le Caeturia donc, dont les Phénix ont su renaitre de leur premier tour loupé, aux Valdaques. La Valdaquie, impressionnante tout au long du tournois, restera donc malheureuse perdante, mais aura su montrer une qualité de jeu rarement atteinte tout au long du tournois, et tentera de briller à la prochaine coupe de Dytolie.
    Concernant les léopards makengais, le prochain rendez-vous est fixé à la Coupe d'Algarbe-Marquésie, une compétition où les ambitions makengaises seront tout autres...
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Jose-Christ
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31 mars 2039


Mort d’Issa Diop : l’enquête karsaise conclue au suicide, mais de nombreuses zones d’ombre restent sans réponses

L’enquête menée par les autorités karsaises sur la mort d’Issa Diop, coiffeuse makengaise résident à Mahra (Kars) aussi connue pour ses prises de positions politiques anti-Botamba, a conclue au suicide, écartant toute autre hypothèses. Retrouvée pendue à son domicile, Issa Diop était connue pour ses prises de positions médiatiques contre le gouvernement Botamba et clamée détenir des preuves de la corruption de nombreux dirigeants makengais, sans pour autant n’en avoir jamais dévoilée au grand jour. La communauté makengaise de Mahra était alors sous le choc de l’annonce de la mort de sa meneuse d’opinion, et de nombreuses accusations d’assassinat politique n’avaient pas tardé à être lancée à l’encontre de Lunda.

Cependant, force est de constater que la réalité est tout autre : « Aucun élément contradictoire à la thèse du suicide n’a été retrouvé, et tout porte à croire que madame Diop s’est donné la mort, bien que le motif ne soit pas encore certain », déclarait ainsi le chef de la police chargé de l’enquête à Mahra. Des sources proches des enquêteurs nous ont néanmoins confiées qu’Issa Diop aurait mis fin à ses jours car elle ne supportait plus la situation personnelle dans laquelle elle se serait enfermée : en effet, nos sources nous confirment que la coiffeuse makengaise, chrétienne d’origine, aurait en effet rencontrée un karsais musulman qui l’aurait convaincu de se convertir, mais la famille Diop (grande famille puissante de l’ethnie des kivuvu, très attachés au christianisme) n’aurait jamais accepté la situation. Devant la réaction attendue de sa famille et ethnie, et devant alors faire face à de nombreuses pression, Issa Diop n’aurait pas supporter faire un choix et aurait décidé de mettre fin à ses jours.

Evidemment, les fantasmes sur un assassinat politique dicté par Lunda sont inévitables dans ce genre d’affaires, d’autant plus au vue de la médiatisation récente de la victime. Cependant, il est très difficile de croire et adhérer à cette thèse, tant l’inoffensivité d’Issa Diop n’inquiète aucunement les autorités makengaises. Aucune des accusations de l’opposante exilée au Kars n’a jamais pu être prouvée, Issa Diop et ses partisans n’ont d’ailleurs jamais démontrés leurs dires, et jamais dévoilés les soi-disantes preuves de corruptions à l’encontre du clan Botamba. Les quelques manifestations anti-Botamba organisée par la victime à Mahra n’ont d’ailleurs jamais réunis plus d’une petite dizaine de personnes. La famille Diop aura beau crier au complot politique, la réalité est bien plus simple et déshonorante pour eux.

Cette affaire pourrait par contre, à défaut d’inquiéter le régime makengais (qui n’a d’ailleurs pas souhaité communiqué suite aux accusations), raviver la flamme de vieilles tensions ethniques. En effet, une autre thèse vient se greffer à la mort d’Issa Diop : la coiffeuse aurait refusée d’épouser un makengais de l’ethnie des mulutsis. Or, ce mariage aurait pu mettre fin à un long et ancien différent foncier entredeux familles kivuvus et mulutsis, les deux ethnies principales de la région des grands lacs du nord-est du pays. Ainsi, les deux ethnies s’accusent l’une l’autre de l’assassinat d’Issa Diop, sur fond de vengeance, de déshonneur familiale et de différent foncier.
Assassinat politique, vieille querelle ethnique ou suicide par peur du déshonneur ? Le flou reste total sur la mort d’Issa Diop, petite coiffeuse makengaise de Mahra. Cette affaire est loin d’être terminée…



En bref dans l’actualité :
  • Les autorités makengaises et deamoises ont signé récemment le traité makengo-dearmois, apportant de nombreuses collaborations entre les deux pays dans le domaine des transports notamment. Le principal point de négociation a porté sur la délégation aux Îles Dearmad de la rénovation complète et de l'amélioration et agrandissement du réseau ferroviaire makengais, totalement obsolète et un dans état de dégradation avancé. Ainsi, le makengo devrait profiter du savoir-faire dearmois et pouvoir se doter d'un réseau ferroviaire neuf et moderne. Les dearmois obtiendront aussi la gestion d'une grande partie de ce réseau, tout en permettant aux sociétés nationales makengaise de se former auprès du Dearmad dans le domaine. Autre point important, les navires makengais se verront désormais soutenus et protégés par les Îles Dearmad, grande nation maritime. Enfin, le Makengo annoncé l'achat de 5 appareils D-209, des avions de lignes permettant ainsi à la Compagnie Makengaise d'Aviation Civile (CMAC) de se doter d'avions modernes.
  • On l'a appris récemment : Divin-Trésor, l'artiste star de la rumba makengaise, sera le représentant du Makengo à la Simpovision, organisé cette année au Berlim. Revenant cette année avec un nouvel album très attendu aux sonorités encore plus makengaises et sensuelles, Divin-Trésor aura donc la lourde tâche de faire briller la musique algarbienne aux yeux du monde entier dans un show télévisé suivi par des centaines de millions de personnes à travers le monde. Cette annonce était très attendue au pays, et le choix fait par la délégation makengaise peut paraître étonnant, des jeunes artistes tels que Bantu faisant pourtant figure de favoris à l'origine. Néanmoins, tous les makengais soutiendront coûte que coûte leur star locale, Divin-Trésor, qui on l'espère rapportera la Simpovision sur le continent algarbien pour la première fois de l'histoire...
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Jose-Christ
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Makengo matin a écrit :

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5 avril 2039


Le Makengo se positionne comme première destination touristique algarbienne


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Un safari dans l'une des nombreuses réserves naturelles makengaise.


Au cours de l’année 2038, le Makengo s’est rouvert au monde diplomatiquement et économiquement, entamant une nouvelle phase de développement pour le pays. Dans le même temps, l’OIT estime que ce n’est pas moins de 10,1 millions de touristes qui se sont rendus au Makengo, au moins pour une nuitée, faisant ainsi de notre pays la première destination algarbienne, et la 7e destination mondiale. Avec pourtant un indice d’attractivité patrimoniale assez médiocre (classé D), le Makengo sort ainsi (pour une fois) sont épingle du jeu dans un classement mondial. Pourtant, ces résultats sont encore loin d’être satisfaisant comme le confirmait le directeur de l’Agence Makengaise de Mise en Valeur du Patrimoine et du Tourisme (AMMVPT) lors d’un colloque réunissant les principaux acteurs du tourisme makengais et des représentants du gouvernement national et des collectivités locales et régionales : « 10 millions de touristes, c’est encourageant, mais encore loin d’être suffisant. Avec notre potentiel, le Makengo a la capacité dans les années à venir de devenir l’une des trois premières destinations mondiales, et ainsi de profiter au maximum d’un secteur touristique en plein essor ». Car en effet, si le Makengo a accueilli 10 millions de touristes, le chiffre peut paraître bas au vu de la diversité paysagère et culturelle du pays, et le tourisme makengais ne profite pas assez aux entreprises locales. Le secteur touristique ne pèse aujourd’hui que 3% dans le PIB makengais. « Nous devons lancer un grand plan de développement du secteur touristique si nous voulons rester dans la course et nous élever au niveau de la concurrence. Notre offre est encore trop restreinte, et nous n’avons pas les même capacités d’accueil que les plus grands pays leaders dans le domaine », nous confiait un membre du cabinet ministériel de l’économie, « mais pour cela, il faudra de lourds et massifs investissements, tant au niveau des infrastructures que de la communication afin de réellement mettre en valeur les atouts touristiques makengais ».

Même s'il est doté d'immenses atouts naturels, le pays n’attire pas suffisamment de visiteurs, à cause de ses conflits internes, mais aussi par manque d'équipements. Au Makengo, le secteur du tourisme est toujours largement dominé par le segment des hommes d’affaires, complété par celui des nostalgiques, en provenance de Dytolie essentiellement, venus à la recherche d’une Algarbe ancestrale, celle des savanes et des grandes forêts équatoriales. Le Makengo dispose en effet de nombreux parcs nationaux, et d’une soixantaine de réserves et autres domaines de chasse encore insuffisamment mis en valeur. Entre sa faune et sa flore endémiques, son hydrographie extraordinaire qui lui offre des cours d’eau spectaculaires et des lacs majestueux, le pays a plus d’un argument touristique à faire valoir. Il compte aussi pour cela favoriser l’interconnexion des circuits touristiques existants, pour accroître l’attractivité de son offre, et en mettant en avant des thèmes comme la musique, l’artisanat ou la gastronomie. Bien décidées à faire du tourisme un pilier de l’économie, au même titre que les mines ou l’agriculture, les autorités vont lancer un plan directeur national pour le développement du tourisme, censé porter la part de ce secteur de 3% à 10% du PIB à l’horizon 2050. Ce plan prévoit la réalisation de différents projets à travers l’ensemble du pays.

Le Makengo ambitionne de grappiller quelques parts de marché dans un domaine où la concurrence est âpre, face à des pays qui ont un véritable savoir-faire en la matière, qui plus est reconnu dans le monde entier. Le Kaiyuan, l’Eashatri ou encore le Karmalistan, disposent eux aussi de réserves naturelles qui attirent chaque année les amateurs de sensations fortes des quatre coins de la planète. Lunda doit donc réfléchir à une offre originale qui trancherait avec ce qui est proposé ailleurs. Le pays a par exemple mis l’accent sur son patrimoine historique en proposant la « route de l’esclave ». Ce projet consiste à réhabiliter les sites de mémoire dans les régions côtières et centrales du pays, littéralement vidées de leurs forces vives au plus fort de la traite négrière. L’écotourisme est un autre axe de développement suivi de très près par le gouvernement.
Pour atteindre leurs objectifs, les autorités s’attellent à réhabiliter les principales infrastructures touristiques du pays. Il a également prévu la construction d’hôtels et autres hébergements, sans oublier l’aménagement des voies d’accès aux différents sites. Les capacités hôtelières vont sensiblement être améliorées ces prochaines années dans les principales villes du territoire. Plusieurs établissements cinq étoiles devrait ouvrir leurs portes dans la capitale, comme le groupe hôtelier Laraki Worldwide (Kars) qui a annoncé la création de plusieurs complexes hôteliers à Lunda. L’ouverture de plusieurs adresses de qualité permettra de diversifier l’offre en même temps que de réduire les coûts de séjour. La frénésie en matière de construction d’hôtels ne doit pas se limiter aux grands centres urbains. Les disparités en matière d’infrastructures entre régions sont flagrantes. Chaque région doit trouver les recettes originales pour attirer les financements nécessaires à la mise en œuvre de projets. Le gouvernement makengais compte beaucoup sur la mise en place de partenariats public-privé pour développer le secteur. Sans l’implication du secteur privé, difficile en effet d’imaginer pouvoir relancer une activité économique mise à mal par les conflits récurrents qui ravagent certaines parties du pays.
Pour tirer le maximum de son potentiel, le Makengo doit également se lancer dans la formation de ses professionnels. Le gouvernement étudie notamment la possibilité d’ouvrir à Lunda un centre de formation aux métiers du tourisme. Le pays doit aussi assurer la mobilité de ses visiteurs à l’intérieur de ses frontières. Or se déplacer par la route peut parfois ressembler à une véritable odyssée. Pour rejoindre les régions des grands lacs depuis la capitale, le visiteur téméraire doit s’armer de patience, traverser de nombreux cours d’eau, et espérer disposer d’un 4x4 suffisamment costaud pour circuler sur les pistes. Pour l’heure, seule une faible partie du réseau routier national est bitumée.
Enfin, s’il veut vraiment développer le tourisme, le Makengo va devoir revoir certaines de ses pratiques. Difficile d’imaginer les touristes affluer du jour au lendemain alors que la délivrance du visa d’entrée peut prendre plusieurs mois. Ainsi, de nombreux accords sont signés par le gouvernement en ce sens. Par ailleurs, si la population est connue pour son hospitalité, certains peuvent se montrer hostiles lorsque les touristes prennent des photos. La police intervient même parfois pour leur demander de ranger leur matériel au motif qu’il est interdit de photographier les « sites stratégiques ». Reste maintenant à aider les touristes à mieux découvrir un pays qui demeure aujourd’hui encore aussi méconnu qu’inaccessible pour certains endroits.
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Jose-Christ
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20 avril 2039


Des violences ethniques font au moins 38 morts et des centaines de blessés dans la région de Ruwa
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Une famille en deuil suite aux tragiques affrontements d'hier soir.

Tout a commencé par une altercation dans le centre de Kifi, capitale de la région de Ruwa. Deux hommes issus d’ethnies différentes, un Kivuvu et un Mulutsis. La rumeur a couru que le Kivuvu avait été tué dans l’altercation et la violence a fusé, enchaînement de vengeances d’un camp à l’autre.

Puis les affrontements se sont étendus aux villages avoisinants. « J'ai vu une foule qui venait. Des jeunes Mulutsis armés de gourdins, de machettes et de fusils... Ils ont commencé à tirer, j'ai couru jusqu'à la maison. J'ai pu prévenir ma cousine, qui est sortie avec ses deux enfants », raconte un témoin sur place. Des maisons, voitures, motos et magasins ont été brûlés. On dénombre pour l’instant 38 morts, 108 blessés et 300 déplacés au moins. « Au cours du pillage d’une boutique, les manifestants ont renversé des bouteilles remplies d’essence et y ont mis le feu, oubliant que certaines personnes étaient à l’intérieur en train de se servir, c’est ce qui justifie les brulures sur les fesses et le tibia », précise un membre de la police locale.
Dans la soirée, de nombreux affrontements ont eu lieu dans des villages alentours, voyant ici et là des bandes de jeunes hommes aller attaquer les familles de l’autre ethnie, armés de machettes ou d’armes à feu.
Depuis, la police est intervenue et le calme est apparemment revenu. Mais les deux ethnies veulent toujours en découdre. « Cette situation est triste, mais par rapport aux propos que les gens tenaient, on savait que tôt ou tard ça allait arriver », estime un habitant de Gurundi, un des principaux villages de la région du lac Echibini où sont concentré la majorité des mulutsis. « L'harmonie a été rompue. On ne peut plus s'entendre, du moins les jeunes gens des deux camps. Il y a tout le temps des accrochages ».

Les kivuvus sont le peuple minoritaire de la région de Ruwa, représentant le quart de la population. Ils vivent principalement dans le nord de la région. Mais on compte des dizaines de clans et de familles. Les mulutsis, eux, viennent du sud de la région. Longtemps favorisé sous la colonisation flavienne (les mulutsis occupant les postes stratégiques dans la relation avec le colonisateur), ils sont depuis mis à l’écart de la société locale, et ont été pour la plupart dépossédé d’une partie de leurs terres depuis les années 1970.
« La dépossession de terres reste un facteur clé des tensions intercommunautaires et des violences au niveau local. La décision rendue par le Conseil National du Dialogue Inter-ethnique (CNDIE) dans les années 2000, préconisant de restituer une partie de leurs terres aux mulutsis, reste dans l’ensemble très peu appliquée », explique Jacques Odongo, professeur émérite à l’université de Lunda. Une situation qui bien sûr laisse peu de place au retour du calme dans la région ». Les tensions entre kivuvus et mulutsis ont franchi un cap dans la violence depuis plus de deux semaines, suite à l’annonce de la mort d’Issa Diop, une kivuvu exilée à Mahra, promise en mariage à un mulutsis.
L’annonce de la police karsaise, concluant au suicide de la jeune femme, n’a pas convaincu les familles Diop et d’autres kivuvus, persuadés qu’il s’agissait en réalité d’une manœuvre de l’ethnie adverse. Depuis, chacun accuse l’autre d’être responsable de la mort de Mme Diop, et de bien d’autres maux. Cependant, jusqu’à hier, aucune violence de masses comme celle-là n’avait été à déplorer, et les évènements pourraient dégénérer à nouveau si aucune solution n’est trouvé rapidement.
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4 mai 2039


Nouvelles violences meurtrières à Ruwa : au moins 600 victimes
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Gurundi hier soir, après l'attaque meurtrière coutant la vie à près de 300 habitants.

Suite aux violences de la semaine dernières entre les ethnies kivuvus et mulutsis causant la vie à 38 personnes, la police avait réussie à ramener le calme dans la région de Ruwa. Hier, les violences ont repris de plus belles, avec l'attaque dans la journée de plusieurs villages des rives du lac Echibini, dont la plus importante et sanglante à Gurundi. La localité de 2 500 habitants a été pris pour cible par une cohorte d'une centaine de jeunes hommes mulutsis venant de villages plus au nord, dès 5 heures du matin. Armées de gourdins, machettes et de bidons d'essences, les assaillants ont en pleine nuit brûlé les champs aux alentours du village, fief d'une des plus grande famille kivuvu (les Diop), avant de mettre le feu à plusieurs maisons et granges et de s'attaquer aux populations. Les jeunes mulutsis, tous âgés d'une quinzaine à une trentaine d'année selon les témoins, ne sont restés qu'une petite demi-heure dans Gurundi, rentrant tour à tour dans les maisons, réveillant les habitants et assassinant sans distinctions hommes, femmes et enfants. Les hommes kivuvus du village de Gurundi n'ont ainsi pas pu défendre leurs familles, et ce n'est que lorsque les premières représailles ont débutés que les assaillants mulutsis sont repartis aussi vite qu'ils n'étaient arrivés, laissant derrière eux les victimes et le feu se propager.

« Tout s'est passé si vite. Nous avons été réveillé en pleine nuit par les cris et le son des cloches, et quand on est sorti, nous avons vu le massacre. Tout brûlait, les hommes et les femmes couraient partout », raconte un habitant de Gurundi. « C'était l'horreur. Nous, nous avons eu de la chance car notre maison se trouve à l'arrière du village, et les mulutsis n'ont pas eu le temps d'arriver jusqu'à chez nous. Mais les autres... ils n'ont épargné personne ». Au matin, les habitants de Gurundi ont pu découvrir l'ampleur du massacre : hommes, femmes, enfants, vaches et chèvres gisaient au sol : « Le sol était couvert de sang. Il n'a jamais été aussi rouge. Et il règne dans le village une drôle d'odeur, mélangeant celle des cendres, du sang, et de la peur ».

Le premier bilan fait état de plus de 300 morts dans le village, et presque autant de blessés. Une centaine de bâtiments ont été brûlés, et presque un tiers des terres agricoles autour du village sont parties en fumée. Dans la journée, d'autres kivuvus ont été pris pour cibles d'attaques spontanées, tout aussi rapides, faisant au total près de 650 morts dans la région et des centaines d'hectares de terres brûlées. La police locale a vite été renforcée par des contingents envoyés de Kifi, capitale de la région, pour sécuriser les populations kivuvus des bords des grands lacs, et ainsi éviter d'autres bains de sang et des attaques-vengeances vers les villages mulutsis de la région. Le gouvernement a dors et déjà annoncé le déploiement de l'armée dans la région et à Kifi, afin d'éviter d'autres massacres de masse comme celui-ci.

A l'origine des troubles, de vieux conflits fonciers opposant les deux ethnies. Le Conseil National du Dialogue Interethnique (CNDIE) avait dans les années 2000 préconisé un nouveau partage des terres afin de redonner une part aux mulutsis, privés de leurs terres agricoles depuis la décolonisation. Cependant, ce nouveau partage n'a jamais été fait ni même envisagé par l'administration locale, laissant la situation s'envenimer. La poudrière à pris feu ces dernières semaines lorsque les tensions existantes ont vu se rajouter un climat de suspicion suite à l'affaire Issa Diop. Le gouvernement à demandé suite aux violences sans précédents d'hier que la CNDIE s'empare à nouveau du dossier. Une commission d'enquête et de médiation spéciale devrait voir le jour rapidement, permettant aux représentants des deux ethnies, des autorités locales et du gouvernement d'entrevoir une porte de sortie à la situation de crise et éviter de nouveaux bains de sang.
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14 mai 2039


La CNDIE commence son travail à Ruwa au cœur de tensions persistantes entre communautés
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L'armée s'est déployée dans la région de Ruwa.

Alors que la région de Ruwa et les membres de l’ethnie kivuvu peinent à se remettre du massacre perpétré à Gurundi la semaine dernière (le bilan passant officiellement à 516 morts suite au décès de nouvelles victimes de suite de leurs blessures), l’armée s’est déployée dans une large zone aux alentours de Gurundi et des principaux villages de la région. Les tensions entre communautés restent palpables, et de nouveaux heurts ont éclatés, ne faisant pas de nouvelles victimes. La CNDIE doit, dans cette ambiance électrique, commencer son travail d’enquête et de médiation auprès des deux ethnies concernées (kivuvus et mulutsis) afin d’essayer de trouver une solution pacifique aux troubles régionaux. Le président Botamba a affirmé la volonté du gouvernement de trouver une issue rapide aux conflits, avant la fête nationale du 22 mai prochain. Cependant, il semble difficile pour l’instant de parvenir à faire entendre raisons aux membres des deux ethnies, encore échaudées par les volontés de vengeances.

Les mulutsis réclament depuis plus de 30 ans maintenant l’application d’une première recommandation de la CNDIE de répartir à nouveaux les terres agricoles, et l’explosion actuelle du secteur agricole makengais (dû notamment au partenariat avec le Royaume de Kars dans la Soderag) ne fait qu’augmenter ce désir de réforme agraire locale. Réclament le retour d’anciens territoires perdus suite à l’indépendance, les mulutsis s’appuie sur le droit coutumier ancien, cependant non reconnu dans ce domaine par l’état central makengais. De leur côté, les kivuvus jouent sur les tensions actuelles pour discréditer une ethnie mulutsis qu’ils jugent « ennemie de l’unité nationale », et espèrent utiliser la prochaine fête nationale pour réaffirmer leur position et faire valoir leur droit naturel sur des terres désormais totalement intégrés au tissu tribal kivuvu. Dans ce contexte, l’avis de la CNDIE est attendu avec impatience.

Hugues-Désiré Molemba, professeur à l’université de Lunda et spécialiste des relations inter-ethniques, met cependant en garde sur un rendu de décision trop rapide : « Il ne faut pas que la CNDIE se précipite dans ce dossier, même avec une forte pression populaire et politique. L’échéance donnée (cf : rendre un avis avant le 22 mai) me paraît bien trop court pour réussir à trouver une solution acceptable pour les deux parties. On voit bien dans ce dossier qu’aucune des deux ethnies n’est pour l’instant prête à faire des concessions, et les violences récentes accentue ce sentiment réciproque de haine de l’autre », prévient-il. « Ainsi, il faudrait attendre plusieurs mois, que le soufflet retombe, avant de pouvoir juger avec discernement. La priorité actuelle est de ramener le calme dans la région, et trouver les auteurs des violences récentes de Gurundi serait un premier pas vers une pacification locale durable ».

Ce qui inquiète les autorités, et les poussent à vouloir trouver très rapidement un accord entre kivuvus et mulutsis, c’est la possible propagation des tensions à d’autres différents ethniques et communautaires. En effet, si le Makengo est aujourd’hui relativement pacifier et unifier, les troubles ethniques importants des années 2000 (amenant au pouvoir le président Botamba) seraient susceptible de se raviver dans d’autres régions du pays. L’enjeu est maintenant de réussir à faire dialoguer kivuvus et mulutsis.
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20 mai 2039


Les derniers préparatifs de la fête nationale ont eu lieu

La toute dernière réunion d’organisation de la fête nationale a eu lieu ce 20 mai 2039. C’est Youssouf Botamba en personne qui l’a présidé. Ladite réunion a permis de regarder de plus près le rapport de synthèse de l’édition 2038, et il a aussi été question de renforcer la sécurité sur tout le territoire et dans les lieus où seront célébrer les 76 ans de l’indépendance, et plus particulièrement à Kifi et dans la région de Ruwa. Les présidents de régions ont également procédé à l’énumération des activités à mener, à la présentation des plannings, au choix des sites de manifestations entre autres.

Se basant sur le thème choisi cette année (« Unité dans la diversité »), Youssouf Botamba a indiqué que la célébration 2039 devrait être marquée par l’affirmation de la volonté de construction d’une nation forte. Pour cela il a appelé à la participation de tout un chacun dans la mise en place d’un vivre ensemble harmonieux basé sur la solidarité, le patriotisme pour la défense du Makengo joignant ainsi le pas aux forces de défense et de sécurité. Les différentes commissions techniques préparatoires qui ont été mises en place, avec l’expertise reconnue de leurs membres, doivent contribuer à rehausser l’image de la fête et a contribué à son plein succès.

Placée sous le thème « Unité dans la diversité », qui met l’accent sur l’unité nationale dans la diversité ethnique au moment où la paix est gravement menacée par la crise qui sévit dans les régions du Nord-Est, la 75è fête nationale devra être le reflet de cette unité. A Lunda, après une matinée de célébrations disséminées dans les différents quartiers de la ville autour des places et grandes artères de la capitale, un défilé militaire de grande ampleur aura lieu sur l’avenue du 22 mai 1963, en présence du Président Botamba, de l’ensemble des membres du gouvernement et d’officiels étrangers (ambassadeurs et chefs d’entreprises) ennissois, karsais, berlimiens, valdaques, karmali, dearmois et jernlander. A la suite du défilé, le président Botamba donnera un discours, retransmis dans l’entièreté du pays (télévisions et radios) et recevra au palais présidentiel pour un dîner les invités du jour. Tout au long de la semaine, il se rendra par la suite aux quatre coins du pays pour y rencontrer la population. Dans les autres grands viles du pays, les festivités prendront part essentiellement dans la matinée du 22 mai, autour de défilés populaires principalement.



En bref dans l’actualité :
  • La commission d’enquête et de médiation de la CNDIE dans le conflit opposant mulutsis et kivuvus devrait rendre un premier avis concernant les terres agricoles disputées par les deux ethnies au plus tard demain, respectant ainsi la volonté gouvernementale de vite clore le dossier. Depuis l’intervention de l’armée dans la région, aucun incident grave n’est a déploré, malgré encore quelques heurts et bousculades entre populations. Les représentants de chaque ethnie attendent avec impatience le verdict, et le dispositif de sécurité s’est vu renforcé dans l’optique de contrer un regain de violence redouté.
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21 mai 2039


Conflit ethnique au Ruwa : la CNDIE donne raison aux kivuvus, les mulutsis s’engagent dans une lutte judiciaire et politique
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La foule mulutsis présente à Kifi lors de la communication de la CNDIE en colère après l'annonce de l'avis consultatif.

La commission d’enquête et de médiation de la CNDIE créée pour donner un avis dans le conflit opposant kivuvus et mulutsis dans la région de Ruwa au sujet de la propriété de terres agricoles a rendu un premier avis consultatif, précisé comme « non-définitif » : ainsi, la CNDIE déclare que « la propriété des terres agricoles situées, du sud au nord entre les abords du lac Echibini et du lac Odo, et de l’ouest à l’est entre la source du fleuve Rufa et de Kifi, dans la région de Ruwa, appartient légalement sans aucun doute aux membres de l’ethnie désignée kivuvu ». La CNDIE précise par la suite que « cet avis n’est pas définitif et prend en considération le droit applicable en date du 1er janvier 2039 en République Démocratique du Makengo, selon le code foncier et la loi nationale, en vue des preuves fournies par les membres des deux communautés ethniques, sans prendre en considération le droit coutumier et ancien, non applicable dans les décisions relatives à la propriété foncière et terrienne ».

Ainsi, c’est bel et bien pour l’heure les kivuvus qui sortent gagnants, conservant les terres acquises suite aux dépossessions post-indépendance. Les représentant mulutsis n’ont donc pas réussi à convaincre les décideurs de la commission de la CNDIE, apportant pourtant de nombreuses preuves de l’ancienne appartenance de ces terres aux membres de leur communauté ethnique. Bien que le rapporteur de la commission ait précisé que ce résultat n’était qu’un premier avis consultatif et qu’un second avis serait donné dans les prochains mois, après de nouvelles enquêtes et entretiens, il paraît peu probable de voir le résultat de cet avis changé d’ici là. La CNDIE prend donc ainsi le contre-pied d’une première recommandation sur ce conflit foncier, déjà étudié dans les années 2000, qui donnait alors raison aux mulutsis. Cependant, de l’eau a coulé sous les ponts, et bien qu’arrivant avec cette recommandation sous le bras, les mulutsis n’ont donc pas pu faire pencher la balance de leur côté. Plusieurs facteurs semblent avoir jouer en faveur des kivuvus :
  • Le premier avis donné dans les années 2000 par la CNDIE avait été donné dans un climat particulier de violences ethniques générale dans le pays, et le président Youssouf Botamba avait alors cherché à effacer les différents entre communauté. Le président de la CNDIE avait été choisi dans la précipitation il y a de ça maintenant plus de 30 ans, et il semble qu’aujourd’hui de nombreuses de ces décisions prises à l’époque soient remise en cause pour des raisons de politique interne.
  • L’ancienneté du conflit et de la nouvelle propriété des terres (appartenant aux kivuvus depuis près de 70 ans maintenant pour la plupart).
  • Le climat de tension extrêmement défavorable aux mulutsis, accusés notamment d’être à l’origine du massacre de Gurundi il y a de ça deux semaines.
Dans tous les cas, cette décision a déjà ravivé les tensions, la police et l’armée devant intervenir à plusieurs reprises dans des villages mulutsis du nord de la région, faisant proche d’une centaine d’interpellation déjà. Les représentants mulutsis ont déclaré, à la sortie de la conférence de presse donnée à Kifi pour la présentation de ce premier avis consultatif, déjà se préparer à une riposte judiciaire et médiatique, bien décidés à faire valoir leur droit coutumier et ancien sur un foncier maintenant très disputé quant à sa valeur agricole. Ainsi, il a été annoncé la création du Front Mulutsis pour la Liberté Ethnique (FMLE), sorte d’organe politique et militant de l’ethnie dans le but de faire entendre leur voix au-delà de la région de Ruwa. Les autorités craignent un regain de violence dans les prochains jours, à compter de la fête nationale de demain (placée sous les hospices de « l’Unité dans la diversité », douce ironie), et les membres dirigeant de ce nouvel FMLE ont annoncé « déplorer toutes violences, mais n’être en aucun cas responsable de la réaction de tout à chacun, comprenant qu’une intense frustration et colère ancienne puisse conduire à des actes malheureux ». Même si ce FMLE n’est pour l’instant concerné que part le combat autour de la récupération des terres agricoles de la région de Ruwa, d’autres formations politiques régionales ou nationales pourraient se mêler à l’affaire et tenter d’attirer le groupe mulutsis dans une alliance politique plus large, pour relancer le débat national sur la fédéralisation de l’état makengais et la reconnaissance plus large des droits communautaires et ethniques.
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22 mai 2039


Fête nationale réussie à Lunda, quelques violences dans la région de Ruwa

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Le 22 mai, jour de fête nationale a eu lieu cette année dans un contexte particulier, après les tueries de Gurundi. Ils étaient nombreux sur l’avenue du 22 mai 1963 pour le traditionnel défilé qui s’est déroulé sous haute protection.
Les forces armées ont défilé en grand nombre devant le président de la République, Youssouf Botamba. « Il y a eu une participation massive, se félicite le porte-parole du gouvernement. C’était vraiment une fête populaire. C’était un moment de liesse mais c’était aussi un moment de recueillement. On s’est souvenu en permanence de ceux qui vivent des moments difficiles dans l’arrière-pays. Mais c’est un moment où chaque makengais doit se rappeler qu’il a un pays une nation et que certains se sont battus pour son indépendance. »

Le premier ministre Joseph Kamano a, à cette occasion, souhaité saluer le bon déroulé des festivités à Lunda : « Nous makengais de tous bords nous devons nous unir autour de ce qui est l’essentiel la nation. Au-delà de nos divergences de nos positionnements politiques nous devons plus que jamais par ces moments difficiles nous réunir autour de ce qui nous réunit tous, c’est-à-dire la République. Voilà pourquoi le cœur uni de la majorité présidentielle a donné l’exemple avec certains alliés. »

A Kifi, parmi les participants, plusieurs partis politiques, et le tout jeune Front Mulutsis pour le Liberté Ethnique a été très remarqué. Plus de 1000 personnes ont défilé, dans une forte tension dans la capitale de Ruwa. Des affrontements ont ensuite éclaté, et se sont poursuivi tout au long de la nuit, causant encore une fois une dizaine de blessés, et pas moins de 250 arrestations. Le président de la région s’est dit extrêmement déçu de la tournure des évènements, et en a appelé aux forces armées pour de nouveau refaire revenir le calme. Dès demain, le président de la République Youssouf Botamba devrait se rendre sur place pour y constater le retour de l’ordre républicain.
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25 mai 2039


Youssouf Botamba en visite surprise à Gurundi

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Le président Youssouf Botamba s'est rendu ce 23 mai dans le village de Gurundi, attaqué récemment par des hommes mulutsis. Il s'est notamment recueilli devant la fosse commune où ont été inhumés les 300 civils tués. Il a demandé de ne pas se livrer à des « actes de vengeance ».

C’est à bord d’un hélicoptère que le chef de l’État est arrivé sur les lieux du massacre. Accueilli à Gurundi par le président de région, Ismaël Huludenda, il se dirigea immédiatement devant la fosse commune où sont enterrés les civils tués et identifiés. L’archevêque de Kifi, qui accompagnait le président, se mit en face de la fosse. Il pria pour que l’âme des disparus, tous catholiques, repose en paix. Un moment d’émotion, selon les témoins. La prière dura au moins une quinzaine de minutes. Le chef de l'État s'est incliné « pieusement sur la mémoire de tous ceux qui ont été martyrisés et qui ont perdu la vie dans des conditions d'inhumanité absolue ».
Autre moment fort de cette visite éclaire, le déplacement à l’intérieur de ce qui reste du hameau. Youssouf Botamba marchait lentement. Devant une case brûlée par les assaillants, le chef du village explique : « Ici, les assaillants ont commencé par tuer le père de famille, ensuite la mère et tous les enfants ».

Face à la tragédie, le président a tenu à affirmer qu'il fallait éviter les amalgames et qu'il ne s'agissait pas d'un conflit inter-ethnique. « Les mulutsis et les kivuvus, ce sont deux communautés qui ont toujours vécu en parfaite symbiose. Tous ceux qui élaborent aujourd'hui des thèses douteuses devraient revoir leur copie. En tout cas, ne pas jeter de l'huile sur le feu : il n'y a aucun conflit inter-ethnique, je le dis très clairement, a-t-il insisté. Il n’y a ici que des évènements gravissimes en rapport direct avec un conflit foncier, mais aucunement de conflit inter-ethnique généralisé. »
Dernière étape de la visite, une rencontre avec les populations. « Pas d’acte de vengeance, nous prendrons les dispositions pour renforcer la sécurité et traquer les criminels », a notamment déclaré le chef de l’État. Avant son départ, il a laissé un peu d’argent aux habitants de Gurundi : cinq millions de dollars pour reconstruire le village.
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Makengo matin a écrit :

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27 mai 2039


Recyclage à la makengaise : des pirogues en bouteilles plastiques


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Prendre conscience de l’environnement dans lequel nous vivons et le protéger n’est plus un simple slogan pour l’association « Makengo Nature » qui fabrique les pirogues à partir des bouteilles en plastique. Au vu des énergies fossiles et autres composants chimiques qui sont utilisés lors de son processus de fabrication, le plastique a des effets néfastes sur l’environnement, surtout au vu de son temps de décomposition. Une fois à la décharge, le plastique continue de polluer pendant plusieurs centaines d’années. Par exemple, un sac en plastique met 450 ans, et une bouteille d’eau peut mettre jusqu’à 1000 ans avant de disparaître complètement. Malheureusement, même s’ils finissent par disparaître, les résidus toxiques de leur décomposition restent. En effet, pendant ce long processus, des particules très toxiques et non-biodégradables sont rejetées et s’infiltrent dans l’eau et les sols.

En partant du constat que nos habitudes de consommation affectent dangereusement notre environnement, un jeune makengais a relevé le défi d’apporter une solution simple qui se veut didactique, ludique et économiquement rentable : Jordan Lubanda a pensé un recyclage nouveau, la fabrication des pirogues à base des bouteilles plastiques. Son association « Makengo Nature » est en grande partie constituée des pécheurs qui, sous sa conduite, conçoivent des pirogues à partir de bouteilles en plastique usagées et ramassées dans la nature, tout en espérant convaincre l’ensemble des pêcheurs de construire ce type d’embarcation pour aller pêcher et promener les touristes.
Jordan avait abandonné son emploi au sein d’une ONG flavienne pour créer une association spécialisée dans la protection de la nature. Il s’est ensuite mis à sillonner les rues pour collecter des bouteilles en plastique et fonctionne de façon autodidacte : « Au début, il a fallu trouver la forme et le bon fil avec lequel attacher les bouteilles. Nous y avons mis des jours et des jours », explique-t-il. C’est ainsi qu’il trouve enfin la bonne formule de la pirogue 100 % écolo et recyclée : 1 000 bouteilles hermétiquement fermées, du gros fils et deux planches.

L’idée paraît simple, mais il fallait la trouver et la mettre en œuvre : « Après une forte pluie qui s’était abattue sur ma ville, il y avait eu une remontée des eaux, portant une grande quantité de bouteilles plastiques qui jonchaient les sols. Cette impressionnant cortège de bouteille s’est déversé dans les artères de mon quartier, c’était triste à voir. Mais l’idée m’est venue : Pourquoi ne pas se servir de ça ? ». En plus du but écologique, Jordan raconte vouloir faire profiter les pêcheurs précaires makengais : « En observant les régions côtières, j’ai pu voir que le business de la pêche et du tourisme s’effondrait à cause de la pollution plastique. J’ai essayé de combiner deux constats alarmants pour trouver une solution à ces problèmes ».
Une excellente initiative qui devrait être encouragée et soutenue par le gouvernement makengais. Avec pour objectif de voir une Algarbe verte, l’entrepreneur et son association proposent aujourd’hui des ballades en pirogues écologiques sur des plans d’eau des lacs, des fleuves et en mer le long du littoral, couplé à des vues aériennes des espaces traversés et de la forêt et faune perceptible grâce à un drone emporté à bord. Et ceux au grand plaisir des touristes. Son projet est en phase de duplication dans plusieurs plages du pays. Pour lui il s’agit d’une preuve que « nous jeunes makengais, pouvons transformer une situation chaotique en opportunité de business ».
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1er juin 2039


Entretien avec Pierre-Emerick Sokolo, qui publie un plaidoyer pour une réduction drastique de la natalité makengaise.

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Auteur de « La bombe démographique : plaidoyer pour une fécondité maîtrisée », Pierre-Emerick Sokolo, enseignant au lycée flavien de Lunda, fait récemment polémique. Après avoir travailler aux côtés de démographes reconnus, il défend aujourd’hui la mise en place d’une politique nataliste plus stricte au Makengo, indispensable pour lui au développement économique et humain du pays.

La Conscience : Dans votre ouvrage, vous défendez la mise en place d’une politique nataliste stricte et restrictive au Makengo, pourquoi ?
Pierre-Emerick Sokolo : Réduire la croissance démographique devrait être l’une des priorités makengaise dans les années à venir. Pourtant, le manque d’intérêt des dirigeants et des élites makengaises est flagrant. En conséquence, la croissance démographique se maintient autour de 2% par an au cours des dernières années. L’attention récente des dirigeants et des spécialistes internationaux s’est déplacée sur d’autres sujets « d’urgence » tels que les épidémies de sida, de malaria, les crises humanitaires, etc. Pourtant, si la transition vers des taux de fécondité plus bas ne s’amorce pas vite, les efforts de développement du Makengo risquent d’être condamnés à l’échec.

L’extrême jeunesse de la population makengaise (deux sur trois ont moins de 25 ans) et le maintien d’une forte fécondité entrainent la poursuite de la croissance démographique. Pourtant, les problèmes démographiques sont totalement absents du débat. Les dirigeants et leurs partenaires au développement n’ont pas voulu poser ces questions ouvertement. Bien sûr, amorcer un déclin de la fécondité, notamment dans les zones rurales, reste un objectif très difficile à atteindre. Mais il est urgent que la fécondité soit mieux maîtrisée.

L.C. : Comment explique-t-on cette forte natalité ?
P-E. S. : En l’espace de cinquante ans, le Makengo a connu d’importantes transformations, avec une baisse notable de la mortalité et une hausse de l’espérance de vie. Dans les années 1960, celle-ci était seulement d’une quarantaine d’années. Elle est estimée à une soixantaine actuellement. Mais la natalité ne suit pas la même tendance. Autrefois, les mères faisaient de nombreux enfants pour améliorer les chances que certains survivent jusqu’à l’âge adulte. Mais les familles et leurs communautés peinent encore aujourd’hui à internaliser la baisse spectaculaire de la mortalité infantile. L’évolution suit tout de même son cours, mais à un rythme lent. Dans les années 1960, le nombre d’enfants par femme était de 6 ou 7. Aujourd’hui, il est tombé à moins de 5.

L.C. : Quels seraient les bénéfices d’une forte baisse de la fécondité ?
P-E. S. : D’abord de réduire les tensions que connait le pays en matière de sécurité alimentaire, d’accès à la propriété foncière, de dégradation de l’environnement et de gestion de l’eau. La maîtrise de la fécondité aidera aussi à réduire les problèmes sécuritaires, qui sont souvent le résultat de conflits pour le contrôle de ressources, dont la pénurie est exacerbée par la forte croissance de la population et le chômage des jeunes.

Ensuite, du fait de la croissance démographique actuelle, des taux de croissance économique de l’ordre de 9 % par an ne se répercutent en réalité que par une faible hausse du revenu par tête. Ce qui menace les efforts de réduction de la pauvreté et empêche le pays d’atteindre ses objectifs. Si le taux de fécondité poursuit sa diminution, le Makengo se retrouvera d’ici une ou deux décennies dans une situation où il y aura davantage de personnes actives (les 20-64 ans) que de personnes dépendantes. C’est une opportunité, car les actifs pourront davantage investir dans l’éducation de leurs enfants, être davantage productifs et pouvoir épargner. Autant de facteurs de croissance, dans lesquels il faut investir massivement. À l’inverse, on peut très bien observer un effet pervers en cas de manque d’investissements massifs dans l’économie. Une baisse importante de la fécondité accompagnée d’une hausse de l’éducation des jeunes, sans investissements massifs, alors ces derniers se retrouveront massivement sans emploi, à cause d’un marché du travail peu dynamique.

Enfin, il est aussi urgent de réduire le taux élevé de fécondité du point de vue sanitaire. Beaucoup de femmes veulent avoir accès à la contraception. De fait, de nombreux facteurs les en empêchent : les inégalités entre les sexes, les traditions culturelles et religieuses ainsi que des services insuffisants et inefficaces. Répondre à ces besoins contribuera beaucoup à améliorer la santé des femmes en réduisant la mortalité maternelle et en les aidant à développer leur potentiel économique.

L.C. : L’éducation joue-t-elle aussi un rôle important dans cette transition démographique ?
P-E. S. : Il existe un lien avéré entre l’éducation et la croissance démographique. Une jeune fille qui sort du milieu scolaire à 11 ou 12 ans n’a aucune autre perspective que se marier et faire rapidement des enfants. Dans ce cas, elle aura entre 5 et 7 enfants. Les spécialistes estiment qu’en allant au collège, elle aura 1 enfant de moins, deux de moins si elle va au lycée, 3 ou 4 de moins en allant à l’université. L’éducation joue aussi particulièrement sur le recours à la contraception. Il faut bien entendu que les femmes aient accès aux moyens contraceptifs. Réduire le rythme de la croissance démographique apparaît comme une priorité pour améliorer la qualité de vie au Makengo.
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La dépêche républicaine a écrit :

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8 juin 2039


Le festival de la Sape de Kabangu
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Kabangu a accueilli le festival international de la Sape ce 4 juin. Les sapeurs, ces personnes qui ont adhéré à l’amour du beau tissu et qui affichent leur élégance vestimentaire, ce sont donc retrouvés dans une grande célébration de « leur art ». Connu pour ses fringues qui font la fête aux couleurs, André-Bonheur Anguissa, dit « l'Administrateur » (Maire de Kabangu et promoteur dudit festival) a occupé la principale avenue de sa ville en y installant un grand podium, barrant la route pour permettre aux sapeurs de bien s'exprimer, en présence du Ministre en charge des Affaires Culturelles Monsieur Fresnel Mputu et de hautes personnalités
Au cours de cet événement, avant les parades des sapeurs par club et association, André-Bonheur Anguissa a donc tenu son discours inaugural, rappelant aux participants que « la Sapologie est un évènement culturel et social qui est né au Makengo et est entrain de gagner le monde entier. La Sape est une force motrice avec laquelle nous contribuons à édifier les valeurs de paix, de solidarité et de bannir le tribalisme, le régionalisme et l'égocentrisme ». Cet évènement à permis aussi d'honorer de son vivant le doyen de la Sape : âgé de 82 ans Monsieur Etienne Gomba, qui ne cesse d'évoluer au milieu des jeunes sans complexe. Il a reçu des mains du maire un costume, des cravates, manchettes, chemise, chaussures et autres.

Véritable art de vivre, institution voire « religion », la sape est un incontournable de la culture contemporaine makengaise. Littéralement acronyme de « Société des Ambianceurs et Personnes Élégantes », la sape est une sorte de société informelle regroupant des individus qui se passionnent pour l’art de l’élégance vestimentaire. Le sapeur pratique la sapologie : faire des recherches puis le « réglage » de sa tenue, marier les couleurs, opérer un échange entre sapeurs si nécessaire et faire sa « descente », c’est à dire une démarche (ou « diatance ») stylisée et défier ses pairs. Entre vêtements colorés, pas de danse et excentricité, le sapeur fait son cinéma, mais avec élégance ! Plus que la tenue, c’est l’allure qui compte. Tous les sapeurs ont les yeux rivés sur Adelis, capitale de la mode et haut lieu de sape pour la diaspora qui diffuse les tendances et les marques incontournables. « Voir Adelis et mourir », le sapeur rêve d’un voyage en Flavie.
L’intérêt des peuples makengais pour l’élégance est très ancien et s’est nourri de la colonisation, s’appropriant le vêtement des colonisateurs. Cependant, sous l’excentricité il y a souvent des germes de contestation : « puisqu’on nous a refusé le pouvoir économique et le pouvoir politique, nous allons le reprendre par le pouvoir de l’exhibition du corps ». Pour le sapeur, l’habit fait le moine puisqu’il est le reflet d’une élégance intérieure. En effet, il existe un code de conduite implicite dans la sape : la non-violence, l’hygiène et le savoir-vivre en sont indissociables. Il y a une philosophie de la sape.

La sape a évidemment ses détracteurs. Selon eux, vivre pour la sape et se priver de l’essentiel pour s’offrir une paire de chaussure semble déplacé compte tenu des réalités du Makengo. Ces gens dont on ne sait pas comment ils gagnent leur argent, soignent leur apparence pour être vus, et sortir de la misère, or la société attend d’eux qu’ils prennent par exemple en charge leur famille, pour les « sapophobes ». A cela, les sapeurs opposent qu’ils ont le droit de rêver et d’offrir du rêve à leur public. La sape est une certaine forme de combat contre les circonstances difficiles de la vie. Parfois sans eau courante, avec des fréquentes coupures de courant, la vie d'un sapeur relève souvent du parcours du combattant.



En bref dans l’actualité :
  • L'Ennis a été la cible d'un triple attentat dans sa capitale, Dunmore, ce 4 juin 2039. Deux bombes ont explosé au Palais Présidentiel et au Bâtiment du Conseil Ministériel. En même temps, un groupe armé est parvenu à infiltrer le parlement ennissois. L'attaque a causé la mort du président fédéral de la République d'Ennis, ainsi que la quasi totalité du gouvernement enissois. revendiqué par une ancienne branche de l'IRA, groupe communiste enissois. Dans la journée, l'Amiral Lúi Ó Móráin, chef de la Défense de la République Fédérale d'Ennis, a annoncé la mise en place par l'armée d'un gouvernement provisoire, dont il prend la tête, et la loi martiale a été déclarée. Youssouf Botamba a annoncé son soutien à ce nouveau gouvernement provisoire et les condoléances de l'ensemble de la nation makengaise aux ennissois dans cette terrible épreuve.
  • La tension monte en Dytolie centrale autour de l'Hohengraff. L'ancienne province valaryane, aujourd'hui sous quasi protectorat gansernbergeois, est depuis quelques semaine victime de violents incendies. Profitant d'une intervention aérienne pour lutter contre les incendies, la Santogne et le Jernland ont annoncé avoir envoyé un corps armée dans les villes de Zweifuss et Vahllöl. La CND semble soutenir cette intervention, face à de nombreuses indignations internationales. Ainsi, le Lébira et le Caskar ont déjà affirmé leur soutien au Gansernberg, la flotte caskar étant déployée et le Lébira promettant un soutien de 10 000 hommes. Si pour l'instant aucun combat n'a eu lieu (en dehors de quelques échanges de tirs en Hohengraff), la tension n'aura jamais été si forte en Dytolie centrale, et la guerre se rapproche, à moins qu'un dialogue puisse s'installer. Cependant, au vu des dernier différents entre la CND et le Gansernberg au sujet de l'Hohengraff (la CND reprochant l'irrégularité du référendum organisé par le Gansernberg en Hohengraff et l'accusant de vouloir annexer l'ex-province valaryane), cette issue diplomatique semble pour l'instant assez peu probable, à moins que chacun n'arrête de vouloir monter le ton et montrer ses muscles pour accepter de se retrouver autour d'une table ronde...
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La conscience a écrit :

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23 juin 2039


Hausse des cours du cacao : une opportunité à saisir pour l’agriculture makengaise

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Les prix du cacao remontent, le marché se porte mieux. Les cours sont repartis à la hausse depuis le début de l'année, ils dépassent à nouveau les 4500 dollars la tonne (4547 $/T). Un mouvement de hausse qui accompagne la nouvelle organisation de la filière makengaise, désormais entre les mains de la Soderag, entreprise karso-makengaise. En charge de la production, de la transformation et de la vente des filières agricoles de rente (cacao, café, thé, bananes, palmiers à huile et coton), la Soderag est en train, dans l’ombre, de bouleverser l’agriculture industrielle makengaise, jusque là au point mort. Nouvelles exploitations gigantesques, pôles de gestion et d’organisation régionaux, centralisation de la production et des décisions stratégiques, la Soderag entend agir comme une véritable entreprise capitaliste (bien que gérée par deux états souverains), et non pas se contenter du rôle de simple coopérative agricole nationale.

Pourtant, il n'y aura donc pas autant de cacao disponible que prévu cette année. Les pluies ont manqué dans les plantations, et l’on prévoit un recul de 12% de la production. Dans le même temps, la demande de chocolat est repartie à la hausse. Pour autant le regain des cours ne se traduit pas encore par une amélioration du revenu des planteurs. La Soderag a maintenu son système de prix garanti, mais pour assurer à long terme un bon revenu au planteur il faudrait que le Makengo prenne des mesures pour influencer les cours. Le Makengo pourrait annoncer sa volonté de contrôler l'offre en construisant des entrepôts pour stocker les fèves en cas de chute des cours. Mais il faut des moyens pour que ce stockage soit fait dans de bonnes conditions, étant donné l'humidité qui altère vite la qualité des fèves non transformées.

Pour profiter pleinement de sa production, la Soderag entend, à partir de cette année, appliquer sur le terrain sa nouvelle stratégie en la matière et ambitionne désormais de transformer localement au moins de 50% des volumes de production de la filière. Le Makengo veut pousser encore loin son industrie du cacao. Selon le patron de la Soderag, cet objectif peut être atteint d'autant plus que la capacité de transformation locale devrait grandement d'évoluer. « Actuellement, nous sommes en mesure de traiter environ 300 000 tonnes de cacao sur le marché intérieur », a déclaré Etienne Mabu-Diagne, directeur de la Soderag. Grand producteur mondial de cacao, le Makengo a entreprend plusieurs afin de mettre sur pied sa propre industrie de transformation du cacao. A ce jour, le pays dispose de quelques entreprises locales de transformation. Grâce à ces entreprises, le pays a une capacité de transformation installée de 300 000 tonnes. Cette quantité représente un quart de la récolte moyenne enregistrée au cours des dernières années.
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Jose-Christ
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Re: PRESSE | Actualités makengaises et internationales

Message par Jose-Christ »

La conscience a écrit :

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4 juillet 2039


« Nous soutiendrons tout projet visant au maintien de la paix et favorisant le dialogue entre les nations »

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C’est ce qu’a déclaré ce mercredi 06 juillet Dieumerci Aboki, interrogé sur le projet de Ligue des Nations Unies portée récemment par un ensemble d’académiciens asderreichers. Alors que la Dytolie a été récemment le théâtre de nombreuses tensions internationales (crise en Hohengraff, tensions en mer de Cérulée, échanges musclés entre CND et de nombreuses autres nations), allant parfois jusqu’au conflit (évité de peu en Hohengraff), la timide mais non moins active diplomatiquement République d’Asdriche tente ainsi avec sa proposition de fonder une toute nouvelle organisation des relations internationales, au travers d’une organisation qui se voudrait « universelle » et non idéologique. Si le projet en l’état à peu de chance d’aboutir pour l’instant, le Royaume de Kars, l’Ennis, le Ghandari et bien d’autres se sont déjà montré intéressés. Le gouvernement makengais se montre lui très intéressé, et à déjà demandé à de nombreux universitaires de travailler sur le projet en collaboration avec l’Asdriche : « J’ai moi-même mandé quelques-uns de nos plus éminents chercheurs de se rapprocher de l’Union Acédémique d’Asdriche. Nous pensons que l’expérience de la concorde nationale makengaise, réalisée malgré une diversité ethnique et tribale extrêmement riche et importante, peut apporter au projet », nous confiait Dieumerci Aboki. Un projet ambitieux, qui peut encore rebuter certaines nations, mais qui fait aussi déjà beaucoup réagir.

Si les dirigeants makengais se montrent intéressés par le projet, et veulent ainsi le soutenir, c’est qu’ils estiment que le Makengo a à y gagner : « La République Démocratique du Makengo a tout intérêt à soutenir toute organisation diplomatique non-idéologique et supra-continentale. Pour un pays qui peine à se faire entendre à l’internationale, obtenir une tribune telle, en y rajoutant la possibilité d’être un des représentant de l’ensemble algarbo-marquésien, c’est une opportunité formidable » nous confie Jacques-Etienne Djambo, chercheur en sciences politiques à l'université de Lunda. Car en effet, en plus d’être une grande table de discussion et de décision, le projet de Ligue des Nations inclus un conseil regroupant 5 représentants de « supercontinent ». Dans cette hypothèse, le représentant algarbo-marquésien jouerait un grand rôle. Le Makengo pourrait y tirer son épingle du jeu, en tant que seule réelle nation noire-algarbienne pouvant peser diplomatiquement à l’heure actuelle, face aux nations ségrégationistes illégitimes algarbiennes, ou aux nations algarbiennes dytolisées. Et les liens tissés entre le Makengo et les nations marquésiennes, comme le Kars ou le Karmalistan, se verraient renforcés. De plus, ce projet se plaçant au-dessus des organisations régionales, souvent idéologiques, garantirait une totale indépendance sur le plan diplomatique pour le Makengo, et ainsi les nombreux liens et accords bilatéraux déjà établis.

Pour Dieumerci Aboki, c’est essentiellement une question de valeurs : « Si nous soutenons ce projet, c’est qu’il s’inscrit en totale continuité des valeurs démocratiques et humanistes défendues par le Makengo. Nous soutiendrons tout projet visant au maintien de la paix, favorisant le dialogue entre les nations, et allant dans le sens du développement humain ». La vocation humanitaire de la LNU sera ainsi un élément essentiel pour les autorités makengaises, qui s’interrogent par ailleurs sur d’autres points, et notamment le projet de Cour Internationale de Justice et des liens entre cette LNU et d’autres organisations régionales ou internationales. Si le projet est encore loin d’aboutir, le Makengo semble le soutenir activement, et voudrait le voir se concrétiser afin de pouvoir peser un peu plus sur la scène internationale.
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