Actualités scientifiques | Institutt for forskning

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Galaad
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06. juin 2042 utgave


Traxint, leader de l’internet des objets et acteur majeur de l’exploitation portuaire, notamment à Ålesund (comté de Thorvalmark, NDLR), premier port commercial de Dytolie du nord, a annoncé la mise en exploitation à titre expérimental de sa première grue entièrement robotisée. Alors que les travaux de modernisation et d’agrandissement touchent enfin à leur terme, après quatre années de chantiers pour la construction d’un quatrième terminal qui devrait permettre d’ici 2043, date de son entrée effective et entière en service, d’accroître de 40% les capacités du port. Pour le président du directoire de la Internasjonal Havnevesen (trad. Autorité portuaire internationale, IHV) qui exploite aussi le port de Mahra au Royaume de Kars, à travers la Kars Port International dont le capital est détenu à 51% par l’Internasjonal Havnevesen, ainsi que les principaux sites portuaires jusqu’au 1er janvier 2049, l’accélération du commerce maritime international, moins coûteux que l’avion et permettant d’acheminer davantage de marchandises, devrait continuer de progresser et donc de renforcer encore la santé financière de la Internasjonal Havnevesen. C’est d’ailleurs sur la base de ce constat que Truls Stiansen, l’homme fort de chez la Internasjonal Havnevesen, a validé la proposition de la TraxInt de doter et exploiter le terminal 4 de dispositifs de chargement et déchargement automatisés. « Pour construire la grande entreprise d’exploitation des ports commerciaux de notre siècle, il nous faut aussi accepter de faire des investissements potentiellement coûteux mais qui nous donnerons un avantage qualitatif par rapport à des concurrents dans l’espace norrois et déchinésien » a souligné Truls Stiansen, tout en rappelant que le comté du Thorvalmark est le point névralgique de la logistique au Jernland et qu’en cela il nécessite des investissements.

C’est d’ailleurs en ce sens que Traxint interviendra dans les semaines à venir pour l’installation et la mise en exploitation de la première grue robotisée. Cet important portique pourra charger et décharger des conteneurs sans qu’aucun docker n’interviennent directement sur place. Au lieu de cela, les opérateurs seront présents dans une salle de contrôle et piloteront les arrimages des gigantesques boites en métal à distance. « L’objectif est de faire évoluer le métier de docker vers des métiers davantage orientés vers la robotique. Le gain de temps sera sensible par rapport aux procédés utilisés dans les ports jusqu’à présent » assure d’ailleurs le directeur de l’innovation de chez Traxint. « Le port d’Ålesund sera le premier au monde à exploiter cette technologie, ce qui en fera vraisemblablement l’un des seuls à être autant à la pointe de la technologie ». Mais derrière ces réjouissances à se retrouver en position de leader mondial de l’automatisation des ports, pour Traxint et la Internsjonal Havnevesen c’est un autre chantier qui se joue en réalité. « Lorsqu’elle a remporté le marché pour l’exploitation des ports du Royaume de Kars, la Internasjonal Havenevesen s’est engagée à réaliser des travaux de modernisation. Si nous avons tenu nos engagements contractuels, nous souhaitons, le moment venu faire entrer les principaux pôles portuaires karsais dans l’ère robotique et de la gestion automatisée des installations. Cela permettrait l’émergence d’un axe commercial entre Mahra et Ålesund encore plus important » assure Truls Stiansen. C’est d’ailleurs là que se situe tout l’enjeu pour Traxint et la Internasjonal Havenevesen qui cherchent à faire du plus important ports dytolien du nord une vitrine pour leurs activités internationales.

« Le système fonctionne de manière assez simple, tout en intégrant des éléments innovants d’un point de vue de la sécurité informatique et des systèmes d’information » promet le responsable en charge du pilotage du projet chez Traxint. « A terme, nous prévoyons d’aller encore plus loin en remplaçant les dispositifs existants par des véhicules électriques montés sur rail, guidés par des capteurs et équipés de batterie, pour transporter les conteneurs d’un point de déchargement à leur zone de stockage ou de transit ». Cette évolution vers un port entièrement automatisé n’émettant plus de gaz à effet de serre dans la phase de déchargement/chargement des porte-conteneurs. « Aujourd’hui les ports et les zones aéroportuaires sont particulièrement émettrices de gaz à effet de serre. Si le développement de la voiture électrique est évidemment une bonne nouvelle, la technologie électrique peut aussi être mise à contribution pour la réduction de l’empreinte carbone sur ces zones de travail » promet Truls Stiansen qui se verrait bien être le président du directoire de la Internasjonal Havenevesen qui aura fait entrer son entreprise, et plus généralement les ports dans l’ère de l’écologie. Pour y parvenir, il devra toutefois encore accroître les capacités informatiques du port d’Ålesund qui bien que très en avance sur le reste du monde est « encore loin d’avoir atteint le maximum de son potentiel ». C’est ce constat qui a conduit également au développement non loin de là de deux datacenters et d’une véritable usine souterraine pour gérer ces bouleversements importants. « Le réseau de câbles en fibre optique, les capteurs, équipements lourds et ainsi de suite nécessite des adaptations qui avaient été prévues initialement dans le plan pour le terminal 4 du port commercial » complète-t-il d’ailleurs. Selon toute vraisemblance, les essais devraient s’achever au premier semestre 2043, avec une entrée service dans la foulée si tout se passe comme prévu.

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Galaad
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12. juni 2042 utgave


C’est une étape nouvelle dans le développement des organismes génétiquement modifiés. En effet, nyGEN a annoncé travailler depuis plusieurs mois sur le développement de gamètes humains artificiels créés à partir de cellules souches. Le changement de législation à propos de l’insémination artificielle ainsi que pour les études liées au génie génétique, a conduit à l’essor assez important des recherches sur les cellules souches humaines aux fins de mieux comprendre le fonctionnement génétique humain et ainsi pouvoir proposer des traitements contre les dégénérescences génétiques. De même, engagé dans une politique active de redynamisation de la natalité, le ministère des affaires sociales entend faire croître la population pour atteindre trente-cinq millions d’habitants d’ici 2045 et de dépasser les quarante millions d’habitants à l’horizon dix ans. « Le Jernland, grâce à une densité de la population encore faible dispose d’espace pour assurer sans difficulté de bonnes conditions de vie dans le cadre de l’expansion démographique que nous soutenons » a assuré le ministre. Cependant, selon d’autres, au-delà de 2045, « le Jernland devra s’interroger sur la manière dont il envisage la perspective 2050 et la croissance démographique ». Ils pointent en effet les risques de dépendre toujours davantage des importations agricoles depuis la Valdaquie et la Magyarie mais également le grignotage des terres agricoles. « L’avantage des organismes génétiquement modifiés est qu’ils peuvent être mis aussi à contribution pour améliorer les rendements ainsi que la résistance aux conditions climatiques rudes » assure le ministre de la planification, chargé de l’agriculture.

Chez nyGEN on assure d’ailleurs que les deux vont de pair. « Si nous ne travaillons pas sur les aspects agricoles de la génétique – nous privilégions l’approche médicale – nous sommes intimement persuadés qu’il est essentiel que les pouvoirs publics apportent leur soutien, y compris financier, aux travaux sur les semences de sorte que l’accroissement démographique ne se traduise pas par un déséquilibrage de la production agricole et le nombre de personnes à nourrir » souligne Nicolai Thoresen, le président du laboratoire de recherche spécialiste de la génétique et des biotechnologies médicales. Il a d’ailleurs mis en lumière le contenu des travaux de l’entreprise en insistant sur leur caractère résolument novateur. « Il faut s’imaginer que d’ici quelques années, nous pourrions être en mesure de produire des gamètes artificiels à base de cellules de peau par exemple, réglant de facto la question de la stérilité. Chaque Jernlander pourra ainsi concevoir un enfant ». Les résultats obtenus sur des souris en laboratoire sont très encourageants. « Nous nous sommes appuyés sur les cellules souches pluripotentes induites pour obtenir des cellules germinales primordiales. Les premières, cellules de peau, ont été reprogrammées pour disposer des caractéristiques des cellules reproductives. Les conclusions sont particulièrement intéressantes puisque les cellules germinales primordiales ont pu donner des spermatozoïdes une fois greffés dans les organes génitaux mâles de la souris et donc donner lieu à reproduction » a assuré le professeur en charge du projet chez nyGEN. L’inverse devrait également être possible chez les individus femelles, alors que les travaux ont permis à présent de s’intéresser également aux essais sur l’espèce humaine.

Ces découvertes ouvrent d’ailleurs des perspectives nouvelles. En effet, nyGEN a annoncé vouloir entamer des discussions avec le ministère des affaires sociales pour éclaircir le champ législatif autour de ces techniques génétiques nouvelles, notamment le clonage reproductif. « Aujourd’hui, le flou qui entoure les conditions d’exercice de la médecine génétique reproductive contribue à créer une incertitude sur les travaux que nous conduisons ou que nous envisageons de conduire. Il y a une vraie attente vis-à-vis de l’administration pour qu’elle autorise ces recherches dans le bien de la science et de la santé des Jernlanders » abonde Nicolai Thoresen. A terme, il pourrait même être possible qu’un même « donneur » puisse être à l’origine de plusieurs naissances grâce à la création de nombreux gamètes artificiels à base de cellules de peau qu’il aura données. « Cela pourrait même contribuer à pérenniser des caractéristiques remarquables d’un donneur en particulier pour qu’il puisse les transmettre potentiellement à plusieurs dizaines d’enfants, dans le cadre des centres de la fertilité de l’Institutt Hammer et de nyGEN » a indiqué avec enthousiasme le président de l’entreprise.

Brèves
  • La Figgjo AS, cimentier et entreprise spécialisée dans les travaux publics, ainsi que la MinneDexa, concepteur d’engins de chantiers, ont annoncé que les négociations avec leurs partenaires teikos avaient abouti. En effet, depuis plusieurs jours, les parties sont en discussion pour que les entreprises jernlanders puissent apporter leur savoir-faire en matière de tunnels sous-marins à leurs homologues teikos. Si jusqu’à présent les négociations ont achoppé sur les conditions de cette assistance technique, il semblerait qu’une solution ait été trouvé. Ainsi, alors que la Statskraft collabore déjà avec des partenaires kaiyuanais et liangois sur les génératrices utilisées dans les centrales électriques nucléaires, Figgjo AS et la MinneDexa, en partenariat avec Statskraft vont également rejoindre le programme de recherche du Chikkai pour le développement des techniques liées aux barrages hydroélectriques. Pour le directeur des affaires internationales de la Statskraft « ce nouveau partenariat technologique pourrait bien contribuer à renouveler les capacités jernlanders à construire des ouvrages d’importance pour la production d’énergie renouvelable tout en permettant des entretiens nationaux de ceux déjà existants ». En effet, que ce soit avec les génératrices, donc l’industrie électrique nucléaire, ou avec l’hydraulique, l’énergéticien entend renforcer sa présence sur le marché dytolien et verdir la production électrique jernlander.

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Galaad
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18. juni 2042 utgave


L’Energikommisjonær (trad. Commissariat à l’énergie) a officialisé la création d’une nouvelle entité dans la filière nucléaire. En partenariat avec l’énergéticien jernlander Statskraft, le spécialiste national de tout le cycle du combustible nucléaire, de la construction des centrales, leurs composants et l’enrichissement de l’uranium, Kjernland, se sont entendus sur les conditions de leur coopération. Ainsi, Fortum, il s’agit du nom que prendra l’entreprise en cours de création, sera intégralement détenu par l’Etat au travers de ses trois actionnaires. En effet, l’Energikommisjonær est une agence étatique, tandis que le capital de Statskraft et de Kjernland est à au moins 50% entre les mains du ministère de la planification. « La naissance de Fortum marque une nouvelle étape dans la structuration d’une filière nucléaire jernlander de renommée mondiale » assure le directeur de l’autorité en charge des politiques nationales de l’énergie. Installé dans la forteresse souterraine au sud de Hamarverk, dans les Thorkjeder (trad. Chaînes de Thor), l’Energikommisjonær confirme, avec la création de Fortum, les espoirs qu’a suscité son installation dans cette nouvelle infrastructure de défense militaire ainsi que ses ambitions pour faire émerger d’ici 2045 une filière nucléaire civile robuste et pouvant assumer l’ensemble du processus de la production d’énergie d’origine nucléaire. « L’objectif clairement fixé par le ministère de la planification à l’ensemble des acteurs du secteur est que le Jernland soit pleinement indépendant pour produire son électricité nucléaire, hors extraction de la matière première » a indiqué Olav Sandberg, le directeur de l’Energikommisjonær.

Dans les faits, Kjernland va recentrer de plus en plus son activité sur la construction et l’exploitation de centrales électriques nucléaires, y compris avec l’enrichissement de l’uranium acheté sur les marchés internationaux, notamment auprès du Liang. Ainsi, Elle va se concentrer sur la phase amont avec la conversion puis l’enrichissement de la production électrique et la conception et la fabrication du combustible pour les réacteurs, la construction de réacteurs nucléaires et la phase aval avec le traitement des déchets issus de l’exploitation du combustible et des centrales électriques nucléaires. Fortum quant à elle privilégiera les activités liées aux composants nécessaires dans les centrales, c’est-à-dire essentiellement pour les générateurs de vapeur, les cuves, les pressuriseurs, ou encore les mécanismes qui permettent de réguler la réaction nucléaire. « En gros, Kjernland va déléguer à Fortum ses activités précédentes pour ne conserver que l’assemblage au sein des réacteurs de l’ensemble de ces différentes pièces » a annoncé le président du conseil de surveillance de la nouvelle entreprise. « Nous avons considéré que Kjernland devait pouvoir se concentrer sur son cœur d’activité et revoir son dimensionnement. Aujourd’hui, nous avons atteint une taille critique qui compromet certains de nos projets d’expansion à l’international. Pour pouvoir continuer de répondre à certains appels d’offres et remplir nos obligations contractuelles par exemple en Ennis avec l’exploitation des réacteurs qui y ont été construits, nous devions faire certains choix et privilégier certaines activités » assure Andreas Holien.

Fortum va aussi multiplier dans les prochains jours les contacts avec les entreprises ventéliennes impliquées dans le programme de développement d’un générateur de vapeur de nouvelle génération. En effet, si la convention de partenariat prévoit que l’Energikommisjonær établit la liste des acteurs jernlanders pouvant participer aux recherches et bénéficier des travaux du groupe scientifique qui s’est mis en place afin de créer ces génératrices du futur. « Nous avons récupéré les activités anciennement exercées par Kjernland en matière de composants nécessaires pour les réacteurs et nous souhaitons maintenir le partenariat avec les instituts de recherche liangois, kaiyuanais et uhmaliens » assure-t-on du côté de Fortum. Au ministère de la planification, le discours est d’ailleurs le même, avec une visée stratégique en plus. « aujourd’hui, en Dytolie, seuls le Jernland, les Iles-Unies et le Commonwealth sont en mesure de maîtriser le cycle nucléaire civil de bout-en-bout. Et dans le monde, on ne compte que l’Ostlandgar qui peut le faire hors Dytolie. En associant nos efforts à ceux des dragons ventéliens, nous pourrions bien être, d’ici une décennie, la nation la plus avancée en Dytolie en matière nucléaire. Nous nous fixons pour objectif de parvenir à développer d’ici la fin des années 2040 des centrales de nouvelle génération » prévient Sjur Lindhal, le ministre de la planification.

En parallèle de cette consolidation de la filière nucléaire jernlander, le ministère des relations extérieures, après s’en être entretenu avec son homologue de la planification ainsi qu’avec les principaux acteurs et entreprises du cycle de la production d’électricité, devrait dans les prochaines semaines prendre l’attache des différents protagonistes de la scène politique zufranaise pour diversifier l’approvisionnement en uranium. En effet, si aujourd’hui le Jernland se tourne surtout vers le Liang et les mines de la province du Xilinhar, riche en minerai, le ministère de la planification estime qu’il en découle une très forte dépendance. « Nous n’avons aucune inquiétude quant à la pérennité de notre partenariat commercial avec nos amis ventéliens du Liang, mais les récentes secousses liées au programme nucléaire briton ont évidemment eu des conséquences, avec un durcissement, et donc un net ralentissement des délais d’acheminement. Nous cherchons à éviter au maximum que la production d’électricité d’origine nucléaire ne soit mise en péril par des événements sur la scène internationale ».

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Galaad
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Forsvaret Overkommando

Rapport d'activité | Classifié secret défense


Après les programme AAM-30 « Standard » et ASS-180 « Spyd », la Nordisk Aerospace, Missiles and Electronic Systems (NAMES, NDLR) a reçu comme consigne de développer un nouveau modèle de vecteur de croisière longue portée dont les caractéristiques de vitesse et de pénétration des espaces aériens. En effet, au regard des besoins et de l’état des forces dans le monde – la rareté des installations de défense antiaérienne conduit à une importante vulnérabilité face aux menaces balistiques aériennes – le Jernland devra disposer dans un avenir proche de la capacité à frapper des cibles en profondeur à l’intérieur des territoires ennemis, tout en garantissant également que les vecteurs ne seront que difficilement interceptés par les unités de défense. Ainsi, aussi bien la vitesse que la signature radar des missiles sont des éléments centraux pour les futurs missiles dont la désignation à ce stade a été définie comme AGM-XX « Pilegrim ». Le cahier des charges rédigés par le Forsvaret Overkommando (trad. Haut commandement des forces armées) précise d’ailleurs que la portée ne devra pas être inférieure à 1000 kilomètres et la vitesse supérieure à quatre fois la vitesse du son, soit potentiellement quatre fois plus que les autres armes de sa catégorie. .

Dès lors, la Nordisk Aerospace, Missiles and Electronic Systems a reçu comme consigne également de travailler sur les possibilités d’interception de ces vecteurs pour intégrer les avancées dans le futur bouclier antimissile du Réseau d’Alerte et de Détection Anticipée par Radar (RADAR, NDLR) et ainsi assurer que nous disposerons des moyens de contrer des menaces similaires venant de forces hostiles.

Pour permettre une réduction de la détectabilité des futurs AGM-XX « Pilegrim », la NAMES propose deux possibilités :
  • Recourir à des matériau composites pour lesquels le Jernland dispose de contrats d’approvisionnement depuis le les industries liangoises ;
  • Réduire la taille des vecteurs pour réduire également la surface de réflexion des radars.
Si le recours à des matériaux composites, régulièrement utilisés pour travailler sur la furtivité, notamment des appareils aériens et des navires, présente des avantages, y compris concernant d’autres types de missiles, ils peuvent être remplacés en réduisant la taille des missiles en question. Ainsi, grâce à une ligne budgétaire de 13 millions de dalers (8 millions de dollars, NDLR), il a été décidé de privilégier, à ce stade, dans le cadre de la phase préliminaire d’étude une réduction de la taille pour réduire la signature. Ce choix a été fait pour l’heure en raison d’un coût moindre par unité, mais aussi parce que cette option permettrait d’embarquer davantage de missiles par appareils et donc d’envisager, dans le cas du développement d’une version de missiles conventionnels à moyenne portée air-air, de disposer d’un équipement plus nombreux et plus performants face à des flottes aériennes ennemies.

Enfin, à terme, les caractéristiques de l’AGM-XX « Pilgrim » pourront être déclinées pour une large gamme de missiles. Si dès aujourd’hui il est envisagé de disposer également d’une version moyenne air-air pour le combat aérien, il ne peut être exclu que la force navale soit équipée d’ici une demi-décennie de missiles de croisière moyenne portée plus rapide, frappant leurs cibles plus précisément et pouvant changer de trajectoire jusqu’au dernier moment avant l’impact pour éviter d’éventuels leurres ou intégrer une annulation de la frappe de dernière minute. De même, appliqué au combat aérien, le Jernland pourrait finalement disposer de missiles conventionnels de courte portée, à changement de trajectoire et de cible, plus compacts, en grand nombre, ou bien des missiles de croisière air-sol courte portée pour noyer sous un déluge de « bombes » des cibles nombreuses, avec un haut degré de précision.

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Galaad
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06. juli 2042 utgave


nyGEN, l’entreprise originaire de Trondheim, dans le comté du Rodinland au Nordland, s’est imposée comme l’entreprise spécialiste de la question génétique dans le monde. Si elle est certes moins à la pointe que certains de ses concurrents, notamment eshatons, concernant les organismes génétiquement modifiés, elle escompte renforcer encore sa position sur les marchés dytoliens et mondiaux grâce aux travaux qu’elle conduit en lien avec l’Institutt Hammer (trad. Institut Hammer) et les autres grandes entreprises jernlanders de la chimie et pharmaceutique. Selon Nicolai Thoresen, le président du conseil de surveillance de nyGEN, « d’ici quelques années, le Jernland, et tout particulièrement l’entreprise que j’ai fondée et que je dirige depuis sa fondation, sera l’acteur le plus dynamique du marché et pourrait même devenir le leader mondial dans le secteur grâce à des activités diverses dans le domaine médical ». Il s’agirait alors de la naissance d’un nouveau géant dans le domaine médical.

Après s’être impliqué dans la création des centres de fertilité, le laboratoire génétique espère conclure prochainement des partenariats avec les Overfallsbataljoner pour l’amélioration de la fécondité des femmes norroises. En effet, avec la naissance de la Forskningsstiftelse til forfedrearv (trad. Société pour la recherche sur l’héritage ancestral), la question des origines jernlanders et des peuples de la Skadinavie tend à prendre toujours davantage d’importance. Mais ce n’est pas la seule ambition, puisque nyGEN travaille sur la production de vaccins grâce aux organismes génétiquement modifiés. « Nous fondons certains espoirs sur ces techniques nouvelles pour améliorer les traitements à destination des Jernlanders » assure le directeur de la recherche. Selon lui, ils pourraient s’avérer en réalité plus sûrs, plus efficaces, plus conservables et surtout être moins coûteux. « Le sujet c’est la création dans les années à venir de ‘vaccins comestibles’ » a surpris Nicolai Thoresen. Absorbés par voie orale ces nouveaux traitements encore en cours de développement, ont vocation à répondre à des besoins croissants en matière de santé au Jernland. Le ministre des affaires sociales a d’ailleurs rappelé que « le pays a connu ces dernières années une amélioration notable de la qualité des soins et la recherche et développement, notamment grâce aux progrès de la science ».

Mais les travaux atour des organismes génétiquement modifiés de nyGEN ne s’arrêtent pas aux vaccins, même par voie classique, c’est-à-dire par injection. Ainsi, dans le cadre d’un entretien avec la presse spécialisée, Nicolai Thoresen a admis que l’enjeu, à défaut d’être « à ce stade » en mesure de guérir certaines maladies génétiques, « il convient de traiter les conséquences de celles-ci ». C’est d’ailleurs le sens de la synthétisation de lipase gastrique grâce à des maïs transgéniques. « Créer des semences génétiquement modifiées n’est pas seulement un enjeu en matière d’amélioration des rendements et de la résistance des plants face aux conditions climatiques mais également un enjeu de santé » abonde d’ailleurs le directeur de la recherche. En effet, les patients atteints par la mucoviscidose ou par des pathologies du pancréas sont affectés par l’impossibilité pour le pancréas de faire passer dans le système digestif les enzymes nécessaires à l’assimilation des aliments. « Tout le monde comprend bien les risques que cela fait peser sur les malades ». L’objectif des travaux de nyGEn est donc de parvenir à créer un maïs produisant des lipases gastriques assimilables par les malades du pancréas. « Grâce à ces organismes génétiquement modifiés, nous pourrions remédier à l’un des nombreux aspects de certaines maladies génétiques » indique Nicolai Thoresen, en rappelant que « l’ambition c’est d’améliorer leur quotidien en réduisant, lorsque c’est possible le nombre de traitements à ingérer ».

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